00:01Nous vous remercions beaucoup. Vraiment, on est très heureux. Merci parce que pendant ces 72 heures
00:08d'inventaire, on fait souvent les inventaires. On en fait deux fois par an. Si vous allez sur le
00:14compte Facebook du Samus Social, vous le verrez. Merci parce qu'on vous a expliqué que pendant
00:19quelque temps, on va vous faire les ordonnances. Et depuis hier, vous nous recevez tellement d'engouement,
00:24tellement de joie. On s'est manqués. Vous nous manquiez. On était vraiment tristes parce qu'il
00:29s'en pouvait encore vous proposer. Et c'était pour vous dire aussi que cela nous a permis de
00:35remercier très profondément le président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement,
00:41Brice Cotter-Pollinger. Oui, Excellences, merci parce que c'est grâce à vous que nous sommes passés
00:49de 6 amis sociaux à 19 amis sociaux en un laps de temps très court. Vos instructions nous suffisaient,
00:57humblement avec beaucoup de, on va l'appeler ça la marque de l'orphelin, même sans argent. Parce que
01:03beaucoup de Samus qui sont ouverts là, nous l'avons fait. Nous sommes endettés. Par exemple, ce service
01:08d'urgence. Ce service d'urgence, c'était un garage. Mais j'ai dit un jour, Excellences, est-ce que
01:13je peux
01:13faire un service d'urgence parce qu'il se trouve que nous sommes très embêtés. Quand on amène les gens
01:19dans les hôpitaux pour se réhospitaliser, on dit qu'il n'y a pas de place. On a créé quelques
01:24lits.
01:25Désormais, même les hôpitaux nous envoient les malades ici, même les cliniques. On a même les
01:29convois des cliniques qui disent bon, ils occupent des lits chez nous, on envoie chez toi. Ah, c'est les
01:33Gabonais qui doivent rester en vie. C'est l'urgence, vous savez, c'est les respirateurs, c'est les
01:37défibrillateurs. Mais ce service a pris 4000 personnes entre août, juillet 2024 et maintenant
01:441er mars. Donc, c'est quelque chose de merveilleux. Par ailleurs, nous avons toujours cette marque
01:50de dire qu'en son Excellences, c'est un pédagogique dans une instruction, il faut
01:55la faire. C'est notre façon de faire. Je prends un exemple sur le service social. J'étais
01:59à Nzaïon avec lui. Il distribuait les cyclomoteurs aux handicapés qui étaient tous contents. Il y a
02:07un monsieur qui a pris le micro devant lui. Vraiment, je ne sais pas comment il a fait. C'est
02:11un
02:11génie. Il a brouillé tout le protocole. Il a parlé. Il a dit que les aveugles souffrent.
02:17J'ai reçu une instruction de m'occuper des non-voyants. Mais qu'est-ce que j'ai fait ?
02:23J'aurais
02:23pu dire, ah, je n'ai pas d'argent pour ça. Je n'ai pas reçu d'argent. Je laisse
02:276000
02:30personnes documentées ont retrouvé la vue entre 2024 et maintenant. On les a opérées ici
02:36sur une simple instruction sans qu'on ait reçu quelque chose. On a fait. Il faut que les
02:40actions du chef soient faites. Pour ne pas qu'on dise demain, il n'a pas fait. Alors
02:45qu'il fait beaucoup. Ah non, mais vraiment, il n'y a que les chantiers. Mais moi, j'ai
02:51vécu 22 ans en France. J'ai fait le tour du monde. En France, en Belgique, dans la zone
02:58qu'on appelle OCDE. La preuve de la richesse et de la réussite d'un État, c'est les grues.
03:03Les travaux. Pourquoi les travaux ? Ça donne l'emploi. C'est le moyen le plus direct de donner
03:07l'emploi, surtout aux non-diplômés. Parce qu'on dit, je suis chômeur. Mais chômeur,
03:12ça va avoir un métier. Tu es chômeur avec quel métier ? Il faut avoir un métier. Ceux
03:15qui n'ont pas de métier vont faire les chantiers. Les chantiers, c'est quoi ? C'est la fierté
03:19que nous avons là. Quand les petits nouveaux enfants font les drones et puis on voit Libreville
03:23autrement. On dit, ah, mais donc ça a évolué. Ce n'était pas comme ça avant. Mais c'est
03:26ça la fierté. Il n'a fait que les travaux. Mais moi, j'étais là quand on a fait,
03:32quand on a commencé vraiment à faire les 126 milliards, les rappels soldes. Rappels soldes
03:40qui avaient été interdits totalement avant. Il y a demi. Combien de tontons ici, tontines,
03:48ont acheté sur le Zoom une maison ? Ils devaient mourir sans maison, faire la retraite. D'autres
03:54ont fait des épiceries. D'autres ont fait ceci. Le président de la République gabonaise
03:58a beaucoup fait. Comment je vous dis ça ? Je ne suis pas politique. Je n'ai jamais
04:03eu le cap d'un parti politique de toute ma vie jusqu'à aujourd'hui. Pas parce que
04:08je suis contre, non. Surtout pas. Parce que je trouve que ce n'est pas nécessaire pour
04:11faire au profit de son prochain. Donc, les exemples sont légion. Je lui ai dit en août
04:172024, je vous le dis humblement, excellence, mais on ne peut pas payer l'ambulance au Gabon
04:24parce qu'on est un pays pétrolier. Je ne sais pas qu'au début du Gabonais, c'est
04:27peut-être 300 000 vécu. Les ambulances qui roulent réellement, qui soignent réellement
04:30les Gabonais dans ce pays, c'est peut-être 400. C'est 400 membres pas payées. Il m'a
04:34dit, tu t'occupes de ça. Règle-moi cette question. Effectivement, j'ai distribué
04:37les ambulances comme personne ne l'a fait depuis l'indépendance. On a vu. L'ambulance
04:41que seul le Samu Social avait avant l'arrivée, merci beaucoup au CETERI, merci au
04:46chef d'État, avant l'arrivée du CETERI, il n'y avait pas des ambulances au
04:48pays. Il en a distribué partout, mais c'est payant. Le Gabonais qui est à Boué, qui
04:53est à Bakumba, qui est à Meyoke, qui est à Aboumi, qui est à Mabanda, il doit payer
05:01400 000 vécu à Libre-vie. Mais qui a 400 000 à Mabanda? Ou même dans Mabanda, il doit
05:05payer 40 000 vécu. À Libre-vie, il faut payer 50 000 vécu. Mais je m'ai donné des
05:10institutions. Il fallait tout faire pour que ça marche. Il faut le revoir pour mettre en place
05:14les institutions. Mais pour le revoir, c'est compliqué. Il y a ceux qui estiment qu'ils
05:20doivent le voir. Je m'arrête là. Mais ils donnent les instructions. Et il faut qu'il
05:26y ait des gens pour le faire. Et tout de suite, sans argent. Je peux vous donner des exemples
05:31qui sont les gens. Moi, j'ai été touché quand on allait à Paris pour qu'ils voient
05:35les Français. Il leur a posé trois questions. Est-ce que le pétrole soigne? Non. Est-ce
05:40que l'uranium soigne? Est-ce que le bois soigne? Non. Vous remettez les médicaments au Samu Social?
05:44Parce qu'effectivement, les Gabonais, les fils de ce pays, avaient écrit en France
05:48pour mentir, dire de donner plus les médicaments au Samu Social ou tuer des Gabonais. Mais lui,
05:52il a rétabli ça avec le cœur. J'étais là quand il a fait ça. Il m'avait humblement
05:57convié à venir. J'étais allé. Donc, je peux vous donner des exemples. Lui, il m'a demandé
06:02humblement. Moi, il est sûr qu'il a demandé à beaucoup d'autres de faire. Il y a beaucoup
06:06de choses qui se font. Je demande à mes frères et sœurs qui sont en responsabilité d'en
06:10parler au peuple. De venir dire. Pas seulement dire « Yabar, il est populiste. Il n'est
06:15pas éthique. » Vous savez, quelqu'un qui n'est pas éthique dans le monde a tient
06:18donc 13 milliards de médicaments en 100 noms par an pour qu'il donne à sa population.
06:21Vous me connaissez, vous? Quel labo dans ce monde ne me connaît pas?
06:25Être éthique, c'est quand le président part aux États-Unis, qu'il voit des gens dans
06:29le domaine sanitaire et qu'il n'en voit pas d'autres. Tu sais ça. Tu n'as même pas
06:33conduit
06:33au voyage. Tu payes ton billet toi-même sans ordre de mission. Tu y vas une première fois
06:36négocier. Tu reviens deux semaines après, tu négocies encore et tu obtiens 28 milliards.
06:40Oui, c'est ce que j'ai obtenu en octobre dernier. Au nom du président de la ville gabonaise.
06:46C'est ça. Être pragmatique et même suivre ce que le président fait derrière. Même
06:50si tu n'es pas là, même si tu es écarté, chassé, mais il faut faire ça pour ton pays
06:56et pour lui parce qu'il t'a donné une petite part de responsabilité pour faire. Mais
06:59ici, on a tous peur des mauvais qui sont très nombreux. Or, c'est ça, c'est l'omerta.
07:04Nous savons ce qu'ils ne font pas, ce qu'ils empêchent aux autres de faire, ce qu'ils
07:07empêchent aux autres de dire. On a même plus peur d'eux que du président. Mais comment
07:11le pays va s'évoluer ? Je ne suis pas en train de décorcher, mais je dis la vérité.
07:16C'est ce que Dieu me demande de faire. Or, quand tu as peur d'eux, ils amènent ta parole
07:19autrement. Ils disent autrement. Ils tournent autrement. Ils mentent, mais vraiment de manière
07:25industrielle parce qu'ils doivent survivre. Et au détriment du chef de l'État qui fait
07:29des choses énormes. Là, je vous ai dit, j'étais son conseiller, j'ai obtenu 28 milliards.
07:34Qui vont arriver ? Le ministère de la Santé voulait les avoir sur ce matériel. Depuis
07:39dix ans, ils n'arrivaient pas. C'est moi qui suis allé physiquement, avec mon argent,
07:42j'ai payé mon billet, mon hôtel, négocié. À l'ambassade du Gabon, bien sûr. Avec
07:46l'ambassadeur. On a obtenu ça. C'est ça, être patriote. C'est ça, accompagner le chef
07:51de l'État. Ce n'est pas seulement être de manière compulsive à côté de lui, en train
07:54de parler du mal des autres ce matin, midi soir. Non, ce n'est pas ça le Gabon.
07:57Non. Parce qu'un jour, la vérité sortira et le peuple lui-même aussi sera. Or, aujourd'hui,
08:02le peuple a l'impression qu'il ne fait rien. Alors qu'il fait énormément de choses.
08:05Énormément de choses. Il ne parle pas. C'est à nous d'en parler. Donc, les autres
08:09responsables, mes frères et sœurs que j'aime beaucoup, ceux qui m'aiment beaucoup aussi
08:12énormément, disons au peuple ce que le président nous dit de faire, que nous faisons ou que
08:17nous n'avons pas encore fait. Même si il y a des difficultés, vous expliquez, mais
08:21il dit tous les jours de faire pour le peuple. Il aime ce peuple comme pas possible.
08:24Moi, j'ai vu. Je vous ai dit comment, dans ses yeux, plusieurs fois, il avait la lumière,
08:30du bonheur des autres, au profit des autres. Je crois que c'était humblement ce que je
08:36voulais vous dire. Je peux en dire plus, mais l'idée générale, c'est que si on arrive
08:41à faire au Samu Social avec très, très peu d'argent, des choses énormes que je ne
08:46vous ai même pas décrites, je dis bien des choses énormes, où on prend les Samu Social
08:51comme modèle pour dire, si il arrive à faire ça avec le même argent là, qui vient, qui
08:56ne vient pas, qui peut faire trois mois sans venir, mais il n'arrête jamais de travailler
08:59là, c'est vrai que les autres aussi peuvent faire dans plusieurs secteurs. Là, on a
09:03coupure de courant, c'est pour ça qu'on a un peu le noir. Mais vous êtes sûrs que
09:06si le président Olivier voit directement, il dit, je veux voir tous les ingénieurs
09:09pour l'électricité, eau, à Rambo, seul, sans vous tous là, moi seulement avec eux,
09:14on laisse le téléphone portable dehors, il n'y aura plus de coupure. S'il fait ça pour
09:17les médecins, toujours dans une salle ici, pour les enseignants, seuls, ils vont lui
09:22dire la vérité. Mais les gens ont peur des mauvais, ont peur des puissants. Ceux qui
09:26vont dire, tu vas voir, je vais t'enlever, tu vas voir, je vais te faire ça. On est
09:30dans les tubes à voir, les groupuscules, mais le pauvre, anti-ingande, il y a ma sa
09:47d'aider.
09:48Merci.
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