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Revoir notre émission spéciale “Municipales 2026", présentée par Maxime Switek ce mardi 17 mars 2026 sur BFMTV.
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00:00Chloé Giraud, Simon Pires de Souza en direct de Tel Aviv.
00:02Bonsoir à toutes et à tous. La suite de cette édition spéciale, l'Iran dans un instant.
00:06Mais avant ça, ce soir, les toutes dernières infos sur les municipales, évidemment, les derniers rebondissements.
00:11Et il y en a ce soir, que ce soit Paris, Marseille, Bordeaux, Strasbourg notamment.
00:16Les candidats, vous le savez, avaient jusqu'à 18h pour déposer leur liste, fusionner ou quitter la course.
00:20On va commencer par Paris.
00:23Regardez le deuxième tour dimanche, finalement, opposera Emmanuel Grégoire pour le PS, le PC, les écologistes.
00:28Arachid Adati pour la droite et le centre et Sophia Chikirou pour les insoumis.
00:32Ils ne seront finalement que trois, car Sarah Knafo, candidate pour Reconquête, a décidé, finalement, de retirer sa liste.
00:42De retirer ma liste, une ville heureuse, de ce second tour, parce que je considère que j'ai une responsabilité
00:49aujourd'hui.
00:49Les 85 000 voix que je représente peuvent battre la gauche.
00:5310,4% des lecteurs parisiens en six semaines de campagne qui peuvent permettre de battre la gauche, ce serait
00:59historique.
01:00Après 25 ans de déclin socialisme, on voit que ces voix-là sont les voix qui manquent au fait de
01:07chasser la gauche de la mairie de Paris.
01:09Donc, par sens des responsabilités, par amour de Paris, par respect des Parisiens, à qui j'ai dit dès le
01:14premier jour de ma campagne que mon objectif était de battre la gauche,
01:18j'ai pris cette décision qui est lourde, une décision douloureuse, que je prends pour être responsable et pour la
01:25capitale de mon pays.
01:27Et on va retrouver Marie Roux en direct, donc, à Paris.
01:29Marie-Sara Knafo se retire et forcément, ça rebat les cartes pour dimanche.
01:35Oui, forcément, elle explique qu'elle choisit le moindre mal.
01:39C'est avec ces mots, en tout cas, qu'elle s'est expliquée de son désistement.
01:42À notre micro, Sarah Knafo, qui avait cumulé 10,4% des voix au premier tour, elle était donc qualifiée.
01:48Elle explique que c'est une décision longuement réfléchie, mûrie notamment avec ses équipes.
01:53Elle veut mettre toutes les chances de son côté pour battre la gauche.
01:58C'est ce qu'elle a expliqué, elle qui a décidé de se retirer, non pas pour Rachida Dati, mais
02:04pour Paris.
02:05Elle a expliqué qu'elle voterait Rachida Dati ce dimanche par défaut.
02:09En tout cas, pour la candidate Les Républicains, Rachida Dati, c'est le scénario idéal envisagé.
02:15Elle qui avait déjà fait fusion avec Pierre-Yves Bournazel hier, candidat Horizon.
02:20Une fusion fragile, puisque Pierre-Yves Bournazel ne fera pas partie de cette liste,
02:25même si certains de ses colissiers ont décidé de la rejoindre.
02:28Accord aussi qui reposait sur la condition sine qua non qu'il n'y ait pas d'alliance avec l
02:33'extrême droite.
02:34Finalement, Rachida Dati n'aura pas eu besoin de faire cette union des droits tant demandée par Sarah Knafo.
02:39Elle profite de son retrait.
02:41Sarah Knafo qui expliquait aussi que ses 85 000 électeurs pourraient faire basculer le scrutin à droite.
02:47À gauche, là aussi, ça a été tendu tout au long de la journée,
02:50avec des discussions entre Emmanuel Grégoire, le candidat de la gauche unie,
02:54et Sofia Chikirou, la candidate de la France insoumise.
02:57Finalement, ils ne sont pas tombés d'accord.
02:59Pas de fusion technique.
03:01Donc, pour ce second tour, le retrait de Sarah Knafo va rabattre les cartes redistribuées,
03:06les cartes à droite comme à gauche.
03:08Mais on s'oriente désormais vers une triangulaire à Paris pour ce second tour des élections municipales.
03:12– Marie Roux en direct et regardez, rendez-vous demain soir sur BFM TV pour le débat.
03:19Bon, ce deuxième tour à Paris.
03:22Emmanuel Grégoire face à Rachida Dati, ce sera demain 21h, animé par Apolline de Malherbe.
03:27Avant ça, en plateau ce soir avec nous.
03:28Bonsoir Marine Tondelier.
03:29– Bonsoir.
03:30– Merci d'être là, secrétaire nationale des écologistes.
03:32Les écolos en danger ce soir dans plusieurs villes.
03:34On va en parler dans un instant.
03:36Avec moi, Alexis Quivillier, Yves Tréhard, Bruno Jeudy et Lisa Hadef.
03:39D'abord, sur Paris, le retrait de Sarah Knafo.
03:43Est-ce que c'est une cata pour votre candidat Emmanuel Grégoire ?
03:45– Je pense qu'Emmanuel Grégoire l'avait en tête et je l'avais dit sur votre plateau,
03:48il me semble, dimanche soir.
03:50– C'est vrai.
03:50– Je l'avais compris, son intervention, ce qu'Agnès Évren n'avait pas compris,
03:53mais je l'avais vu sourire toute intervention.
03:55Elle m'a qualifiée de tarée.
03:56C'était son terme exact.
03:58D'avoir…
03:58– Je suis témoin.
03:59– Plus qu'elle souriait, vous êtes témoin.
04:00Il y a eu un arbitrage vidéo, de toute façon, dans la presse.
04:04Ça a beaucoup tourné et je constate que, comme par hasard,
04:06elle s'est désistée parce qu'ils veulent démontrer l'union des droites,
04:10de la droite la plus molle à l'extrême droite.
04:12C'est ce qu'ils…
04:13– Là, il n'y a pas d'union, c'est un désistement, il n'y a pas d'union.
04:15– C'est une union sous-jacente.
04:17– Une union, pourquoi une union sous-jacente ?
04:18– Soit vous faites moins de 10, vous ne pouvez pas vous maintenir,
04:21soit vous alliez vous maintenir et pour favoriser la candidature de droite
04:24sur la candidature de gauche, qui pouvait l'emporter,
04:26qui est nettement favorite, le seul truc que vous pouvez faire, c'est vous désister.
04:30– Ce que vous, à gauche, vous faites aussi dans un certain nombre de villes,
04:33forcément, pour favoriser les candidats de gauche.
04:35– Très peu, très peu.
04:36– Par exemple, Marseille, on en parlera tout à l'heure,
04:38Sébastien Deloguche et les Insoumis, pour le coup.
04:39– C'est le seul exemple que j'ai aujourd'hui.
04:41Je pense que dans les autres villes, soit les gens n'étaient pas qualifiés,
04:43ce qu'ils n'avaient pas fait 10%,
04:45soit ils ont fait des fusions techniques, à la limite,
04:47mais des désistements comme ça, pas à ma connaissance.
04:50– Pourquoi vous n'essayez pas de convaincre M. Grégoire
04:55de s'allier avec Mme Chikarou ?
04:58– Je suis sûre que vous auriez été ravie, si je l'avais fait,
05:00de me dire pourquoi vous l'avez fait.
05:01– Non, non, non, non.
05:01– Vous savez, moi j'ai une règle simple.
05:03– Je suis journaliste, moi c'est une question.
05:04– Non mais je pense que, je l'ai dit d'ailleurs lundi matin,
05:07que la décision de ne pas faire de fusion à Paris,
05:10mais je l'avais dit aussi de Marseille, pour moi c'était risqué.
05:13C'est le mot que j'ai prononcé, c'est la réalité, c'est une prise de risque.
05:16– Pour regretter alors.
05:17– Et j'ai dit que c'était risqué,
05:19et j'ai dit que je souhaitais sincèrement à M. Grégoire
05:21et à M. Payan qu'ils réussissent leur pari,
05:23parce que si ça ne marchait pas, l'histoire retiendrait.
05:27Et donc, ce que je leur souhaite, c'est que ça marche.
05:30Après, moi j'ai toujours dit qu'au premier tour on choisissait,
05:32et qu'au deuxième tour on éliminait.
05:34Vous voyez bien que tous les électeurs de gauche
05:35qui s'évoquaient un soutien socialiste
05:38savent que le bulletin utile pour éliminer la TIE au deuxième tour,
05:41c'est le bulletin pour éliminer la TIE.
05:42– Est-ce que vous regrettez, c'est un mot important,
05:43est-ce que vous regrettez que M. Grégoire n'ait pas tant d'élan ?
05:45– J'ai dit que je trouvais ça risqué,
05:47vous voulez que j'utilise un mot, moi j'utilise le mien,
05:48si vous voulez bien, je vais garder les mots que vous disiez.
05:50– Mais est-ce qu'il y a eu coup de fil Marine Tondelier ?
05:52Jusqu'au bout pour tenter de convaincre,
05:54j'allais dire, et l'un et l'autre ?
05:55– Écoutez, moi je ne suis pas candidate à Paris,
05:58j'ai fait un déplacement hier avec Emmanuel Grégoire,
06:00on a appris en direct le désistement de M. Bournazel,
06:03je crois que j'étais en duplex d'ailleurs.
06:03– Absolument, on vous a vu sur BFM TV.
06:05– Aux épinards, il n'est rien que tout le monde se rassure,
06:07et donc on a dit que ce n'était pas une surprise,
06:10et il a eu la question est-ce que Sarah Knafo va se désister,
06:13on a dit que c'était probable
06:14et qu'il avait l'air très serein de son destin.
06:17Écoutez, je vous souhaite de rester serein jusqu'au bout.
06:20– Une question sur les entagnadas ?
06:21– Non, pas du tout Mme Tondelier,
06:23vous employez souvent l'expression de fusion technique,
06:26est-ce que ce n'est pas un peu se moquer des électeurs,
06:29parce qu'à l'arrivée, fusion technique,
06:31je ne sais pas comment on appelle les autres,
06:33c'est quand même des défis sur des listes socialistes.
06:36– Absolument pas M. Jody,
06:37parce que la différence entre une fusion classique
06:39et une fusion technique,
06:40c'est que dans une fusion technique,
06:41on se met d'accord sur le fait que sur le programme,
06:43on a trop des accords pour diriger des villes ensemble.
06:46Et donc dans les villes où il y a eu fusion technique,
06:48c'est le cas par exemple à Besançon,
06:50ou dans d'autres villes,
06:52les gens ont décidé qu'ils ne seraient pas dans l'exécutif ensemble.
06:54C'est-à-dire qu'on trouve que c'est logique
06:55vu leur score au premier tour, 13%.
06:57– Il y a une forme d'hypocrisie quand même.
06:59– Vous venez de me demander
07:00pourquoi je n'avais pas appelé moi-même Mme Chikirou
07:02pour qu'elle fusionne avec Emmanuel Grégoire,
07:03et comme prévu, quand je parle de fusion,
07:05vous dites alors là, non, ça ce n'est pas possible.
07:07– Non, non, je vous dis que c'est l'hypocrisie.
07:08– Si vous n'êtes pas d'accord, ça me rassure.
07:10– Non, mais c'est différent, sur le bulletin de vote,
07:12il n'y a pas marqué fusion technique, fusion classique.
07:14– Attendez, nous, la différence, c'est très transparent.
07:15– Il n'y a pas un Français sur deux qui comprend, d'ailleurs.
07:16– La différence, c'est que c'est très transparent.
07:17Les gens, quand ils mettent notre bulletin dans l'urne,
07:19ils savent qui va être dans l'exécutif,
07:21qui va être adjoint,
07:22quelles forces participeront à la coalition.
07:23C'est quand on dit fusion technique,
07:25la preuve, je le dis sur ce plateau.
07:27– Oui, oui, mais je trouve que c'est un concept un peu nouveau.
07:30– Non, mais je vais vous dire ce qui n'est pas nouveau du tout.
07:31– Et ça fait quelques-unes que je suis,
07:33je trouve que votre concept de fusion technique, fusion classique…
07:36– Mais attendez, si on avait fait des fusions normales
07:38comme si de rien n'était, vous me l'auriez au pocherie
07:39en me disant, attendez, vous faites sûrement que tout va bien
07:41avec l'AFI alors que vous avez eu des…
07:42– Non, mais moi, attendez, il faut qu'on passe en revient
07:43un certain nombre de villes ce soir,
07:45parce qu'il n'y a pas mal de remontissement.
07:45– En tout cas, des villes, des listes de gauche,
07:47qui font les listes de gauche pour mener des politiques de gauche
07:49et battre la droite, convenez que c'est plutôt logique et classique.
07:52– On reste un instant encore sur Sarah Knafo,
07:56parce que c'est l'un des visages qui a émergé
07:58pendant cette campagne des municipales.
08:00On va en parler avec vous, Lisa Def,
08:02celle qui se voyait troisième de cette campagne à Paris,
08:05qui termine finalement cinquième de justesse,
08:07se retrouve ce soir finalement…
08:11– Ah, vous avez des informations ?
08:12– J'ai l'impression que certaines chaînes
08:14l'ont beaucoup favorisé,
08:15que les algorithmes des réseaux sociaux aussi.
08:17– Bon, ça c'est évidemment…
08:18– Ça ne m'est jamais arrivé dans ma vie.
08:19– Évidemment, ça l'engage que vous…
08:21Sophie, je vais y arriver, Sarah Knafo,
08:24se retrouve finalement à sceller le destin de la droite à Paris.
08:28– Oui, et elle se retire ce soir pourtant à entendre Sarah Knafo.
08:31Le plan s'était déroulé sans accroc.
08:33Dimanche 15 mars, premier tour des municipales.
08:36Au fur et à mesure des dépouillements,
08:37la candidate reconquête,
08:38aussi entre 9% et 10% des voix.
08:41Elle finit par arracher de justesse
08:43les derniers bulletins qui lui manquent pour rester en lice.
08:46C'est le soulagement.
08:47– Les résultats sont tombés.
08:49– Oui, j'atteins le second tour.
08:51Le meilleur reste à écrire.
08:53Et je suis tellement impatiente d'écrire la suite à vos côtés.
08:56– Écrire la suite aux côtés des Parisiens ou pas,
08:59elle avait pourtant tout fait pour convaincre
09:00ceux qui ont la réputation de ne jamais sourire,
09:03les Parisiens, je m'inclus dedans,
09:04que la ville redeviendrait heureuse.
09:06C'est ce que dit son slogan de campagne.
09:08Et le projet semblait clair.
09:09En meeting, Sarah Knafo, la candidate d'extrême droite,
09:12se vend comme la candidate du Paris d'antan.
09:14Presque façon Émilie Paris,
09:15elle joue des clichés partout.
09:17Bande originale, sous le ciel de Paris,
09:19Yves Montand à l'accordéon.
09:21Décor, une terrasse de café parisien,
09:23chaise tressée et petite table beaucoup trop proche
09:25les unes des autres.
09:26Le tout dans une explosion de jaunes.
09:28Ballons, pancartes, jonquilles,
09:29tenues vestimentaires.
09:31Emmanuel Grégoire, le candidat de gauche,
09:32arrivé en tête à Paris n'est pas dupe.
09:34Dès le début de la campagne, il accuse Sarah Knafo
09:36d'avoir d'autres ambitions qu'on appellera plus larges.
09:40L'alliance de Rachida Dati et de Sarah Knafo,
09:43ce n'est pas une menace abrête pour nos valeurs.
09:46Parce qu'elle pense que si la capitale tombe,
09:48le pays tombera avec en 2027.
09:51Sarah Knafo et ses 10,4% au municipal
09:54défend le parti d'Éric Zemmour,
09:56qui lui a fait 7% à la dernière élection présidentielle.
09:58C'est peu, mais c'est utile pour une personne,
10:01Rachida Dati, qui s'empresse après le premier tour
10:04de le rappeler au cas où.
10:05Ces résultats, que montre-t-il ?
10:08Ils montrent également que la division affaiblit
10:12le camp de l'alternance et du changement.
10:14La division nous affaiblit.
10:17Ce soir, c'est une nouvelle élection qui commence.
10:20Le deuxième tour est celui du choix fondamental,
10:24du choix décisif, du choix définitif.
10:29Et Sarah Knafo a bien fini par s'effacer
10:32au profit donc de Rachida Dati.
10:33Et on pourrait même croire que c'était prémédité.
10:35Sarah Knafo a un peu, pour ne pas le dire beaucoup,
10:38préparé le terrain à son désistement.
10:40Voici ce qu'elle disait juste après le premier tour.
10:42À partir de maintenant, une semaine cruciale va s'ouvrir.
10:48Nos voix peuvent faire gagner la droite.
10:52Nous pouvons être assez nombreux pour faire barrage à la gauche.
10:57Je m'adresse directement à madame Rachida Dati.
11:00Il nous reste une chance, et une seule,
11:03de battre la gauche.
11:05Le rassemblement de toutes nos forces.
11:08Pas vraiment une surprise, donc.
11:09Même si, pour son vote au premier tour des municipales,
11:12Sarah Knafo s'empare de son bulletin, évidemment,
11:15et d'un autre avant d'aller dans l'isoloir.
11:17Et ce n'est pas du tout celui de Rachida Dati
11:19qu'elle tient entre ses mains.
11:20Regardez, c'est celui de lutte ouvrière.
11:24Et ça, ça aurait été une très, très grande surprise.
11:27Oui, il n'y aura pas de surprise, en tout cas.
11:28Merci beaucoup, Lisée Haddad.
11:30Il faut qu'on parle des autres villes ce soir,
11:32évidemment, Marine Tondelier.
11:33D'abord, Bordeaux, je disais...
11:35Sarah Knafo a raison, Paris sera une ville heureuse dimanche soir.
11:37Elle le verra.
11:37On accomplira son rêve, une ville heureuse, de gauche.
11:40Je rappelle que vous soutenez Emmanuel Grégoire.
11:42Évidemment.
11:43Bordeaux, l'économiste Philippe de Sertine se retire.
11:46Ce qui pourrait être, ce qui pourrait aider le macroniste Thomas Cazenave.
11:50Face à votre candidat, l'écolo, le maire sortant Pierre Urmic,
11:54est-ce que ce soir, Bordeaux, j'allais dire le Bordeaux écolo, est en danger ?
11:58Une ville écolo est toujours en danger, comme toutes les villes,
12:01jusqu'à ce que l'élection soit gagnée.
12:02Moi, vous savez, j'ai compris ce que faisait Emmanuel Macron.
12:05Là, il s'est ridiculisé dans ces élections.
12:07Il a soutenu des candidats tels que Louis Sarkozy, quand même,
12:10à Menton, qui veut supprimer les panneaux de sécurité routière
12:12en disant qu'il y aura moins d'accidents sur le rouge.
12:14Il a soutenu...
12:15Comment vous pouvez dire ça ?
12:17Il y a le logo Renaissance sur le lutin de vote de Louis Sarkozy.
12:20Il y est pour rien, Emmanuel Macron, c'est Gabriel Attal qui a décidé ça.
12:25Il a soutenu Jean-Michel Olas, le logo Renaissance, avec son tunnel à 8 milliards,
12:28et il a soutenu Martine Vassal, dont le slogan est « Travail, famille, Patrick ».
12:30C'est ça, le bilan du premier tour des macronistes, avec aucune victoire à revendiquer.
12:35Vous voyez, un journaliste dirait ça, vous l'accuseriez de véhiculer des fausses informations.
12:40Non, il y a le logo Renaissance sur trois de ses candidats,
12:43et la quatrième, Rachid Adati, a été soutenu personnellement par Président.
12:46C'est pas pour ça que...
12:47Non, regardez sur Bordeaux.
12:48Ah, dès qu'on a pris sur la Macronie, ça a mon co-crénommé.
12:51C'est le parti officiel du parti du président de la République.
12:54Je vais préciser, la seule où il a vraiment eu des mots pour la soutenir, c'est Rachid Adati.
12:59C'est pas le parti du président de la République, Renaissance.
13:01C'est le parti, sauf que Gabriel Attal, aujourd'hui, il prend des décisions...
13:03D'accord, mais c'est le logo du parti qu'il a créé et qui est le seul qui le
13:06soutient.
13:07Oui, si vous voulez, mais pas...
13:08Donc, si vous voulez, il n'a rien à voir.
13:09Alors, Emmanuel Macron n'a rien à voir avec son propre parti.
13:12Je vous dis qu'il a soutenu, qu'il soutient...
13:14Donc, ça, c'était le bilan de son premier tour.
13:16Ça vous agace, mais c'est comme ça.
13:17Deuxièmement, le deuxième tour commence.
13:19Ils sont partis pour gagner nulle part.
13:21Donc, qu'est-ce qu'ils font ?
13:22Ils cassent des genoux et ils tordent des bras.
13:24Donc, il y a deux exemples assez manifestes de gens qui se sont fait tordre le bras.
13:27M. Bournazel, qui, comme ça, a dit « je me désiste »,
13:31et qui ne va même pas sur la liste tellement il a honte à Paris.
13:33Et là, à Bordeaux, M. de Certine, dont j'avais aussi dit dimanche,
13:37ce n'était pas sur votre plateau, mais qu'à mon avis, il se désisterait de gré ou de force.
13:40Mais attendez, vous dites que les macronistes ont cassé les genoux à Philippe de Certine ?
13:43C'est ce qui se passe en dernière ligne droite,
13:44puisque à 18h, alors qu'il n'avait...
13:46En fait, il n'a juste pas été déposé à la préfecture.
13:49On n'a pas eu l'annonce, comme certains dimanches.
13:51Il y a eu un suspense jusqu'au bout pour s'assurer qu'il n'y ait pas de fusion
13:53technique.
13:54Et vous en serez quoi ?
13:55Et donc, j'ai entendu son...
13:56Vous avez écouté son allocution ?
13:58Il parle de coups bas dont il a fait l'objet.
14:01Il parle de pression dont il a fait l'objet.
14:03Et il dit qu'il n'appellera pas à voter pour M. Cazenave.
14:06Alors, excusez-moi, si c'est ce qu'on appelle un soutien franc et massif,
14:09on sent le mec qui s'est pris des coups de pression.
14:10Mais il a peut-être ses propres raisons aussi, vous savez.
14:12Alors, est-ce qu'on lui a proposé un poste d'ambassadeur de président du FMI ?
14:15Je n'en sais rien.
14:16Est-ce qu'il s'est pris des coups de pression ?
14:17Il le dit lui-même, ce n'est pas moi qui l'invente.
14:18Et donc, je remarque que le camp présidentiel...
14:21Ça vous voit, camp présidentiel, là, t'as l'air dedans ?
14:23Bon, c'est le socle commun.
14:24Ils ont même plein de noms, apparemment, ceux qui ne sont jamais d'accord.
14:27Bon, eh bien, ils tentent le tout pour le tout,
14:30parce que s'ils peuvent obtenir une demi-victoire,
14:32même peut-être avec Mme Trottmann à Strasbourg,
14:34qui est soutenu par la droite aussi maintenant,
14:35s'ils peuvent obtenir une demi-victoire,
14:36ils en feront une victoire en trompe-l'œil.
14:38Vous savez qu'en 2001, les socialistes avaient perdu
14:40toutes les municipales partout.
14:41Ils ont perdu Strasbourg, d'ailleurs, Mme Trottmann, etc.
14:43Mais comme ils ont gagné Paris et Dijon,
14:45ils ont pu expliquer qu'ils avaient réussi les municipales.
14:47C'est ce qu'essaye de faire le camp d'acronisme en tordant des bras.
14:50Donc, un candidat écolo, un maire sortant écolo en danger du côté de Bordeaux.
14:54Et il y a donc Strasbourg.
14:55Jeanne Barceguian, écologiste, votre maire sortante,
14:57a fait affaire, si je puis dire, avec les Insoumis.
15:00Mais rebondissement dans la journée.
15:02Catherine Trottmann, ancienne maire socialiste de la ville,
15:05elle s'est alliée avec Horizon.
15:07Qui aurait pu prédire ?
15:08Le PRIES, donc, avec le parti d'Edouard Philippe.
15:10Comment vous réagissez ce soir face à cette alliance-là ?
15:12Alors écoutez, j'ai des échanges SMS avec M. Fort,
15:14qui date du mois de décembre,
15:15qui lui annonce que Mme Trottmann finira avec la droite,
15:17puisqu'elle faisait des interviews,
15:18où elle écrivait,
15:20« Au deuxième tour, je travaillerai avec tout le monde,
15:23sauf la France Insoumise et Jeanne Barceguian. »
15:25Bon, quand on dit « Je travaillerai avec tout le monde,
15:27sauf les Insoumis et les écolos »,
15:29on comprend que ça allait être avec la droite.
15:31Et j'avais dit à l'époque à Olivier Faure,
15:33« Je sais que tu vas laisser ton logo parce que tu n'as pas les moyens de l'enlever,
15:35mais je t'annonce qu'au deuxième tour, tu auras des problèmes
15:37et que ton logo ne pourra pas être sur la liste
15:39de quelqu'un qui fait l'élance avec la droite,
15:41tout comme il ne devrait pas être sur la liste de quelqu'un
15:42qui, dans son programme, a déconstrui les pistes utilisables. »
15:45Et c'est ce qui se passe, puisque Catherine Trottmann…
15:50C'est un peu comme ça que ça a été présenté par Olivier Faure.
15:51Écoutez, vous avez vu la remontada lyonnaise au premier tour,
15:53vous allez voir la remontada strasbourgeoise au deuxième.
15:56D'ailleurs, Jeanne Barceguian, qui a fait un bien meilleur score
15:58que lui préduisent les sondages,
15:59il devait y avoir 10 points d'écart entre elle et Catherine Trottmann,
16:02ce n'est pas le cas à la fin.
16:03Il y en a 6.
16:03Et voilà, donc elle a remonté une partie.
16:05Et vous verrez que les électeurs sincères socialistes de Mme Trottmann
16:09vont être dégoûtés, ce qui est logique.
16:11Donc Mme Barceguian sera soutenue par le Parti socialiste au deuxième tour
16:14et tous les socialistes qui seront présents sur la liste de Mme Trottmann
16:16seront exclus parce qu'on ne peut pas être socialiste et sur liste avec horizon.
16:20– Alexis Trottmann, avant d'accueillir Louis Alliot.
16:21– C'est une surprise, cette situation à Strasbourg.
16:24Marine Tondelier l'avait, semble-t-il, deviné.
16:27Ça reste tout de même quelque chose d'un peu inattendu,
16:30ce qui s'est passé ce matin,
16:32et qui est un facilitateur pour Catherine Trottmann
16:34pour essayer de gagner cette ville de Strasbourg.
16:38Ça ne va pas être simple.
16:39La situation du côté du Parti socialiste, elle est très particulière.
16:43Catherine Trottmann continue de se revendiquer
16:44comme membre du Parti socialiste.
16:46Elle a défendu tout à l'heure sur notre antenne son histoire avec ce parti.
16:50Elle s'est définie comme une social-démocrate
16:52et elle a dit qu'elle était en cohérence dans cette campagne,
16:57alors que face à elle, l'écologiste, elle, Jeanne Barceguian,
17:01s'est associée à la France insoumise.
17:02Et c'est une situation particulière.
17:04C'est le contraire, par exemple, de ce qui s'est passé à Lille,
17:07où le socialiste s'est associé finalement bien avec l'écologiste
17:11et affrontera donc frontalement la candidate de la France insoumise.
17:15C'est un front anti-écolo.
17:15Mais Catherine Trottmann n'est plus socialiste
17:18à partir du moment où elle a fait alliance avec Horizon.
17:20Elle est exclue comme les autres de sa liste.
17:22Il n'y a pas débat chez les socialistes à ce sujet.
17:23Il n'y a pas débat.
17:23Il y a des analyses différentes.
17:25On a un engagement du premier secrétaire.
17:27Et par ailleurs, nous, nous avions sur notre liste
17:28des socialistes sincères dès le premier tour.
17:31Les socialistes avec Jeanne Barceguian, il s'appelle,
17:32qui avaient dit que plus que les socialistes,
17:34c'est Jeanne Barceguian que l'on soutient.
17:35Donc aujourd'hui, les socialistes sont avec Jeanne Barceguian.
17:37Point.
17:38Merci Marine Tandellier.
17:39Juste une chose, vous maintenez que Christian Estrosier
17:41est mis en examen six fois ?
17:43Parce qu'il porte plainte en diffamation contre vous.
17:45Vous l'avez dit ce matin ?
17:46Il est mis en examen tellement de fois
17:47que j'ai peut-être mal compté.
17:48Mais je suis sûre que c'est plusieurs fois.
17:50S'il veut m'attaquer en diffamation,
17:52ça fera une mise en examen de plus.
17:54Bon, visiblement, c'est bien parti.
17:55Il l'annonce en tout cas sur Twitter.
17:56Merci Marine Tandellier d'avoir été avec nous ce soir.
17:58Je voulais qu'on parle évidemment ce soir de Marseille aussi.
18:00Avant d'accueillir Louis Alliot, je vous le disais,
18:03le maire réélu, lui, RN de Perpignan.
18:05Le deuxième tour à Marseille, on va le voir,
18:08opposera finalement Benoît Payan,
18:10Franck Alizio pour le RN
18:11et Martine Vassal pour la droite et le centre.
18:13L'insoumis Sébastien Delogu s'est désisté aujourd'hui.
18:16Ce qui devrait, ce qui pourrait aider le maire sortant,
18:19Benoît Payan, mais désistement dans la douleur.
18:21Jean-Luc Mélenchon dénonce le sectarisme aveuglé
18:23et l'arrogance de Benoît Payan.
18:26Bonsoir Louis Alliot.
18:29Bonsoir.
18:30Merci d'être avec nous, je le disais,
18:31maire RN de Perpignan, réélu dès le premier tour.
18:34Vous pensez toujours pouvoir prendre Marseille
18:37malgré le désistement de Sébastien Delogu ?
18:41Ben écoutez, je pense que oui,
18:43parce que si les insoumis vont au bout de leur logique
18:47et ils ne vont pas voter pour un monsieur Payan
18:49qui les a exclus, quoi qu'il arrive.
18:51Et je pense qu'en plus, notre ami Alizio est dans une dynamique
18:55et qu'il va participer à siphonner les voix de Mme Vassal
18:59plus tous les abstentionnistes qui vont avoir l'opportunité
19:02de bouter la gauche hors de Marseille.
19:06Et est-ce que vous pensez que c'est trop tard
19:09pour que d'une manière ou d'une autre,
19:10vous arriviez à convaincre telle ou telle,
19:13et notamment Martine Vassal, de se retirer de cette course-là ?
19:16Elle, elle a maintenu sa candidature,
19:17mais on a encore vu jusqu'au bout des messages de Jordan Bardella,
19:20notamment demandé à tout le monde de faire pression sur elle,
19:22à Bruno Retailleau, à Gabriel Attal,
19:24de faire pression sur elle pour qu'elle se retire.
19:25Est-ce que pour vous, c'est trop tard ?
19:29Ben écoutez, il n'est jamais trop tard pour bien faire,
19:32mais je pense que ces gens-là sont dans le système jusqu'au coup,
19:34qu'ils ont toujours quelque chose à demander ou à cacher d'ailleurs,
19:38et que malheureusement, à Marseille, comme dans d'autres endroits,
19:43ils participeront, en tout cas ils contribuent à participer
19:45à une éventuelle victoire de la gauche.
19:47Mais ça fait 20 ans que c'est comme ça.
19:49Je ne suis pas surpris, moi, par le comportement de Mme Vassal.
19:52Je pense que la droite est toujours allée à la remorque de la gauche
19:55dans les élections,
19:57et que nous sommes bien les seuls à avoir porté, j'allais dire,
20:01droit, les idées, les convictions, les valeurs,
20:03face à l'ensemble de ces personnages-là.
20:06On va les écouter.
20:07Franck Alizio, votre candidat donc à Marseille,
20:09et Martine Vassal en réponse.
20:10J'en appelle à M. Rotaillot, le président des Républicains,
20:17ce qu'il en reste.
20:18J'en appelle à M. Attal, président du parti macroniste,
20:24ce qu'il en reste.
20:25Je leur demande, solennellement,
20:28de demander à Mme Vassal le retrait de sa liste.
20:33On a une belle équipe, on a un beau programme.
20:36Écoutez, on va aller jusqu'au bout.
20:37Et moi, je suis une femme d'honneur,
20:38je suis une femme de valeur et de conviction,
20:40et je ne lâcherai rien.
20:42Yves Tréard pour Louis Aliot.
20:43Oui, Louis Aliot, vous aviez fondé beaucoup d'espoir
20:45sur deux villes dans le sud de la France,
20:48qui étaient Marseille, tout à fait prenables
20:50quand on analysait la situation,
20:52et Toulon, à quelques kilomètres,
20:55qui étaient aussi tout à fait prenables.
20:57Et ces deux villes semblent quand même assez compliquées
20:59aujourd'hui pour vous.
21:01escalonnes de ces résultats,
21:02qui ne sont pas encore là, évidemment,
21:04mais si vous perdez ces deux villes-là,
21:06ou si vous ne les gagnez pas, plutôt,
21:08eh bien, vous considérez que ces élections municipales
21:12n'auront pas tout à fait le goût de la victoire
21:14que vous espériez.
21:18Écoutez, M. Tréard, moi, je pense que Toulon,
21:20c'est loin d'être perdu,
21:23qu'elle a entamé une dynamique depuis longtemps,
21:25et que dimanche, elle va gagner
21:27parce que les gens n'aiment pas ces fronts républicains,
21:29ou en tout cas, ces ententes de second tour
21:31qui vont à l'encontre de la vague de fond
21:34qui a porté Mme Lavalette à Toulon.
21:36Donc, je pense qu'elle sera élue.
21:37En ce qui concerne Marseille,
21:39personne n'aurait donné M. Alizio
21:41à ce niveau de vote,
21:43ce qui prouve qu'il y a un problème à Marseille,
21:45le problème, c'est la gauche,
21:47et qu'il y a une majorité pour mettre la gauche dehors.
21:50Donc, cette dynamique-là, en plus,
21:51elle est emblématique.
21:52Imaginez que M. Alizio gagne Marseille
21:55pour les élections à venir,
21:57pour la nécessaire union,
21:59pour défendre la France,
22:02ses valeurs, son identité,
22:04sa souveraineté, sa prospérité.
22:06Vous imaginez un peu la dynamique
22:09que ça engendrerait,
22:10et tous les partis de droite,
22:12notamment, seraient bien obligés
22:13de négocier, de venir avec nous
22:15pour emporter la bataille future.
22:18Et c'est là, justement,
22:19que c'est important de voir
22:20comment se comportent les uns et les autres.
22:22Vous avez une droite de conviction.
22:24Celle-là, avec M. Ciotti,
22:26elle prend ses responsabilités,
22:28et quelques leaders, d'ailleurs, en province.
22:31Et puis, vous avez la droite de M. Estrosi,
22:33la droite de M. Bertrand,
22:35qui, eux, sont à la remorque de la gauche.
22:38Et puis, j'entends de voir M. Retailleau,
22:39qu'est-ce qu'il va dire.
22:40Parce que, pour l'instant, il ne dit rien.
22:42Mais je crains que, s'il ne dise rien,
22:44eh bien, lui aussi, soit emporté par le flot
22:46de tous ceux qui considèrent
22:48que la droite, aujourd'hui,
22:49pourrait très bien se revendiquer de gauche.
22:51– Oui, mais Louis Alliot,
22:52Jordan Bardella avait appelé
22:54à des alliances, je vais dire ça comme ça,
22:56avec ce qu'il appelait la droite sincère.
22:58En réalité, pour ce deuxième tour-là,
23:00elles sont où, ces alliances
23:01avec la droite sincère ?
23:02Vous êtes seul, une fois de plus.
23:05– Oui, d'accord,
23:06mais ce n'est pas la droite sincère,
23:07c'est la droite courageuse.
23:09Il n'y a pas trop de courageux.
23:10Mais il en existe, quand même.
23:12Vous savez, moi, par exemple,
23:13à Perpignan, l'ancien maire LR
23:15de Perpignan, M. Pujol,
23:17a appelé à voter pour moi,
23:18parce qu'il considère aujourd'hui
23:20que c'est cette union des droites
23:23qui arriverait à battre
23:24dans certaines villes de France
23:26l'union de la gauche
23:27entre la France insoumise,
23:29le Parti socialiste et tous les autres.
23:30Et je pense qu'il a raison.
23:31Et que nous avons raison,
23:32en tout cas,
23:33sur certaines parties
23:34de notre territoire.
23:35Mais si la droite ne veut pas
23:37aller dans ce sens-là,
23:39eh bien, elle disparaîtra.
23:40Et je vous rappelle quand même
23:42que Mme Pécresse,
23:43aux élections présidentielles,
23:44n'a pas fait 5%.
23:45C'est dire déjà
23:46s'ils sont en grande difficulté
23:48et que dans le dernier budget
23:50à l'Assemblée nationale,
23:51ils ont été obligés de voter
23:53pour sauver le budget
23:54de M. Lecornu.
23:55Donc on voit bien
23:56que la droite aujourd'hui
23:57est restreinte
23:58à sa portion congrue,
24:00mais qu'elle continue comme cela
24:01et elle finira par disparaître
24:03du paysage politique français.
24:05D'un mot, Alexis.
24:05Dans cette campagne,
24:07les Républicains ont envoyé
24:08un message au bloc central.
24:10Le communiqué de Gérard Larcher
24:12figure tutélaire de LR
24:15en fin d'après-midi.
24:16Toujours suspecté,
24:17jamais la droite et le centre
24:19n'ont cédé aux sirènes
24:20de l'extrême droite
24:21dans cet entre-deux-tours.
24:22Façon de dire qu'à l'inverse
24:24du Parti Socialiste
24:25qui a eu ses rapprochements
24:26avec la France Insoumise
24:27dont on parlait tout à l'heure,
24:29la droite, les Républicains,
24:30eux, ne sont pas allés jusque-là.
24:32Bien sûr, ce n'est pas un cadeau
24:33qu'ils font au bloc central.
24:34C'est aussi pour espérer
24:36tenir quelque chose en 2027
24:37que Bruno Retailleau
24:38fait ce choix
24:39pour ne pas être absorbé
24:40par le Rassemblement National
24:42dans les cas de figures
24:43où ces fusions
24:44se seraient présentées.
24:45Merci, Louis Alliot,
24:46d'avoir été en direct
24:47ce soir avec nous
24:48sur BFM TV.
24:50Je rappelle,
24:50demain soir, rendez-vous
24:5221h sur BFM,
24:54le débat à Paris
24:55entre Emmanuel Grégoire
24:56pour la gauche
24:57et Rachid Alati
24:58pour la droite
25:00et le centre.
25:01Emmanuel Grégoire,
25:02donc Union de la gauche,
25:03notamment PSPC
25:04et écologie.
25:05Ce sera demain soir,
25:0521h,
25:06arbitré par Apolline de Malherbe.
25:09Merci à tous les quatre.
25:09Sous-titrage Société Radio-Canada,
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