[#Journal] Le 19H30 du 20 Février 2026
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00:00...
00:15Journal, mesdames et messieurs, bonsoir.
00:18Merci de nous rejoindre pour cette édition du journal de 19h30 sur GMT-TV.
00:22Dans l'actualité de ce vendredi 20 février 2026,
00:26l'usage du VPN au Gabon en hausse de 25 000% selon NetBlox
00:32preuve que le contournement numérique s'impose désormais.
00:35En ouverture, Melody Samba, porte-parole adjointe de la présidence de la République,
00:41lors de son passage à TV5 Monde,
00:43a rappelé que la suspension des réseaux sociaux est une mesure ponctuelle.
00:47On regarde.
00:48La décision de suspension des réseaux sociaux annoncée le 17 février 2026
00:53par la Haute Autorité de la Communication,
00:55HAC, continue de susciter interrogations et incompréhensions.
00:59Invité sur TV5 Monde, la porte-parole de la présidence,
01:02Melody Samba, a tenté d'en assurer le service après-vente,
01:06défendant une suspension ponctuelle visant exclusivement les plateformes du groupe Meta.
01:11Selon elle, il ne s'agirait ni d'une coupure d'Internet,
01:14ni d'une atteinte généralisée à l'écosystème numérique,
01:16mais d'un mécanisme de régulation face à la recrudescence d'informations diffamatoires,
01:20à la manipulation politique et à la diffusion de contenus jugés contraires aux justes et coutumes du pays.
01:26Problème dans la pratique.
01:28Plusieurs plateformes qui n'appartiennent pas au groupe Meta,
01:30notamment YouTube, sont également devenues inaccessibles pour de nombreux utilisateurs.
01:34Ce qui relativise l'argument d'une mesure strictement ciblée.
01:38La régulation et l'objectif affiché par la Haute Autorité de la Communication,
01:41la perception dominante demeure celle d'un blocage numérique généralisé,
01:46avec des conséquences concrètes et immédiates pour les populations qui utilisent ces plateformes au quotidien.
01:51Sur le plateau de TV5MONDE, la porte-parole a affirmé que la suspension n'affecterait que marginalement l'économie informelle,
01:57laissant entendre que les plateformes Meta ne constitueraient pas un pilier essentiel de l'activité économique.
02:03C'est ici que le décalage devient manifeste.
02:05Aujourd'hui, au Gabon, les médias en ligne, les salons de coiffure, les boutiques de vêtements,
02:09les restaurants, les hôtels, les transporteurs, les établissements scolaires, les universités
02:14et même les rares opérateurs touristiques utilisent quotidiennement Facebook, Instagram et WhatsApp
02:19comme principaux canaux de communication, de marketing et de relations clients.
02:23Pour nombre de très petites entreprises, ces plateformes ne sont pas accessoires.
02:27Elles sont le cœur du modèle économique.
02:30Les commandes passent par WhatsApp, les réservations transitent par Messenger,
02:33les promotions circulent sur Instagram.
02:35Réduire l'usage de ces outils à une simple activité de l'économie informelle
02:38relève d'une méconnaissance profonde de la réalité du terrain.
02:42Dans un pays où la transformation numérique est encore fragile,
02:44la suspension même temporaire de ces plateformes entraîne
02:47une chute de visibilité pour les entreprises locales,
02:50une baisse de trafic pour les médias numériques,
02:52une contraction immédiate des revenus publicitaires
02:54et une rupture de communication entre prestataires et clients.
02:57L'argument de la mesure ponctuelle ne suffit pas à atténuer
03:00l'impact quotidien subi par les acteurs économiques.
03:03La porte-parole a évoqué des négociations engagées après la suspension,
03:07précisant que le groupe Meta aurait pris contact avec les autorités.
03:11Elle parle d'un recadrage plus que d'un bras de fer,
03:13mais dans l'opinion publique, la question demeure.
03:16Fallait-il suspendre avant de négocier ?
03:18Dans un état de droit, la régulation numérique peut s'exercer
03:21par des mécanismes juridiques, contractuels et institutionnels,
03:24sans nécessairement priver l'ensemble de la population
03:27de ces outils de communication.
03:29La Haute Autorité de la Communication a acté la suspension indéfinie
03:33des réseaux sociaux, toute chose qui a fait basculer les utilisateurs
03:37vers le VPN, dont la hausse janvier est estimée à 25 000 selon Netblox.
03:44Sous la houlette de Germain Goyeux-Moussavou,
03:47la HAC a décrit une suspension immédiate et indéfinie
03:50des principaux réseaux sociaux.
03:52Cette mesure justiciée par des motifs de sécurité nationale,
03:56de lutte contre les fake news et de préservation de l'unité nationale
03:59s'est heurtée à une résistance technologique inattendue.
04:03Les citoyens ordinaires sont devenus désespérés
04:06du contournement numérique grâce au VPN.
04:10Dès l'annonce de la restriction, des Gabonais se sont promptement
04:14rués vers les réseaux privés virtuels pour bifaser la censure institutionnelle
04:18dite « assumée par la porte-parole du président de la République ».
04:22D'ailleurs, les données de l'observatoire indépendant Netblox
04:26du fournisseur Breton VPN révèlent que l'usage des VPN abondit
04:30de 25 000 % en quelques heures seulement.
04:33Un effet boomerang spectaculaire auquel ne s'attendait pas la HAC et ses soutiens.
04:39En fermant les portes principales de l'Internet social,
04:42les autorités gabonais ont malencontreusement poussé
04:45les millions d'utilisateurs à adopter des outils de chiffrement
04:48pour maintenir leur connexion.
04:50C'est une explosion sans précédent à analyser Netblox
04:54dans son rapport du 19 février.
04:56Il en ressort que les pics de connexion ont saturé
04:59les serveurs de plusieurs fournisseurs internationaux.
05:02Proton VPN, par exemple, a enregistré des demandes
05:05en provenance du Gabon multipliées par des facteurs inédits.
05:09Ce qui a provoqué une augmentation de capacité urgente.
05:12Il va sans dire que cette mesure impopulaire,
05:14perçue comme une atteinte à la liberté d'expression
05:17et l'essor économique des acteurs du digital
05:19est clairement appuyée par le régime du président
05:22Bristletaire-Olivin Guéma.
05:23Le ministre de la Communication a souligné
05:25la nécessité de protéger l'ordre public
05:27face à des rumeurs amplifiées par les plateformes.
05:31Cependant, les critiques fusent et dénoncent
05:33une stratégie repressive qui rappelle le spectre
05:36des blackouts sous le régime Bongo-PDG.
05:38Seulement coutumiers du fait,
05:40les autorités gabonaises d'antan et désormais actuelles
05:43ont fait générer une ironie flagrante
05:45puisque la décision de la acte a entretenu
05:48l'usage massif des VPN.
05:51Aussi paradoxale que la situation puisse paraître,
05:54la surveillance des contenus malveillants
05:55est plus ardue pour l'État gabonais.
05:58Les internautes désormais connectés
05:59vers des serveurs étrangers s'exposent
06:01à des risques accrus de cybersécurité,
06:04notamment des phishings ou fuites des données
06:06comme le rapporte le journal Sahel d'Afrique.
06:10Sans dramatiser, le ministre de l'Économie
06:12et des Finances Thierry Minco à la lecture
06:14des équilibres du budget 2026 assume la nécessité
06:17d'arbitrage quitte à recourir à une loi
06:20de finances rectificative pour préserver
06:22la crédibilité financière du Capon.
06:24Commentaire.
06:25Avec un déficit projeté autour de 6% du PIB,
06:28le budget 2026 place l'État face à une exigence
06:30accrue de discipline macroéconomique.
06:33Sans dramatiser la situation, le ministre de l'Économie
06:35et des Finances Thierry Minco en reconnaît clairement
06:38les contraintes et assume la nécessité
06:40d'arbitrage budgétaire.
06:42L'option d'une loi de finances rectificative
06:45est ainsi évoquée comme un levier possible
06:47pour préserver la crédibilité financière du pays.
06:50À l'examen des équilibres budgétaires,
06:52le besoin de financement demeure élevé
06:54et pose la question de la soutenabilité
06:56de la trajectoire retenue.
06:58Un déficit de cet ordre dépasse les seuils de confort,
07:01d'autant plus dans un contexte régional
07:04marqué par les fragilités de la CEMAC.
07:06Pour le ministre, il s'agit avant tout
07:08de poser un diagnostic lucide
07:10sans minimiser les risques,
07:12mais sans céder à l'alarmisme.
07:14Thierry Minco rappelle toutefois
07:16que le déficit n'est pas en soi un facteur de risque
07:19lorsqu'il finance des investissements productifs.
07:22Routes, énergie, eau ou infrastructures sociales
07:25sont présentées comme des dépenses structurantes
07:28capables de soutenir la croissance
07:30et d'élargir à terme l'assiette des recettes publiques.
07:33Cette stratégie suppose néanmoins
07:35une maîtrise stricte du niveau global
07:37du déficit et de l'endettement.
07:39Inscrit dans un cadre communautaire contraint,
07:42le Gabon ne peut ignorer l'impact
07:44d'un déficit élevé sur la dette publique
07:46et la stabilité macroéconomique régionale,
07:49d'où la volonté affichée
07:50de corriger la trajectoire si nécessaire,
07:52notamment par la loi de finances rectificatives.
07:55Pour le ministre Thierry Minco,
07:57l'enjeu est de concilier ambition
07:59des transformations et rigueurs budgétaires,
08:02conditions essentielles d'une croissance durable.
08:04Dans le cadre du règlement
08:06de la taxe communautaire d'intégration,
08:08les sources officielles de la CIMAC
08:09indiquent que le Gabon est le seul pays
08:12à avoir intégralement honoré
08:14ses engagements financiers.
08:16Selon des sources officielles
08:17au sein de la Commission
08:18de la Communauté économique et monétaire
08:20de l'Afrique centrale,
08:21citée par Financial Afrique,
08:23l'UGBON se distingue actuellement
08:24comme le seul pays à avoir intégralement
08:26honoré ses engagements financiers,
08:28notamment le paiement
08:29de la taxe communautaire d'intégration.
08:31Cette situation illustre
08:32non seulement l'engagement du pays
08:34en faveur de l'intégration régionale,
08:35mais également sa volonté
08:36de maintenir la crédibilité
08:38de la sous-région.
08:39La suspension temporaire
08:40des activités non stratégiques
08:42de la CIMAC annoncée le 8 février 2026
08:44a mis en lumière une crise de trésorerie
08:46qui est en train de paralyser
08:47cette institution.
08:49Le problème majeur réside
08:50dans le non-payement
08:51par plusieurs États membres
08:52de la taxe d'intégration communautaire
08:54qui représente la principale source
08:56de financement de la Commission.
08:57Cet impasse a des conséquences graves
08:59en travant les missions administratives,
09:02les études sectorielles
09:03et les programmes de coordination régional.
09:05Dans ce contexte délicat,
09:07le Gabon se démarque en tant qu'exception.
09:09Libreville est jusqu'à prison
09:10le seul pays à avoir respecté
09:11l'ensemble de ses obligations financières,
09:14montrant ainsi sa détermination
09:15à préserver la dynamique d'intégration
09:17et la crédibilité de la zone CIMAC.
09:20Cependant, cet effort bien qu'admirable
09:21a des retombées immédiates
09:22limitées en raison du blocage global,
09:24du mécanisme communautaire.
09:27Concrètement, cette paralysie
09:28impacte plusieurs leviers essentiels
09:29de l'économie gabonaise.
09:31Les projets d'infrastructures
09:32transfrontalières, particulières au monde
09:34dans les secteurs routiers
09:35et énergétiques, sont ralentis.
09:37Les initiatives de libre-échange
09:39qui sont cruciales
09:39pour la diversification économique
09:41en dehors du secteur pétrolier
09:42se retrouvent également suspendues.
09:44De plus, la coordination régionale
09:46face aux nouvelles réglementations
09:48environnementales européennes
09:49comme le règlement anti-déforestation
09:51est affaiblit par cette crise.
09:53Bien que la stabilité monétaire
09:55et le rôle de la Banque des États
09:56de l'Afrique centrale
09:57restent préservés,
09:58l'arrêt temporaire des activités
09:59de la CIMAC souligne l'urgence
10:01pour tous les États membres
10:02de régulariser leurs contributions.
10:03Pour le Gabon, le défi est clair.
10:06Sans une intégration régionale efficace,
10:08toute perspective de relance économique
10:10post-transition risque de demeurer fragile.
10:13Pour favoriser l'inclusion sociale,
10:16l'UNESCO recommande d'installer
10:18le multilinguisme au cœur
10:20des débats internationaux
10:21afin de prôner la reconnaissance
10:23des langues minoritaires.
10:25Explication.
10:26Le multilinguisme s'installe
10:28au cœur des débats internationaux
10:30avec comme principal objectif
10:32une meilleure politique d'inclusion sociale.
10:35Les travaux de l'Organisation des Nations Unies
10:37et la publication de la bibliothèque
10:40d'Ag à Massrold
10:41montrent que la reconnaissance
10:43des langues minoritaires
10:44est bien plus qu'une question symbolique.
10:46Celle-ci a une conséquence directe
10:48sur l'accès à l'éducation
10:49et sur la participation.
10:51Pour un enfant,
10:52apprendre avec une langue maternelle
10:54améliore la compréhension en lecture,
10:56la persistance scolaire
10:57et la réussite académique.
10:59Devant la modernisation
11:01et les nombreuses migrations
11:02volontaires ou forcées,
11:03l'adoption des politiques linguistiques
11:05plus inclusives se veut essentiel.
11:07Cela réduira les inégalités
11:09et favorisera,
11:11à contrario,
11:12l'égalité des chances.
11:13L'Organisation des Nations Unies
11:15pour l'éducation,
11:16la science et la culture
11:17insiste d'ailleurs
11:18sur la révision
11:19de l'approche pédagogique.
11:21Mettre en œuvre
11:21le multilinguisme
11:22dans les systèmes éducatifs
11:23rencontre toutefois
11:25de nombreux obstacles.
11:26Il s'agit du manque
11:27de manuels en langue locale
11:29ou encore de la résistance sociale
11:31face à la maîtrise
11:32des langues comme le français
11:33ou d'autres langues internationales
11:34souvent imposées dans les cycles.
11:37Pourtant,
11:37l'expérience a prouvé
11:39que des programmes bien conçus
11:40encouragent des familles
11:41à s'investir
11:42dans les domaines
11:43d'apprentissage
11:44de leurs choix.
11:45Pour le Gabon,
11:46l'enjeu est concret.
11:48Dans un pays
11:49où de nombreuses personnes
11:50viennent chaque jour
11:50de l'Interland,
11:52tous n'ont pas le même rapport
11:53avec la langue française,
11:55langue officielle du Gabon.
11:56Intégrer des pratiques plurilingues
11:58renforcerait l'accès
12:00à l'éducation,
12:01mais aussi limiterait
12:02le décrochage
12:03tout en valorisant
12:04les savoirs locaux.
12:06Si des mesures
12:06visant à dispenser
12:07des cours
12:08dans les langues maternelles
12:09ont été annoncées
12:10depuis deux ans
12:10sur le terrain,
12:12les actes
12:12sont encore attendus.
12:14Au-delà de l'école,
12:16il faudrait aussi
12:17promouvoir
12:17le multilinguisme
12:18dans d'autres secteurs
12:19d'activité,
12:20notamment ceux
12:21en lien direct
12:21avec les populations autochtones.
12:24Pour rendre cela possible,
12:25l'organisation
12:27onisienne
12:27invite les gouvernants
12:29à s'investir
12:30dans les politiques
12:31publiques ciblées
12:32à même
12:32d'inverser
12:33la tendance
12:34de l'accès
12:34à une éducation
12:35dans une langue
12:36bien ou couramment comprise.
12:38À présent,
12:39passons au chiffre du jour
12:40qui est 4 201 milliards
12:42de francs CFA.
12:43C'est le montant
12:43de la dette extérieure
12:44à fin novembre 2025.
12:46La source
12:46est la direction générale
12:47de la dette.
12:48Notre verbatim,
12:50la crise que traverse
12:51le secteur pétrolier gabonais
12:52devrait être avant tout
12:54considérée
12:55comme une opportunité
12:56de réinventer
12:57notre modèle.
12:59Arthur Binanzamba,
13:00président de l'Union
13:01pétrolière gabonaise
13:02et l'auteur de ce verbatim,
13:03la source
13:04est l'Union
13:05du 16 février
13:062026.
13:07Fin de ce 19h30,
13:08excellente soirée à vous.
13:10Bon début de week-end
13:11à tous.
13:11Au revoir.
13:17Retrouvez GNT TV
13:18sur vos différents
13:19réseaux sociaux.
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