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Moselle Info du mardi 10 février 2026 - partie 1

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00:00...
00:00Bonsoir à tous, c'est l'heure de votre édition locale, tout de suite les titres.
00:14L'Ozampic, ce médicament contre le diabète détourné, à des fins esthétiques,
00:19est dans le viseur de patients.
00:20Une plainte collective est en préparation à l'encontre de son fabricant.
00:24Il dénonce de graves effets secondaires.
00:261,3 milliard d'euros, c'est ce qu'a annoncé Investir ArcelorMittal aujourd'hui
00:32en présence d'Emmanuel Macron.
00:34Le groupe veut construire un four électrique géant à Dunkerque.
00:37Une annonce, vous verrez, qui résonne jusqu'ici, Ormoselle.
00:40Vous comprendrez pourquoi avec notre invité Jérôme Baron, secrétaire général de la CFDT.
00:46C'est un guide touristique incontournable.
00:48L'édition 2026 du Petit Futé à Metz et alentour vient d'être dévoilée.
00:52Un restaurant, hébergement, loisirs, nous tenterons de comprendre l'intérêt
00:56d'y figurer.
00:58Enfin, nous ferons un tour à la galerie modulable,
01:00découvrir l'univers d'Alexis Nivelle,
01:02des toiles peintes à l'huile, à la gouache ou à l'acrylique
01:05tendues et construites par l'artiste lui-même.
01:08Demain, le ciel reste très nuageux avec des averses régulières.
01:11Le vent sera aussi au rendez-vous, surtout près du Luxembourg.
01:15Les températures avoisineront les 10 degrés.
01:17Et on ouvre cette édition avec ces révélations qui bousculent encore l'enseignement catholique.
01:24Un collectif d'anciens élèves a recensé 40 établissements des écoles lassaliennes
01:28visés par des accusations de violences physiques et sexuelles.
01:31Des faits commis le plus souvent entre les années 50 et 80 et donc prescrits aujourd'hui.
01:36Parmi ces établissements, un se trouve en Moselle, l'école Saint-Augustin de Metz.
01:40Les victimes demandent la reconnaissance de responsabilité de la part de la Congrégation des Frères des Écoles Chrétiennes
01:46et la création d'un fonds de réparation.
01:49A savoir que certains dossiers ont déjà donné lieu à des indemnisations.
01:53Des appels à témoignages sont toujours lancés avec l'objectif d'identifier d'autres structures en France.
01:59C'est un procès inédit dans l'Hexagone.
02:02Des patients victimes de graves effets secondaires liés à l'antidiabétique osampique
02:06préparent une plainte collective contre le laboratoire fabricant.
02:09Sans l'eux, le risque de ces traitements a été sous-estimé par la firme pharmaceutique danoise.
02:15A savoir que ce médicament est aussi utilisé de plus en plus par des personnes voulant perdre du poids.
02:20Les explications d'Emma Faketti.
02:23L'ozampique est un traitement pour le diabète de type 2
02:26qui permet de réguler la glycémie et le taux de sucre dans le sang.
02:31Depuis plusieurs mois, ce traitement de diabète est détourné à des fins d'amaigrissement.
02:36Une tendance amplifiée par les réseaux sociaux.
02:40En 2021, les autorités sanitaires estimaient que près de 2200 patients utilisaient l'ozampique sans être diabétiques.
02:48Cela représente environ 1% des prescriptions délivrées.
02:52Une aberration pour cette association mozélane.
02:54C'est dommage parce que ça a privé des personnes diabétiques qui avaient réellement besoin de ce traitement
02:58puisqu'il y avait des ruptures de stock en 2023-2024.
03:04Là, maintenant, ça s'est amélioré.
03:06Donc, ça a quand même privé des patients.
03:08Et ces traitements sont quand même des traitements médicamenteux.
03:10Le détournement des âges est venu parce que les gens voulaient migrer vite.
03:15Donc, ne respectez pas les doses, doublé, triplé, quadruplé les doses.
03:19Il y a eu des faux médicaments.
03:22Mais surtout, on a eu des contre-indications qui n'ont pas été respectées.
03:25Impossible de quantifier précisément l'ampleur de ce détournement en Moselle.
03:29Mais pour les professionnels de santé, une chose est sûre, les risques, eux, sont bien réels.
03:34Ça donne des panthéatites.
03:37Ça donne aussi quelques liquaces vésiculaires.
03:39Donc, il faut faire attention.
03:41Ça donne également une gastroparesie puisque ça ralentit la vidange de l'estomac.
03:45Et des gens qui avaient déjà une gastroparesie, ça va les aggraver.
03:49Et donc, c'est qu'il y a des gens comme ces normes digestives qui ne supportent pas du tout sur le plan digestif.
03:54Ils vomissent et qui disent vomissement, qui risque de déshydratation.
03:58Les spécialistes le rappellent.
04:00L'Ozampic reste un médicament qui ne doit être utilisé que dans un cadre strictement médical.
04:07Il est venu en personne.
04:09Emmanuel Macron s'est déplacé ce mardi à Dunkerque à l'occasion de l'officialisation des investissements massifs d'ArcelorMittal.
04:171,3 milliard d'euros pour construire un four électrique géant.
04:21De ce côté, la CFDT a décidé de boycotter la venue du président de la République.
04:26Bonsoir, Jérôme Baron.
04:27Bonsoir.
04:28Vous êtes donc le secrétaire général du syndicat en Moselle.
04:31Pourquoi avoir décidé tout simplement de boycotter Emmanuel Macron aujourd'hui ?
04:35Aujourd'hui, on ne peut pas se permettre d'être figurant de la mascarade politique qui a eu lieu à Dakar.
04:41Pour la CFDT, le message est clair.
04:44L'investissement, on est très loin du compte.
04:46Ce qui était prévu au début, il nous manque un EAF et il nous manque un DRI ou un DRP derrière.
04:54C'est ce qui fournit les matières premières.
04:56Et surtout, aujourd'hui, on ne peut pas se féliciter de la création d'un four électrique.
05:02Et de l'autre côté, avoir des suppressions d'emplois à tour de main avec les multiples projets qu'ArcelorMittal met en place, que ce soit en France ou en Europe.
05:09Donc c'est de l'hypocrisie aujourd'hui pour la part des salariés d'ArcelorMittal qui étaient avec le président ?
05:15Non, les salariés, ils sont là, ils représentent ArcelorMittal qui les a recrutés pour participer.
05:24Mais aujourd'hui, les salariés ne se reconnaissent plus dans cette entreprise.
05:28C'est ça la réalité.
05:30Et on le vit à Florens, on le vit sur tous les sites, que ce soit sur AMF ou sur le site de France.
05:36Il y a énormément de suppressions d'emplois qui vont être annoncées.
05:39Nous, on est encore en plein dedans à la suite du PSE.
05:43Justement, on peut rappeler la situation peut-être en Moselle ?
05:45Donc là, pour Florens, les premières lettres de licenciement vont arriver vers le 31 mars.
05:52Donc on va commencer à perdre nos collègues à partir de cette date.
05:57Et aujourd'hui, il y a eu des annonces avec un projet Zenith 2 qui va toucher aussi toutes les fonctions support,
06:02que ce soit de Mézières, du Cange, de Gondrange et de Hutz.
06:07Donc nous, on n'était que le début de l'histoire.
06:11Donc combien de postes ont déjà été annoncés, supprimés ?
06:15Pour revenir sur un peu ce qui s'est passé déjà en décembre.
06:19En décembre, là aujourd'hui, avec ce qu'on a mis en place, avec la signature du PSE,
06:25on a sauvé beaucoup de salariés.
06:27Aujourd'hui, on arriverait à une centaine de salariés qui risqueraient de perdre leur emploi.
06:32Et avec ce nouveau plan, Zenith 2, combien de postes sont menacés ?
06:39Aujourd'hui, on n'a pas les chiffres exacts pour chaque site, mais en France, ça sera plus de 1600 emplois.
06:46La création d'une ligne d'acier électrique est présentée pour revenir sur ce déplacement du président comme une avancée majeure.
06:52Pourquoi la CFDT considère-t-elle que cette annonce arrive trop tard ?
06:55On ne considère pas qu'elle arrive trop tard.
06:59Là, elle est à un point nommé pour ArcelorMittal.
07:02Mais aujourd'hui, on nous vend ces annonces comme si ça venait de tomber du ciel aujourd'hui.
07:10Alors que ça fait longtemps que c'est attendu ?
07:12Ça fait 5 ans au minimum pour les aciers électriques.
07:15Et ça fait plus de 2 ans pour tout ce qui est four électrique.
07:20Donc aujourd'hui, l'Europe, la France a mis tout en condition, tout mis en place pour qu'ArcelorMittal aille au bout de ses projets.
07:29Et aujourd'hui, il ne vient qu'avec un tiers.
07:31Et en pensant aussi à nos collègues de Foss-sur-Mer qui sont en train de vivre la même chose avec toujours pas d'annonce des fours électriques.
07:40Quel est justement peut-être l'état d'esprit ?
07:42Parlez-nous un petit peu de vos collègues face à ces annonces, cette visite, cette situation globalement d'ArcelorMittal en ce moment.
07:49Aujourd'hui, c'est un petit rayon de soleil dans la grisâtre qu'on vit tous les jours.
07:58Mais aujourd'hui, il n'y a pas que non plus la décarbonation.
08:03Il y a des lignes, que ce soit à froid, que ce soit à Florange ou sur d'autres sites qui ont besoin d'investissement.
08:09On a besoin de trouver des clients.
08:11On a besoin d'être au sommet.
08:13Et on a tout le savoir-faire chez nous.
08:16Et ce que la CFDT refuse et refusera toujours, c'est de délocaliser ce savoir-faire.
08:21Donc à court terme, quelles mesures concrètes vous attendez des investissements sur ces lignes où vous parlez par exemple ?
08:27Oui, on attend des investissements, on attend de la maintenance, on attend surtout de la main-d'oeuvre.
08:33On manque d'énormément de compétences.
08:35Donc voilà, il faut rouvrir le marché et il faut qu'on soit présent et compétitif.
08:41Mais tout ça, on ne peut pas d'un côté nous vendre qu'on va vers une décarbonation et de l'autre côté supprimer les effectifs.
08:49Aujourd'hui...
08:49Aujourd'hui, ce qu'il faut savoir, c'est qu'au final, si on met deux fours électriques à Dunkerque, c'est 4 millions de tonnes, voire 4,5 millions de tonnes maximum.
09:00Aujourd'hui, on en produit plus de 6.
09:03Donc connaissant la politique d'ArcelorMittal, qu'est-ce qu'il va faire des restants des salariés qui, pour lui, ne vont pas produire 4 millions de tonnes avec le même nombre d'effectifs qu'il en produit 6 ?
09:13Nous, ce qu'on veut, c'est une protection de l'État et demander des garanties.
09:16Aujourd'hui, la moitié de l'investissement est de l'argent public, de ce qui a été annoncé aujourd'hui.
09:21Nous, ce qu'on veut, c'est l'argent public, il faut qu'elle soit conditionnée.
09:24Oui, effectivement, c'est mathématique.
09:26Rapidement, est-ce qu'il y a des échéances syndicales à venir, des discussions avec les représentants ?
09:32Non, on attend maintenant le comité de groupe européen pour avoir les chiffres exacts et les dates exactes pour nos collègues qui sont concernés par le ZENI 2.
09:41– Très bien, merci beaucoup, Jérôme Baron, d'avoir été notre invité, d'avoir porté la voix des salariés sur ce dossier crucial pour l'avenir industriel et social de notre territoire.
09:50Merci.
09:50Dans le volet mobilité, à présent, le Land de Sarre a annoncé vouloir créer une ligne ferroviaire directe entre Sarre-Bruc et Luxembourg.
09:59Une ambition qui n'est pour l'instant qu'au stade de l'idée.
10:02Aucun calendrier n'a été dévoilé.
10:04Le projet présente des similitudes avec celui du Grand Est à peu de choses près.
10:08La région souhaiterait, elle, une liaison depuis Forbach pour desservir notamment Creusvald et Bousonville d'ici 2031.
10:15Nouvelles activités nature ou culturelles, découvertes d'artisans et producteurs, meilleurs restaurants ou hébergements.
10:23Le petit futé 2026 a été dévoilé ce mardi à Metz.
10:26Il a pour objectif de révéler les pépites locales.
10:29Mais est-il vraiment une plus-value pour celles et ceux qui figurent ?
10:32Élément de réponse avec Florent Arnold.
10:34Pour Amandine, ce 10 février marque une nouvelle étape pour faire connaître sa cuisine.
10:45Son restaurant entre pour la première fois dans le guide messin du petit futé.
10:49Elle anticipe déjà des répercussions positives.
10:52Ça va forcément nous donner plus de visibilité auprès des touristes.
10:56Ils pourront préparer en amont grâce à ce guide et peut-être nous appeler pour des réservations.
11:05Ça nous permettra d'avoir un peu plus de projections sur les thèmes.
11:09Si le Bistrot Ragazzi bénéficie gratuitement d'une place de choix dans le guide,
11:13en tant que coup de cœur des rédacteurs, se démarquer de la concurrence à un coût.
11:17Comptez 2000 euros hors taxes pour figurer en pleine page avec 5 photos ou 1040 euros pour un tiers de page.
11:24Mais face aux avis en ligne et au référencement naturel, quelle est la plus-value du petit futé ?
11:29Les avis Google, on va dire, c'est quelque chose qui ne sont pas vraiment représentatifs.
11:34On peut toujours mettre un sale avis alors que ça s'est bien passé.
11:36On peut toujours descendre le restaurant en particulier.
11:39Alors que là, au moins, on est dans un guide, on est dans un livre.
11:43C'est acté par des personnes qui sont aptes à écrire dedans.
11:48Référencé pour la première fois, Stephen a accueilli la présentation du petit futé dans son restaurant.
11:53La légitimité de ce guide suffit-elle pour concurrencer les influenceurs et autres guides amateurs sur les réseaux sociaux ?
12:00Effectivement, il y a plein d'influenceurs et d'influenceuses, mais parfois on voit aussi comment ça se passe.
12:03Ils vont cartonner pendant un an ou deux et puis ils ne vont pas forcément perdurer.
12:06Nous, on fait nos 50 ans cette année, donc on est toujours là.
12:09Et je pense que ce qui fait notre force, c'est notre ancrage dans le territoire, notre expérience et vraiment nos recommandations.
12:16On n'est pas juste une note sur Google ou un clic sur Insta.
12:19Des arguments d'autorité qui fonctionnent, mais pour résister contre les algorithmes,
12:23le petit futé propose désormais aux restaurants de booster leur visibilité en ligne, moyenne en finances.
12:31Allez, Moselle Info, ça continue.
12:32Restez avec nous, on revient dans un court instant.
12:34Sous-titrage Société Radio-Canada
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