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À l’automne 1984, en l’espace d’un mois, huit femmes âgées sont assassinées à leur domicile, pour la plupart dans le 18ème arrondissement de Paris. Dans les mois qui suivent, celui que l’on surnomme le « tueur de vieilles dames » frappe à nouveau. Dans Crime story, la journaliste Clawdia Prolongeau raconte cette enquête avec Damien Delseny, chef du service police-justice du Parisien.
Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network
Archives : INA.
#crime #ThierryPaulin
Direction de la rédaction : Pierre Chausse - Rédacteur en chef : Jules Lavie - Ecriture et voix : Clawdia Prolongeau et Damien Delseny - Production : Thibault Lambert et Raphaël Pueyo - Réalisation et mixage : Julien Montcouquiol - Musiques : Audio Network
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NewsTranscription
00:01Bonjour, je suis Claudia Prolongeau et vous écoutez Crime Story, le podcast de faits divers du parisien.
00:08Décidément, ce sont les faits divers et leurs conséquences qui ont la vedette aujourd'hui.
00:14Des restes humains ont été retrouvés sur la propriété.
00:17Le préfet de la région Corse a été assassiné de plusieurs balles dans la tête ce soir.
00:21Un couple et ses quatre enfants ont donc disparu.
00:24L'enquête s'oriente aujourd'hui vers un geste criminel.
00:27Chaque semaine, je vous raconte une grande affaire criminelle en m'appuyant sur l'expertise du chef du service police
00:33-justice du parisien, Damien Delsenis.
00:38Bonjour Damien.
00:39Bonjour Claudia.
00:40Aujourd'hui Damien, le premier épisode de notre podcast consacré à celui que la presse a surnommé le tueur de
00:46vieilles dames.
00:46Oui, et les vieilles dames au pluriel puisqu'on compte près d'une vingtaine de vieilles dames qui ont été
00:51tuées à Paris dans les années 80, créant une vraie psychose dans la capitale.
00:59Automne 1984, Bernard Léthier est un policier de 44 ans et, il y a trois mois, le 10 août, il
01:07a été nommé commandant à la brigade criminelle de Paris.
01:10Originaire de Besançon, il est allé vers la police un peu par défaut, mais c'est vite devenu une passion.
01:16Bernard Léthier a grandi en région parisienne avec sa famille et habite désormais dans le Val-de-Marne à Villejuif.
01:23Depuis la mort de son père, le commandant dîne de temps en temps chez sa mère après le travail.
01:29Elle vit seule à Paris, dans le 11e arrondissement près de la place de la Bastille.
01:33C'est ce qu'il fait ce vendredi 5 octobre.
01:36Après le repas, vers 21h45, il quitte l'appartement de sa mère et prend la route de chez lui à
01:42bord d'une voiture de service.
01:44Au niveau du pont d'Austerlitz, il reçoit un appel radio.
01:48Le corps d'une femme âgée et ligotée a été retrouvé dans son appartement.
01:53Bernard Léthier prend la direction du 9e arrondissement de Paris et de la plus grande affaire de sa carrière.
02:00Quelques minutes plus tard, le commandant arrive aux 10 rues Saulnier à 150 mètres du théâtre des Folies Bergères.
02:06Depuis le mois d'août, c'est sa troisième affaire.
02:09Mais elle le touche personnellement.
02:11Il se dit que cette vieille dame, ça aurait pu être sa mère.
02:15Anna Barbier mesurait 1m53 pour 50 kilos.
02:18Elle vivait seule et avait 83 ans.
02:22C'est la gardienne de l'immeuble qui a prévenu la police.
02:25Dans l'après-midi, alors qu'elle fait sa ronde habituelle pour vérifier que la cage d'escalier n'est
02:28pas squattée,
02:29elle aperçoit sous le paillasson de madame Barbier, au deuxième étage, une petite bosse.
02:35Intriguée, elle le soulève et trouve les clés de l'octogénaire.
02:38C'est étrange car ce n'est pas dans ses habitudes de les cacher comme ça.
02:42La gardienne frappe à la porte, on ne répond pas.
02:45Elle prend donc les clés en se disant qu'Anna Barbier, quand elle rentrera, viendra les récupérer dans sa loge.
02:52Le soir, à 19h, la nuit est tombée et la gardienne aperçoit depuis l'extérieur de l'immeuble de la
02:57lumière chez madame Barbier.
03:00Intriguée, elle remonte et frappe à nouveau à la porte.
03:03Personne ne répond.
03:05La gardienne attend le retour de la présidente du conseil syndical de l'immeuble pour savoir ce qu'il faut
03:09faire.
03:11Vers 20h, madame Freux rentre de son travail.
03:14Les deux femmes montent ensemble jusqu'au deuxième étage.
03:17Elles frappent, toujours aucune réponse.
03:20Elles décident alors d'utiliser le double des clés et d'entrer dans l'appartement.
03:25C'est là qu'elles découvrent le corps de madame Barbier.
03:35Damien, quand Bernard Lettier arrive, il y a déjà quelques-uns de ses collègues.
03:39D'autres sont attendus.
03:40Qu'est-ce qu'il remarque, lui, tout de suite ?
03:42Un certain nombre de détails qui vont être très importants.
03:45Il semble qu'en fait, très vite, les policiers se disent, et Bernard Lettier se dit, elle a dû être
03:49tuée au moment où elle rentrait chez elle.
03:51Pourquoi ? Parce qu'elle a encore des chaussures au pied et surtout, elle a son petit sac de course
03:56qui est encore tout près de la porte.
03:57Donc on imagine bien la scène, elle rentre du marché avec son sac, elle ouvre sa porte et là, il
04:02se passe quelque chose.
04:03Elle est probablement agressée à ce moment-là.
04:05Alors il n'y a pas d'effraction sur la porte, la porte n'a pas été forcée.
04:08Et sur le corps de madame Barbier, on découvre beaucoup de choses, des traces de lutte.
04:13Alors elle a un oeil au beurre noir, donc elle a été frappée certainement avec un coup de poing au
04:16visage.
04:17Son sac à main a été arraché, l'ence est complètement détruite.
04:20Elle a aussi, elle, une boucle d'oreille qui a été arrachée.
04:22Et puis, au-delà des coups qu'on distingue avant même l'autopsie sur son corps,
04:26on se rend compte qu'elle a les poignets et les pieds qui ont été attachés avec son foulard.
04:31Et puis après, dans les autres constatations qui vont suivre assez vite,
04:35on va se rendre compte qu'elle a été étouffée avec son oreiller qui a été trouvé sur place.
04:39Donc c'est une scène à la fois très violente et qui donne déjà un certain nombre d'informations aux
04:42enquêteurs.
04:43Le motif de ce meurtre, ça semble être le vol ?
04:45Oui, parce que l'appartement de madame Barbier, il est totalement retourné.
04:50Il est en vrac comme quand un cambrioleur cherche de l'argent, donc il vide les tiroirs, il retourne tout.
04:55Le désordre, il est tellement important que quand le commandant de police arrive sur place,
05:00il n'arrive même pas à distinguer la nature du sol de l'appartement,
05:04c'est-à-dire si c'est du parquet ou de la moquette,
05:05parce qu'il y a tellement de choses qui ont été renversées par terre
05:07qu'on marche en fait sur des draps, sur des habits, sur des objets.
05:12L'appartement est totalement retourné.
05:14Et quand les policiers vont un petit peu plus loin,
05:17ils se rendent compte qu'il ne manque en réalité que 300 francs de l'époque,
05:20c'est-à-dire 45 euros, ce qui est quand même un butin extraordinairement faible,
05:25à la fois pour tuer quelqu'un et pour retourner l'appartement comme il était retourné.
05:29Les policiers font le plan de l'appartement, ils ramassent tout ce qui peut les aider
05:33et surtout ils cherchent des empreintes digitales. Est-ce qu'ils en trouvent ?
05:38Alors, on n'est pas à l'époque, on est dans les années 80,
05:40la police technique et scientifique n'est pas ce qu'elle est aujourd'hui,
05:42mais ils vont quand même découvrir, par la technique du plumeau qui passe un petit peu partout avec de la
05:47poudre,
05:48ils vont découvrir une empreinte sur un des miroirs de l'appartement,
05:51qui n'est pas l'empreinte de Madame Barbier,
05:54mais qui est une empreinte inconnue quand il rentre au service
05:56et qui compare cette empreinte digitale avec celle qu'ils ont dans leur fichier papier à l'époque,
06:01ça ne colle pas, il n'y a pas de corrélation avec des gens connus par la police.
06:05Ils apprennent que le même jour, une autre femme a été agressée un peu plus tôt dans la journée
06:09et qu'elle s'en est sortie.
06:10Oui, cette femme, elle s'appelle Germaine Petiteau, elle a 91 ans,
06:15elle, elle a été très violemment agressée chez elle vers 10h du matin,
06:18elle habite rue Le Pic dans le 18ème arrondissement, c'est au pied de la butte Montmartre,
06:22elle a été agressée par deux hommes,
06:24et ce qu'on découvre, c'est qu'elle a été ligotée, baillonnée, battue,
06:29on est sur des choses qui sont assez proches des constatations faites chez Madame Barbier,
06:33qu'on lui a volé également ses économies,
06:35mais c'est pareil, c'est un butin qui n'est pas très important,
06:37donc les policiers font tout de suite le rapprochement parce que c'est Paris,
06:41parce que c'est pas très loin, et les conditions se ressemblent beaucoup,
06:44et donc ils vont aller interroger Germaine Petiteau.
06:48Le traumatisme de Germaine Petiteau est tel qu'elle est incapable de se rappeler
06:52de détails pouvant aider à identifier ses agresseurs.
06:56Elle ne peut même pas dire à quoi ils ressemblaient.
06:58Les policiers vont devoir faire sans.
07:01Le mardi 9 octobre, 4 jours après l'agression de Germaine Petiteau et le meurtre d'Anna Barbier,
07:06une deuxième femme âgée est tuée.
07:09Cette fois, c'est au 10 rue Nicolet, dans le 18e arrondissement,
07:12que la brigade criminelle est appelée.
07:14Suzanne Foucault, 89 ans, a été tuée chez elle.
07:18Avant de mourir, elle a ingéré du white spirit,
07:21qu'on a dû l'obliger à boire, suppose Bernard Laitier.
07:23L'alcool ménager a aussi servi à provoquer un départ de feu dans son appartement.
07:28Entre le 5 octobre et le 9 novembre 1984,
07:32ce ne sont pas moins de 8 femmes âgées qui sont assassinées à leur domicile
07:37dans le 18e arrondissement pour la plupart d'entre elles.
07:40A chaque fois, la violence du crime est inouïe.
07:42Les femmes sont battues à mort, souvent la tête glissée dans un sac plastique.
07:47Plusieurs ont été forcées de boire des détergents.
07:50Dans toutes ces affaires, le mobile semble être le vol.
07:53Quelques bijoux, un peu d'argent, jamais de somme vraiment conséquente.
07:58Les enquêteurs cherchent un point commun à toutes les victimes.
08:02Ont-elles toutes reçu, par exemple, quelqu'un pour installer le téléphone chez elles ?
08:06Avaient-elles toutes fait un passage à la banque avant d'être agressées ?
08:10Rien de cela.
08:11Le seul point commun à ces femmes est qu'elles sont faibles,
08:15généralement veuves, et qu'elles ont plus de 70 ans.
08:18Plusieurs dames seules et âgées ont trouvé la mort de façon violente
08:22depuis un mois dans un périmètre de 1500 mètres autour de la Butte-Montmartre.
08:26La police enquête.
08:27Pour l'instant, elle ne semble pas posséder d'éléments véritablement significatifs.
08:32Après le dernier meurtre, celui d'une femme de 75 ans,
08:35toujours dans le 18e arrondissement,
08:37la psychose s'empare des Parisiens,
08:39en particulier des personnes âgées des environs.
08:42Le mardi 13 novembre,
08:44la police se déploie dans les rues du quartier
08:46pour tenter de rassurer la population.
08:48300 hommes sont répartis sur un périmètre d'un kilomètre et demi
08:51autour de la Butte-Montmartre.
08:53Sur simple demande,
08:54des agents se mettent à la disposition des personnes âgées
08:57qui désirent être accompagnées quelque part.
08:59C'est une des mesures annoncées cet après-midi
09:01au cours d'une réunion
09:02qui regroupait les élus locaux des 18e,
09:05la police et les personnes âgées.
09:08Pendant une demi-heure,
09:09plusieurs milliers de personnes ont reçu des conseils
09:12et appris la création d'un nouveau service,
09:14Protection 3e H 18e.
09:16Désormais, les personnes âgées pourront,
09:18sur simple appel,
09:19se faire accompagner et transporter gratuitement
09:22pour aller à la poste ou à la banque.
09:25D'autre part,
09:26M. Chinon, le maire du 18e,
09:27a annoncé que les personnes âgées
09:29pourront bénéficier gratuitement
09:31par l'intermédiaire du bureau d'aide sociale,
09:34de verrous,
09:35d'œilleton
09:35et d'entremailleurs de porte
09:37à l'entrée de leur logement.
09:39Mais parallèlement,
09:41l'enquête piétine.
09:42Aucun élément prélevé sur les scènes de crime
09:45ne permet d'avancer vers l'identification de suspects.
09:48Au vu de la violence des meurtres
09:50et du peu de valeur des objets volés,
09:52les enquêteurs supposent qu'ils sont des drogués
09:54cherchant de quoi payer leur dose
09:55ou des personnes ayant de lourds problèmes psychiatriques.
09:58Les jours, les semaines suivantes,
10:00en revanche,
10:01plus de meurtres.
10:02Le tueur de vieille dame
10:03semble avoir arrêté de sévir.
10:05Jusqu'au vendredi 20 décembre 1985,
10:08un peu plus d'un an après.
10:10Ce jour-là,
10:12Estelle Donjou,
10:1291 ans,
10:13est tuée chez elle.
10:14Entre ce jour de décembre
10:17et le samedi 14 juin 1986,
10:20huit nouvelles femmes sont assassinées
10:22et cambriolées chez elles.
10:23Sans que la police parvienne à identifier clairement
10:26un ou des coupables.
10:37Là, Damien,
10:38on est à 16 meurtres
10:39de dames âgées dans Paris.
10:40C'est tout à fait considérable.
10:41C'est du jamais vu
10:43dans une même ville
10:44et presque d'ailleurs
10:45dans un même quartier.
10:4716 meurtres
10:47dont on peut penser,
10:49en tout cas les policiers le pensent,
10:50qu'ils ont été commis
10:50par le même homme.
10:52ça donne une ampleur
10:54et une terreur manifeste
10:56parce que vraiment,
10:56ça n'est jamais arrivé
10:57d'emparer une telle série
10:58aussi rapprochée.
10:59Et les enquêteurs
11:00ont quelques pistes quand même ?
11:01Alors,
11:02ils ont cette fameuse empreinte digitale
11:03qu'ils avaient retrouvée
11:04chez Mme Barbier
11:05tout au départ
11:05et qu'ils ont retrouvée
11:07sur d'autres scènes de crime
11:08qui est la même.
11:09Donc,
11:09on sait qu'il y a un auteur commun
11:11à tous ces crimes.
11:12Le problème de cette empreinte,
11:14c'est qu'elle ne donne pas un nom
11:15aux enquêteurs
11:15quand ils la passent
11:16dans leur fichier papier.
11:17Et ça ne sort pas.
11:18Ah, c'est une empreinte X.
11:19Elle n'est pas connue
11:20de leur service.
11:22Alors après,
11:22dans toutes les constatations
11:23qui sont faites
11:24sur les très nombreuses
11:25scènes de crime,
11:26les policiers,
11:27ils acquièrent la certitude
11:28qu'ils ont peut-être
11:29affaire à un duo.
11:30Pourquoi ?
11:31Parce que Mme Barbier
11:32est la première victime,
11:33l'appartement,
11:34il est retourné.
11:34Et c'est un point commun
11:35aussi de tous les autres.
11:36C'est un saccage total.
11:37Donc,
11:38ils se disent,
11:38bon,
11:39il y en a un qui fouille
11:39et un autre qui,
11:40pendant ce temps-là,
11:42torture ou frappe la dame
11:43pour essayer de lui faire avouer
11:44où sont ses économies.
11:48C'est une des rares survivantes
11:51de ces faits.
11:52Germaine Petiteau
11:52va expliquer aux policiers,
11:54elle n'a pas des souvenirs
11:54très précis,
11:55mais en tout cas,
11:55elle se souvient bien
11:56que c'est deux hommes
11:56qui l'ont agressé.
11:57Donc, les policiers sont
11:59à ce moment-là
12:00sur l'idée d'un duo
12:01de tueurs.
12:02Ces deux séries de meurtres
12:04en 1984 et en 1985,
12:08elles interviennent
12:08quelques années
12:09après l'abolition
12:10de la peine de mort
12:11en 1981
12:12et elles relancent
12:13ce débat-là.
12:14L'abolition de la peine de mort
12:15en France,
12:16ça ne s'est pas fait
12:16très facilement.
12:17La population,
12:18la majorité des Français
12:19étaient plutôt hostiles
12:20à l'abolition
12:21de la peine de mort.
12:22Donc, cinq ans plus tard,
12:23ce n'est pas très longtemps après,
12:24on a cette série
12:27totalement effroyable
12:28de meurtres de vieilles dames.
12:29Donc, oui,
12:29le débat,
12:30il est reposé sur la table
12:31et il est tellement reposé
12:32que Charles Pascua,
12:33à l'époque,
12:34ministre de l'Intérieur
12:35depuis quelques mois,
12:36va lui-même poser
12:38le débat sur la table
12:39et dire qu'on peut peut-être
12:40regretter finalement
12:41devant l'horreur
12:42de ces faits
12:42que la peine de mort
12:43ne soit plus applicable
12:44en France.
12:45Il y a donc une première
12:46série de meurtres
12:48en 1984,
12:49une deuxième série
12:50en 1985 et 1986
12:53et ça ne s'arrête pas là.
12:54Non,
12:55parce qu'en 1987,
12:57une nouvelle vague de meurtres
12:58va frapper des vieilles dames
13:00à Paris.
13:01C'est ici,
13:02au 22 de la rue Caille,
13:03dans le 10e arrondissement,
13:04qu'a été découvert
13:05hier après-midi,
13:06le corps de Geneviève Germont
13:07étranglé dans son appartement
13:08au 2e étage.
13:10Cette affaire
13:11n'est pas sans rappeler
13:12les séries de meurtres
13:13de personnes âgées
13:13en 1984 et 1985,
13:16une affaire qui tombe aussi
13:17au moment où
13:18le ministère de l'Intérieur
13:19vient de lancer
13:20une campagne
13:21sur la sécurité.
13:25Vous venez d'écouter
13:26le 1er épisode
13:27de Crime Story,
13:28consacré à l'affaire
13:29du tueur de vieilles dames.
13:31Suite et fin de ce podcast
13:32dans le 2e épisode,
13:34déjà disponible
13:35sur le site
13:36leparisien.fr
13:37et sur toutes
13:38les plateformes d'écoute.
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