- il y a 3 heures
Interview ou reportage d'une émission cinéma produite par CANAL+ autour d'un film disponible sur CANAL+ ou sortant en salles, un événement ou une actualité du 7ème Art
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00:00Alors, on parle de ce film que j'ai adoré, Police Flash 80, où vous incarnez Guylaine.
00:05Alors, Guylaine, c'est une flic, volontaire, maligne, un peu rigide, on peut le dire.
00:09Oui, complètement, oui.
00:10C'est un peu la première de la classe.
00:11Très méthodique, majeure de sa promo.
00:14Oui, c'est ça. Mais qui a souvent raison, en même temps ?
00:17En tout cas, qui respecte les règles, qui fait les choses dans l'ordre,
00:20alors qu'Yvon, qui est joué par François Damiens, c'est vraiment l'opposé.
00:24Ah ben lui, oui, c'est la catastrophe. On va en parler, évidemment.
00:26Déjà, comment est-ce que vous l'avez abordé, alors, ce personnage ?
00:29Quand le producteur m'a appelé pour me dire, voilà, on voudrait proposer un film
00:32qui se passe dans les années 80, voilà, déjà, t'as plein de choses qui viennent en tête.
00:36Un espèce de polar, c'est une comédie, mais on n'est pas dans la caricature,
00:40et c'est avec François Damiens.
00:42Bon, j'avais presque envie de dire oui à mes liens, quoi,
00:44parce que déjà, un rêve de tourner avec François Damiens,
00:47qui est un acteur et un mec génial, et j'avais hyper envie de travailler avec lui.
00:51De la comédie, encore plus, parce que j'avais envie de ça à ce moment-là.
00:56Et voilà, le scénario est génial et très drôle.
00:59Mais c'est ça, mais ce que j'aime, c'est que c'est vraiment un film prenant,
01:03il y a vraiment une intrigue, une enquête.
01:04On est dans un polar, un peu façon Sarski et Hodge,
01:07et en même temps, on est aussi dans de l'absurde et dans de la parodie,
01:10mais avec vraiment un fil conducteur, une histoire, enfin voilà.
01:13Oui, c'est ce qu'on se disait tout à l'heure avec François.
01:15Les années 80, tout de suite, évidemment, on a plein de choses en tête.
01:17Déjà, juste les loups, les accessoires, les décors.
01:20Et là, ce qui était hyper important, c'est qu'effectivement, l'enquête, on est dedans.
01:23Donc, il y a une vraie histoire.
01:24Et après, il n'y a plus qu'à s'amuser avec des perruques, des épaulettes, des nooks.
01:29Oui, justement, alors, la perruque.
01:30La perruque, c'était un choix total, c'était mon choix.
01:32C'est vrai.
01:33Je me suis complètement tiré de balanage.
01:34Vous l'avez choisi.
01:34J'ai complètement choisi.
01:35Non, j'avais une référence, je voulais ressembler un peu à Vera dans Scooby-Doo.
01:40Vous savez, le côté, je trouvais que ça allait très bien dans ce côté de Guylaine,
01:43qui est très sérieuse, très rigoureuse, très carrée.
01:46Et je trouvais que cette espèce de coupe au bol, et puis parce que c'est la seule fois
01:50que je pourrais porter ce genre de plat, on ne sait pas, peut-être que ça reviendra.
01:53Avec ce métier, oui, c'est ça.
01:54Peut-être que ça reviendra, mais en tout cas, oui, un plaisir immense de trouver ce look-là.
01:59Ah, il a fait des bêtises, celui-là, non ?
02:01Excusez-moi, je peux savoir qui vous êtes ?
02:03Inspecteur Reblo Bernard, Luc Lottimal.
02:05Voilà, c'est le patron de la MJC.
02:07Ancien champion de ping-pong.
02:08Il fait énormément pour les jeunes, que ce soit au niveau des sorties, du soutien scolaire.
02:13Des mecs comme ça, ils nous en manquent cruellement.
02:14Ce sont des cœurs en eau qui ne sont que dans le dévouement, dans le donner.
02:20Voilà, je ne peux pas te le dire autrement.
02:21Non, non, mais je te remercie.
02:22Tu sais, le plus grave, Yvon, c'est que t'as beau tout donner,
02:26mais cette jeunesse, tu leur donnes des sorties à la patinoire,
02:29des places pour le cinéma, des ateliers peinture,
02:32mais ils sombrent toujours dans la délinquance.
02:34Luc, c'est la jeunesse d'aujourd'hui, excuse-moi.
02:36T'as raison, t'as raison.
02:37C'est la jeunesse d'aujourd'hui.
02:38Non, mais t'as raison, on n'a pas eu cette chance.
02:40Moi, si je m'écoute, c'est tout dans sa gueule.
02:43Personne ne fait ça, Yvon, personne ne fait dans sa gueule.
02:46Oui, non, mais elle a raison, elle a raison.
02:48Certes, cette jeunesse mérite des coups de pied au derrière,
02:51mais lui, ça reste un bon petit jeune.
02:52Le film a été présenté à l'Alpe d'Huez parce que vous étiez président,
02:55donc c'était la fameuse séance de la présidente,
02:57et vous l'avez découvert avec le public.
02:59Exactement, François ne l'avait pas vu, personne ne l'avait vu,
03:01on le découvrait avec le public.
03:02Donc un peu le stress et la panique de Zéron,
03:04c'est la séance, ils disent, de présidente, donc tu dis oulala.
03:08Et on a trouvé, moi j'ai trouvé que le film était génial,
03:10et François qui se regarde toujours à l'éternel
03:13parce qu'il déteste se voir à l'écran,
03:14il a ri, il s'est laissé totalement embarqué par l'histoire,
03:17et d'avoir un vrai public,
03:19et de ne pas être deux dans la salle pour découvrir le film
03:21avec les acteurs ou son agent ou une équipe réduite,
03:24ça fait du bien d'avoir une vraie salle remplie de rire
03:26et de réactions et tout ça, c'était super chouette.
03:28Alors François, on l'a rencontré, nous aussi à l'Alpe d'Huez,
03:31et on lui a demandé de vous poser une question.
03:33Oh là !
03:34Audrey, quand tu parles de notre film,
03:37tu parles souvent de son aspect organique.
03:40Quand toi tu parles...
03:41T'es sûre qu'il allait dire ça !
03:44T'es sûre qu'il allait dire ça !
03:46Ça a été notre challenge pendant l'Alpe d'Huez.
03:48C'était le mot à placer ?
03:49C'était le mot à placer dans toutes les interviews,
03:51ce soir on va faire le quotidien,
03:52et voilà, on doit essayer de placer le mot organique.
03:54C'est organique ?
03:55Joyeux.
03:56Ah oui !
03:57Joyeux ça va, c'est facile.
03:58Joyeux ça, c'est facile.
03:58C'était un tournage très joyeux, organique.
04:00Et organique, alors ça veut dire quoi ?
04:03C'est devenu un mot...
04:04C'est ce qu'on dit tout le temps ?
04:05Tout n'importe quoi, oui, mais je ne sais même pas pourquoi.
04:07Je crois que c'était un matin, on était un peu fatigué,
04:08parce qu'il y avait la rejon du film,
04:09le soir on a dû faire un peu la fête,
04:11et le matin évidemment, à 8h,
04:12on commence à être au maquillage,
04:14et on est très fatigué.
04:15La maquilleuse nous dit,
04:16vous savez, je peux faire des miracles,
04:17mais là vous êtes beaucoup trop fatigué,
04:19je ne sais pas comment vous allez faire les interviews.
04:21Et je ne sais pas,
04:21je crois que c'est lui qui sort ce mot-là,
04:22mais qui n'a rien à voir avec le sujet.
04:25Du coup maintenant, on doit le placer.
04:27Est-ce que vous êtes une actrice organique alors ?
04:29Je ne sais pas, je l'espère.
04:32En tout cas, dans le film, vous êtes Guylaine.
04:33Alors on le disait, elle est un peu psychorigique,
04:35c'est la première de la classe.
04:37Elle est flic, elle est maman surtout.
04:38Elle est mariée à un homme
04:39à qui il faut expliquer limite où se trouve le frigo.
04:42Oui, lui dire que c'est un grand rectangle.
04:43Oui, c'est ça,
04:44donc c'est quand même une charge mentale en plus.
04:46C'est une femme en fait, tout simplement.
04:48Elle est dans un groupe de testostérone,
04:50très masculin,
04:52et elle essaie de trouver sa place,
04:53mais c'est ce qui rend le personnage hyper attachant,
04:55parce que dans ces années-là,
04:57c'était difficile de pouvoir avoir
05:00une vie autre que celle d'une femme au foyer
05:02qui s'occupe de l'intendance de la maison,
05:04qui s'occupe du linge,
05:05qui s'occupe des enfants.
05:06Mais j'allais dire,
05:07c'est politique de faire un rôle comme celui-là.
05:09Complètement, et on avait envie justement,
05:10avec Jean-Baptiste Sorel, le réalisateur,
05:12et Thomas N. Gijol aussi,
05:13qui a énormément écrit,
05:15d'avoir une femme qui mène sa vie.
05:18Alors il y a des moments,
05:19elle est dépassée,
05:20parce qu'elle supporte comme elle peut
05:23les critiques un peu sexistes.
05:25Elle encaisse quand même.
05:26Elle encaisse, elle n'a pas le choix.
05:27Elle est de bonne composition.
05:28Elle est de bonne composition.
05:29D'un autre côté, il y a la face à elle,
05:31donc François Damien,
05:31qui joue quand même cet inspecteur
05:33qui a de la bouteille.
05:34Dans tous les sens du terme.
05:35Dans tous les sens du terme.
05:36Qui enquête quand même
05:37sur la mort d'un de ses collègues,
05:39un policier,
05:40et qui est nul.
05:41Et qui est nul.
05:42En fait, lui, il a un bon fond,
05:44mais la forme est nulle.
05:46Alors qu'elle, elle a la forme et le fond.
05:47C'est-à-dire qu'elle est dans les règles.
05:48Lui, il ne respecte aucune règle.
05:50Il fume sur les scènes de crime.
05:54Oui, il fait disparaître les preuves.
05:56Il n'y a pas de preuves, il n'y a rien.
05:58Il préfère aller picoler au périmule du coin
06:00plutôt que de continuer une enquête.
06:01Excusez-moi, chef.
06:02Si c'est possible de ne pas fumer dans le bureau,
06:03je suis un peu asthmatique.
06:06C'est quand même étrange.
06:07Avec toute l'héroïne qui circule ici,
06:09il n'y a eu aucune arrestation, aucun suspect.
06:11Oh, oh.
06:12On baisse le chauffage, Guylou.
06:13D'accord ?
06:14Guylaine.
06:14Il y a un patron.
06:15Il y a un coq dans un poulailler.
06:17Il n'y en a pas deux.
06:18Ça va ?
06:19Et ici, c'est Yvon.
06:20Non, mais bien sûr.
06:21Mais je voudrais juste avoir...
06:21Non, non, mais je tiens quand même
06:22à mettre les poings sous les iens.
06:29Oui, mais bien sûr.
06:30Mais je veux juste savoir
06:30par où vous voulez qu'on commence.
06:32Parce que tu es un inspecteur,
06:33ce n'est quand même pas à la portée
06:34de n'importe qui.
06:35Bon, écoutez bien ce qu'on va faire.
06:37Alors ?
06:38On va laisser jeter un petit noir
06:40au troquet d'en face.
06:41Et c'est moi qui rigale.
06:42Vous avez dû énormément rire
06:44sur le tournage.
06:45C'était génial.
06:46Rien que d'être en face
06:47de François Damien
06:48avec toutes ses mimiques
06:49et toutes ses grimaces.
06:50Oui, et puis au-delà de ça,
06:51c'est que c'est un acteur exceptionnel.
06:54Mais surtout, mais humainement,
06:55je veux partir
06:57en vacances avec lui.
06:59Je veux tourner au moins
07:00une fois par an avec lui.
07:01Oui, c'est ça.
07:02Ça fait un bien fou.
07:03C'est un médicament.
07:04C'est un médicament pour...
07:04Ah oui, ça fait un bien fou.
07:05Oui, c'est ça.
07:06Pour être en tant.
07:06Et puis parce qu'en tant qu'acteur,
07:07en plus, quand on ressort de là,
07:09ça m'a fait énormément de bien
07:10de tourner avec François
07:11dans le sens où il est libre,
07:12il s'amuse.
07:13Et parfois, on intellectualise
07:14des choses ou parfois,
07:15on est trop dans le sérieux
07:16même quand on fait de la comédie.
07:17Et je trouve que c'est assez jouissif
07:19de voir François
07:20qui se décolle du texte.
07:21Il réinvente tout le temps
07:22et c'est hyper agréable
07:23quand on est en face de lui
07:24de voir ça.
07:25Oui, et puis j'allais dire,
07:26c'est pas évident
07:26parce que justement,
07:27on l'a précisé,
07:28c'est pas une parodie en fait.
07:29C'est vraiment une comédie policière.
07:31C'est ça.
07:32Donc en fait,
07:32c'est pas simple de placer le curseur.
07:33C'est ça, exactement.
07:34Il y avait des moments,
07:35évidemment, que c'est savoureux.
07:36On a envie de pousser
07:37un peu le curseur sur tout le monde
07:38avec François.
07:39D'aller loin.
07:40D'aller peut-être un peu plus loin
07:41que ce qu'il est écrit.
07:42Mais déjà, on est dans un décor
07:44et on a des perruques,
07:45on a des lunettes.
07:46Voilà, il y a des accessoires
07:47toujours pour nous.
07:48Donc au final,
07:49si on surjoue ça,
07:50c'est indigeste.
07:51Il fallait juste jouer
07:52premier degré
07:53et d'être dans la sincérité
07:55la plus totale.
07:56Et du coup,
07:57c'est ce qui devient drôle en fait.
07:59Alors les années 80,
08:00vous êtes née
08:00pendant les années 80.
08:02Quels souvenirs vous en gardez ?
08:04Des bons souvenirs.
08:06C'est pas les meilleurs souvenirs
08:07dans le sens où l'école,
08:08pour moi,
08:08ça a toujours été un peu compliqué.
08:10C'est pas là où je m'amusais le plus.
08:12Après années 80,
08:13il y avait de la musique,
08:15il y avait des films
08:16qui m'ont marquée,
08:16des looks qui m'ont marquée,
08:18des looks qui m'ont marquée.
08:19J'ai tout testé,
08:20j'ai tout tenté.
08:21Quand je revois les photos aujourd'hui,
08:23je me suis dit
08:23« Waouh ! »
08:23Mais c'est ça qu'on aime
08:24dans le côté des années 80.
08:25Il y avait des sorties de pistes
08:26totalement assumées,
08:27ringards,
08:29ringards,
08:29mais on aime quoi.
08:31Et dans les années 80,
08:32il y avait
08:33Michel Sardou,
08:34Les lacs du Connemara,
08:35ce qui donne une scène
08:36du film
08:38absolument démente.
08:39Elle était improvisée cette scène ?
08:40Pas du tout.
08:41Non, en plus,
08:42c'est très très drôle
08:42parce qu'on a été vraiment
08:43des très mauvais élèves
08:44avec François
08:45et on avait un peu honte
08:46d'ailleurs après cette journée
08:47parce qu'on reçoit un texto
08:50du réalisateur
08:50de Jean-Baptiste
08:51qui nous dit
08:52« Tenez à essayer d'apprendre
08:54le premier couplet
08:55du lac du Connemara. »
08:57Moi, j'habite dans le sud
08:58et c'est vrai que c'est une chanson
08:59qu'on a souvent écoutée
09:00en férias,
09:00en soirée,
09:01on écoute tout le temps
09:02le lac du Connemara.
09:03C'est la chanson de fin de soirée,
09:04généralement.
09:05Évidemment.
09:06Donc, je me dis
09:06« Je la connais par cœur. »
09:07Sauf que le début,
09:08on le connaît très bien
09:09de terre, brûlée,
09:11au vent.
09:11Mais quand il commence
09:12à s'emballer,
09:13quand il commence
09:13à parler très vite
09:14et là, on s'est rendu compte
09:16qu'au final,
09:16on la connaissait très très très très mal.
09:18Donc, on avait des antisèches
09:20partout.
09:21Il s'en sent bien aussi,
09:22François.
09:22Oui, il s'en sent bien
09:23mais il était malin
09:23parce que lui,
09:24il a choisi le démarrage
09:26qui est long,
09:27très facile
09:28et puis quand la caméra
09:29a pivoté,
09:29c'était sur moi
09:30et c'était au moment
09:31où ça s'emballait.
09:32Donc là,
09:33c'était catastrophique.
09:34Pour rester dans l'ambiance
09:35quatre ans,
09:36j'ai un petit quiz pour vous.
09:37Quel est le tube
09:38des années 80 essentiel
09:39à une bonne soirée ?
09:40Oh là là,
09:40Goldman, je pense,
09:42quand la musique est bonne.
09:43Oui, c'est vrai,
09:43ça marche toujours.
09:44Vous êtes plutôt
09:45épaules gigantesques
09:46ou survêtes
09:46avec les bandes fluo ?
09:47Vous avez les épaulettes
09:48aujourd'hui.
09:49J'ai les épaulettes,
09:49presque du fluo.
09:50Oui, il y a un mix des deux.
09:52Il y a un mix des deux.
09:53Flic moustache huée
09:54avec imperméable
09:55ou flic en blouson
09:55en cuir
09:56qui sort du NER25 ?
09:57Oh, blouson en cuir.
09:59Qui est un peu
10:00François Damiens en fiche.
10:00Bah, totalement.
10:01Voilà.
10:02Plutôt flic de Beverly Hills
10:03ou larmes fatales ?
10:05Je crois que larmes fatales.
10:06L'arme fatales.
10:07La dernière,
10:07c'est la plus dure.
10:08Plutôt flash dance
10:09ou top gun ?
10:10Ou je rajoute
10:11dirty dancing ?
10:12Oh là là,
10:12non, non, non.
10:13Oh, impossible.
10:14Je dirais plus top gun
10:17parce que j'étais hyper fan
10:18de Tom Cruise
10:19quand j'étais jeune.
10:19Je le trouvais magnifiquement beau.
10:21J'étais amoureuse de lui.
10:22Donc, je dirais
10:23dans l'ordre,
10:24top gun.
10:24Ah, quoi que non.
10:25Attends, attends.
10:26Tu m'as rajouté
10:26dirty dancing ?
10:27Ouais.
10:28Non, dirty dancing,
10:28top gun, flash dance.
10:29On est d'accord.
10:30Sinon, parce qu'on allait
10:31finir sur une touche
10:32d'incompréhension totale.
10:36C'est pas possible.
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