- il y a 7 heures
- #sudradio
Avec Ghislain Benhessa, avocat, auteur de "Nos vrais maîtres" éd. L'Artilleur
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-03-16##
Retrouvez La France dans tous ses états du lundi au vendredi de 12h à 14h sur #SudRadio.
---
Abonnez-vous pour plus de contenus : http://ow.ly/7FZy50G1rry
———————————————————————
▶️ Suivez le direct : https://dai.ly/x8jqxru
🎧 Retrouvez nos podcasts et articles : https://www.sudradio.fr/
———————————————————————
🔴 Nous suivre sur les réseaux sociaux 🔴
▪️ Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100063607629498
▪️ Instagram : https://www.instagram.com/sudradioofficiel/
▪️ Twitter : https://twitter.com/SudRadio
▪️ TikTok : https://www.tiktok.com/@sudradio?lang=fr
———————————————————————
☀️ Et pour plus de vidéos de Bercoff dans tous ses états : https://www.youtube.com/playlist?list=PLaXVMKmPLMDQe5oKZlhHutOQlGCq7EVU4
##LE_FAIT_DU_JOUR-2026-03-16##
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:00Midi 14h, Sud Radio, la France dans tous ses états, le fait du jour.
00:06Bonjour Guilla Benessa.
00:09Bonjour Père et Collégas.
00:10Voilà, vous êtes l'auteur de Nos Vrais Maîtres.
00:13Je vous avais reçu pour ce livre justement qui expliquait quels étaient les véritables maîtres de l'Europe.
00:19Là j'ai besoin de votre avis pour décrypter un petit peu et beaucoup même ce qui s'est passé
00:24hier.
00:26Cette espèce de désordre, d'incohérence politique, ces confrontations, cette tension.
00:31Beaucoup se sont réveillés ce matin avec la gueule de bois, d'autres dans l'euphorie, d'autres dans le
00:36désarroi.
00:37On sent bien quand même que le paysage politique a été perturbé par la dissolution, qu'il a du mal
00:43à surcomposer, que ça va vers les extrêmes,
00:45qu'il y a une souffrance, une colère terrible qui s'explique de façon un peu désordonnée.
00:49Et on voit que les élections municipales, qui sont en général des élections comme les syndicaux, vers la vie de
00:54la commune,
00:55ont été l'occasion pour certaines Françaises et certains Français de crier leur colère indépendamment des intérêts communaux.
01:05On sent quand même, au vu de ces incohérences, un pays malade ou non ? Un pays en souffrance ?
01:14Oui, alors un pays malade, incontestablement, un pays malade, parce qu'en réalité, vous avez tout à fait raison,
01:21par-delà les neuf années de macronienne, il y a l'épisode de la dissolution qui a tout brouillé.
01:27Je vous rappelle, je suis désolé de le rappeler, mais il y avait la grande clarification promise par Macron
01:31qui a fini en grande confusion.
01:33Et cette grande confusion n'a fait que s'alimenter petit à petit.
01:36Et hier soir, en réalité, pour moi, il n'y a ni vainqueur, ni vaincu réellement.
01:41Il y a une situation de confusion qui était aggravée encore par les municipales,
01:44qui n'est pas forcément si courante que cela.
01:49Les municipales ont permis, quelque part, de préparer cette fois-ci, à mon avis,
01:54la présidentielle de 2027, puisqu'on voit clairement un paysage fracturé autour de deux blocs,
02:02montant quoi qu'il en soit, et quelles que soient vraiment les configurations.
02:05D'un côté, le RN, qui malgré tout n'a peut-être pas le raz-de-marée,
02:09mais continue à monter sacrément dans certaines villes.
02:12Et la France insoumise, qui se prépare au grand affrontement.
02:15Tout ça dans un jeu, et j'y tiens, un jeu qui ne tient plus simplement dans le front républicain,
02:21mais dans l'antifascisme contre à la fois l'extrême droite et la droite extrême.
02:28C'était les éléments de langage de la France insoumise.
02:31Donc on voit très bien le paysage s'organiser dans cette radicalité,
02:35qui désormais est devenue notre lot commun, j'allais dire, notre lot courant à chaque élection.
02:39Je disais dans mon humeur qu'on pensait que l'affaire Quentin Durand,
02:43qui a mis en relief les violences, les tensions, les propos,
02:49les comportements de certains responsables et dirigeants de la France insoumise,
02:55pèseraient plus.
02:55Est-ce que vous pensez quand même que cette tragédie a calmé un petit peu l'enthousiasme
03:01que certains électeurs pouvaient avoir à l'extrême gauche,
03:04et que le résultat aurait pu être encore différent s'il n'y a pas eu l'affaire Quentin ?
03:10Non, je ne crois absolument pas.
03:12Moi je suis persuadé que, d'ailleurs contre vents et marées,
03:15et parfois contre pas mal de gens qui m'invectivent cette question,
03:18je suis persuadé que la stratégie de Mélenchon est,
03:20on va dire au niveau clientéliste et au niveau politique, la bonne.
03:23Parce qu'en fait, plus ils clivent, plus ils occupent l'espace,
03:26plus ils se rendent totalement incontournables à gauche.
03:28On a quand même le sentiment que quoi qu'on dise et quoi qu'ils fassent
03:31et quoi qu'ils racontent, y compris sur une violence désormais désinhibée,
03:37je veux dire qu'on voit partout,
03:38je pense que cette violence participe d'un clivage qui arrange quelque part la France insoumise,
03:42qui n'a que faire du calme et qui souhaite le chaos,
03:46et cette stratégie du chaos je pense qu'elle est entretenue,
03:48et en vérité cette stratégie du chaos, elle engloutit tout le monde.
03:52Il n'y a que le RN quelque part en face qui répond et quelque part qui s'auto-alimente
03:56au travers de cette radicalité.
03:58Les autres sont en train d'être aspirés.
04:00Alors, évidemment, si on regarde en détail,
04:03le socialisme municipal existe toujours,
04:06les républicains ont toujours des villes,
04:08mais globalement on voit que la configuration du pouvoir
04:10se joue autour du chaos qui arrange certains et qui engloutit les autres.
04:15Mais il faut être clair,
04:17pourquoi est-ce que ce chaos fonctionne si bien lors des élections désormais,
04:20lors du scrutin ?
04:22C'est parce qu'aucun des scrutins précédents n'a permis de dénouer
04:26les confusions et la trajectoire dramatique que prend la France.
04:29Vu qu'Emmanuel Macron n'a presque pas fait campagne en 2022,
04:32que la dissolution a abouti au désastre,
04:35et que maintenant il est toujours en poste dans ce stade-là,
04:39je dis la même chose depuis deux ans,
04:40Emmanuel Macron, malheureusement, il engloutit tout,
04:44il emmène avec lui l'ensemble du navire France,
04:47puisque la confusion qu'il a instillée
04:49et dont il a refusé de tirer les leçons
04:52va maintenant apporter cette espèce de titanique
04:55qui n'arrête pas de s'effondrer,
04:58de continuer sa trajectoire,
04:59élection et scrutin après scrutin.
05:02Vous voulez dire que les élections ne sont plus
05:04l'occasion de confronter des idées,
05:07de débattre, d'examiner des projets,
05:10d'examiner des visions,
05:11mais uniquement l'occasion de clamer sa couleur,
05:15sa colère, sa couleur éventuellement,
05:17mais sa colère, sa haine, sa détestation.
05:19On est vraiment dans une situation guerrière,
05:22de guerre civile.
05:23L'élection aujourd'hui témoigne d'un climat de pré-guerre civile
05:26tellement l'indignation contre le président de la République
05:29a crispé les esprits.
05:31C'est comme ça qu'il faut le dire.
05:33Exactement, tout est noué.
05:36Donc en fait, ce nœud, c'est un nœud qui se ferme,
05:40qui se resserre chaque jour un peu plus.
05:41Et au lieu de le dénouer, de tirer un bon coup sur le fil,
05:45Emmanuel Macron a entraîné à ce que ce lien,
05:48à ce que ce nœud soit constamment noué.
05:49Ce qu'il y a comme conséquence,
05:51c'est qu'en réalité, tout le monde a le sentiment
05:53que rien ne change.
05:54Vous savez, c'est une situation actuellement
05:55d'immobilisme, d'apathie.
05:58Et en même temps, il y a quelque chose qui nous emmène,
05:59c'est un somnifère tranquille et terrifiant
06:02qu'on prend chaque jour.
06:03Et dans ce somnifère-là, tout s'endort petit à petit.
06:06Résultat des courses, forcément, la confusion et le chaos
06:10répond à cette situation d'endormissement généralisé.
06:13Et en fait, au fond, pour Jean-Luc Mélenchon
06:15et pour la France insoumise, c'est tout bénef,
06:18j'allais dire, parce qu'eux, on les voit,
06:20ils sont les derniers clivants, ils sortent.
06:22Peut-être que c'est par la violence,
06:23mais en même temps, ils sont visibles,
06:24ils se rendent visibles.
06:25Là où le paysage endormi s'effondre avec Emmanuel Macron.
06:29Je vais vous dire, j'ai écouté votre rumeur du jour,
06:31Péricault-Légas, tout à l'heure.
06:33Je souscris à votre analyse.
06:34C'est parce que le grand chef,
06:36qui doit être à la fois le capitaine de navire,
06:38celui qui guide la France,
06:40celui qui fixe les orientations,
06:42vu qu'il ne tient plus rien,
06:43il ne laisse que des ruines.
06:45Et le problème, c'est que pendant longtemps,
06:47les gens s'imaginaient que c'était un peu un fantasme
06:49de voir Macron comme le président des ruines.
06:52Malheureusement, hier soir, très honnêtement,
06:54à part la tristesse et la confusion,
06:56je n'ai rien vu d'autre que des ruines
06:58sur lesquelles prospèrent
06:59ceux qui, en fait, font état de la colère du pays,
07:02à juste titre ou à mauvais titre,
07:04à la limite, peu importe.
07:05Il est certain que les gens qui représentaient
07:06sa mouvance ont été balayés
07:09ou ont totalement disparu.
07:11Si on rentre un peu dans le détail,
07:13Guylain Bénessa,
07:14le score du PS à la présidentielle
07:16avec Anne Hidalgo, on se trouve, vient à 75,
07:18on voit qu'il y a des territoires où ça résiste.
07:20Vous dites, bon, le socialisme municipal,
07:23est-ce que c'est le fait qu'il reste un lien
07:26entre une gauche, des Français de gauche modérée,
07:28et le Parti Socialiste,
07:29parce que ces Français ne se reconnaissent plus
07:31dans les excès de la France insoumise,
07:33est-ce qu'il y a un retour, quand même,
07:35de la gauche raisonnable,
07:36de la social-démocratie,
07:38de la gauche modérée,
07:38vers les élus du Parti Socialiste ?
07:40On peut l'interpréter comme ça ?
07:44Moi, je reste assez sceptique
07:45quant à cette lecture des choses.
07:47Je sais que, alors, effectivement,
07:48le socialisme résiste,
07:49un socialisme plus classique, on va dire,
07:51mais là où je suis un petit peu sceptique,
07:53même très sceptique,
07:54c'est que, regardez,
07:55les écologistes,
07:56on avait prédit,
07:58moi, non, je vous l'avoue,
07:59mais on avait prédit,
08:00certains aient prédit
08:00qu'ils devaient s'effondrer
08:02et que, finalement, 2020
08:02était une sorte de parenthèse
08:05d'un écologiste.
08:07Voilà, eu égard au Covid
08:08et à la situation à l'époque.
08:11Et en réalité, regardez,
08:13vous prenez à Paris,
08:14maintenant, disons les mots,
08:17Emmanuel Grégoire a atomisé Rachida Dati.
08:21Tout le monde s'était préparé
08:22à une sorte de duel.
08:24Ce duel devient maintenant
08:24un trou de souris pour Rachida Dati.
08:26On s'attendait à ce qu'on renversait.
08:28On la voyait plus au-delà de 30
08:29et lui au-dessous de 30.
08:30Et c'est le contraire qui s'est produit.
08:32Exactement.
08:33Mais si vous prenez Lyon,
08:34c'est à peu près pareil.
08:35À Lyon, Jean-Michel Hollas
08:36devait rouler sur le scrutin
08:38pour son baptême du feu électoral.
08:41Et en réalité, Grégory Doucet est toujours là.
08:43Il a même un point d'avance
08:44sur Jean-Michel Hollas.
08:45Et je ne vous cache pas
08:46que dans ma ville de Strasbourg,
08:48on avait prédit
08:49que l'écologiste de Jeanne Barzéguin
08:51devait disparaître,
08:52que le retour de Catherine Trottmann,
08:54ministre de la Culture sous Jospin,
08:56une figure du PS à l'ancienne,
08:58devait l'emporter à plate couture.
09:00Tel n'est pas le cas.
09:00Il y a une confusion
09:02à l'égard du deuxième tour
09:04qui se profile,
09:04parce que Catherine Trottmann
09:05doit composer avec une France insoumise
09:07très élevée
09:08et une écologiste qui résiste.
09:10Donc moi, je pense surtout
09:11qu'à gauche,
09:13il y a un brouillage
09:14depuis longtemps
09:14entre les écologistes,
09:16les socialistes
09:17et la France insoumise
09:18et que dans ce brouillage-là,
09:20effectivement,
09:20il y a une petite résistance
09:21d'un socialisme à l'ancienne,
09:23mais qui est lui-même
09:24aspiré vers des écologistes
09:26qui eux-mêmes
09:26sont complètement inspirés
09:28par la France insoumise.
09:29Dans ce paquebot-là,
09:30dans cette espèce
09:31d'ensemble-là,
09:32bien malin sera celui
09:33et celui qui peut
09:34exactement prédire
09:35quelle est la dose
09:36de socialisme classique
09:37et quelle est la dose
09:39en réalité
09:39d'écologisme
09:40ou de France insoumise
09:41qui va l'emporter.
09:42Est-ce que pour autant,
09:43Guylain Bénessa,
09:44on peut considérer
09:45qu'il y a une alternative
09:46à gauche
09:47qui est en train
09:47de se positionner
09:48face à la France insoumise
09:50qui peut paraître
09:51comme un peu excessive ?
09:52Est-ce qu'on peut retrouver
09:53un rapprochement
09:54entre socialistes,
09:56gauche modérée,
09:57les écologistes
09:57pour faire un nouveau
09:58bloc de gauche ?
09:59Alors, non pas
10:00un front populaire,
10:01bien entendu,
10:01mais une nouvelle alternance
10:03de gauche
10:03qui soit compatible
10:04avec les valeurs démocratiques,
10:06avec la façon dont
10:07les Français ont envie
10:07aujourd'hui de vivre.
10:08Les Français ont envie
10:09un peu de sérénité,
10:10à part ceux qui sont
10:11très en colère
10:11et en souffrance.
10:12On sent bien
10:13que ces élections
10:14ont montré
10:14qu'on voulait retrouver
10:16un dialogue
10:17et une vie municipale
10:18plus apaisés
10:19que ce qu'on a vécu
10:20depuis quelques années.
10:22Alors,
10:23en fait,
10:24tout va dépendre,
10:25je suis,
10:25là aussi,
10:26je suis assez sceptique,
10:26tout va dépendre
10:27parce que
10:28le PS a quand même
10:29comme allié naturel
10:30Europe Écologie des Verts.
10:32Or,
10:32les écolos ont,
10:33eux,
10:34manifestement,
10:35depuis hier soir d'ailleurs,
10:35on sent que les tractations
10:36chez les écolos
10:37avec la France insoumise
10:38causent a priori,
10:40posent a priori
10:40moins de problèmes
10:41que pour les socialistes.
10:42Donc,
10:42je vous disais,
10:43je vois ça moins
10:44comme des frontières invisibles
10:45que comme un jeu de tractation
10:46dont on ne sait pas exactement
10:47ce qu'il en ressortira.
10:48Ce qui est clair,
10:49c'est qu'effectivement,
10:50le socialisme municipal
10:51existe encore
10:52et il y a des villes
10:53où il y a des implantations,
10:54je veux dire,
10:55historiques
10:55qui survivent.
10:57Maintenant,
10:58mettons ça,
10:58si vous me permettez,
10:59Péricault,
10:59mettons ça en relation
11:01avec le sondage
11:02de la semaine dernière.
11:02Essayons de faire preuve
11:03d'un tout petit peu
11:04de mémoire
11:04pour nous projeter.
11:05La semaine dernière,
11:06on a eu un sondage
11:07dans lequel Jean-Luc Mélenchon
11:09était au second tour
11:09face à Jordan Bardella.
11:11Ce qui veut dire
11:11que Jean-Luc Mélenchon,
11:13comment dire,
11:14il éclaire l'ensemble
11:15de la gauche
11:15au travers de son visage,
11:17il écrase tout.
11:18Ce qui a comme conséquence
11:19qu'à mon avis,
11:20il y a une survivance
11:21du socialisme
11:22qui n'est jamais mort
11:23de toute façon,
11:24mais il y a aussi
11:24une survivance
11:25des Républicains.
11:26Mais je pense que
11:27dans ce parti
11:27de néo-zombie
11:28ou de pseudo-zombie,
11:30de toute façon,
11:30la question qui se pose,
11:31c'est est-ce que
11:32le PS a besoin
11:33de la nouvelle France
11:35à laquelle aspire
11:36la France insoumise ?
11:37Manuel Bompard
11:38a parlé à 20h10
11:39de la nouvelle France
11:41féminine,
11:42inclusive,
11:43la France de l'immigration
11:44et des logements sociaux.
11:45Cette France-là
11:46qui,
11:47dans les villes,
11:48dans les métropoles,
11:49fait maintenant
11:50la clientèle
11:50d'une grande partie
11:51de la gauche.
11:52Est-ce que le PS
11:53adhère à la nouvelle France
11:54ou est-ce que le PS
11:56veut encore
11:56d'une France laïque
11:57à l'ancienne
11:58sur ses bases ?
12:00Rien n'est moins sûr
12:01et à mon avis,
12:01tout va dépendre
12:02des résultats
12:03et tout va dépendre
12:04aussi de la perspective
12:05ou non pour le PS
12:06de trouver un homme
12:07à la hauteur
12:08et à la stature
12:08du ténor
12:09et du tribun
12:10de la nouvelle France,
12:11c'est-à-dire
12:12Jean-Luc Mélenchon.
12:13Là, pour l'instant,
12:13à gauche,
12:14on a la personnalité
12:15de Raphaël Glussmann
12:16qui se détache
12:17et puis rien d'autre,
12:19on est d'accord.
12:22Merci Guylain Bénessa
12:25pour votre témoignage.
12:26Je vous dis à très bientôt
12:27parce qu'il y aura
12:28un deuxième tour
12:28et j'aimerais bien
12:29avoir votre avis
12:30lundi prochain.
12:30Merci.
12:31et j'aimerais bien.
Commentaires