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  • il y a 2 minutes
«Si nous c'est tout le monde, c'est fini, il faut un minimum de limites», a indiqué Éric Naulleau, journaliste et écrivain, en réaction au débat autour de l'autorisation du droit de vote aux citoyens extra-européens.

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Transcription
00:00Je voudrais être sûr d'avoir bien compris la situation.
00:03Devant la pétaudière qu'est la France de 2026,
00:05l'urgence, c'est de considérer de donner le droit de vote
00:08aux étrangers extra-communautaires.
00:11C'est déjà sa premier point.
00:12Deuxièmement, je pense qu'il ne peut pas y avoir de cohésion
00:15s'il n'y a pas un minimum de nous, de définition du nous.
00:17Si nous, c'est tout le monde, c'est fini.
00:19Il faut un minimum de frontières, de limites, de séparations.
00:23Sinon, ça n'a plus aucun sens.
00:25Écoutez, je veux croire quand même au bon sens de l'Assemblée nationale
00:28parce que là, ce n'est vraiment pas possible.
00:29C'est une provocation, il faut dire les choses, c'est une provocation.
00:31Autre sujet après.
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