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  • il y a 2 jours
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00:01Deuxième partie, passons à votre programme, Patrice. Peux-tu détailler l'un de vos propositions phares ?
00:09Voilà, donc on a un programme complet, élaboré depuis cinq ans. On a balayé, analysé toutes les politiques publiques,
00:14sans a priori, sans idéologie, en mode gaullien, c'est-à-dire, beaucoup d'ambition pour la France, c'est
00:19du pragmatisme.
00:20Donc, les questions économiques, les questions dites régaliennes, sécurité, justice, immigration, affaires étrangères,
00:25les questions de transition énergétique, transition écologique, biodiversité, conditions animales, bref,
00:29on a tout bossé. Mais on sait très bien qu'on ne peut pas rassembler sur un 500 ou 600
00:34ou 700 mesures,
00:35donc on peut rassembler, vu la situation de la France, si on peut opérer une concentration républicaine
00:39en rassemblant un gouvernement, dans un gouvernement d'union nationale, des gens qui veulent servir leur pays
00:44et non pas se servir, et qui sont attachés à la pierre angulaire de la souveraineté nationale et populaire.
00:49Mais pour faire ça, pour limiter les égaux et le querelle d'appareil, on ne peut pas se mettre d
00:53'accord
00:54du jour au lendemain sur 500 mesures. En revanche, on peut se mettre d'accord sur 10, 15 mesures d
00:57'urgence, oui,
00:57et c'est le travail de Nouvelle et Sœurs français de tirer la manche, en mode un peu jamboulin,
01:02mais on n'a pas de mérite puisqu'on ne risque pas notre peau, de tirer la manche de tous
01:05ceux
01:05qui croient encore que la France peut être une entité politique souveraine à l'avenir
01:09et que le peuple français peut maîtriser son destin. Donc on met sur la table 10, 15 mesures.
01:14Alors, si on veut parler d'une mesure en particulier, on peut évoquer aujourd'hui
01:20notre proposition pour remettre de l'or dans les quartiers, parce qu'on a l'impression
01:24que voilà, on fait des opérations policières, c'est ponctuel, on ne résout pas le problème
01:27à la racine. Alors, le réseau de problèmes à la racine, déjà, c'est un, mieux contrôler
01:31l'immigration légale et illégale, ça c'est pour traiter le problème dans la durée,
01:36mais après, pour ceux qui sont là pour ces quartiers, avec beaucoup plus de populations
01:41d'origine étrangère, comment il faut faire ? Nous, ce qu'on propose, c'est parce que généralement,
01:46vous avez quelques dizaines de jeunes, généralement ce sont des jeunes évidemment,
01:49qui pourrissent la vie de milliers de personnes. Et donc, ce n'est pas avec des opérations
01:52policières en mode BAC que ça va, qu'on va résoudre…
01:55On a vu effectivement les conséquences.
01:57Voilà. Donc nous, ce qu'on propose, c'est de retirer dans la durée ces jeunes,
02:01c'est ce qu'on appelle, ce que les Anglo-Saxons appellent les NITS, les jeunes qui ne sont
02:04ni à l'école, ni au travail, ni en formation. Voilà. Donc ces jeunes-là qui sont des zonards,
02:11en fait, il faut les extirper dans la durée de ces quartiers et de les mettre dans des internats
02:17plus ou moins militarisés selon leur degré de déviance. Ailleurs en France, dans un autre
02:21département, complètement en internat. Vous avez, pour ceux qui sont, comment dirais-je,
02:27qu'on peut rattraper dans le système scolaire, vous avez les internats de réinsertion scolaire.
02:31Voilà. Donc ils sont dans un mauvais écosystème et donc qui ont du potentiel. On les met dans
02:36ces internats de réinsertion scolaire avec des profs sur leur terrain, solides sur leur base.
02:40Et là, on pourra en remettre dans le circuit scolaire classique. Pour ceux qui sont décrocheurs,
02:46mais qui n'ont pas basculé dans la grande délinquance. Vous avez les centres épides,
02:50établissements publics d'insertion de la défense avec d'anciens militaires qui encadrent ces jeunes-là
02:53avec trois modules. Remise à niveau, lire, écrire, compter, savoir-être, découverte de métiers
03:02avec des entreprises partenaires et après, à l'issue, on peut les mettre en formation professionnelle.
03:06Ce qui manque aujourd'hui, c'est pour les jeunes ce qu'on appelle sous-main de justice,
03:09c'est-à-dire ceux qui ont été condamnés. La prison est contre-productive. C'est presque même
03:12une récompense, une médaille, surtout que le travail n'est pas obligatoire.
03:16C'est la formation en prison. Nous, ce qu'on propose, c'est une peine alternative à la prison
03:20qui a existé jusqu'en 2003, de 1986 à 2003. C'est les mettre entre les mains des militaires,
03:25qu'ils soient d'actifs, réservistes ou d'anciens militaires, de manière à leur faire des travaux
03:29d'intérêt général. Mais pas des travaux d'intérêt général avec un agent communal qui n'est pas du tout
03:33préparé à ça, qui en détourne de son travail, mais avec des militaires qui savent encadrer des jeunes
03:37et qui savent encadrer des jeunes à problème. Et donc, en gros, travail d'intérêt général,
03:42là aussi, remise à niveau général l'IREC à compter. Et puis, avec des entreprises partenaires à l'issue,
03:48on leur fait découvrir des métiers qui sont en tension. Et ça marchait bien jusqu'en 2003.
03:52On en récupérait au moins 50 %, vu la population, c'est quand même énorme.
03:56Simplement, ça a été arrêté à l'époque, puisque Michel Omari estimait, dans le contexte de l'époque,
04:00en 2003, que l'armée, nouvellement professionnelle, ce n'était pas sa vocation de faire, entre guillemets,
04:06du social. Mais aujourd'hui, on est arrivé à une telle échelle qu'il n'y a que les militaires
04:08qui peuvent réinsérer ces jeunes qui sont, je dirais, qu'on ne peut pas resocialiser
04:15par des méthodes, entre guillemets, classiques.
04:17Et il faut préciser aussi que tu as été dans l'armée, tu étais même sans Syrien.
04:22Oui.
04:22Et donc, c'est pour ça que tu as eu cette idée, c'est ça ?
04:25C'est cette idée parce que, tout simplement, ça a marché. Ça a marché. Moi, j'ai un ami qui
04:29l'a fait.
04:29C'est très dur. Vous êtes, pendant 4-6 mois, vous êtes isolé. Vous avez souvent sous couvert d'une
04:35mairie.
04:35La mairie va verser à l'époque quelques milliers d'euros pour financer les outils.
04:39Et vous aviez des jeunes qui allaient refaire les joints d'effort-vouement, entretenir le patrimoine,
04:43qui allaient entretenir les espaces verts, mais pas encadrés par l'agent communal,
04:46qui est complètement débordé ou par un travailleur social qui est à peine mieux dans sa tête,
04:49entre guillemets, que les jeunes. Donc là, c'est encadré par des militaires sélectionnés,
04:53réservistes, anciens militaires, des gens qui sont solides. Et là, c'est en gros,
04:58ce qui est fait est fait, ce qui est mal fait est refait. Si ce n'est pas bien fait,
05:01tu ne mangeras pas tant que ce n'est pas fait. Et puis, si collectivement, vous n'êtes pas content,
05:05ça va être une marche, avec sac sur le dos, une marche de 30 kilomètres, un sac de 30 kilos
05:10sur le dos.
05:10Et là, c'est la vertu de l'exemple. Ce n'est pas la BAC qui est en mode répressif,
05:13c'est l'autorité de l'État incarnée par des officiers et des sous-officiers qui vont dire
05:17« c'est la saine autorité, je montre l'exemple, je fais une marche avec toi »,
05:21sauf que le militaire, il sait marcher, il est résilient.
05:23Donc, le jeune qui va toiser le militaire au départ, quand il aura le sac sur le dos
05:28et au bout de 5 kilomètres, il va commencer à gémir, il va comprendre que c'est qui le patron.
05:32Et quand il aura une arme à glace devant lui, il va lui dire « maintenant, si tu es un
05:34homme,
05:34tu te lèves et tu continues », il va comprendre que c'est qui le patron.
05:37Voilà, il n'y a que la méthode militaire, entre guillemets, pour resocialiser des jeunes,
05:42même pas resocialisés, qui n'ont jamais été socialisés, en fait, c'est presque des animaux,
05:48entre guillemets, quand vous avez des jeunes qui n'ont pas du tout été éduqués,
05:50bon, quand ils ont entre 15 et 25 ans, ça devient des chiens fous, comme on voit aujourd'hui,
05:54qui sont sans limite aujourd'hui, qui les aient tué à tuer.
05:57Voilà, donc, ceux qu'on peut remettre dans la voie générale,
06:01un tas d'adresse à sens scolaire, ceux qui sont décrocheurs,
06:04mais qui n'ont pas masculé dans un grand délinquant, c'est les centres épines,
06:06qui existent déjà, ces deux formules existent déjà,
06:08et ce qu'il faut faire, c'est recréer, pour ceux qui sont sous main de justice,
06:11plutôt que les mettre en prison, avec un aménagement de peine,
06:13une réduction de peine, si ils effectuent tout leur stage jusqu'au bout,
06:17entre les mains des militaires, travaux d'intérêt général,
06:20encadrés par des militaires d'actifs ou réservistes ou d'anciens militaires,
06:23avec remise à niveau général aussi, et découverte de métier.
06:27Et ce projet a pour quel objectif ?
06:31C'est-à-dire concret, quels sont les bénéfices, long terme, moyen terme ?
06:34Alors, juste sur cette mesure-là, c'est juste pour vous dire
06:36que si on fait ça, vous allez extraire les quelques dizaines de jeunes
06:39qui poussent la vie de milliers d'habitants,
06:41et là, tout de suite, vous remettez le calme dans ces quartiers.
06:45Donc, ce que je veux dire par là, l'impact, il est direct, en fait,
06:47et avec des coûts évidés derrière,
06:49parce que vous avez la dégradation du mobilier urbain,
06:51vous avez des… ça coûte pour les communes,
06:53vous avez aussi des gens qui, du coup, une partie, en tout cas,
06:57qu'on va réinsérer, qui vont travailler,
06:59qui vont ramener de la richesse du PIB au pays,
07:00donc l'impact, il est important.
07:02Alors, la question, c'est quoi ?
07:03C'est que le programme, dans son ensemble, il est destiné à qui, c'est ça ?
07:06Non, c'est… quelles sont les conséquences, donc,
07:09les avantages, court terme, moyen terme, long terme ?
07:11Et surtout, en plus, j'ai oublié de le dire,
07:12c'est que plutôt que… la prison coûte 200 à 250 euros par jour.
07:17Ce système-là, à l'époque, au début des années 2000,
07:18on venait de passer à l'euro, c'était 50 euros par jour.
07:20Alors, maintenant, c'est un peu plus cher, 70, 70, 70…
07:22En tout cas, non seulement, c'est beaucoup plus efficace que la prison…
07:26Deuxième avantage.
07:27Mais en plus, ça coûte moins cher que la prison.
07:29Donc, il y a un gain économique, en plus, pour l'État direct,
07:32et un gain indirect avec des coûts évités,
07:34de dégradation de mobilier urbain, de trompe à l'ordre public,
07:37et puis, en plus, un gain derrière,
07:38parce que c'est des gens qui vont arrêter de zoner et qui vont rapporter.
07:41Alors, c'est vrai que c'est des dispositifs qui coûtent 40 000,
07:4450 000 euros pour insérer un jeune,
07:46mais là aussi, c'est des gains, parce qu'on estime que si on ne fait rien,
07:49des études de cohorts statistiques,
07:51si on ne fait rien, ces jeunes-là vont coûter à la collectivité en moyenne
07:54250 000 euros.
07:56Parce que quelques-uns vont se réinsérer,
07:57mais beaucoup vont rester délinquants toute leur vie.
07:59Donc, c'est un investissement aussi pour le futur.
08:01Exactement.
08:01Donc, c'est un investissement.
08:02Donc, ça, c'est le troisième avantage,
08:03c'est contribuer aux forces de travail à l'avenir de la France.
08:08C'est par les jeunes qu'il faut commencer.
08:09Surtout qu'on a un gros problème de taux d'emploi en France.
08:13C'est-à-dire que, grosso modo, les 35-55 ans,
08:18on a un taux d'emploi qui est équivalent,
08:19ou bien supérieur à la moyenne OCDE.
08:20Là où ça pêche, c'est qu'on a un taux d'emploi très faible des jeunes,
08:23avec pas mal de chômage chez les jeunes.
08:26Et puis, pas mal aussi de jeunes qui sont un peu désœuvrés,
08:29qu'on vient d'évoquer.
08:30Et puis aussi avec des seniors qui,
08:33on part plutôt en retraite en France et qui travaillent moins.
08:35Donc, ça va.
08:36Enfin, l'idée pour financer nos politiques sociales,
08:38financer les retraites, financer la santé,
08:41avant de partager les parts du gâteau, il faut le faire grossir.
08:43Et qui fait grossir le gâteau ?
08:44Ce sont les actifs, ce sont les gens qui travaillent,
08:46à travers notamment de petites et moyennes entreprises,
08:48des entreprises de moins de 5 000 salariés,
08:50qui concentrent 70 % des actifs du secteur privé.
08:53Mais il y a aussi quelque chose qui est assez choquant, j'allais dire.
08:58Il y a des gens qui sont passés dans tous les médias,
09:00qui sont relayés, qui ont double master,
09:03et qui sont toujours au chômage,
09:05qui se sont refusés partout,
09:06parce qu'ils sont trop compétents.
09:09Oui, c'est comme les docteurs aussi.
09:10Et ça, c'est un gros problème.
09:11Il y a beaucoup de docteurs, mais là, on en revient,
09:13et ça, c'est le rôle de France Compétence,
09:15c'est-à-dire de mieux analyser le marché du travail,
09:19les besoins, et d'année en année,
09:21un peu comme pour l'immigration de travail par quota,
09:23là aussi, il faut faire des quotas dans les formations.
09:25Ce n'est pas normal qu'on ait toujours 10 fois plus de capacités
09:29et de jeunes dans la filière sport formée
09:31que de besoins en prof de sport.
09:32Donc, on entretient des filières qui n'ont pas de débouchés.
09:37Donc, il faut arrêter de former pour former.
09:40Il faut que chaque année, France Compétence,
09:42sorte des chiffres sur les besoins de l'économie française en compétence.
09:46Et on adapte ensuite la formation initiale
09:48et la formation professionnelle continue
09:50en fonction des besoins de l'économie.
09:52Oui, mais comment ?
09:54Même les doctorants, c'est-à-dire des fois, ils touchent le SMIC.
09:58Ils ont fait 10 ans d'études pour toucher un mec qui a fait McDo.
10:02De manière générale, de toute façon,
10:03on a un gros effort de recherche à faire en France.
10:05On dépense moins que les pays les plus dynamiques
10:08sur le temps long, Corée du Sud, Allemagne, États-Unis.
10:11Ils sont à 3,5, 4,5 points de PIB,
10:12ou la Corée du Sud d'ailleurs, qui est assez spectaculaire.
10:14On est à 2,2.
10:15Donc, il y a un gros effort de recherche.
10:17Mais cet effort de recherche, effectivement,
10:19comme tu le dis, ça passe par les salaires.
10:21Parce que moi, j'ai un collègue qui est un chercheur de haut vol à Saclay.
10:24Il me dit, sur ton programme recherche,
10:25entre guillemets, t'emmerde pas.
10:27Tu augmentes fortement les salaires des chercheurs.
10:29Et en particulier dans les sciences dures.
10:31Je ne parle pas de psychologie, de sociologie, etc.
10:33On a besoin de chercheurs en ce domaine-là.
10:34Mais enfin, là, dans un monde technologique,
10:37dans le monde de la donnée, dans le monde de l'IA,
10:38dans le monde du quantique,
10:39on a besoin de chercheurs en sciences dures.
10:41C'est ça, pour éviter qu'ils se barrent aux États-Unis.
10:42Voilà.
10:43Donc là, et ça ne coûte pratiquement rien.
10:44Je veux dire, des chercheurs de haut niveau en IA et en quantique,
10:47il y en a combien en France ?
10:4950 ? 100 peut-être ?
10:51Donc, on peut tripler, quadripler leur salaire.
10:54Ça ne représente rien en termes de dépenses publiques.
10:56En revanche, ça aura un effet colossal
10:58parce qu'après, ça va générer des gains de PIB
11:00et ça va générer surtout des produits à haute valeur ajoutée.
11:03Et on va être ce qu'on appelle « price maker »,
11:05c'est-à-dire des produits haut de gamme.
11:06C'est nous qui faisons le prix
11:07et plutôt que d'essayer de s'aligner sur le coût du travail chinois
11:11ou sur le coût du travail des pays de l'Est
11:13ou le coût du travail de l'Asie du Sud-Est.
11:15Et une dernière question.
11:17Donc, ton mesure-là, ça va coûter combien au total ?
11:20Pas par jeune, mais vraiment au total.
11:24Alors, nous, ce qu'on a documenté pour financer toutes ces politiques,
11:27c'est qu'on a documenté 160 milliards d'économies de dépenses publiques
11:31en tapant dans le gras de la dépense.
11:33Ça, c'est l'économie ?
11:33Oui, c'est-à-dire 10% d'économies de la dépense publique.
11:37On dépense près de 1 700 milliards chaque année en dépenses publiques,
11:40État, collectivité, sécurité sociale.
11:42Donc, nous, en supprimant un certain nombre d'agences,
11:44en supprimant un certain nombre de strates administratives,
11:48en rationalisant aussi les dépenses de soins,
11:50parce qu'on parle beaucoup des retraites.
11:51Mais le deuxième gros poste de dépense en dépense sociale,
11:54ce sont les dépenses de soins.
11:56Et là, il y a énormément de gaspillage.
11:58On pourra y revenir une autre fois éventuellement,
11:59mais sur ces mesures au niveau santé,
12:01mais il y a énormément de gaspillage dans les dépenses de soins
12:04et on peut y remédier, donc sans toucher les droits des Français.
12:08Mais du coup, le coût pour former les jeunes, j'allais dire.
12:12C'est ça la question.
12:14Non, mais après, ce n'est pas grand-chose.
12:17C'est recréer des centres.
12:18De toute façon, comme je te l'ai dit,
12:20les centres, le coût, c'est même un gain budgétaire
12:24parce que ça coûte moins cher que la prison.
12:25Donc, si on recrée les jeunes en équipe de travail,
12:28les fameux jets avec un internat, avec encadrement militaire,
12:32avec des travaux d'intérêt général,
12:34ça coûte moins cher au quotidien que la prison.
12:37Et en plus, ça va permettre d'entretenir les espaces verts,
12:41le patrimoine.
12:42Oui, ça fait des gains.
12:43Exactement, ça fait des gains, ça coûte moins cher et ça fait des gains.
12:46Voilà, super.
12:46Merci beaucoup, Patrice.
12:47De rien, merci.
12:48Oui.
12:48Merci.
12:49Merci.
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