- il y a 12 heures
Retrouvez "Champions !" du sport au business avec Frédéric Brindelle et Thomas Binet, tous les samedis à 20h sur Sud Radio.
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Catégorie
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NewsTranscription
00:01Sud Radio, le magazine des champions, Frédéric Brindel, Thomas Binet.
00:07Bonsoir, c'est champion du sport au business pour un samedi olympique d'hiver.
00:12Notre invité fête les 20 ans de sa médaille d'or au JO de Turin, dans l'épreuve reine de
00:18la descente de ski alpin.
00:20Nous recevons, mesdames et messieurs, Antoine Deneria.
00:25Premier Français vainqueur à Val Gardena depuis Luc Alphand, Deneria a laissé derrière lui 5 Autrichiens qui ont tout tenté
00:31à l'image de Val Roffer.
00:33Deneria s'offre à 26 ans sa première victoire et même son premier podium en Coupe du Monde.
00:38La France entière devant France Télévisions pour assister à la descente d'Antoine Deneria qui a déjà gagné en Coupe
00:45du Monde.
00:46Il est super, bien parti Antoine, solide, puissant, regardez il arrive à remettre la position.
00:50Allez Antoine, allez Antoine, il va le faire, il va le faire.
00:55C'est les 3 leaders du classement provisoire, l'attende, Antoine Deneria est en train de...
01:02Antoine Deneria, champion olympique.
01:07Oh là là les frissons, bonsoir Antoine Deneria.
01:10Bonsoir, bonsoir à tous.
01:12Alors vous savez, en plus c'est devenu une histoire de télévision cette affaire, parce que bon vous êtes vous
01:17devenu consultant, vous savez comment ça marche.
01:19L'ami Jean-René Godard qui est au bord du terrain, il vole la vedette aux commentateurs également.
01:24Tout le monde se bat pour dire Antoine est champion olympique, c'était drôle ça.
01:28Ouais c'était drôle et j'ai évidemment une petite pensée pour Patrick Naf qui commentait en direct avec Luc
01:34Alphand sur les commentaires de France Télévisions
01:36qui est décédé pas longtemps après les JO.
01:39Et puis Jean-René Godard qui nous a quittés il y a quelques mois, donc il n'y a pas
01:42si longtemps que ça.
01:43Oui effectivement.
01:44Ça nous permet de nous rappeler d'eux.
01:46Voilà, bon vous êtes à ce jour le dernier des six champions olympiques de descente français et ça dure depuis
01:5320 ans.
01:54Une histoire de résilience qui vous conduit également jusqu'à l'entrepreneuriat et c'est là que Thomas Binet trépigne.
02:00Bonsoir cher expert entrepreneurial.
02:02Bonsoir Frédéric, bonsoir Antoine et bonsoir à toutes et à tous.
02:05C'est du lourd, champion olympique et vous allez voir une sacrée entreprise.
02:09Vous êtes prêt Thomas Binet ?
02:10On va y aller.
02:11Allez, Antoine Denerias, skieur français légendaire, passé des JO au rôle de consultant TV, conseiller régional et de chef d
02:18'entreprise.
02:19Vous êtes notre champion du sport au business.
02:25Antoine, voici le relais, c'est le premier rendez-vous de l'émission qui fait le lien entre votre carrière
02:30de sportif et votre carrière entrepreneuriale.
02:33Vous avez écrasé la concurrence mondiale dans 4 décentes, 3 coupes du monde, une olympique.
02:37Au risque de votre vie, c'est le principe, on l'a vu avec l'INSEVEN.
02:40Pour gagner, il faut toujours une dose de folie, Antoine ?
02:45Oui, quelque part, il faut une dose de folie.
02:47Après, je ne suis pas comme certains qui pensent que les descendeurs, c'est des gens esservelés qui débranchent le
02:54cerveau et qui font n'importe quoi.
02:55Au contraire, il faut être hyper concentré, c'est des années de travail, tout est calculé, tout est reconnu, on
03:06apprend les pistes par cœur.
03:07Il y a des années, des mois de préparation et on est loin d'être des esservelés.
03:11Comme les pilotes de Formule 1, les pilotes de chasse, il ne suffit pas de débrancher le cerveau, au contraire.
03:19C'est joliment dit et ça fait le lien avec la deuxième question, parce que parmi vos prédécesseurs français, champions
03:26olympiques de descente,
03:27Jean Vuarnay, Jean-Claude Killy, Jean-Luc Chrétier, tous de brillants businessmen, businessmen au pluriel.
03:34Quel est le point commun entre la descente de ski et l'entrepreneuriat, alors Antoine ?
03:39Je ne sais pas si c'est un point commun.
03:43Par rapport à la descente, c'est peut-être la prise de risque,
03:45parce que pour quelqu'un qui décide de te créer sa propre entrepirise et de se lancer là-dedans,
03:52quelque part, c'est quelqu'un qui aime prendre les risques,
03:54parce que c'est un combat de tous les jours, il faut toujours se remettre en question,
04:00il n'y a jamais rien de sûr, il faut gérer l'inconnu, il faut gérer les...
04:06J'ai perdu le mot, les...
04:08Les impondérables.
04:09Les impondérables, les imprévus, je cherchais le mot, les imprévus,
04:14quasiment en temps...
04:15Enfin, le jour même, au moment où ils arrivent,
04:19et ça, c'est en descente, quand on descend à 130, 140 à l'heure,
04:23il y a des imprévus, il y a des petits trous qu'on n'a pas prévus,
04:26des sauts qui volent plus ou moins loin,
04:28il faut s'adapter en permanence, donc c'est un peu le boulot de l'entrepreneur,
04:31mais je dirais que c'est le sport en général qui...
04:35Quand on est sportif, on aime se fixer des objectifs,
04:39on aime créer des choses, on cesse, entre guillemets,
04:44se prendre par la main pour faire des choses seules,
04:47trouver des solutions, et je pense que c'est le propre de l'entreprise.
04:51Le lien est tout trouvé, d'ailleurs, je vois Thomas Binet
04:55concentré sur cette affaire.
04:56Antoine Deneria, dernière question du relais,
04:58vous avez lutté contre la terrible rupture des ligaments croisés
05:01et aussi un staphilocoque doré.
05:03Au sortir de ces galères, vous vous êtes offert le succès sportif,
05:08puis entrepreneurial, après.
05:10Il faut vous faire mal pour que vous triomphiez, Antoine ?
05:15C'est vrai que parfois je me suis dit que c'était dans les coups durs,
05:19dans le trou que j'arrivais à rebondir et à remonter encore plus haut.
05:24C'est vrai que je n'ai pas eu une carrière rectiligne,
05:26j'ai eu des moments de doute, des moments où en 2001,
05:30je suis à moitié viré de l'équipe de France,
05:31et malgré tout, j'y crois toujours, je m'accroche
05:34et j'arrive à gagner ma place pour faire les JO de Salt Lake City
05:38l'hiver qui suit.
05:41J'ai eu cette rupture du ligament croisé en janvier 2005.
05:44Et en fait, c'est dans les moments de doute
05:46que je suis allé chercher au plus profond de moi
05:48pour reconstruire, pour retravailler mentalement,
05:52au niveau de la nutrition, au niveau plein de choses,
05:55pour aller chercher mes solutions, pour gagner, pour progresser.
05:59Et oui, en fait, c'est aussi l'analyse que j'en ai fait plus tard.
06:03C'est vrai que sans cette blessure au genou,
06:05finalement, je ne sais pas si j'aurais été champion olympique un an après.
06:08Elle m'a vraiment permis de me reconcentrer,
06:11de aller rechercher ce qui était bon pour moi
06:13pour aller gagner cette course.
06:15Et ce qui est fort, c'est que 20 ans après,
06:17l'actualité nous ramène finalement à votre expérience,
06:20alors directement ou indirectement,
06:22avec ces Jeux d'hiver.
06:23Bon, Antoine Deneria, place à votre activité entrepreneuriale.
06:27Le ski occupe encore et tout votre temps.
06:30La haute technologie également,
06:31de quoi provoquer une descente immédiate vers nos studios
06:34de notre expert Thomas Binet.
06:36Thomas.
06:37Oui, Antoine, on a une tradition dans l'émission
06:40et vous n'avez pas dérogé à la règle.
06:41Vous allez disposer d'une minute
06:43pour nous présenter justement votre parcours entrepreneurial
06:46du moment, c'est-à-dire effectivement
06:48les skis Deneria que vous avez fondé il y a quelques années.
06:52Alors, 7 minutes vous est consacrée.
06:54Vous allez avoir un petit gong à la fin
06:55pour vous dire que c'est terminé.
06:56Ça rappelle le bip du départ de la descente.
06:58Vous êtes facile là-dessus, Antoine.
07:00Et ce n'est pas un slalom,
07:01ça va être juste tout chousse pour vous.
07:03Est-ce que vous êtes prêt, Antoine ?
07:05Oui, il va falloir que je résume.
07:06Presque 20 ans en une minute.
07:08C'est ça.
07:09C'est là qu'est l'os.
07:10C'est là qu'est l'os, hélas.
07:12Allez, c'est parti, Antoine.
07:15Donc, j'ai arrêté ma carrière fin décembre 2007.
07:18Et puis, j'ai fait différentes choses.
07:20Notamment, j'étais consultant.
07:21J'ai travaillé pour ANSI 2018, etc.
07:25Et puis, en fait, mon bébé personnel,
07:27ça a été rapidement de créer ma propre marque Deneria.
07:30Au début, des accessoires de ski,
07:32des cases, des masques que je faisais,
07:33que je faisais toujours fabriquer en Italie.
07:35Et en fait, en 2016, 2017,
07:37j'ai rencontré un monsieur, Alain Zanko,
07:40qui travaillait dans une grande marque de ski
07:42près de Grenoble avec un R.
07:45Et en fait, quand je l'ai rencontré,
07:47il avait son propre atelier, son savoir-faire,
07:49et il cherchait à passer la main.
07:51Et en fait, moi, j'ai racheté son outil de production
07:53pour créer Deneria, la fabrique de ski.
07:57Donc, on est vraiment fabricant de ski depuis 2018
07:59pour faire des skis haute couture
08:01avec des matériaux nobles,
08:03du bois, de la marqueterie, du carbone,
08:06que des belles essences,
08:07des skis personnalisables,
08:09haut de gamme, entre guillemets, luxe,
08:12qui sont faits pour les passionnés,
08:14des gens qui veulent avoir un bel objet,
08:17qui ne sont pas comme tout le monde.
08:18Et le gong !
08:19Mais l'avantage de cette émission,
08:20c'est qu'on va y revenir, évidemment.
08:23Chapeau Antoine !
08:24Allez, ouvrons la feuille de match !
08:26Bon, alors, Thomas Binet, Antoine Deneria,
08:28champion olympique de descente de ski alpin,
08:31fils de menuisier charpentier,
08:32baigné dans l'univers de l'artisanat,
08:34dirige sa marque de ski de luxe
08:37depuis un certain temps.
08:40Ça ne peut que fonctionner,
08:42même s'il y a un peu de concurrence,
08:44forcément, Thomas Binet.
08:45Alors, je ne sais pas si, dans son cas,
08:46on peut appeler ça de la concurrence.
08:48Pourquoi ?
08:48Parce qu'il a choisi de positionner sa marque
08:50à un certain niveau de qualité.
08:52C'est du premium,
08:53je parle sous votre contrôle, Antoine.
08:55Donc, ça veut dire qu'il n'est pas non plus,
08:57avec toutes les marques de ski,
08:58commençant par un R ou d'autres,
09:00que vous avez évoqués,
09:01il est dans un autre niveau,
09:04avec même une autre clientèle.
09:05Et c'est ça qui le met dans une place
09:07et un statut à part.
09:08C'est ça qui est fort.
09:09Oui.
09:10Alors, moi, je vous pose la question,
09:12parce qu'il y a un moment
09:13où je vais essayer de faire mieux
09:15que la troisième étoile.
09:16Ne rigolez pas,
09:17je ne suis plus au ski de fond,
09:18moi, Antoine.
09:20Désolé, je ne fais pas de ski de fond.
09:21Je sais bien, je sais bien.
09:23Moi, je suis avec mes raquettes.
09:24Oui, oui, oui.
09:25Mais quelqu'un comme moi,
09:27avec un fort pouvoir d'achat,
09:29tout le monde le sait,
09:30il vient vous voir.
09:31C'est adapté ?
09:32Ou alors, il faut vraiment être un top
09:34pour venir vous voir,
09:35pour les skis d'Eneria ?
09:37C'est ça, la question, Antoine ?
09:40Non, justement,
09:41je ne fais pas des skis
09:43pour les 20K des champions du monde,
09:44parce que sinon,
09:45je n'en vendrais pas beaucoup.
09:46Au contraire,
09:47mes skis,
09:48ils sont pour les skieurs,
09:50entre guillemets,
09:51loisirs,
09:52des skieurs passionnés.
09:53Et puis, des gens qui veulent
09:55des skis performants,
09:57mais dans le sens qualité,
09:59toucher neige, confort, durabilité.
10:01C'est des skis qu'on garde
10:02pendant des années,
10:03en fait, qu'on entretient.
10:05Chaque printemps,
10:06chaque été,
10:06on les reprend,
10:07on les ponce,
10:07on les revernit.
10:08Donc, il y a vraiment
10:09un suivi très personnalisé
10:11envers nos clients.
10:12Et c'est des skis
10:15qui sont destinés
10:16à des gens qui vont acheter
10:18une très belle montre,
10:19une belle voiture.
10:20Voilà, des gens qui veulent
10:21un objet qui soit performant,
10:24confortable,
10:24mais qui sortent de l'ordinaire
10:26qu'on ne voit pas partout.
10:27Oui, oui.
10:28Thomas Binet,
10:30forcément,
10:31ce suivi-là,
10:33ça doit se communiquer,
10:35bien sûr.
10:36Oui, et puis,
10:37ils le communiquent,
10:37déjà,
10:38auprès de sa clientèle
10:40et plus largement,
10:41entre autres,
10:42sur les réseaux sociaux.
10:43Mais Antoine,
10:44pour donner une idée
10:44à nos auditrices
10:46et nos auditeurs,
10:46le prix d'une paire de skis
10:48chez vous,
10:48ça commence à peu près
10:49à quel niveau ?
10:51On commence à partir
10:52de 2 000 euros.
10:54Ma collection,
10:55on va en gros
10:56de 2 000 à 4 000 euros.
10:57Et puis,
10:58comme en fait,
10:59on personnalise,
11:00donc on peut faire
11:01des skis à la demande
11:02pour une personne,
11:04enfin une paire,
11:057 paires,
11:0627 paires,
11:0790 paires,
11:08enfin là,
11:08on commence à partir
11:09d'une paire
11:10et on peut personnaliser
11:12à la demande
11:12avec différents types
11:14d'essence
11:14pour la marqueterie,
11:15pour des différentes
11:16couleurs de carbone.
11:17on a même fait des skis
11:18avec de la feuille d'or,
11:21donc on peut vraiment
11:22faire tout un tas de choses
11:23pour que la personne
11:26ait son produit d'exception
11:27qui soit unique,
11:28qui laisse sa paire unique,
11:29quoi,
11:30qui ne ressemble
11:30à aucune autre.
11:31Ça donne envie.
11:33Voilà le son du buzzer,
11:34celui qui annonce
11:35la mi-temps
11:35de champion du sport
11:36au business.
11:37Dans un instant,
11:38Thomas Binet
11:40décortiquera
11:40avec Antoine Deneria
11:42ce fabuleux outil
11:44qu'on a finalement
11:46à disposition,
11:47skier sur des skis,
11:49sur des skis Deneria,
11:50champion olympique.
11:52Et oui,
11:52Antoine Deneria
11:53où quand le mythique
11:54champion olympique de ski
11:55construit et vend
11:56des skis de qualité,
11:57difficile de suspecter
11:59une quelconque incompétence
12:00du monsieur,
12:01vous en conviendrez.
12:02C'est sur Sud Radio,
12:03à tout de suite,
12:04on se retrouve
12:04pour la deuxième mi-temps.
12:06Sud Radio,
12:08le magazine des champions,
12:10Frédéric Brindel,
12:11Thomas Binet.
12:12De retour
12:13de champion
12:15du sport au business
12:16en pleine période
12:18des Jeux olympiques
12:19d'hiver
12:19à Milan-Cortina.
12:20Antoine Deneria,
12:22le dernier français
12:22champion olympique
12:23de descente
12:24en ski alpin
12:25et notre invité.
12:2620 ans après son exploit,
12:28il brille désormais
12:29comme entrepreneur,
12:30une entreprise
12:31et des projets
12:33décortiqués
12:33par Thomas Binet déjà.
12:38Frédéric,
12:38on va recontextualiser
12:40la manufacture
12:40Deneria
12:41qui porte le nom
12:42éponyme
12:43de son fondateur
12:44qui a été créé
12:44en 2018,
12:46fabrique aujourd'hui
12:47des skis premium.
12:48Il nous a donné
12:48dans la première partie
12:49la valeur à peu près
12:50de ses skis.
12:51Ça commence autour
12:52des 2000 euros,
12:53la paire jusqu'à 4000.
12:54Aujourd'hui,
12:55il en produit
12:55plusieurs centaines
12:56qui sont vendues
12:57à des magasins indépendants,
12:58des skiromes
12:59d'hôtels de luxe,
13:00mais il conçoit également
13:01des skis personnalisables
13:02et fait également
13:03du co-branding
13:04avec des marques de luxe.
13:05Bon,
13:06nous allons vous confronter
13:07tous les deux
13:07pour voir les marges
13:08de progression
13:09parce que c'est vrai
13:09que c'est très alléchant
13:10mais une question
13:11avant Antoine Deneria.
13:13Votre entreprise
13:14est née suite
13:15à votre rencontre
13:16avec Alain Zanko,
13:17vous nous en avez parlé.
13:18Vous vous qualifiez
13:19tous deux de personnages
13:20à la fois différents
13:21et complémentaires.
13:22Alors,
13:22en quoi ?
13:24Disons que moi,
13:25j'ai ce savoir-faire
13:26de...
13:28Voilà,
13:28le toucher de neige.
13:30Pendant ma carrière,
13:31je l'ai mis au point,
13:31j'ai testé des centaines,
13:33voire des milliers
13:34de paire de ski.
13:35Donc,
13:35quand je...
13:36J'ai la...
13:38Sans...
13:39Entre guillemets,
13:40sans vouloir me la péter,
13:41je pense que
13:41quand j'ai fait des skis...
13:42Oui, vous prouvez,
13:43je crois que là,
13:44c'est bon Antoine.
13:44Je peux dire que
13:45cette paire va bien
13:46ou cette paire ne va pas bien.
13:47Donc, voilà,
13:48je pense pouvoir
13:49ressentir les choses
13:50quand je mets les pieds
13:51sur des skis.
13:52Et puis,
13:53lui,
13:53il avait toutes ces années,
13:55cette 30 voire 40 ans
13:56d'expérience
13:56dans la mise au point de ski,
13:58le côté ingénierie
13:59et ensemble,
14:00voilà,
14:01c'était le côté ingénierie
14:03et le côté toucher de neige
14:04qu'on a mis...
14:06qu'on a mis...
14:06qu'on a assemblé.
14:08En commun,
14:09finalement.
14:09Sinon,
14:09si vous avez des problèmes
14:10de planter de bâton,
14:11il y a des cours
14:11avec Anne Laurencin.
14:13Elle est exceptionnelle.
14:15Voilà,
14:15c'est Jean-Claude Duse
14:16qui voulait une pensée
14:17pour Michel Blanc.
14:18Allez,
14:18justement,
14:18passons au coach.
14:21Thomas Binet,
14:22Antoine Deneria,
14:23donc,
14:24avec la manufacture
14:26Deneria.
14:27C'est pas simple
14:28le business du ski
14:30aujourd'hui,
14:31parce que plein de questions
14:32sont posées
14:33sur l'avenir,
14:34de la neige,
14:34etc.
14:35Thomas,
14:35quelle analyse
14:36vous faites du marché ?
14:37Alors,
14:38moi,
14:38je pense que dans son cas,
14:40on ne peut pas parler
14:41du marché du ski
14:42au même titre
14:43que le ski
14:44pour M. et Mme Tout-le-Monde.
14:46Je pense que
14:47ce qu'il produit,
14:49j'ai regardé
14:49les skis
14:50qu'il fabrique,
14:51on est plutôt
14:52dans de la haute couture,
14:54si je peux me permettre
14:56cette comparaison.
14:57On n'est pas
14:57dans du ski classique.
14:58Donc du coup,
14:59on rentre dans un style,
15:01dans une façon d'être.
15:03Je crois
15:03qu'on n'achète pas
15:04un ski Deneria
15:05comme on achèterait
15:06n'importe quoi.
15:07On est vraiment
15:08dans du premium.
15:08L'art de vivre, quoi.
15:09Mais complètement.
15:10C'est un style,
15:11c'est une personnalité,
15:12c'est évidemment,
15:13c'est quelque chose
15:14de plus confidentiel.
15:15Mais le luxe,
15:17le premium,
15:18c'est confidentiel.
15:19La vocation,
15:20c'est pas de le dire
15:20à tout le monde,
15:21c'est de le dire
15:21aux bonnes personnes.
15:22Et dans son cas,
15:23c'est ce qu'il fait.
15:24Antoine,
15:25d'accord avec cette idée,
15:26vous restez sur une proximité,
15:29finalement.
15:30Votre meilleure pub,
15:30c'est le bouche à oreille,
15:31pas que.
15:34C'est pas que ça,
15:35parce qu'il faut communiquer
15:36un minimum.
15:36Mais c'est vrai
15:36que c'est grandement ça.
15:37Et je suis tout à fait d'accord.
15:39Je pense que le premium,
15:41le luxe,
15:43il y a un côté confidentiel,
15:46il y a une rareté.
15:47Voilà,
15:48c'est le bouche à oreille,
15:49il joue énormément.
15:49Et finalement,
15:50c'est la meilleure communication.
15:51C'est quand des gens
15:53achètent mes skis,
15:54ils skient dessus
15:54et qui vont dire à leurs amis,
15:56ils sont fantastiques,
15:57tu devrais essayer aussi.
15:58La meilleure communication,
16:00c'est celle-ci.
16:01Et c'est vrai que moi,
16:03je joue plutôt
16:03sur le côté intemporel,
16:04sur le côté premium.
16:06Et le bouche à oreille
16:08fait son chemin petit à petit.
16:10Et c'est vrai que c'est,
16:11voilà,
16:12il faut être patient.
16:12C'est un peu comme
16:14aller chercher un titre olympique.
16:15Il faut être patient.
16:15C'est des années de travail,
16:17des moments de doute.
16:18Et dans l'entreprise
16:22que j'ai créé,
16:23que j'ai lancé,
16:24c'est complètement ça aussi.
16:25Antoine Deneria,
16:27évidemment,
16:28en France,
16:30ça ne peut que faire tilt.
16:32Mais j'imagine que
16:33dans les pays,
16:35enfin,
16:36auprès d'une clientèle étrangère
16:37qui viendrait,
16:38alors on peut skier
16:38à Kranjkagora en Slovénie,
16:41Suisse, Autriche,
16:42on peut aller à Colorado
16:43aux Etats-Unis.
16:44Ces gens-là,
16:45comment ils entendent
16:46qu'on peut skier
16:48sur des skis Deneria ?
16:50Parce que je voyage.
16:52Je voyage un petit peu.
16:53Vous avez de la chance, monsieur.
16:55Je suis allé notamment
16:57dans le Colorado aux Etats-Unis
16:58pour faire la promotion
17:00de des skis,
17:01pour les montrer.
17:02Évidemment,
17:03je suis allé en Suisse,
17:04en Autriche.
17:06Je suis même allé
17:07jusqu'en Chine.
17:08Et puis,
17:08j'ai aussi la chance
17:09d'être en France.
17:10Je suis distribué
17:12dans des très beaux endroits
17:16et des stations
17:17où il y a des étrangers.
17:19et ces étrangers,
17:20ils rentrent chez eux,
17:21ils voyagent aussi,
17:21donc ils en parlent
17:22à leur tour
17:23dans les pays
17:24dans lesquels ils voyagent.
17:25Et le bouche-à-oreille,
17:26il se fait aussi comme ça
17:27avec les gens,
17:28les clients
17:29qui deviennent eux-mêmes
17:30des prescripteurs.
17:31Thomas Binet,
17:32sur l'étranger,
17:33alors là,
17:34pour le coup,
17:35on imagine qu'en Suisse,
17:36ça ne doit pas
17:36skier le plus facile
17:37parce que ça doit,
17:39bien sûr,
17:39avoir une concurrence terrible.
17:42Mais comment on démarche ?
17:44Parce que là,
17:44c'est un produit,
17:45en fait,
17:45c'est un peu un produit
17:46de luxe à la française,
17:48c'est le savoir-faire français.
17:50Oui,
17:50et puis c'est vrai
17:51qu'on est passé
17:51un peu rapidement
17:52sur les autres clients
17:53d'Antoine.
17:54On a évoqué surtout
17:55du particulier
17:56qui veut un produit de luxe,
17:57etc.
17:58Mais je l'ai évoqué
17:58dans le lancement
18:00de la deuxième partie
18:00de notre émission,
18:01il a également
18:02les skier-rooms
18:03d'hôtels de luxe
18:04et également
18:04l'éco-partenariat
18:05avec ce qu'on appelle
18:06l'éco-branding,
18:07plus vulgairement,
18:08avec des marques de luxe.
18:09Donc, si vous voulez,
18:10il a une autre manière aussi
18:11de commercialiser
18:13ces produits
18:13et d'aller chercher
18:14d'autres clients
18:15que le simple particulier,
18:17sans que pour autant
18:18que ce soit simple,
18:19qui peut acheter
18:19sa paire de skis.
18:20Ça, c'est intéressant
18:21parce que c'est d'autres
18:21voies de développement.
18:24Vous, Thomas Binet,
18:25les auditeurs
18:26de Sud Radio
18:26vous connaissent,
18:27spécialistes de la pub,
18:29il ne faut pas se louper
18:29parce que c'est l'une
18:32des questions.
18:33Le fameux faire savoir,
18:35ça, c'est votre expression.
18:36Le savoir faire
18:37mais le faire savoir.
18:38Oui, il y a les deux,
18:38c'est vrai, Frédéric,
18:39mais de toute façon,
18:40vous avez dit
18:40un truc intéressant.
18:41Vous avez dit
18:42qu'il ne faut pas se louper.
18:43Oui, on y arrive.
18:45Il ne faut pas se louper.
18:46Oui, mais enfin,
18:47quand on est entrepreneur,
18:48si, on a le droit
18:49de se louper,
18:50pardon de le dire.
18:51Vous savez,
18:51j'avais reçu
18:52dans une autre émission
18:53Jean-Michel Caram
18:54qui est jury
18:54qui veut être mon associé,
18:56il disait
18:56il faut faire une erreur
18:57par jour
18:58mais jamais la même.
18:59Je trouve que c'est
19:00un très bon enseignement.
19:01Il nous l'a dit
19:02notre invité tout à l'heure.
19:04Dans son parcours
19:05d'entrepreneur,
19:06on n'a que des doutes
19:07et on chasse les doutes
19:07par son travail.
19:08On ne peut pas s'assurer
19:09de la réussite
19:10de ce que l'on va engager.
19:11C'est trop compliqué.
19:13Alors, dans son cas,
19:16indéniable.
19:16On l'a dit,
19:17il nous l'a expliqué.
19:18Produit de qualité,
19:19fait main,
19:20enfin, bon, là-dessus,
19:21il n'y a rien à voir.
19:23C'est implacable.
19:24Il suffit d'aller d'ailleurs
19:25sur son site internet,
19:26c'est très propre.
19:27C'est classe.
19:28Non, non, c'est très classe.
19:29C'est tout à fait
19:29à l'image de son statut premium.
19:31Il y a une petite vidéo
19:32où il nous explique
19:33un certain nombre de choses.
19:34On voit les unités
19:35de fabrication.
19:36Bon, le savoir-faire,
19:37il est là.
19:37Ça, c'est clair.
19:38Évidemment, après,
19:39il faut le propulser,
19:40se faire savoir.
19:42Mais bon, encore une fois,
19:43ça prend du temps
19:44et sa vocation,
19:45ce n'est pas de le dire
19:46à tout le monde.
19:47Donc, il vaut mieux y aller
19:48en cherchant ses cibles,
19:49précisément,
19:50continuer dans le système,
19:52justement,
19:53de cette qualité de client,
19:56le premium,
19:57la haute couture du ski,
19:58c'est vraiment sa vocation.
19:59Antoine Deneria,
20:01est-ce que vous avez,
20:03en fait, un but ?
20:05Est-ce que vous vous êtes fixé
20:06des objectifs ?
20:08Parce que quand on est champion,
20:09on s'en fixe toujours.
20:12C'est quoi l'idéal
20:13pour le développement
20:14de la manufacture Deneria ?
20:19Le but,
20:21j'ai envie de dire,
20:22l'objectif,
20:22c'est que la marque,
20:25entre guillemets,
20:26me survive.
20:27Moi, j'adorerais un jour,
20:29enfin, je ne serais pas là
20:30pour le voir,
20:31mais si dans 30, 40, 50 ans,
20:34la marque Deneria existe toujours
20:35et que c'est toujours
20:36des skis premium,
20:37des skis fait main
20:38et qu'il y a toujours
20:39ce savoir-faire
20:39et que je ne suis plus là
20:40pour la gérer,
20:42c'est que j'aurais bien fait
20:42mon job, finalement.
20:45En fait, moi,
20:46ce qui est passionnant,
20:47c'est de créer son entreprise,
20:49de créer sa marque,
20:49de la développer.
20:51Mais ce qui est,
20:52voilà,
20:52il faut obtenir
20:55un rythme de croisière
20:56qui permette
20:56que la boîte vive,
20:58que j'ai quelques employés,
21:00que j'arrive à bien payer
21:01et que ça marche bien.
21:02Mais mon rêve,
21:03ce n'est pas de faire
21:0350 ou 100 000 paires de skis.
21:05mon rêve,
21:06c'est de faire
21:071 000,
21:082 000 paires
21:08et de les faire
21:09parfaitement bien,
21:10de les faire personnaliser
21:11comme les gens veulent
21:12et vraiment
21:13de créer cette rareté.
21:15Oui, c'est ça.
21:16Ce qui me passionne aussi,
21:17c'est un savoir-faire
21:18qui nous est unique
21:20parce que,
21:20bon,
21:20on a aussi rapidement
21:23passé dessus,
21:24mais bon,
21:24il y a même des marques
21:26haut de gamme
21:26entre luxe de skis,
21:28il y en a quelques-unes.
21:29Oui, voilà, c'est ça.
21:30Ce qui me passionne vraiment,
21:31c'est que finalement,
21:33il n'y en a pas beaucoup
21:33qui ont leur propre atelier.
21:34Nous, on a notre atelier,
21:36on fait nous-mêmes nos skis.
21:37D'un côté,
21:38on a les matières premières
21:39qui rentrent,
21:39de l'autre côté,
21:40les skis vernis ressortent.
21:42Et en fait,
21:43je suis en...
21:45C'est un savoir-faire
21:46que j'essaye de perdurer,
21:48un savoir-faire
21:48qui est unique en France.
21:51On est les seuls
21:52à faire les skis
21:52comme on les fait
21:53et c'est aussi ça
21:54qui est passionnant
21:55et j'aimerais
21:56que ce savoir-faire
21:57il dure
21:57et pas que dans 10-20 ans,
22:00il n'y a plus que des skis
22:01fabriqués
22:02hors de nos frontières.
22:04Et alors,
22:04il y a Alain Zanko
22:05avec vous,
22:06mais vous avez des employés.
22:08Vous travaillez avec
22:09combien de personnes,
22:10Antoine Deneria ?
22:11Oui, alors,
22:12on est tout petit.
22:13J'ai cinq employés,
22:14dont trois
22:14qui sont à la production.
22:16Voilà, c'est des orfèvres.
22:19Soit il y en a un
22:20qui a une formation
22:21d'ébéniste.
22:21C'est des gens
22:22qui adorent
22:23les travails bien faits,
22:24qui aiment le travailler
22:25de leur main,
22:25qui aiment aller chercher
22:26la perfection.
22:27et qui préfèrent
22:29prendre du temps
22:30pour faire une paire de skis
22:31que d'aller vite
22:31pour en faire trois.
22:33C'est ça,
22:34le truc,
22:35c'est d'arriver
22:35à un produit
22:36qui soit le plus parfait possible.
22:38Alors,
22:38je me retourne
22:38vers Thomas Binet,
22:40l'expert.
22:41Il va forcément
22:42être chassé
22:43par des grands groupes
22:44qui vont peut-être
22:45vouloir racheter,
22:46non ?
22:46Parce que c'est très intéressant
22:47quand même.
22:48ça peut arriver.
22:48On pense toujours
22:49à des groupes
22:50qui sont dans le même secteur,
22:52mais pas forcément.
22:53Aujourd'hui,
22:54vous avez des investisseurs,
22:56des capital risqueurs
22:57qui peuvent avoir aussi
22:58l'intérêt à vouloir
22:59s'associer à lui
23:01ou lui-même peut-être
23:02avoir envie à un moment donné
23:03d'ouvrir son capital
23:04pour se donner
23:05d'autres perspectives.
23:06Dans les deux cas,
23:07ça fonctionne,
23:07effectivement.
23:08Allez,
23:09le décompte,
23:11nous y sommes
23:12avec la photo finish.
23:14Antoine Deneria
23:15innove toujours
23:16et encore
23:17dans un domaine
23:17où il fait figure
23:18de référence mondiale.
23:20Le ski.
23:23Même pas peur
23:24d'une neige
23:25dont on dit
23:26la fragilité à l'avenir.
23:28Ça sera la dernière question,
23:29Antoine ?
23:30C'est la question qui tue ?
23:32Oui,
23:32je l'ai gardée pour la fin.
23:35Non,
23:36même pas peur
23:36parce que
23:37moi,
23:38je reste optimiste.
23:39Si j'ai réussi
23:40les petites choses
23:41que j'ai réussissent
23:41parce que j'y croyais
23:42et j'étais optimiste.
23:44Moi,
23:44je pense qu'aujourd'hui,
23:46c'est certain
23:47que la tendance
23:48n'est pas bonne
23:48et il ne faut pas
23:49se voyer la face.
23:51La conjoncture,
23:51elle n'est pas bonne
23:52mais il n'y a rien
23:53aujourd'hui
23:53qui nous dit
23:54que dans 20 ou 30 ans
23:55le ski n'existera plus.
23:57Moi,
23:57je pense que
23:59tout le monde
23:59et maintenant,
24:00il y a une réelle
24:00prise de conscience.
24:01Il y a 15-20 ans,
24:02on n'avait pas
24:02cette prise de conscience
24:03et on ne parlait pas
24:04de réchauffement climatique.
24:08Il y a de plus en plus
24:08de choses qui sont faites
24:10et j'espère
24:11qu'on va arriver
24:12à inverser la tendance
24:13ou au moins
24:14à la faire stagner.
24:15Oui,
24:16positivons,
24:16c'est ça Antoine,
24:18l'idée,
24:18c'est ça,
24:18c'est ça.
24:19Bon,
24:20Thomas Binet,
24:21merci,
24:21rendez-vous même heure
24:22la semaine prochaine.
24:23On serait bien resté
24:24très longtemps
24:24avec notre champion olympique
24:26en plein jeu d'hiver,
24:27Antoine Deneria.
24:28Nous débarquons très vite
24:29chez vous
24:30pour enfin passer la flèche
24:32après la troisième étoile,
24:34évidemment Antoine,
24:35je compte sur vous
24:36pour m'aider.
24:37Avec plaisir,
24:37avec mes fils,
24:38ça sera plus facile.
24:39Ah bah oui,
24:39évidemment.
24:41Merci et encore bravo
24:42pour cette médaille d'or
24:44il y a 20 ans
24:45dans la discipline reine.
24:47Vous aimez la descente,
24:48Thomas Binet ?
24:48Absolument.
24:49Alors vous en refaites une
24:49la semaine prochaine,
24:50même heure,
24:51tant champion du sport au business.
24:52Merci à toute l'équipe,
24:53Quentin Cabanis,
24:54Anthony,
24:54au revoir,
24:55Elvin de Fazio
24:56pour cette magnifique émission
24:58des 20 ans
24:59de la médaille d'or
25:00d'Antoine Deneria.
25:01A la semaine prochaine,
25:02tout de suite Anthony Martin Smith.
25:03Sous-titrage Société Radio-Canada
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