00:01Effectivement, c'est le détroit du pétrole, 20%, etc.
00:04Mais c'est aussi le détroit de la contrebande, entre Oman et l'Iran.
00:10Et dans la première salve d'attaque iranienne sur le pays de la péninsule arabique,
00:15Oman avait été épargné, pas dans la deuxième salve.
00:18Ça veut dire qu'avec la deuxième salve, il se coupe la contrebande avec Oman,
00:23qui était très importante pour la survie du peuple iranien.
00:27Et puis, par ailleurs, s'ils ferment, ils n'ont pas fermé, ils ont interdit le passage.
00:32Une petite différence sémantique.
00:35Leur port de Bandarabas, qui n'est pas seulement une base navale,
00:38c'est aussi leur principal port pour le commerce international.
00:44Donc, ils se tirent une rafale de Kalachnikov dans le pied avec ça.
00:48Et ça, ça va précipiter la désinfection du peuple iranien.
00:52Donc, ça aura des conséquences très importantes en interne.
00:55– Mais je me mets à la place des Français qui nous regardent.
00:58Ça veut dire quoi, les conséquences ?
00:59Ça veut dire une augmentation du prix du carburant ?
01:02– Ça, c'est autre chose.
01:03Ça, c'est pour le commerce international.
01:06Moi, je vous parlais des conséquences internes en Iran.
01:08Mais effectivement, il y a un risque, comme dans les années...
01:14En 1973, par exemple, 1973, il y a un risque que ça augmente le prix du carburant.
01:20Mais tout le pétrole qui vient du Golfe n'est pas évacué par Hormuz.
01:26Une partie est évacuée par des oléoducs.
01:30Et puis, par ailleurs, on vient de voir que l'OPEP Plus augmentait sa production,
01:37ce qui est un peu paradoxal pour la Russie, parce qu'elle est sous sanction.
01:41Ça pose un problème, ça aussi.
01:42– Sous-titrage Société Radio-Canada
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