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Moselle Info du mercredi 21 janvier 2026 - partie 1

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00:00C'est l'heure de l'info, bienvenue sur Moselle TV à la Une.
00:14C'est un défi sanitaire de longue date.
00:17Désamienter les bâtiments, immeubles ou maisons individuelles.
00:20Un secteur professionnel exposé, mais porteur pour ceux qui se lancent, vous verrez.
00:26Longtemps, cantonnées aux petites communes, les listes sans étiquette s'imposent désormais aussi dans les grandes villes.
00:32En Moselle, plusieurs candidats et maires sortants misent sur des unions au-delà des clivages partisans.
00:39Benoît Tavenaud, le nouvel entraîneur du FC Metz, est déjà sur le pont.
00:42L'ancien adjoint de Frédéric Antonetti a répondu à la presse ce matin.
00:46Vous l'entendrez dans quelques minutes.
00:49Avec nous dans cette édition, Maxime Gréziac, président et fondateur des Loups de la Moselle.
00:54Nous évoquerons le travail de son association dans la restauration d'une nouvelle casemate de la ligne Maginot à Kempfel.
01:02On jette un oeil rapidement aux prévisions météo.
01:04Demain, le ciel sera bien voilé en Moselle tout au long de la journée.
01:08Les températures grimperont, elles, jusqu'à 9 degrés par endroit.
01:13C'est une petite victoire pour les agriculteurs.
01:16Le Parlement européen a décidé de saisir la Cour de justice de l'Union européenne
01:20sur l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur.
01:24Le vote s'est joué à 10 voix près.
01:26Le but est de vérifier la légalité du texte, désormais mise en pause.
01:30La Commission européenne, elle, regrette, se renvoie et assure que l'accord a déjà été examiné juridiquement.
01:35Cette décision intervient, vous le savez, après plusieurs semaines de mobilisation,
01:39notamment hier à Strasbourg.
01:40Des exploitants inquiets d'une concurrence accrue, mais rassurés,
01:44par donc la mise en pause de ce texte, on les écouse.
01:47Il y a plus de jours qu'on est sur le pont là-bas et on est quand même satisfaits.
01:52On n'y a pas été pour rien et on est vraiment contents que ce soit passé.
01:58On est assez fiers parce que quand même, on s'est battus pour la suspension et la saisie du tribunal de Courantenne.
02:05C'est une gratitude de se dire qu'on a participé à ça et qu'on s'est battus depuis quelques semaines pour ça.
02:09Alors, ce n'est pas fini, effectivement, parce que ça reviendra certainement sur le devant de la scène.
02:14Mais en attendant, on a réussi à faire bloquer cet accord tel qu'il est aujourd'hui.
02:19Et voilà, on verra dans les prochains jours, prochaines semaines, les négociations qui auront à mener là-bas.
02:26On va attendre la suite des événements parce que moi, je me dis qu'il y a toujours un…
02:33Si nous, on a trouvé une petite faille, je pense qu'eux, ils vont la trouver aussi s'il y en a une.
02:36Alors, on se réjouit de la première victoire, ou en tout cas du grand pas qu'on a fait.
02:41Mais il faut voir si ça va aller au bout.
02:44Interdit depuis 1997, l'amiante est toujours présente dans de nombreux édifices.
02:49Un héritage du passé qui a fait émerger un métier indispensable, des amianteurs.
02:53Une profession encadrée, mais à risque.
02:56Pour répondre aux besoins, la région Grand-Est et France Travail ont financé une formation lancée en novembre dernier.
03:02Mathieu Philippe.
03:02Ils sont de différentes générations, viennent des quatre coins de la France et ont fini leur formation au métier d'agent de désamiantage.
03:13Donc n'hésitez pas, la parole est libre, ce qui vous a plu, ce qui vous a moins plu.
03:17Point d'orgue de ces 40 jours de formation, la signature d'un CDI au sein d'une entreprise.
03:23Moi je suis jeune, donc j'ai certains projets, on va dire, peut-être financiers, que je ne pouvais pas forcément avoir avant.
03:30Sauf que le CDI, c'est quand même quelque chose qui peut te permettre d'avoir des projets, que ce soit immobilier ou tout autre.
03:37Le désamianteur peut mener des missions de reconnaissance, de surveillance ou de suppression des éléments portant de l'amiante.
03:45Un métier à risque dont les agents sont parfaitement formés.
03:49Après, il y a des mesures qu'on a appris à nous protéger, mettre les masques, les scotches, bien se protéger, bien se laver, bien se rincer.
03:57Moi, beaucoup moins apparu.
03:58Je n'avais pas, parce que je ne connaissais pas, je n'avais jamais fait la formation.
04:01C'est-à-dire qu'on a peur de quelque chose qu'on n'a pas encore fait, on n'a pas vécu.
04:04Mais quand on l'a vécu, on a fait la formation, après on est concentré sur ce qu'on a acquis.
04:09L'amiante était un matériau très répandu au XXe siècle, mais a été complètement interdit en France en 1997.
04:17Alors, le désamiantage est réalisé pour les vieux bâtiments, à la suite d'un incendie ou encore en amont d'un projet de rénovation ou de démolition.
04:27Le secteur est beaucoup sous pression.
04:29On a beaucoup d'acteurs et avec la stabilité politique actuellement de la France, il y a beaucoup de projets qui ne se font pas.
04:38Et donc, on commence à se marcher un peu sur les pieds et ça met de la pression sur le marché.
04:45Mais ça concerne surtout la partie tertiaire, donc les bâtiments.
04:49Pour cette formation, ce sont près de 150 000 euros investis par la région Grand Est et France Travail.
04:56Et on reste du côté de Hutz avec ce rendez-vous incontournable de l'intérim organisé hier.
05:02Plusieurs milliers de postes au Luxembourg étaient proposés.
05:05Et ce, dans divers secteurs comme le BTP, l'industrie ou encore le médical.
05:10Florent Arnold.
05:11Bonjour.
05:12Bonjour.
05:12C'était pour déposer mon CV pour...
05:15Alors moi, ça serait un peu dans tout, dans l'avant.
05:19À 18 ans, Yamin se prépare à découvrir la vie transfrontalière.
05:24Ce n'est pas un choix, c'est du dépit.
05:26Berdy de Lange, ça me convient au Luxembourg.
05:28Titulaire d'un certificat professionnel dans la petite enfance, il cherche à se réorienter dans la logistique.
05:34Mais après cinq mois infructueux, le Messin pousse ses recherches jusqu'à l'autre côté de la frontière.
05:39Actuellement, en France, c'est très compliqué de trouver du travail.
05:42Je pense que pour tous les Français, ce n'est pas évident.
05:45Alors c'est pour ça qu'on vient, tout le monde essaie de se déplacer, tout le monde essaie de venir, tout le monde essaie de trouver du travail, chercher du travail.
05:56Alors pour Yamin et les 1500 Français, espérant décrocher un contrat lors du salon de l'intérim de Yutz, mieux vaut connaître l'état actuel de ce marché.
06:04Le secteur de la restauration, qui a toujours pas mal d'engouement de toute façon.
06:08Tous les métiers un peu de service, globalement.
06:09Et de plus en plus, le secteur médical aussi, qui est quand même en pénurie, notamment sur des profils comme les aides-soignants ou les infirmiers, infirmières.
06:17Là, c'est vraiment, il y a un vrai, vrai besoin sur le Luxembourg.
06:20Dans le domaine de la logistique, un petit creux sur le mois de janvier-février, avec un départ à partir du mois de mars à peu près.
06:28Par exemple, le domaine de la production, je sais que mes collègues ont régulièrement la demande.
06:31Eux, c'était l'inverse. Sur la fin de l'année, c'était très calme pendant les fêtes.
06:34Et il y a eu une reprise directe sur la première semaine de janvier.
06:36Historiquement, le secteur du BTP au Luxembourg recrutait à tour de bras en intérim.
06:41Suite à la crise du bâtiment au Grand-Duché, il y a une reprise d'activité cette année.
06:46Et donc forcément, les gens qui étaient dans ce secteur-là ont décidé de se tourner vers d'autres secteurs d'activité.
06:50Et quand l'activité repart, on est obligé de trouver de nouveaux talents.
06:54En 2025, plus de 1800 intérimaires ont signé un CDD ou un CDI au Luxembourg,
06:59en passant par l'une des agences membres de la fédération organisatrice de ce salon.
07:06Ce mercredi, à l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur a confirmé que le grand rassemblement évangélique ne reviendra pas à Gros-Tanquin cet été.
07:16Après des rumeurs persistantes sur le retour des caravanes sur la base aérienne,
07:19le député Fabien Di Philippot a interrogé le gouvernement, qui a été très clair.
07:24Le site de Gros-Tanquin n'accueillera pas l'édition 2026.
07:27C'est un point final pour l'instant, mais l'État cherche un nouvel emplacement pour l'association concernée,
07:33ce qui relance le débat sur l'avenir de ce rassemblement après des éditions controversées.
07:39Dans la course aux municipales, maintenant, les listes sans étiquette gagnent du terrain.
07:43Cette année, même dans les grandes villes, des candidats choisissent de se présenter hors des partis.
07:48Pour certains responsables politiques, c'est le signe d'une dépolitisation croissante des élections locales.
07:54Reportage de Jonathan Vaucher.
07:57En 2020, seulement 47 communes, moins de 10% des villes de Moselle, ont présenté une liste avec une étiquette politique.
08:04Même du côté de candidats encartés, on souhaite cette année s'affranchir des partis.
08:08C'est le cas par exemple avec deux maires socialistes.
08:11Je ne veux pas, dans un cadre municipal, imposer le fait que la gestion serait, ce qui n'aurait pas de sens d'ailleurs, socialiste.
08:17Le socialisme, c'est une conception, c'est un concept national, international.
08:22Mais localement, on fait d'abord le service rendu à la population.
08:26Alors ça passe par de la solidarité, ça passe par du partage, mais ça passe aussi par la création de richesses.
08:32Et tout ça, ça englobe toutes les sensibilités politiques.
08:35La très grande majorité des colissiers n'a pas d'engagement politique, n'a pas de carte dans un parti politique.
08:41Et je ne leur ai pas posé la question, je n'aurais pas demandé ce qu'ils votent aux élections autres que municipales.
08:48Notre parti, c'est Florange.
08:50Si quelqu'un était venu me voir en me disant que je suis encarté au RN, là, il y aurait eu un problème de compatibilité.
08:56Mais pour le reste, je n'ai pas posé la question.
08:59Pascal Genft est lui député RN, mais pour sa candidature à Sargemin, il a annoncé une liste à politique.
09:05On n'est pas dans une grande ville comme Paris.
09:08C'est une petite ville, petite ville rurale de 20 300 habitants.
09:13Je ne veux pas commencer à y mêler la politique pour des enjeux municipaux.
09:17Donc c'est pour cette première raison que j'ai fait le choix de partir sans étiquette.
09:23Et d'ailleurs, sur ma liste, sur les personnes qui m'accompagnent,
09:28nombreux sont ceux qui ne sont absolument pas, d'ailleurs, je ne leur pose pas la question.
09:33Les gens que je rencontre, je n'en fais pas un prérequis de savoir s'ils sont adhérents ou pas,
09:38s'ils votent RN ou pas.
09:40Si de plus en plus de grandes villes hésitent à afficher un parti,
09:43dans les petites communes, les candidats sans étiquette ont toujours été les plus représentés.
09:47On sera présent dans 100% des communes de plus de 100 000 habitants
09:49et dans plus de 90% des communes de plus de 50 000 habitants.
09:54Donc après, vous savez comme moi comment fonctionne le mode de scrutin municipal.
09:58Dans des plus petites communes, ce n'est pas forcément des listes avec des étiquettes,
10:01mais il y aura aussi parfois des insoumis et des insoumis qui sont engagés.
10:05Un récent sondage a confirmé que les Français placent l'étiquette à la quatrième place
10:09dans le choix du candidat pour les municipales,
10:11bien après le programme, le bilan ou encore la personnalité.
10:16C'est un dossier hautement épineux que le préfet a abordé ce mardi matin
10:20lors de son déjeuner de janvier avec les médias.
10:23Pascal Bollot est revenu sur le projet de l'A31 bis,
10:26un vieux serpent de mer en Moselle.
10:27La prochaine grande étape dans le calendrier, l'enquête publique,
10:30elle a été décalée début avril, le temps de laisser passer les élections municipales entre autres.
10:36Cette enquête publique devrait durer deux mois.
10:38A l'issue, la préfecture apportera les réponses aux questions des riverains et des associations,
10:43puis tentera d'obtenir la déclaration d'utilité publique.
10:46Ensuite, dès 2028, l'appel d'offres sera lancé pour trouver un concessionnaire.
10:50Ce n'est qu'à partir de 2030 que les travaux de ce nouveau tronçon pourraient démarrer.
10:55En sport, Benoît Tavenaud est-il l'homme de la situation, comme le sous-entend l'UFC Metz ?
11:02Après le départ précipité de Stéphane Lemignon hier, la question se pose.
11:06L'ancien adjoint de Frédéric Antonetti, ici à Metz, n'a guéru de meilleurs résultats en Ligue 2
11:11que le club à la Croix de Lorraine cette saison.
11:14Il a fait face ce matin au journaliste Emery Guillaume.
11:16L'urgence est le maître mot.
11:19A peine annoncé par l'UFC Metz en tant que nouvel entraîneur,
11:23Benoît Tavenaud a refait les présentations face aux médias.
11:26L'occasion de rappeler pourquoi il a accepté ce challenge express.
11:29Il n'y a pas de questions à se poser.
11:33Je viens ici parce que le maintien est possible, tout simplement.
11:37Je ne viens pas ici pour me relancer personnellement.
11:44Non, je viens ici parce que je crois profondément sur le club.
11:47De son côté, le président du club, Bernard Serin, qui a remercié Stéphane Lemignon,
11:52refuse l'idée d'un choix par défaut.
11:54C'est aussi qu'il connaît la maison et connaît le club.
11:59Et donc, ça a été un élément aussi qui a pesé dans le fait qu'avec Benoît,
12:06on sait qu'on a un départ lancé.
12:09Et comme on n'a pas le temps, parce que dans quatre mois, c'est fini.
12:12La saison est finie.
12:14Quatre mois pour tenter de renverser l'opinion publique
12:16et surtout maintenir le club dans l'élite du football français.
12:20Ce n'est qu'après ça que le nouveau pari de la direction verra si, oui ou non,
12:24il ira au-delà de son contrat à très court terme.
12:27Non, l'idée c'est de bien travailler et si on travaille bien,
12:31je serai plus content de rester au FC Metz, bien sûr.
12:34Mais ce n'était pas de dire on fait cinq mois plus une option, non.
12:38Ce n'était pas l'idée.
12:39L'idée c'était tu veux venir, je viens.
12:41Tu crois qu'on va y aller arriver ? Oui, on va y arriver.
12:43Je viens et après on verra.
12:44Plus que des mots, c'est désormais sur le terrain qu'il faudra répondre
12:47et par le résultat, cela débutera à l'entraînement,
12:51par ses choix tactiques, puis dès ce dimanche en Ligue 1
12:54face à l'Olympique lyonnais au Stade Saint-Symphorien.
12:59Moselle Info, ça continue, restez avec nous.
13:01On revient dans un court instant avec notre invité et notre chroniqueuse.
13:05A tout de suite.
13:05Sous-titrage Société Radio-Canada
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