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L'amiral Alain Oudot de Dainville réagit à la situation au détroit d'Ormuz : «Ce sont les embarcations rapides avec des armes antichars ou des missiles, c'est ça la principale menace.»

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Transcription
00:00Non, je ne dirigeais pas là, j'étais comme dans le bateau, oui, j'étais sur, pas sur le terrain
00:04parce que c'était la mer, mais sur, j'étais en mer, effectivement, mais la situation de l'époque était
00:10beaucoup moins radicale, il n'y avait pas eu cette stratégie d'élimination des dirigeants, et donc la position des
00:16gardiens de la Révolution était moins radicale, parce que ce sont les gardiens de la Révolution qui tiennent le détroit
00:22d'Ambouse, or, il n'y a pas que le détroit d'Ambouse, il y a tout le golfe Persique,
00:26parce que les attaques que l'on a pu voir,
00:28que l'on voit actuellement, c'était plutôt dans le Nord, et les gardiens de la Révolution se organisaient en
00:34province, chacun, dans chaque province, vous avez un centre des gardiens de la Révolution, et si on élimine la tête,
00:41eh bien leurs actions ne sont pas coordonnées, ce qui rend l'élimination de la menace militaire beaucoup plus difficile.
00:46La menace militaire, ce ne sont pas les drones qui sont derrière vous, ce sont des missiles côtiers, mais aussi,
00:54et c'est là le pire, et j'ai assisté à une attaque par ces embarcations,
00:57ce sont les embarcations rapides avec des armes, soit des armes anti-charges, soit des missiles, c'est ça la
01:03principale menace.
01:04Sous-titrage Société Radio-Canada
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