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L'ancien ministre Pierre Lellouche a évoqué la mort de Quentin à  Lyon. «Qui a déclenché le processus qui a mené à cette mort ?»,demande-t-il.

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Transcription
00:00Écoutez, ce qui domine, c'est vraiment le sentiment d'une très très grande tristesse.
00:06Cette vie a été coupée comme ça, à la suite d'une violence inouïe.
00:15C'est franchement extrêmement dur.
00:17Si on se met à la place des parents, ça doit être absolument catastrophique.
00:20Donc, moi, mes pensées vont vers ces gens qui souffrent énormément,
00:25et à tous les amis de ce jeune homme.
00:27Et vous l'avez dit vous-même, il y a un sentiment de tristesse et aussi de colère.
00:31Parce que cet événement n'est pas arrivé par hasard.
00:36C'est la suite d'un certain nombre de choses politiques dans le pays.
00:41Ce matin, j'ai entendu M. Coquerel, qui est quand même président de la commission des finances de l'Assemblée
00:46nationale,
00:47indiquer que l'extrême droite devrait faire le ménage.
00:50Balayer devant sa porte.
00:52Et on l'entendra. On va parler d'érecteur Coquerel.
00:55– Ça veut dire qu'on est en train de banaliser politiquement quelque chose de profond.
01:00Qui a déclenché le processus qui a mené à cette mort ?
01:04D'abord, qui a invité Mme Rima Hassan à Sciences Po,
01:08alors qu'on sait à chaque fois qu'il y aura des provocations ?
01:12Qui a amené des gens comme M. Giraud à l'Assemblée nationale par des dissolutions hasardeuses ?
01:19Qui a fait rentrer les plus extrémistes et les extrémistes à l'Assemblée nationale ?
01:23Si ce n'est celui qui a pris la décision de dissoudre l'Assemblée nationale ?
01:27Et qui a organisé le Front républicain ?
01:29Qui a fait en sorte que ces gens soient élus ?
01:32Et donne des leçons de s'y vivre du même ordre ?
01:34– Je veux dire, il y a un contexte politique autour de la mort de ce jeune.
01:38Et ce qui m'inquiète le plus, et je vous l'ai dit hier,
01:41c'est que cette violence, elle est maintenant installée
01:44et je crains qu'elle se développe jusqu'à l'élection présidentielle.
01:47Donc il faut qu'on ait le courage de regarder dans sa porte.
01:50Alors c'est bien que le président de la République ait pris position
01:53et regretté tout ce désastre.
01:55Enfin, il n'est pas complètement étranger à ce désastre politique dans le pays.
01:59– Sous-titrage Société Radio-Canada
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