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  • il y a 9 minutes
Le combat s'annonce serré dans plusieurs grandes villes au lendemain du premier tour des élections municipales, qui a vu le RN, LFI et les socialistes afficher quelques victoires. À gauche, les discussions s'annoncent mouvementées pour nouer des alliances en vue de faire barrage à la droite et l'extrême droite, notamment à Marseille et Paris.

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Transcription
00:00Ce qui justifiait la candidature de la France Insoumise dans cette élection, c'est le bilan du Parti Socialiste.
00:05Un mort, 52 signalements.
00:06Oui, c'est la vérité. Vous voulez le nier ? C'est pourtant bien ce qui s'est passé.
00:10Emmanuel Grégoire n'est pas forcément responsable des morts dans les piscines.
00:14Il a été premier adjoint en charge des ressources humaines.
00:17Les raisons, ce qui amène le système du périscolaire et de l'extrascolaire à Paris à dysfonctionner
00:22au point qu'il y ait des signalements en masse de violences, d'agressions sexuelles sur des enfants,
00:28c'est un système qui existe depuis des années.
00:30Vous reconnaissez quand on veut faire alliance à la fin, partir comme ça.
00:33Il y a eu d'autres propos. Votre première interview de campagne, Sophia Chiquirou,
00:36c'est je ne veux pas qu'un socialiste soit maire de Paris.
00:40Socialiste avec qui aujourd'hui ?
00:42À ce moment-là, au mois de novembre, quand je donne cette interview dans le journal du Parisien,
00:46je suis en discussion avec Europe Écologie Les Verts, avec David Béliard,
00:49qui n'est pas encore rallié à Emmanuel Grégoire.
00:52Et à ce moment-là, j'espère aboutir à cette alliance avec David Béliard.
00:57Et pourquoi pas avoir un écologiste soutenu par des insoumis ?
01:01Donc ce n'était pas une phrase anti-grégoire, c'était une phrase qu'il faut décrypter, honnêtement.
01:04Peut-être que vous avez lu l'interview.
01:06Le titre et l'interview, j'essaie de faire les deux dans ces cas-là.
01:08Dans l'interview, la phrase n'était pas tronquée, elle était complète.
01:11Et elle disait même, je ne veux pas d'un socialiste, je veux d'une insoumise à la ville de
01:15Paris.
01:16Donc il faut quand même être juste avec les choses, premièrement.
01:18Deuxièmement, aujourd'hui, ce n'est pas une affaire de personne, enfin.
01:21On n'est pas en train de parler de personne, on est en train de parler de projet politique.
01:24Il est évident que les voix de gauche à Paris, la France insoumise représente sur l'ensemble des voix de
01:30gauche, un quart des voix de gauche.
01:32Ce n'est pas rien.
01:3325% des électeurs de gauche ont choisi la France insoumise pour cette élection.
01:39Il ne faut pas nous mépriser de cette façon-là.
01:40C'est que notre programme a son poids, a son importance, que nos électeurs ont le droit d'avoir des
01:45représentants au Conseil de Paris.
01:47Pourquoi aurions-nous, nous, des électeurs qui seraient bons à quoi donc ?
01:51À ne pas choisir leurs représentants ?
01:53À ne pas pouvoir avoir des porte-voix pour des sujets aussi importants que l'écologie populaire ?
01:59Ou le logement social ?
02:00Ou justement l'éducation communale et le périscolaire ?
02:03Ce soir.
02:04C'est nous qui portons cela depuis le début de ma campagne.
02:06C'est nous qui portons cela depuis le début de ma campagne.
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