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00:01Et 14h30 à Paris, bienvenue dans votre rendez-vous derrière l'image.
00:05On continue à vous faire vivre ces événements en cours au Moyen-Orient.
00:09Je vous en parle depuis plusieurs heures maintenant.
00:12Le témoignage de ces opposants iraniens, témoignage extrêmement rare,
00:18porté par Julie Dungelhoff aujourd'hui. Bonjour Julie.
00:20Bonjour les thèmes.
00:20Merci d'être avec nous. On a vu hier le document exceptionnel
00:24que vous nous avez proposé à l'antenne, mis en forme par plusieurs journalistes
00:28de la rédaction, notamment les observateurs de France 24.
00:32Ces récits, extrêmement difficiles à capter depuis l'étranger
00:37parce qu'il n'y a plus d'Internet en Iran.
00:39On va commencer, c'est la tradition, par une image, un cliché.
00:41On le voit peut-être à l'écran tout de suite.
00:43Racontez-nous ce qu'il nous dit. De quoi est-ce qu'il s'agit exactement ?
00:47Alors c'est une photo qui a été diffusée sur le canal Vaid Online
00:52qui est une chaîne Telegram tenue par un opposant iranien.
00:56Parce que vous le disiez, Elisabeth, il n'y a pas de journalistes étrangers
01:00qui peuvent entrer en Iran. Seul le journaliste de CNN a pu entrer.
01:03Heureusement, nous, nous avons des témoignages grâce à Siavosh Ghazi.
01:07Donc voilà, moi je me sers pas mal de cette chaîne Vaid Online.
01:11Et pourquoi j'ai choisi cette photo ?
01:13Parce que d'une part, ça ne met en danger personne de montrer cette frappe en question.
01:18Parce que vous savez, toute personne qui témoigne peut être traquée par les autorités,
01:23d'autant plus en ce moment. J'ai choisi cette photo parce qu'elle a été prise à Kerman hier.
01:28Et ce qu'on voit sur cette photo, c'est une frappe sur l'aéroport de Kerman.
01:32Kerman, c'est une ville dans le sud-est de l'Iran.
01:35Et notamment sur des infrastructures pétrolières, une fois de plus,
01:40après les frappes qui ont eu lieu ce week-end.
01:43Et lorsque j'ai pu m'entretenir avec des Iraniens ces derniers jours,
01:48et bien ces frappes-là en particulier les inquiètent énormément.
01:52Voilà pourquoi j'ai choisi cette photo.
01:53On a vu, il faut le redire, des images complètement hallucinantes, impressionnantes.
01:59De la nuit en plein jour, après ces frappes contre des sites pétroliers.
02:04Beaucoup de réactions, j'imagine, du côté de Téhéran.
02:06Oui, tout à fait.
02:07Donc le week-end dernier, Israël a frappé de nombreux dépôts pétroliers.
02:12Et donc on a vu ces images hallucinantes de nuit, d'explosions orangées.
02:17Et puis le lendemain, la capitale, Téhéran, qui était plongée sous une pluie de pétrole.
02:22Et voilà, on voit notamment des images.
02:25Et lorsque, eh bien, on contacte la population lundi matin,
02:30avec notamment Irshad Aléjani, qui est journaliste aux Observateurs de France 24,
02:35évidemment, tout le monde nous parle de ces frappes du week-end.
02:37D'une part, parce que l'air est irrespirable dans la capitale.
02:40Une de nos témoins a décidé même de quitter la capitale tant l'air y était irrespirable.
02:47Et deux autres témoins nous disent, mais pourquoi ont-ils choisi de frapper ces infrastructures ?
02:53Ces infrastructures dont la population a tant besoin.
02:56Pourquoi ? Parce que frapper ces infrastructures pétrolières,
02:58ça veut dire des files d'attente interminables aux stations essence.
03:01C'est ce que nous disent deux témoins avec lesquels nous avons pu parler.
03:04Des files d'attente de deux heures et demie, trois heures pour obtenir un peu d'essence,
03:07qui fait craindre évidemment des problèmes d'approvisionnement bien plus larges,
03:11de l'alimentation qui ne parvient plus.
03:13Ce qu'ils nous disent également, c'est que jusqu'à présent,
03:15ils avaient accès aux matières de première nécessité, à de la nourriture, etc.
03:18Ils craignent que du fait de répétition de ces frappes,
03:21ils ne puissent plus avoir d'accès aux médicaments, à la nourriture, etc.
03:26Et ce que nous disent les gens, c'est qu'il y a tant d'appareils répressifs,
03:30il y a tant de commissariats, il y a tant de casernes,
03:32il y a tant de pourquoi frappe-t-il ce qui va pénaliser la population,
03:37la population, en tout cas ses opposants avec lesquels nous avons pu parler,
03:40qui eux sont plutôt des soutiens à cette guerre.
03:43Donc voilà, il y a une sorte d'incompréhension.
03:46Dans la foulée de ces frappes, il faut rappeler que Donald Trump a annoncé la fin imminente de la guerre.
03:51Comment a réagi la population iranienne à ces propos ?
03:54Évidemment, de manière très très mitigée,
03:59en tout cas les opposants avec lesquels nous avons pu parler ont du mal à comprendre la ligne de Trump,
04:04là où nous aussi, journalistes, parfois avons du mal à suivre les différentes déclarations du président américain.
04:10Je vous propose d'écouter deux témoignages qu'on a pu recueillir avec Ershad Al-Jarni,
04:15des observateurs, qui vous disent quand même quelque chose de l'état d'esprit de la population.
04:22Je ne veux pas que cette guerre s'arrête, c'est-à-dire que je ne veux pas qu'ils
04:25nous abandonnent.
04:26Si elle s'arrête maintenant alors que le régime est très frustré car ils ont été profondément humiliés,
04:31cela aggraverait notre situation.
04:37Notre attente initiale était tout autre.
04:40que ce régime change, que les intérêts de la majorité du peuple soient assurés,
04:45plutôt que simplement affaiblir l'Iran militairement.
04:50C'est un peu différent des attentes de Trump.
04:56Bon, évidemment, difficile de prédire ce qui va se passer dans les prochains jours.
05:00En tout cas, pour le moment, la fin n'a pas l'air très imminente
05:02quand on voit ce qui se passe, notamment dans le détroit d'Ormuz,
05:06et ces bombes, ces frappes qui s'accentuent, même aujourd'hui.
05:09Oui, tout à fait.
05:11Alors, on a pu s'entretenir également avec un homme
05:13qui travaille pour le bureau du président iranien, Pézez Kian,
05:18et qui nous dit, évidemment, sous couvert d'anonymat,
05:22quel scénario lui envisage.
05:25Et il voit deux scénarios possibles.
05:26Le premier scénario, c'est qu'en effet,
05:28étant donné que cette guerre coûte quand même considérablement aux Etats-Unis,
05:33notamment et surtout aux Etats-Unis et aux Israéliens,
05:36que les Américains trouveront un prétexte pour arrêter cette guerre,
05:41pour pouvoir proclamer leur victoire.
05:43Et dire, voilà, c'est une très grande guerre,
05:46on a obtenu ce qu'on voulait,
05:47on a affaibli considérablement l'Iran,
05:51son programme balistique, son programme nucléaire,
05:53on a affaibli les gardiens de la révolution,
05:56et maintenant, on va faire un great deal,
05:59comme disent les Américains.
06:00Et ce que nous dit cet homme au bureau du président iranien,
06:04c'est, ce serait terrible pour la population,
06:07parce que, je cite,
06:09« bienvenue en Corée du Nord ».
06:10Ça voudrait dire que l'appareil serait pressif
06:11pour être encore plus terrible contre les opposants iraniens.
06:15Cet homme nous parle d'un deuxième scénario
06:18auquel il a l'air de moins croire.
06:19Ce serait un scénario dans lequel,
06:22eh bien, les gardiens de la révolution seraient extrêmement affaiblis,
06:25le pouvoir iranien serait extrêmement affaibli,
06:28et donc,
06:30ce ne disparaîtrait pas pour autant du pays,
06:33mais se murait en une sorte de milice,
06:36tel le Hezbollah,
06:36avec une capacité de nuisance extrêmement forte.
06:39Alors, maintenant, il faut imaginer
06:40les différents scénarios possibles
06:43pour les États-Unis et pour les Israéliens,
06:45et là, les intérêts divergent,
06:47probablement, entre les deux pays,
06:49entre les deux puissances
06:51qui, pourtant, font guerre ensemble.
06:53Trump n'arrête pas de parler
06:54d'un scénario à la vénézuélienne.
06:56Vous vous souvenez,
06:57Delcy Rodriguez avait remplacé Maduro
07:00après l'attaque américaine.
07:01C'est un scénario que Trump répète
07:04à longueur d'interview,
07:06et pourtant, ça semble assez peu probable,
07:08tant le régime iranien n'a rien à voir
07:10avec le régime vénézuélien.
07:13Mais donc, il se pourrait que Trump décide
07:16que l'un des personnes puisse prendre la suite
07:20et que le régime ne tombe pas.
07:21Et ça, ça serait évidemment terrible,
07:23on l'a entendu, pour la population,
07:25là où les Israéliens parlent de casser les os du régime.
07:29Donc voilà, on va voir ce qui se passera
07:31dans les jours qui viennent, évidemment,
07:33et on va surtout voir si les États-Unis
07:36décidaient d'arrêter cette guerre,
07:37comme Trump a l'air de le laisser entendre,
07:39est-ce que les Israéliens suivraient ?
07:40Bon, en tout cas, notamment sur la question du timing
07:43et de la durée de ce conflit,
07:44on n'est pas d'accord non plus.
07:45Les Américains parlent de fin immanente du conflit,
07:47alors que les Israéliens nous répètent
07:49à tout bout de champ que ça va s'éterniser
07:52et qu'on est très loin de l'objectif primaire.
07:56Dimanche, on a assisté quand même
07:57à la nomination d'un nouveau guide suprême.
07:58Ali Rahmenei a été abattu lors d'une frappe.
08:01On a assisté tout à l'heure à cette nouvelle démonstration
08:02de force du régime des Mola,
08:04l'enterrement de sept hauts commandants
08:06qui ont été tués aux côtés d'Ali Rahmenei, son fils.
08:08Donc, Mojtabah Rahmenei qui a été nommé,
08:12successeur, reste invisible,
08:13on le dit sain et sauf,
08:14mais a priori blessé,
08:15selon les services de renseignement israéliens,
08:17le Mossad.
08:19En tout cas, l'Iran a quand même réussi
08:21à mettre sur ce fauteuil un nouvel homme fort.
08:24Oui, ça aussi, ça a été terrible pour les opposants
08:27avec lesquels nous avons pu parler en Iran.
08:29C'est cette annonce, le 8 mars dernier,
08:33que le Conseil des experts avait choisi
08:36un nouveau Ramenei pour prendre la suite.
08:38Et d'ailleurs, très vite,
08:40peut-être qu'on peut entendre ces sons
08:42qui ont résonné aux fenêtres,
08:45notamment dans un quartier contestataire de Téhéran
08:49lors de l'annonce à la télévision d'État
08:51de Mojtabah Rahmenei.
08:53Eh bien, très vite, des gens se sont pressés.
08:56Donc, c'est pas ça, ça c'est un...
08:58Voilà, ça c'est un...
08:59Pardon, ça c'est la confirmation
09:02par le fils du président iranien,
09:04ce message qu'on voit de Telegram.
09:06Eh bien, ce n'est pas ça non plus.
09:09Voilà, ce qu'on cherche à voir,
09:10ce sont ces images de tours,
09:12d'habitations, dans des quartiers anti-régime,
09:16finalement, dans les quartiers d'opposants,
09:17où on entend ces femmes et ces jeunes gens.
09:19Ça, c'est les gens qui célèbrent la mort de Rahmenei.
09:22Et donc, le 8 mars,
09:24lorsqu'on annonce que c'est Mojtabah Rahmenei
09:27qui prend la suite de son père,
09:30on entend crier au balcon les gens
09:32« Mort à Mojtabah ! »
09:34Voilà, c'est ces images-là.
09:35« Mort à Mojtabah ! »
09:36« Mort à Mojtabah ! »
09:37en référence à ces cris qu'ils avaient scandés
09:40au mois de décembre et janvier dernier.
09:42« Mort à Rahmenei, mort à Rahmenei ! »
09:44Ce que l'on sait aujourd'hui sur cet homme,
09:47c'est qu'en effet, il ne s'est pas montré en public.
09:49Ce qui circule pour l'instant,
09:51ce sont uniquement des photos de lui.
09:54Ou des cartons.
09:55On voyait ce carton tout à l'heure
09:56avec son visage à coller dessus.
09:57Et ce qui est intéressant,
09:59c'est que le fils du président Pégesquian
10:01a posté un message sur son compte Telegram
10:06pour indiquer qu'il avait des informations
10:09via son entourage.
10:11Voilà ce message.
10:12Via son entourage que le fils de l'ancien guide suprême
10:17était bien vivant,
10:19mais qu'il était blessé et donc en sécurité.
10:22C'est la seule confirmation qu'on a pour l'instant
10:24du fait qu'il est bien vivant
10:25parce qu'il y avait énormément de rumeurs
10:26qui circulaient sur les réseaux sociaux
10:28comme quoi il avait été tué.
10:29Notamment parce que son père a été tué,
10:30sa mère a été tuée,
10:31sa femme a été tuée.
10:32Bref, ils ont été énormément à être tués
10:35le 28 février dernier.
10:37Et puis, je vous propose de regarder une vidéo
10:40qui a été postée notamment
10:42par une chaîne de télévision iranienne,
10:45une chaîne internationale,
10:47que Mariam Pierzadeh a repérée
10:48aujourd'hui sur les réseaux sociaux.
10:50C'est une vidéo où on voit
10:53Ramenei Junior en forme de Lego,
10:55faute de le voir de manière physique.
10:57On voit cette proclamation du fait
11:00que Mojtaba Ramenei a été choisi
11:03comme nouveau guide suprême.
11:05Donc, vous voyez, c'est assez particulier
11:07la manière dont les choses se passent
11:09également sur les réseaux sociaux
11:10et dans les médias iraniens.
11:12Et oui, cette absence évidemment
11:12qui inspire les réseaux.
11:14On vous montrait il y a quelques instants
11:15ce carton à l'effigie
11:17du nouveau guide suprême,
11:19toujours invisible,
11:19mais quand même, toujours en place.
11:21Et tout à fait.
11:22Et ce que je vous propose,
11:23c'est d'écouter justement
11:24les réactions qu'on a recueillies
11:25et quelques heures seulement
11:26après sa nomination
11:28de la part de ses opposants iraniens
11:30avec lesquels nous avons pu parler.
11:35La désignation de Mojtaba Ramenei,
11:38c'est la pire nouvelle
11:39qu'on pouvait nous annoncer
11:40pendant cette guerre
11:41alors qu'on vit dans des conditions difficiles.
11:45Ça m'a procuré une horrible sensation,
11:48la pire qu'on puisse éprouver.
11:50J'espère que comme ils le disent,
11:52ils l'élimineront rapidement
11:53parce que le peuple,
11:55aussi divisé soit-il à un point commun,
11:57vouloir en finir
11:59avec la République islamique.
12:03Depuis cette nomination,
12:05nos espoirs se sont estompés.
12:08On a l'impression
12:09que peut-être
12:10ils vont annoncer
12:11la fin de la guerre
12:12sans aucun résultat concret
12:13et que les objectifs du peuple
12:16ne se réaliseront pas.
12:18Retour à la case départ,
12:20voire pire.
12:22Voilà, on ne cesse de le répéter aujourd'hui,
12:24mais cette République islamique,
12:26ce régime,
12:26il est certes affaibli,
12:27mais il reste en place,
12:29il tente de se maintenir
12:30et il envoie des messages au monde
12:31aujourd'hui encore.
12:32Oui, tout à fait.
12:33Il faut bien imaginer
12:34que la République islamique,
12:35lorsqu'elle a été créée en 1979,
12:38après la révolution,
12:40elle a été créée
12:41dans ces institutions
12:42pour résister à ce type de moment.
12:45Et c'est ce qu'ils essayent
12:46de prouver au monde aujourd'hui.
12:48La République islamique,
12:49eh bien c'est des structures parallèles.
12:51C'est à la fois une République
12:52avec un président fantoche,
12:54avec une armée régulière,
12:56avec une police, etc.
12:57Et c'est aussi
12:57toute cette structure parallèle
12:59avec ce guide suprême,
13:00les gardiens de la révolution,
13:02les basidjiks
13:03et cette milice paramilitaire,
13:04notamment responsable
13:05de cette répression sanglante
13:06du mois de janvier dernier.
13:09Ce que nous disent
13:10nos témoins aujourd'hui sur place,
13:12eh bien c'est ce qu'ils peuvent voir,
13:14c'est que les checkpoints
13:15sont toujours très présents
13:17avec des très jeunes hommes,
13:18notamment,
13:18ce qui expliquerait probablement
13:20un recrutement.
13:21Ce que nous disent
13:22d'autres sources sur place,
13:23eh bien c'est que les basidjiks
13:25changent de position
13:26pour ne pas être sujet
13:27aux frappes israéliennes
13:29et américaines,
13:29qu'ils occuperaient notamment
13:30des bâtiments civils.
13:32Mais ce qu'il faut en effet retenir,
13:34c'est que pour l'instant,
13:35la République islamique
13:36semble en effet se maintenir.
13:38Et l'Iran continue à viser
13:39des infrastructures énergétiques
13:41et pétrolières,
13:41butent que le coup de la guerre
13:43soit le plus important possible.
13:46Oui, c'est ça.
13:47Certains disent que l'Iran
13:49réplique de manière
13:50totalement erratique.
13:52En réalité, on a l'impression
13:53que ces frappes sont relativement
13:54ciblées aujourd'hui,
13:55notamment lorsqu'ils ciblent
13:57des infrastructures énergétiques,
14:00des usines de dessalement,
14:01notamment dans les pétromonarchies.
14:03Ces pays qui sont absolument
14:05dépendants de ces usines
14:06de dessalement,
14:07tant le climat est aride
14:08et qu'ils ont besoin
14:09de ces taux
14:10pour pouvoir alimenter
14:12notamment leur population.
14:13On voit ce blocage
14:15du détroit d'Hormuz
14:17par lequel transite
14:1920% du pétrole mondial.
14:22Donc on voit à quel point
14:23tout cela a un impact
14:24sur les Etats-Unis,
14:26sur les pays européens.
14:27Et c'est une guerre d'usure
14:28qui est en train de mener l'Iran
14:30avec notamment ces drones Shahed,
14:33des drones qu'ils produisent
14:34de manière industrielle,
14:35qui ne coûtent pas cher,
14:36bien qu'on ne sache pas aujourd'hui
14:38par exemple,
14:38où en est exactement
14:39le stock balistique de l'Iran
14:41et quelle est sa capacité
14:42de nuisance dans les prochaines semaines.
14:43Voilà, avec toutes ces conséquences
14:45et ces répercussions
14:46très concrètes aujourd'hui.
14:48On va continuer à évidemment
14:50commenter ces différentes annonces
14:51sur cette tension,
14:53cette guerre énergétique
14:54qui est en train de se jouer.
14:55On apprend à l'instant
14:55que la Grèce va donc plafonner
14:58maintenant les marges
14:59sur les prix des carburants
15:01alors que les Etats-Unis
15:01eux aussi envisagent
15:02d'ouvrir leurs réserves stratégiques.
15:04L'annonce a déjà été faite
15:05par l'Allemagne,
15:06par le Japon
15:07et on attend évidemment
15:07de façon assez imminente
15:09la déclaration d'Emmanuel Macron
15:11à ce propos.
15:12Est-ce que la France
15:12elle aussi puissera
15:13ou pas dans ses réserves ?
15:15Merci beaucoup
15:15Julie Denguellof
15:16d'avoir porté
15:17la voix de ses opposants
15:18iraniens
15:19toujours dans leur pays
15:21qui espéraient
15:21tenter cette intervention
15:23américaine
15:23et qui sont
15:24si désabusés.
15:26aujourd'hui on va résumer
15:27la chose ainsi
15:27restez avec nous.
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