[#Journal] Le 19H30 du 13 Février 2026
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00:00...
00:07Mesdames et Messieurs, bonsoir.
00:08Merci de nous rejoindre pour cette édition du journal de 19h30 sur JMT TV.
00:12Dans l'actualité de ce 13 février 2026, face à un encours de dette estimé à 8 560 milliards de
00:18francs CFA,
00:19à fin octobre 2025, le gouvernement gabonais précise sa doctrine pour 2026
00:24et c'est au détour d'une interview du ministre de l'économie et des finances, Thierry Minko.
00:28Première information de ce journal, les résultats du round 10 des enquêtes afro-barométaires menées entre 2024 et 2025
00:36dans 38 pays africains révèlent un rejet massif des régimes autoritaires au Gabon comme ailleurs sur le continent.
00:43Reportage.
00:44Les résultats du round 10 des enquêtes afro-barométaires menées en 2024-2025 dans 38 pays africains
00:50confirment un attachement massif des citoyens au principe démocratique.
00:54A l'échelle du continent, près de 8 africains sur 10 rejettent clairement la dictature et la règle du parti
01:00unique,
01:01préférant le système fondé sur les élections pluralistes.
01:04Ces données traduisent une aspiration profonde de choisir librement ses dirigeants,
01:09même si la confiance dans les processus électoraux et les institutions chargées de les organiser demeure fragile.
01:15Le Gabon s'inscrit pleinement dans cette tendance continentale,
01:18avec des chiffres qui méritent une attention particulière dans le contexte politique actuel.
01:22Selon Afro-barométaires, 72% des Gabonais réjettent la dictature,
01:27tandis que 84% s'opposent aux règles du parti unique.
01:30Si ces niveaux restent inférieurs à ceux observés dans des pays comme les Seychelles, 95%,
01:35ou la Tanzanie, 94%,
01:37ils traduisent néanmoins une majorité nette en faveur du pluralisme politique.
01:42Afro-barométaires soulignent toutefois que le Gabon fait partie des pays
01:45où le soutien au multipartisme a légèrement réculé ces dernières années,
01:49aux côtés du Mali, de la Guinée ou de l'Afrique du Sud.
01:53Cette évolution n'efface pas le régime majoritaire des régimes autoritaires,
01:57mais elle révèle une forme de désillusion face au fonctionnement réel de la démocratie.
02:01Comme ailleurs sur le continent, une majorité des Gabonais estiment que les élus
02:05devraient répondre aux aspirations des citoyens,
02:08mais doutent aussi de leur capacité réelle à être à l'écoute une fois en fonction.
02:12À l'échelle africaine, 71% des répondants déclarent avoir voté
02:16lors des dernières élections nationales un taux relativement stable depuis une décennie.
02:21Mais une part importante des citoyens, y compris au Gabon,
02:24exprime des réserves sur la transparence des scrutins,
02:27la neutralité des organes de gestion des élections
02:30et le caractère véritablement secret du vote.
02:32Beaucoup disent également avoir craint des actes d'intimidation
02:36ou de violence pendant les campagnes.
02:37Afro-barométaires rappellent que le rejet de la dictation
02:40ne suffit pas à garantir une démocratie pleinement fonctionnelle.
02:44Pour le Gabon, ces chiffres sont un signal fort contre toute dérive autoritaire
02:48et un appel à renforcer la confiance populaire,
02:51condition indispensable pour consolider la Vème République.
02:54Dans une interview accordée à Gabon Media Time,
02:58le ministre de l'Économie et des Finances,
02:59Thierry Minko défend une politique d'endettement prudente
03:02axée sur les prêts concessionnels et le marché sous-régional
03:06afin de soutenir l'investissement sans compromettre la stabilité macroéconomique.
03:13Face à un encours de dette estimé à 8 560 milliards de francs CFA
03:18à fin octobre 2025,
03:21le gouvernement gabonais précise cette doctrine pour 2026.
03:24Objectif affiché,
03:26financer l'investissement sans fragiliser la stabilité macroéconomique
03:30ni exposer excessivement le pays aux risques financiers.
03:33Le ministre de l'Économie et des Finances, Thierry Minko,
03:36dans une interview accordée à Gabon Media Time,
03:39assume une ligne de prudence et adresse un message clair au marché.
03:43Dans un contexte de marge d'endettement désormais plus contrainte,
03:46Thierry Minko insiste sur une approche sélective et disciplinée.
03:49« Il ne s'agit pas d'emprunter pour emprunter »,
03:52martèle-t-il, rappelant que chaque nouveau financement doit répondre à un double impératif.
03:58Soutenir des projets structurants et préserver la viabilité de la dette.
04:02La stratégie d'endettement 2026 adoptée dans la loi de finances
04:05repose ainsi sur des maturités longues et un coût de financement maîtrisé,
04:09compatible avec la stabilité macroéconomique.
04:13Premier pilier de cette stratégie,
04:15le recours prioritaire aux partenaires multilatéraux
04:17à travers des prêts concessionnels ou semi-concessionnels.
04:21Ce choix vise à contenir le service de la dette
04:23et à limiter l'exposition aux risques de change
04:25dans un environnement international marqué par la volatilité des taux d'intérêt.
04:29Deuxième pilier, assumer et structurant le marché financier sous-régional
04:34qui devrait représenter environ 60% de nouveaux financements.
04:38Un choix présenté comme rationnel par le ministre
04:40dans la mesure où ces emprunts ne comportent pas de risque de change
04:43et contribuent au développement de l'épargne et du système financier de la zone CEMAC.
04:48Kériminko souligne par ailleurs un indicateur suivi de près par les marchés.
04:52L'évolution du split des titres gabonais,
04:54celui-ci est passé d'environ 1060 points de base
04:57à près de 790 points depuis l'annonce d'un futur programme
05:00avec le FMI et du rapatriement d'une partie des fonds de remise en état des sites.
05:05Un signal, selon lui, d'un regain de confiance dans la signature de l'État gabonais.
05:10En filigrane, le message est clair.
05:12Le Gabon a donc continué à investir mais sans se suicider financièrement.
05:16Discipline, prévisibilité et crédibilité deviennent ainsi
05:20les maîtres mots d'une politique d'endettement
05:22que le gouvernement veut durablement soutenable.
05:25Faut-il rendre les tests ADN gratuits
05:28face à la normalisation du concubinage
05:30et la floraison des rapports hors mariage ?
05:32La question mérite son besoin d'or.
05:35Dans une société gabonaise qui normalise de plus en plus le concubinage
05:39et les relations sexuelles en dehors du cadre légal du mariage,
05:42la question de la véritable origine des grossesses
05:46et de la paternité réelle se pose avec une acuité particulière.
05:50Face à cette évolution des mœurs,
05:52rendre le test ADN gratuit dans les cas de doute légitimes,
05:56notamment sur requête d'un magistrat,
05:59apparaît comme une mesure de justice sociale et de stabilité familiale.
06:03Tristement répondu,
06:04les drames où des maris découvrent tardivement
06:07que les enfants qu'ils élèvent ne sont pas les leurs biologiquement,
06:10minent le tissu social gabonais.
06:12Ces révélations tardives provoquent des séparations douloureuses,
06:16des contestations d'héritage,
06:18des litiges sur les pensions alimentaires
06:20et de profonds traumatismes psychologiques
06:23pour les enfants, les mères et les pères présumés.
06:25Elles ébranlent la confiance au sein des couples
06:28et fragilisent le vivre ensemble.
06:30En 2026, au Gabon,
06:32comme dans la plupart des pays subsahariens,
06:34cet examen scientifique infaillible reste largement inaccessible.
06:38Dans les centres agréés,
06:40son coût avoisine le million de francs CFA.
06:42Une somme exorbitante qui conduit au fait
06:45que la vérité biologique est désormais réservée
06:47au seul ménage aisé,
06:49tandis que la majorité des Gabonais
06:51restent prisonniers du doute et de l'incertitude,
06:54même dans le cadre judiciaire,
06:56où le juge peut ordonner le test
06:59pour établir ou contester une filiation.
07:02Ce prix élevé constitue un obstacle.
07:05Il faut avoir le courage de le dire.
07:07Rendre le test ADN gratuit
07:09pour les cas de doute légitimes
07:11et sur réquisition judiciaire
07:13présenterait des multiples avantages.
07:15D'abord, il garantirait l'égalité d'accès
07:17à la preuve scientifique.
07:19Tous citoyens, indépendamment de ses moyens financiers,
07:22pourraient obtenir une réponse claire et objective.
07:25Cela renforcerait la confiance
07:27dans les relations de couple
07:28et au sein des familles recomposées,
07:30souvent issues de concubinages.
07:32Ensuite, cette mesure protégerait
07:34les droits de l'enfant,
07:35lesquels incluent le droit fondamental
07:37de connaître ses origines biologiques
07:39conformément aux engagements internationaux du Gabon.
07:42Est-ce nécessaire de rappeler
07:43qu'une filiation établie
07:45sur des bases solides
07:46favorise le bien-être psychologique des mineurs
07:49et clarifie les responsabilités parentales ?
07:51Sur le plan sociétal,
07:53la gratuité sélective permettrait
07:54de réduire les conflits familiaux prolongés.
07:56En Afrique, le phénomène des incertitudes
07:59de paternité n'est pas marginal.
08:01La mère, c'est sûr,
08:02le père peut-être s'a asséduré.
08:05Figure montante du cinéma nigérian,
08:07Clinton Joshua est arrivé ce jeudi 12 février 2026
08:11à Libreville pour un séjour culturel.
08:13Il a été chaleureusement accueilli
08:15à sa descente d'avion par de nombreux fans.
08:27L'acteur nigérian Clinton Joshua
08:28est arrivé ce jeudi 12 février 2026
08:31à Libreville pour un séjour culturel rythmé.
08:33A sa descente d'avion
08:34à l'aéroport international Leomba,
08:36il a été accueilli par de nombreux fans
08:38venus lui témoigner leur admiration
08:39pour son travail dans le 7e art.
08:42Un plaisir que Clinton Joshua
08:43n'a pas manqué d'exprimer.
08:46Il se fait tard,
08:48donc je n'ai pas vraiment vu beaucoup de choses.
08:51Mais j'ai hâte de voir le Gabon.
08:53C'est un accueil magnifique.
08:55Je ne savais pas que tellement de gens
08:57me connaissent ici.
08:58C'est incroyable de le voir.
09:00J'ai hâte de m'amuser ici
09:02et d'en savoir plus.
09:04Même émotion pour le public
09:05qui n'a pas caché son plaisir
09:07de rencontrer cette star mollywoodienne.
09:09Ça me met la joie dans le cœur.
09:12Je ne le vois qu'à la télé,
09:13jusqu'à mon crush même.
09:16Mais aujourd'hui, je l'ai touché
09:17sans que...
09:18Est-ce qu'il m'est lavé aujourd'hui ?
09:20C'est comme l'un de mes rêves réalisés
09:22parce que, franchement,
09:24Clinton Joshua,
09:24je le suis depuis longtemps, en fait.
09:27Et le voir comme ça,
09:28je suis émerveillée
09:30et je suis très contente.
09:32C'est quand il a tourné le film
09:33d'un pas de place.
09:34Il était en rivalité avec un gars.
09:36Franchement, son attitude dans le film,
09:38c'était top.
09:39J'ai bien aimé ses rôles,
09:41surtout lorsqu'il jouait le rôle
09:43d'un homme amoureux.
09:45Donc du coup, j'ai bien aimé.
09:47Je l'ai surnommé l'homme
09:48qu'on embrasse jamais.
09:49Entre tournages et invitations,
09:51Clinton Joshua plongera
09:52au cœur du cinéma gabonais
09:54à compter de ce samedi 14 février
09:56à l'occasion du festival
09:57de l'amour Bantu
09:58qui aura lieu
09:59à l'hôtel de la Sabillière.
10:01Dans le cadre
10:02de notre programmation spéciale
10:04Saint-Valentin cap sur le Bénin.
10:06Première escale à Gaviers,
10:08célèbre village lacustre
10:09où les déclarations d'amour
10:10se font en pirogue.
10:12Un reportage immersif
10:13à la découverte
10:13des traditions locales
10:15qui façonnent
10:15les relations amoureuses
10:17au cœur de cette cité sur l'eau.
10:19Suivez.
10:21Au nord de Cotonou,
10:23posé sur les eaux
10:24du lac Nocoué,
10:25Ganvier se dévoile
10:26comme une cité hors du temps.
10:27Dans ce village lacustre
10:29unique au monde,
10:30tout se vise sur l'eau,
10:31le commerce,
10:32les déplacements
10:32et parfois même
10:33les histoires d'amour.
10:35Ici, au cœur des canous,
10:36l'un d'eux porte
10:37un nom évocateur,
10:38le canal des amoureux.
10:40À la tombée de la nuit,
10:41pirogues et regards
10:42s'y croisent discrètement.
10:44La plupart des rencontres
10:45qui se tiennent
10:46sur ce lieu
10:49prennent corps
10:50à partir de 19h30.
10:52Déjà à 19h30,
10:54il fait déjà obscur
10:55et on ne peut pas
10:57reconnaître facilement
10:58l'homme ou bien la femme
11:00sur ce canal-là.
11:01Longtemps,
11:02ce passage étroit
11:03a servi de refuge
11:04aux jeunes couples.
11:05Dans une société
11:05où les rencontres
11:06étaient strictement
11:07encadrées par les familles,
11:08ce canal offrait
11:09un rare espace
11:10de liberté.
11:11Et après cette rencontre
11:13sur le canal,
11:14l'homme doit aller
11:16rencontrer
11:17les parents de la fille
11:20pour demander
11:21la main de la fille.
11:23Et c'est après cette demande
11:24de la main de la fille
11:25que l'homme sera en mesure
11:27de donner la dot
11:29pour,
11:30si c'est un religieux,
11:32organiser le mariage
11:34dans l'église.
11:35Car ici,
11:36la séduction
11:37n'est qu'une première étape.
11:38Les traditions
11:38reprennent vite
11:39leurs droits.
11:40Pour certains habitants,
11:41ces souvenirs restent intactes.
11:43Lorsque je passais
11:44devant la maison
11:45de ma bien-aimée
11:45et que je la voyais,
11:47un geste discret
11:48de mon poche
11:49sur le front
11:51suffisait à lui envoyer
11:52mon attention.
11:54Si elle était disponible,
11:55elle me répondait
11:56d'un signe de la main.
12:03La nuit venue,
12:04sur le canal,
12:05je sifflais.
12:11Elle frappait alors
12:13s'appaguait
12:13contre la pirogue
12:14me permettant
12:15de la réperer
12:16et de la rejoindre.
12:18Un langage discret
12:20fait du signe
12:20et de son
12:21pour contourner
12:22la vigilance
12:23des familles.
12:25Nous ne disposions
12:26d'aucun autre lieu
12:27où nous pouvions
12:27nous rencontrer
12:29librement.
12:31Autrefois,
12:31nos parents
12:32ne nous autorisaient pas
12:33à sortir
12:33et nous prétendons
12:34de impérativement
12:35obtenir l'accord
12:36de mes oncles,
12:37tantes et autres membres
12:38de la famille
12:39avant de pouvoir
12:40me rendre visite
12:41à l'Ontzie.
12:41C'est cette rue
12:42qui me permet
12:43de faire la connaissance
12:44de mon époux.
12:46Aujourd'hui encore,
12:47malgré les téléphones
12:48et les réseaux sociaux,
12:49la tradition perdure.
12:50Les pirogues
12:51continuent de servir
12:52de traits d'union
12:53entre les cœurs.
12:53Le canal des amoureux
12:55n'a pas disparu.
12:56Elle continue
12:56de jouer pleinement
12:57son rôle.
12:58C'est en ces lieux
12:59que nous rencontrons
13:00nos amoureux,
13:01que nous échangeons
13:02nos numéros
13:03inscrits sur
13:03de petits papiers
13:04avant de nous appeler
13:05afin de fixer
13:07des rendez-vous galants.
13:08À Ganvier,
13:09l'amour suit toujours
13:10le rythme de l'eau.
13:11Sur ces canaux
13:12chargés d'histoire,
13:13chaque traversée
13:13peut devenir
13:14une rencontre,
13:15chaque halte
13:16une promesse.
13:17Et au-delà du folklore,
13:18ce rituel témoigne
13:19d'une culture
13:20où tradition et modernité
13:21naviguent encore
13:22côte à côte.
13:23Le chiffre du jour
13:24est 68%.
13:25C'est le pourcentage
13:26de Gabonais
13:27qui soutiennent
13:28les élections.
13:29La source
13:29est la dépêche
13:30d'afrobarométeurs.
13:31Notre verbatime
13:32de ce soir
13:32est de Herman Imogo,
13:34vice-président du gouvernement,
13:35qui dit,
13:36je cite,
13:37« Si elle est mise en place
13:38au premier trimestre
13:382026,
13:39la taxe foncière
13:40d'habitation
13:41devrait rapporter
13:4222,8 milliards
13:43de francs CFA
13:44au budget de l'État
13:45et servir
13:46aux collectivités locales. »
13:48Fin de ce 19h30.
13:49Excellente soirée à tous.
13:50À demain.
13:50Bonne soirée.
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