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  • il y a 6 mois
Ci Né Ma du mercredi 11 février 2026

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Transcription
00:00Bonjour, cette semaine dans les salles, cet infiltré arrive sur grand écran.
00:11Ça vous rappelle quelqu'un ? Allez, on en parle tout de suite avec son équipe.
00:15Nous évoquons ce film familial fort, Les Enfants de la Résistance.
00:18Nous partons célébrer les trophées du film français.
00:21Et il y a plein, mais plein d'autres sorties, dont ce Send Help que l'on évoque ici.
00:26Allez, go ! C'est la version longue de l'émission.
00:30Ouais frérot, tu m'entends ?
00:34Ouais.
00:35Alors pour la première question, c'est la C. C'est comme...
00:38C'est quoi ces pœufs de fou malade ?
00:41Les filles !
00:42Maxime prépare l'examen d'entrée dans la police d'infiltration.
00:46Mais il n'est pas très doué et très travailleur. Il préfère la triche.
00:50Alors pour la première question, la réponse, c'est la A.
00:56Rien ne se passe comme prévu. Un concours de circonstances va le faire désigner pour infiltrer un dangereux gang dirigé par Tonton, alias Carice.
01:04Ce gang, hormis ce Tonton, n'est composé que de femmes.
01:07Je vous observe depuis un moment et je pense que vous avez toutes les qualités requises pour faire un excellent agent de terrain.
01:13Je suis votre homme.
01:14Ben, c'est pas tout à fait l'attente de notre commissaire Mercier, interprété par Michel Larocque.
01:18Bon, tu sais quoi ? Si tu ne veux pas le faire, tu le dis tout de suite.
01:20Euh, je ne veux pas le faire.
01:22Eh ben super ! Allez, viens.
01:23Il va le faire. Et d'ailleurs, c'est Ahmed Silla qui, non seulement joue le personnage principal de ce film, mais il l'a aussi réalisé.
01:30Je suis très heureux d'avoir pu enfin boucler la boucle avec ce personnage de femme que j'incarne depuis plus de dix ans maintenant.
01:36La toute première fois que je me suis déguisé en femme, c'était pour une pièce de théâtre, huit femmes à l'école.
01:42Voilà, j'avais interprété Chanel dans Huit Femmes.
01:46Montre !
01:46Jamais de la fille, je monte dans un coffre.
01:48Juste éviter de donnes.
01:50Salut les girls !
01:51L'illusion est parfaite.
01:53Et comme je l'ai souvent dit, c'était incroyable à la fin de journée, quand tu repassais en Ahmed ou Maxime, j'avais vraiment du mal à le croire.
02:04C'est-à-dire que moi, je t'avais très peu vu auparavant, tu vois, j'étais découvert là en femme avec l'hôpital sur l'infiltré.
02:11C'était incroyable, c'était incroyable.
02:14En plus, c'était vraiment un tournage où on s'est amusé.
02:17On s'est vraiment, vraiment amusé.
02:18C'était une espèce de grande colonie de vacances.
02:20Moi, j'avais, vraiment, je peux le dire maintenant, j'avais pas l'impression d'être réel.
02:25C'est-à-dire que j'étais avec une bande de potes et on tournait, on faisait des images.
02:29C'est ça.
02:30On faisait des images, sérieusement, mais on faisait des images.
02:32Qu'en pense Michel Larocque, chef de ces infiltrés ?
02:35Il est fin, il est grand, il se dit qu'elle se dit, et il est bien, on y croit en fille.
02:42Donc, elle se dit qu'effectivement, elle n'a pas envie de lâcher cette mission-là.
02:46Elle était sur le point d'abandonner parce qu'il y a une des filles qui devait y aller qui s'est fait blesser.
02:51Et elle ne veut pas la lâcher.
02:53Donc, quand on veut vraiment quelque chose, on a des inspirations qui ne sont pas toujours bonnes.
02:58D'ailleurs, toi, t'es contre des pas.
03:00Non, non, non, non !
03:01Le consentement, Mithou, ça te parle pas, toi ?
03:06Je trouve que c'est un film très féministe et ça, ça me plaît aussi.
03:09Exactement.
03:09En fait, c'est une comédie familiale.
03:12On est là vraiment pour rire.
03:13Mais c'est une comédie qui est aussi intelligente parce qu'en effet, il y a des personnages forts.
03:16On a parlé évidemment du commissaire Mercier.
03:18Il y a aussi Sandra Parfait qui fait Sonja, qui est vraiment la plus grosse scène de bagarre du film.
03:23C'est Sandra qui l'est fait.
03:24Voilà, il y a ce gang d'Amazon, donc il y a vraiment des personnages de femmes fortes.
03:28En effet, il y a une séquence, tout passe par l'humour et par la drôlerie,
03:31mais il y a une séquence où il est question du consentement, de Mithou.
03:33Donc oui, je crois qu'Ahmed fait là un film qui est féministe.
03:37Je pars libre et va se faire dans une heure, en prison.
03:39Non mais sérieux, je viens de m'évader, c'est pas pour retourner en prison, je suis pas un débile.
03:42Une débile.
03:43Je sais jamais si on dit un débile ou une débile, c'est comme la Wi-Fi.
03:46Est-ce qu'on dit la Wi-Fi, le Wi-Fi ?
03:48Et le rappeur Carice s'offre une nouvelle incursion au cinéma avec cette comédie.
03:52Ce que j'aime dans le personnage de Carice, c'est qu'il est surprenant dans ce personnage.
03:58On l'attend comme un grand rappeur qu'il est.
04:01On l'attend à un autre endroit et il est décalé.
04:06Et c'est ça qui est extraordinaire chez Carice, c'est qu'il a énormément d'humour.
04:10Il a cette intelligence-là et il nous en fait profiter.
04:15Et maintenant, on attend son prochain album avec tellement d'envie.
04:21Parce que j'aime énormément cet homme, il est fabuleux.
04:25Et tout en rupture tout le temps, c'est vraiment étonnant.
04:28Il joue à l'ancienne, t'as remarqué ?
04:30L'innoventura, vraiment, il a un jeu.
04:33Il est incroyable. Et ce qui est fou, ce qui est beau, c'est que, voilà, pour ne citer que L'Or Noir,
04:39il a fait un des plus grands albums du rap français.
04:42Et en même temps, il arrive sur un plateau de tournage avec vraiment de l'humilité.
04:45Moi, je me souviens vraiment qu'il se laisse diriger par Ahmed Silla.
04:49Il est très friand, justement. On le voyait travailler.
04:53C'est-à-dire qu'il n'arrive pas avec ce qu'il représente ailleurs.
04:55Je me sens extrêmement chanceux.
04:57Vous savez, souvent, on me demande « est-ce que tu vas bien ? »
04:58Et j'ai dit « ouais, je me sens hyper heureux. »
05:01Je manque de rien, là. En tout cas, dans mon métier, dans ma vie professionnelle, tout roule, tout est cool.
05:07J'ai eu la chance, là, de réaliser un film qui me plaît.
05:10Parce que je voulais faire un film familial, populaire, qui parle à tout le monde, qui soit drôle et qui rassemble.
05:16Et c'est exactement ce qu'on a réussi à faire avec le concours de tout le monde.
05:21Et puis, de diriger Michel Larocque pour un premier film, c'est juste incroyable, quoi.
05:26Et il a bonne humeur de cette infiltrée et contagieuse.
05:29On se laisse conduire dans cette folle enquête, avec un Ahmed Silla qui ne lésine en rien pour nous faire rire.
05:34T'entends d'offrir un soin à la nouvelle ?
05:36Maintenant, enlève ton peignoir, je vais te faire le maillot.
05:41Ah non, mais tout va bien de ce côté-là, hein ?
05:43Bon, fais pas de ta timide, je le vois toute la journée.
05:45Pas dit comme ça.
05:46Je suis née à Pont-à-Lécluse, où je vivais une enfance heureuse.
05:58On ne discute pas les décisions de l'arbitre.
06:00T'es pas arbitre, t'es tué.
06:02Non, ça c'est rien, c'est juste...
06:02Jusqu'à un jour de 1940,
06:04Et ça, ça vous fait rire ?
06:05Où la guerre tente de me voler mon enfance.
06:07Les Allemands arrivent dans le village et s'installent.
06:09Vous comptez rester longtemps ici ?
06:11Le temps qu'il faudra.
06:12La rébellion s'organise dans le village face à l'envahisseur allemand.
06:15Sauf qu'elle vient des enfants.
06:17Vous êtes rien que des lâches.
06:18On ne peut pas rester comme eux, là, sans réagir.
06:20On enverra des messages aux gens.
06:22Ces enfants de la résistance
06:23et le nouveau film de Christophe Baratier,
06:25le réalisateur des choristes,
06:26adapté d'une bande dessinée au grand succès public,
06:29déjà à 9 tomes publiés.
06:31Quand tout de suite j'ai vu que les protagonistes étaient des enfants
06:33et qu'on allait traiter de l'occupation,
06:36j'ai interdit aux producteurs d'aller voir quelqu'un d'autre.
06:39Je le fais tout de suite.
06:41Parce que l'occupation, c'est une période qui m'obsède,
06:43plus que me passionne, mais ça m'obsède,
06:45ma grand-mère l'a vécu, mes parents l'ont vécu,
06:47on m'en a parlé.
06:48Justement, ma grand-mère m'en parlait
06:49avec des souvenirs plutôt de souffrance,
06:52alors que curieusement, mes parents qui étaient très jeunes
06:54ont gardé des souvenirs presque cocasses, légers,
06:57même tendres, avec une certaine tendresse, bizarrement.
07:00Donc je me suis dit que les enfants
07:01étaient les premiers messagers, finalement,
07:03de ce qu'on pouvait faire.
07:05Et donc j'ai accepté très vite,
07:06sachant qu'en plus, c'est une bande dessinée
07:08où les personnages vieillissent,
07:10enfin plutôt, grandissent au fur et à mesure.
07:12Donc si jamais on peut les suivre,
07:13c'est une belle histoire de la France
07:15qui concerne cette époque,
07:16sachant qu'elle a révélé le meilleur et le pire de nous.
07:20Et le réalisateur offre un beau personnage à Arthus,
07:28un habitant du village
07:29qui va prendre parti du côté de la Résistance.
07:32À partir du moment où on me propose quelque chose
07:33que je n'ai pas fait, ça m'excite.
07:35Là, en plus, c'est une période, évidemment,
07:37qui est excitante par son histoire,
07:42par son vécu, par son drame.
07:44Et puis le rôle encore plus,
07:46parce que ça permet de rendre hommage
07:50à tous ces gens qui se sont battus,
07:51qui ont été résistants.
07:52Parce qu'aujourd'hui, on est dans une époque
07:54où si tu poses la question à tout le monde,
07:56tout le monde te dirait
07:56« Ah, moi, à l'époque, j'aurais été résistant. »
07:59Les gars, projetez-vous à l'époque,
08:00et après, on en parle,
08:01mais je pense qu'il fallait quand même
08:03un sacré courage et une sacrée perte
08:05pour être résistant.
08:06Donc voilà, je trouve que c'est de rendre
08:09en hommage, entre guillemets,
08:11à ma petite échelle, comme je peux,
08:12en tout cas, essayer de représenter au mieux
08:13ces gens-là.
08:14Ça, c'est rien, c'est juste...
08:15C'est au verre, ça ?
08:18C'est un personnage qui est, on le voit,
08:20qui peut paraître, ou un ours mal léché,
08:23qui peut paraître bourru,
08:24mais qui cache, c'est tout ça
08:25pour cacher une fragilité,
08:27parce que n'oublions pas que
08:28les gens de sa génération
08:29avaient déjà vécu la guerre de 14.
08:31Et donc, on sent très bien dans le film,
08:33et Artus l'exprime formidablement,
08:35sans le dire,
08:36c'est qu'il a vu des camarades de classe
08:39mourir au combat,
08:40et tout d'un coup, quand on dit
08:41« Assez, ça recommence »,
08:43il y a des gens qui étaient
08:44très battants de guerre.
08:44Sauf quand on lui dit
08:45« Ça recommence », tout d'un coup,
08:46c'est tout à coup le souvenir,
08:49enfin, c'est pas le souvenir,
08:50c'est la blessure qu'il porte,
08:51c'est pas seulement une blessure physique,
08:54c'est aussi une blessure dans la tête,
08:55et il y a surtout un moment,
08:56enfin, je veux dire qu'on vence pas moins
08:58de le dire,
08:58mais il y a un moment
08:58où on rend hommage aux morts,
09:01tous ceux du village sont morts en 14,
09:03et quand c'est le petit
09:05qui égrène leur nom,
09:06et quand son père le voit faire,
09:08on voit très bien dans ses yeux
09:09qu'on est en train peut-être
09:10de citer tous ses camarades de classe,
09:12et que tout d'un coup,
09:13c'est tous les tranchées qui reviennent.
09:14Donc voilà.
09:14Et ces personnages,
09:15j'avais peu rencontré Artus,
09:17on s'est rencontrés deux ou trois fois,
09:19mais j'avais de grandes confiances
09:20dans ce qu'il faisait,
09:22donc on s'était dit simplement,
09:24il parle peu,
09:25mais le peu qu'il dit,
09:26on l'écoute,
09:27et quand il regarde les gens,
09:28c'est un peu l'inventure,
09:29quand il dit,
09:30je termine mon café,
09:30on laisse terminer.
09:31Je prends, écoute, je prends.
09:32Rien que ça.
09:33Toute personne sortant durant le couvre-feu
09:34le fera à ses risques et périls.
09:36Qu'est-ce que tu veux qu'on dise ?
09:40Le jeune Lucas Hector a été choisi de son côté
09:42pour incarner le jeune François
09:43à l'initiative de ce réseau de résistance.
09:46C'est une petite fierté de représenter
09:48cette période qui est sombre,
09:50qui est la Seconde Guerre mondiale,
09:52et pour moi,
09:53c'est un honneur de jouer dans ce film
09:56aux côtés de tout ce monde.
09:59Ce qu'il ne te dit pas,
10:00c'est que c'est inférieux d'histoire,
10:02et non seulement c'est inférieux d'histoire,
10:03mais tu passes aussi,
10:04tu m'as dit,
10:05beaucoup de temps à des podcasts
10:06pour en savoir davantage,
10:07et comme t'aimes le cinéma,
10:09non plus,
10:09ça ne pouvait pas t'échapper,
10:10j'imagine.
10:11Vous savez,
10:11il y a plusieurs noms,
10:12mais il n'y a qu'un seul lieu.
10:13Et je n'ai pas vraiment l'impression
10:14qu'il s'occupe de nous en ce moment.
10:15Et ils l'ont retrouvé également
10:16Gérard Juniot dans le cinéma du cinéaste.
10:18Les héros,
10:19c'est les enfants.
10:20Que ce soit Artus ou moi,
10:22Pierre Delonchamp ou Julien,
10:26on est des personnages secondaires
10:28dans le film.
10:28Les vrais héros,
10:29c'est eux.
10:30Donc c'est ça qui est intéressant,
10:31c'est que c'est à hauteur d'enfant,
10:33et ça permet,
10:35je crois,
10:36comme dans la BD,
10:37ça permet à des enfants
10:38de comprendre
10:38et de s'instruire
10:40tout en prenant du plaisir
10:41avec un vrai film de fiction.
10:43La grande force du film,
10:44c'est que comme ça se situe
10:45justement à hauteur d'enfant,
10:46les membres peuvent se projeter
10:47et comprendre un peu plus.
10:49C'est pour ça que même Christophe
10:50a rajouté au début
10:51des choses un peu pédagogiques.
10:53Il y a quelque chose
10:53de pédagogique dans le film,
10:55ce qui fait qu'on simplifie
10:56peut-être un petit peu
10:57parfois les situations,
10:59parce que si on commence
11:00à se poser un problème
11:01d'historien,
11:02c'est tellement compliqué
11:03ces périodes.
11:04Mais au moins,
11:05ça permet justement
11:06d'apprendre
11:08ce que les enfants
11:09ne savent pas toujours,
11:10de ce qui s'est passé.
11:11C'est toujours important
11:12de parler de l'histoire,
11:13parce que malheureusement,
11:14elle peut parfois se répéter
11:15et on le voit
11:17un peu dans ce qui se passe
11:18en ce moment.
11:19Il faut quelque chose
11:19qui frappe les esprits.
11:20avec une expérience marquante
11:23pour les jeunes comédiens
11:24du film.
11:25Déjà, être dans les habits
11:26des années 40,
11:27ça fait drôle,
11:28ça gratte, ça pique et tout.
11:30Mais le garder en tête,
11:31surtout aussi,
11:32se souvenir de ces passages
11:34importants,
11:35ces guerres qui sont passées
11:37dans notre période,
11:39c'est vraiment important
11:40de le garder en tête,
11:42notamment au niveau
11:43de nos cours.
11:44Et en plus de voir ça
11:45à travers un film
11:46basé sur des enfants,
11:48c'est vraiment bien.
11:49Et des moments
11:50qui peuvent faire froid
11:51dans le dos
11:52au tournage du film.
11:53Le premier jour
11:53où je suis arrivé
11:54sur la place du village
11:55et que je voyais
11:56les drapeaux nazis,
11:56je me disais
11:57« Waouh ! »
11:58C'était un choc un peu
12:01de voir les drapeaux nazis,
12:03de voir les Allemands
12:04qui défilent un peu
12:06dans les rues.
12:07Forcément,
12:07le premier jour,
12:08on ne comprend pas trop.
12:09Mais ensuite,
12:11à force de se lever
12:12et de voir tout le temps ça,
12:14forcément,
12:14au bout d'un moment,
12:15on s'y habitue.
12:16Ce qui devait être le cas
12:18à l'époque aussi.
12:19« Toute personne
12:21sortant durant le couvre-feu
12:22le fera à ses risques
12:23et périls. »
12:24Je pense que c'est
12:24l'avantage des films
12:25d'époque,
12:25c'est que tu es tout de suite
12:26transporté.
12:26Peu importe l'époque,
12:27le costume et les décors
12:29font que tu es
12:30tout de suite
12:30dans une ambiance.
12:32Là, évidemment,
12:33c'est une ambiance
12:34qui est particulière
12:35parce que quand tu arrives
12:35et que tu vois
12:36des drapeaux nazis
12:36ou quand tu as
12:3840 figurants
12:39habillés en Asie,
12:41ouais,
12:41tu te dis...
12:42On a un peu l'impression
12:44déjà de nous perso
12:45de se faire une immersion
12:45et de se dire
12:46« Putain, c'était ça en fait.
12:47À l'époque, c'était ça.
12:48C'était les mecs,
12:48les drapeaux comme ça,
12:49ils arrivent,
12:49ils sont froids. »
12:50Moi, j'aime bien du coup,
12:52et je m'excuse d'ailleurs
12:53auprès de tous les figurants
12:54qui étaient en Asie
12:55sur ce film,
12:55mais j'aime bien
12:55ne pas leur parler
12:56et me dire
12:56que c'est vraiment
12:57des enculés
12:57parce que...
12:58Non, mais tu vois,
12:59je n'ai pas envie
13:00de fumer une clope
13:00avec le gars en Asie.
13:01J'aurais l'impression
13:01de me dire
13:01« Mais oh, je suis en train
13:03de fumer une clope
13:03avec un Asie. »
13:03Alors que c'est juste
13:04un figurant
13:04qui fait son cachet,
13:06qui travaille
13:17il y a une chose
13:17qui se passe,
13:18c'est que quand on est petit
13:19et qu'on joue des scènes
13:21de théâtre
13:21ou qu'on s'amuse entre nous,
13:22qu'est-ce qu'on fait ?
13:23On se déguise.
13:24C'est vraiment la chose
13:24qu'on ramène nos vêtements
13:25et je pense que
13:26les films d'époque
13:27nous rappellent ça,
13:29c'est-à-dire qu'on devient
13:29des personnages d'une autre époque,
13:31ça peut être aussi
13:31dans la science-fiction,
13:32ça peut être dans le futur,
13:33du moment qu'on soit dépaysé.
13:34Et moi, j'ai toujours observé
13:35que les acteurs
13:36sont souvent excités
13:38par une idée justement d'époque
13:39parce qu'on devient un autre
13:40et puis moi-même,
13:47ça dit des choses de nous
13:47et je pense que
13:49Les Enfants de la Résistance,
13:51pas forcément mon film,
13:52mais enfin dans l'esprit,
13:54aujourd'hui j'entends beaucoup
13:55sur chaque échiquier,
13:56surtout l'échiquier
13:57du monde politique,
13:59mes valeurs,
13:59les valeurs,
14:00tout le monde parle
14:00de ses valeurs,
14:01mes valeurs.
14:01A l'époque,
14:02les valeurs,
14:03ils n'en parlaient pas,
14:03mais ils en avaient
14:04et puis ils agissaient surtout.
14:05Et des valeurs,
14:06Ces Enfants de la Résistance
14:07en transportent,
14:08ce qui en fait un film important
14:09pour notre jeunesse
14:10et une porte d'entrée
14:11sur l'histoire
14:12de la Seconde Guerre mondiale
14:13dans une vision héroïque.
14:17C'est toujours la saison des prix.
14:20L'hebdo des métiers du cinéma,
14:22le film français,
14:23a remis ses trophées
14:24il y a quelques jours.
14:25Nous avons rencontré
14:26quelques lauréats.
14:27Luc Besson a reçu
14:27le trophée Unifrance
14:29du film le plus vu au monde
14:30pour Dracula.
14:31C'est toujours agréable
14:32d'avoir un prix,
14:33même si ce n'est pas
14:34des gens qui votent,
14:36puisque ça,
14:37c'est des chiffres qui parlent.
14:38Mais c'est drôle
14:39parce que j'ai toujours
14:39un prix.
14:40Je n'ai pas beaucoup de prix,
14:41mais celui-là,
14:41je l'ai assez souvent
14:42parce que j'ai déjà eu 13 points.
14:44Et maintenant,
14:47ça me fait très plaisir.
14:48Est-ce que vous repensez
14:49quand vous recevez un prix
14:49justement pour votre film ?
14:51Est-ce que vous pensez
14:52à un moment précis
14:52dans le film ?
14:53Est-ce qu'il y a toujours
14:55une image qui reste ?
14:56Non, pas du tout
14:57parce que...
14:59En fait,
14:59pour être très sincère,
15:00je crois que c'est Truffaut
15:01qui a dit ça la première fois.
15:02Quand un enfant quitte la maison,
15:04c'est bien d'en avoir
15:05encore un qui reste là.
15:06Donc,
15:06on est toujours un peu
15:07sur le film d'après déjà.
15:09Bon, Dracula,
15:10c'est mon petit bébé.
15:11Il est parti.
15:11Maintenant,
15:11il va sortir aux Etats-Unis.
15:13Il va sortir partout.
15:13Mais ça y est,
15:15il est majeur.
15:17Il va vivre sa vie.
15:18Il va trouver des amis.
15:20Il va se marier.
15:22Et nous,
15:22je reste avec le petit
15:23qui est à la maison
15:24pour qu'il s'en met.
15:26Karine Tardieu,
15:27dont l'attachement
15:27a été à la fois
15:28un succès public et critique,
15:30reçoit le prix
15:30Duo Cinéma.
15:31Eh bien oui,
15:32je viens de recevoir
15:32le prix du Duo Producteur
15:34via les êtres.
15:35Ils seront l'opérance.
15:37Et je suis très heureuse.
15:38C'est un prix
15:38particulièrement appréciable
15:41pour moi
15:41parce que comme je le disais
15:42sur scène,
15:43j'ai un lien vraiment,
15:44vraiment très fort
15:45à mes producteurs
15:46parce qu'on se connaît
15:47depuis 15 ans
15:49mais en fait,
15:49on se connaît
15:49depuis l'époque
15:50du court-métrage.
15:51C'est drôle.
15:51Donc voilà,
15:53c'est des gens
15:54que j'aime profondément.
15:55Je ne suis pas touchée.
15:56Il faut trouver comment rentrer,
15:57Elena.
15:57Je veux faire
15:58que ça va tourner au vinaigre.
15:59Oh là là,
15:59ça va,
15:59prends un peu sur toi.
16:00Le trophée de la première oeuvre
16:01a été attribué à la comédie
16:03C'était mieux demain.
16:04Joie, bonheur, merci.
16:06C'est chance.
16:07Génial, on est ravis.
16:08Qu'est-ce que ça représente
16:09ce prix pour vous
16:09à cet instant même
16:10dans ce parcours
16:12qui est le vôtre
16:12à Toto Buh ?
16:14Commence.
16:15Je dirais,
16:16ça fait toujours plaisir
16:17de recevoir un trophée
16:18pour un premier film déjà.
16:21Un film qui était audacieux
16:22sur le sujet,
16:24sur la facture.
16:25Je croyais que c'était
16:26vraiment bonflé
16:27de faire ce film-là
16:28et de se dire
16:29qu'on a fait 900 000 entrées
16:30et qu'on a fait
16:31le plus d'entrées
16:32pour un premier film
16:33de l'année.
16:34C'est vraiment
16:34un grand cadeau.
16:35Donc voilà.
16:37Et moi,
16:38j'ai dit
16:38sur mon petit discours
16:40le chemin a été long
16:42pour arriver
16:42mais c'est encore
16:43plus savoureux
16:44parce que
16:46arriver avec un premier film
16:48et faire autant d'entrées,
16:49faire le plus grand nombre
16:50d'entrées
16:51pour une première oeuvre,
16:51je suis hyper émue.
16:53À chaque fois
16:54que j'ai essayé
16:54de faire des films
16:55et je n'y arrivais pas,
16:55je me disais
16:56« Ah, t'inquiète pas,
16:57ça va le faire,
16:57ça va le faire »
16:58et ça le fait super bien.
16:59Je suis tellement heureux.
17:01La réalisatrice
17:01de La Petite Dernière,
17:03film favori
17:03au prochain César,
17:05a reçu le trophée
17:05de la personnalité
17:06de l'année.
17:07Je m'y attendais presque tôt.
17:08Quand j'étais nommée,
17:08j'étais nommée,
17:10j'étais un peu surprise
17:11et là,
17:11de gagner,
17:12c'est une belle surprise.
17:14Ça veut dire
17:14votre cinéma plaît ?
17:16Oui,
17:16apparemment,
17:18ça me couche.
17:18C'est vrai que
17:19dans mes choix de films
17:21et dans ce que je fais,
17:24vraiment,
17:25je ne pensais pas
17:25que j'allais rencontrer ça.
17:27Ou encore
17:27le prolifique
17:28Antoine de Cônes
17:29pour un trophée d'honneur.
17:30C'est du cristal ?
17:31Non,
17:32j'imagine.
17:34Avant d'appuyer
17:35sur le bouton
17:36« Rec »,
17:36encore une personne
17:37vous dit
17:37« Je suis fan
17:38depuis toutes ces années »
17:39ça fait toujours plaisir
17:41indépendamment
17:42du prix de ce soir.
17:43Comme disait ma grand-mère,
17:44ça vaut toujours mieux
17:44qu'à coupier au cul,
17:45évidemment.
17:46Je pensais toujours
17:47avec beaucoup de bonheur.
17:49C'est toujours gratifiant
17:51de voir que le travail
17:52est bien reçu
17:53et que les gens,
17:54d'abord,
17:55on leur fait passer
17:55un bon moment,
17:56qu'on les distrait
17:57et qu'on leur rend
17:59la vie un peu plus légère.
18:01Donc,
18:01c'est presque une mission,
18:02en fait,
18:02ce travail.
18:02Et c'est quoi la suite
18:03pour vous ?
18:04Chère les filles,
18:05c'est boucler
18:06la saison de Superplan,
18:08les pouces cinévas
18:09sur Canal en ce moment,
18:11c'est sortir
18:12Le Nouveau Vieux
18:13qui a un an
18:14trimestriel
18:14qui a avancé
18:15il y a un peu plus
18:15d'un an maintenant.
18:17C'est essayer
18:18de faire aboutir
18:19à un projet de fiction
18:21qui me tient beaucoup
18:22à cœur
18:22et lequel je sois
18:25pour parler
18:25en ce moment.
18:27Et puis,
18:28refaire la clère.
18:29C'est une proposition
18:30qui me plaît beaucoup
18:31et normalement
18:31qui dégresse
18:32tourner cet été.
18:33Et pour terminer,
18:34le film le plus vu
18:35dans les salles en France
18:36a reçu le trophée
18:37du film français.
18:37C'est God Save the Tuche
18:39qui est consacré.
18:40Se dire qu'on est
18:40au cinquième
18:41et qu'on est toujours là
18:43et en plus,
18:44cette année,
18:45on est le film
18:45qui a fait plus d'entrées.
18:47C'est hallucinant.
18:48C'est fascinant.
18:49J'ai l'impression
18:49que les personnes
18:51attendent
18:51un autre Tuche
18:53précédemment.
18:54Non, je sais
18:54que ça va le faire.
18:55Mais tout de bien,
18:56tout d'abord
18:56me dévoiler le scénario.
18:58Mais c'est vrai
18:58qu'ils font partie
19:00de notre vie,
19:02de notre famille.
19:03C'est extraordinaire.
19:05Ils existent presque maintenant.
19:06C'est ça.
19:07C'est nous avons créé
19:08des monstres qui existent.
19:09On vous en parle rapidement
19:22avant de revenir dessus
19:23plus en détail
19:24la semaine prochaine.
19:25Send Help
19:26est le nouveau film
19:27de Sam Raimi.
19:29S'il est connu
19:30pour ses contributions
19:30au cinéma d'horreur,
19:32Evil Dead,
19:33mais aussi
19:33au genre différent
19:34pour la saga initiale
19:35Spider-Man
19:36avec Tobey Maguire,
19:37avec ce Send Help,
19:39il place ses deux protagonistes,
19:41une employée dévouée
19:42et son nouveau boss antipathique
19:43hors du cadre du bureau.
19:46Venez vous asseoir,
19:48bande de naze.
19:53Après un crash,
19:54les voici tous deux
19:55sur une île perdue
19:56de tout seul au monde.
19:57Vous savez chasser ?
19:59J'y prends goût, je crois.
20:01Sauf que Survivor,
20:02l'équivalent US
20:03de Koh Lanta,
20:04est le programme TV
20:05favori de Linda
20:05qui se retrouve
20:06à gérer
20:07cette situation
20:07insupportable
20:08pour Bradley.
20:09Notre correspondant
20:10à Los Angeles,
20:11Emmanuel Hittier
20:11a rencontré
20:12Sam Raimi
20:13et sa productrice
20:14pour nous.
20:14Le film,
20:15beyond comédie,
20:16horror,
20:17a beaucoup de commentaires
20:18sociaux,
20:19en coopérant
20:19en Amérique
20:20et en qualité.
20:21Est-ce que vous avez
20:22voulu donner
20:25à ce film
20:25pour avoir
20:26un peu plus
20:26de la vie
20:27et de la vie
20:28et de la vie
20:28et de la vie
20:29?
20:29Qu'est-ce que vous pensez ?
20:31Je veux dire,
20:31c'est toujours
20:32imbeddé
20:33dans la culture
20:35et le capitalisme
20:37et le nepotisme
20:38et le sexisme
20:40et l'âgeisme.
20:41C'est tout là,
20:43nous avons tout ça.
20:45Mais ces éléments
20:46étaient dans le script
20:47et les acteurs
20:49ont apporté
20:49leur propre magie
20:50et Zynab's contributions
20:52ont apporté
20:52d'autres idées
20:53et ensemble
20:55nous avons essayé
20:56d'élever
20:56le matériel
20:57vers le prochain.
20:58Allez, nous revenons
20:59sur ce Send Help
21:00plus en détail
21:01la semaine prochaine.
21:02N'hésitez pas
21:03à le découvrir
21:03sur Grand Écran
21:04d'ici là.
21:10Louise,
21:11t'as pu !
21:12D'ado à mer
21:13de la boum
21:14à lol.
21:14La version 2.0
21:15arrive cette semaine
21:17sur les écrans
21:17avec toujours
21:18Sophie Marceau
21:18dont le personnage
21:19se sentait devenir
21:20une femme célibataire
21:21épanouie
21:21jusqu'au retour
21:22de l'une de ses grandes
21:23à la maison
21:24larguée par son mec
21:25et virée de son taf.
21:27En parallèle,
21:27son fils lui annonce
21:28qu'elle va devenir grand-mère.
21:29Elle va aller enceinte.
21:33Et de qui ?
21:34De moi, je crois, mon nom.
21:35Le chamboulement.
21:41Que ferais-tu,
21:42Heathcliff ?
21:43Si tu étais riche ?
21:47Margot Robbie
21:49et Jacob Elordi
21:50sont rassemblés
21:51dans cette relecture
21:52moderne du roman
21:53d'Emily Bronté,
21:54Léo de Hurlevent,
21:54adapté à la sauce
21:56très à la mode
21:57de Dark Romance.
21:58L'équipe du film
21:58a fait un petit passage
21:59promo par Paris.
22:07Allez, maman,
22:08on est presque arrivés !
22:09C'est le tout premier match
22:10de rock ball
22:11de mon petit garçon !
22:13Ce petit gars a grandi
22:14pour devenir moi,
22:16Will Harris.
22:17Plus vieux ?
22:17Ouais.
22:18Plus grand ?
22:19Pas tellement.
22:20La vie n'a pas été facile,
22:22mais je vais de l'avant.
22:23J'ai jamais abandonné
22:23mon rêve de jouer
22:24chez les pros
22:25au Roarball.
22:25Éwil a de l'ambition,
22:27mais sa taille est un frein.
22:28Il tient à se frayer
22:29un chemin dans ce jeu
22:31du Roarball
22:31face à des animaux
22:32bien plus puissants que lui.
22:34Les commentateurs sportifs
22:35Georges Eddy
22:36et Rémi Reverchon
22:37contribuent au film
22:38en apportant leur voix.
22:39Là,
22:40ce qui nous ressemble,
22:43c'est que ce sont
22:44deux commentateurs sportifs
22:45dans le film.
22:46D'accord.
22:46Mais l'exercice
22:48de doubler
22:49avec la précision,
22:51mot pour mot,
22:52c'est un métier
22:53complètement à part.
22:54Dans le basket,
22:55t'as un truc
22:55qui est hyper important,
22:56c'est l'horloge.
22:56On parle d'un sport
22:57de précision.
22:58Une horloge
22:58qui est au dixième
22:59de seconde près,
23:00si ton shoot,
23:01tu le prends un dixième
23:01trop tard,
23:01ton panier compte pas.
23:02Là,
23:02quand t'as la petite barre
23:04avec ton texte qui défile,
23:05à un dixième près,
23:07si tu te rates,
23:07ton texte,
23:08il est pas bon.
23:08Enfin,
23:08je sais pas toi,
23:09mais j'ai trouvé
23:09que c'était une histoire
23:10de précision délirante.
23:16Il se pourrait bien
23:18que tu sois précisément
23:20ce qui manque
23:20à cette équipe.
23:22T'es en train
23:22de recruter un bouc.
23:23Eh ouais.
23:24Je vais le manger tout cru.
23:26On s'en va.
23:29Prêt à rencontrer l'équipe ?
23:30Voici Jet.
23:31C'est une légende,
23:32mais elle prend nos défaites
23:33un peu trop à cœur.
23:37Le maire m'a dit
23:38que si quelqu'un
23:39pouvait changer la donne,
23:40c'était moi.
23:41Et je vais tout faire
23:42pour pas la décevoir.
23:46C'est disponible depuis peu
23:59en Blu-ray, DVD et VOD
24:00pour vos petits écrans.
24:01Ce sensible et touchant film
24:03porté par Marie Gilin
24:04et Grégory Gattebois
24:05où l'on suit
24:06le combat d'une sœur
24:07déterminée à offrir
24:08une vie digne
24:08à son frère autiste.
24:09Vous avez encore augmenté
24:10la médication de mon frère
24:11sans me prévenir.
24:13Madame Levant,
24:14qu'est-ce que vous faites ?
24:15Mon frère ne restera pas
24:16un jour de plus ici.
24:17Vous n'avez pas le droit,
24:18vous ne pouvez pas...
24:18Si vous voyez, je peux.
24:19Il paraît que tu as enlevé
24:20ton frère handicapé.
24:21Mon frère n'est pas handicapé,
24:22il est autiste.
24:22Comment on va faire ?
24:23On n'a pas de chambre d'amis.
24:24Si je le prenais
24:25quelques heures par jour,
24:26je trouvais toujours
24:26quelque chose à lui faire faire
24:27en cuisine.
24:30Voilà, c'est bien.
24:32Camille, j'espère que tu réalises
24:34ce que tu vas devoir assumer
24:35si ça dure.
24:35Ça durera pas.
24:36Ok.
24:37Non, Pierrot, Pierrot, Pierrot.
24:38Il est resté tout nu
24:39tout l'après-midi.
24:40Dans Izzy.
24:41Je ne lui parle pas.
24:42Et toi, Camille,
24:44comment tu vas ?
24:45Il est terminé,
24:46toi, yaourt, putain !
24:47Maman !
24:48Elle est très énervée,
24:50ma soeur Camille.
24:53On n'est plus une famille.
24:55Je ne peux plus être
24:55avec ma soeur Camille
24:56et ma nièce Emma.
24:57Arrête, arrête !
25:07Oh, t'es beau.
25:08Oui.
25:08On le connaît pour la saga
25:12Mission Impossible
25:13dont il a signé
25:14les quatre derniers
25:14spectaculaires opus.
25:16Mais l'on connaît moins
25:16son tout premier film
25:17en réalisateur,
25:18Way of the Gun.
25:20Ce polar avec son cast
25:215 étoiles
25:22est remasterisé
25:23en édition 4K
25:24pour mieux suivre
25:25l'enlèvement
25:26de cette mère porteuse
25:27d'une riche famille
25:28qui ne va pas se passer
25:29comme prévu.
25:30Gunfights
25:31et humour décalé
25:32sont au rendez-vous.
25:35La semaine prochaine,
25:36nous revenons sur
25:36ce Send Help,
25:37un monde fragile
25:38et merveilleux
25:39sauf à nous
25:39et nous découvrons
25:40ce touchant
25:41Saveur d'Exil.
25:42Mes qualités
25:42sont ma capacité
25:43d'improvisation
25:44et à incarner
25:45les personnages.
25:46Et ça marche
25:46notamment dans
25:47cette Infiltrée
25:48cette semaine
25:48pour un mètre si là
25:49que l'on découvre
25:50dans la peau
25:50de son personnage
25:51fétiche de Lupita.
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