00:00...
00:00Christophe Bordet, Georges Fenech, Gauthier Lebray et Olivier Guenet,
00:09qui sont les trois vous fait faire aujourd'hui, qui sont quatre.
00:16Alors, quels seraient D'Artagnan, quels seraient Aramis, quels seraient Portos, quels seraient Atos parmi vous quatre ?
00:22D'Artagnan, c'est Gauthier. Gauthier serait D'Artagnan.
00:25Je suis d'accord.
00:26Alors, Christophe, je ne sais pas.
00:30Oui, Christophe, c'est pas Portos peut-être.
00:32Non, Portos, il fait 120 kilos.
00:34Je me trouve un peu gros en ce moment.
00:36Non, t'es très bien.
00:38La déconnexion d'Emmanuel Macron, nouvel épisode, on en parlait à l'instant.
00:41Et pourquoi on a fait ça, les quatre mousquetaires d'Artagnan, etc. ?
00:44Moi, je pensais qu'il y avait un lien avec l'artagnan.
00:46Non, il y en a pas, c'est parce que j'ai pensé à cela en vous voyant tous les quatre, c'était tout à fait gratuit.
00:53Et qui serait, Lady Mélodie de Winter ?
00:57Moi, je veux bien.
01:00C'est une drôle de fille, Mélodie de Winter, comme vous le savez.
01:04Je suis une fille facile.
01:07Mais c'est la femme de Portos, Mélodie de Winter.
01:10La fleur de l'is.
01:13Je vois que vous avez des lettres, amis.
01:15Sur l'épaule, là.
01:16Vous savez comment on dit.
01:18Il est 17h04.
01:23Bon, la déconnexion d'Emmanuel Macron.
01:26On a écouté un premier passage.
01:28Deuxième passage, je ne suis pas encore au regret.
01:30Alors, on est toujours dans le bilan.
01:32On essaie de voir.
01:33Et c'est aussi pour ça qu'il faut toujours reprendre les choses.
01:35et que je considère que jusqu'au dernier quart d'heure, il faut travailler.
01:38Parce qu'il y a des choses, parfois, qu'on n'a pas réussies.
01:41Parce qu'on les avait ou pas bien comprises,
01:43ou pas bien expliquées aux autres,
01:46ou imparfaitement faites.
01:48Et c'est peut-être maintenant.
01:50Et donc...
01:51Je ne sais pas s'il y avait un regret, un truc à corriger,
01:52d'ici la fin du quinquennat.
01:53Je ne suis pas encore au regret.
01:54Je pourrais vous dire dans un an et demi.
01:56Non, mais quelque chose on dit dans ces 9 ans,
01:57j'aurais peut-être pu faire...
01:58J'aurais adoré aller plus vite sur les rythmes scolaires, par exemple.
02:01Vous vous rendez compte ?
02:02Quand on parle, qu'est-ce que vous auriez ?
02:04Un regret ?
02:05Oh, je ne vois pas vraiment de regrets.
02:08Le pays est par terre, quand même.
02:09Dans plein de domaines,
02:10il y a 500 000 personnes qui sont arrivées en plus chaque année en immigration.
02:14Vous avez une dette abyssale.
02:16Vous avez une insécurité qui explose.
02:18Vous avez des relations diplomatiques.
02:19On est fâchés, globalement, avec le monde entier.
02:23De quel côté qu'on se tourne,
02:25comme disait tout à l'heure Gauthier, à juste titre,
02:26à part Notre-Dame, qu'on a réussi à reconstruire en 5 ans...
02:30Les JO, peut-être ?
02:32Oui, enfin, les JO...
02:32Et Pascal, le pire, c'est qu'il nous dit
02:33qu'on a mal expliqué ou qu'on a mal compris.
02:35Donc, en fait, on est des débiles.
02:37Ce qu'il nous dit, c'est qu'on est tellement bêtes
02:39qu'on n'arrive pas à comprendre que son bien est génial.
02:42Mais c'est incroyable.
02:43C'est sa pensée complexe.
02:44Et qu'est-ce que vous auriez aimé faire ?
02:46Ah, je ne suis pas allé assez vite sur les regrets scolaires.
02:48C'est comme si il disait
02:49Ah, écoutez, la peinture à l'Elysée,
02:51j'aurais dû prendre du bleu.
02:52Vous voyez, c'est évidemment pas l'essentiel.
02:55C'est anecdotique pour le moins.
02:57On est avec Fabienne, parce qu'aujourd'hui,
02:58alors, je ne sais pas pourquoi,
03:00Alexandre Omar, on a rouvert la ligne téléphonique aujourd'hui.
03:04On n'avait pas payé la faille cure...
03:07Non, mais on n'a pas de femmes sur le plateau,
03:08donc on a des femmes par téléphone.
03:09Bonjour, vous faites bien de le souligner,
03:11parce qu'on ne l'avait pas remarqué.
03:12Merci, Alexandre Omar.
03:15Alexandre ?
03:15Oui ?
03:16Très bien, vous avez...
03:17Ah, ben, action, réaction.
03:18Action, réaction.
03:19Fabienne est avec nous.
03:20Bonjour, Fabienne.
03:20Oui, bonjour, monsieur Prost.
03:22Vous nous appelez d'où ?
03:24Châtellerault, dans la Vienne.
03:25Ah, Châtellerault, dans la Vienne.
03:27Alors, vous avez écouté peut-être ce président de la République sur Brut ?
03:30Oui.
03:31Et qu'en avez-vous pensé ?
03:32Ben, écoutez, moi, je suis désespérée,
03:35donc après, j'en pense même plus rien.
03:38Voilà.
03:39Non, mais non, mais c'est...
03:40Est-ce que vous aviez voté pour lui ?
03:42Ah, non.
03:43Bon, alors, d'une certaine manière, vous n'êtes pas déçus.
03:45Ce qui est intéressant, c'est les macronistes
03:47qui ont cru il y a neuf ans et qui sont déçus
03:50parce que l'espoir, il a existé, quand même, pour certains.
03:53J'en connais.
03:53Il a été élu deux fois.
03:54Et je vais vous dire quelque chose qui va peut-être vous surprendre.
03:57C'est que s'il se représentait aujourd'hui,
03:59je ne suis même pas sûr qu'il ne serait pas réélu, Emmanuel Macron.
04:03Alors, c'est tout à fait paradoxal, ce que je vous dis là.
04:06Mais il...
04:07Pourquoi ?
04:08Parce que...
04:08Moi, je pense qu'il serait même réélu.
04:10Je pense qu'il serait rélu parce qu'il serait le seul candidat dans le bloc central.
04:13Donc, il serait au second tour.
04:15Il serait face à Marine Le Pen ou Jordan Bardella.
04:17Et donc, il y aurait le théâtre antifasciste qui se mettraient en place.
04:20Et il serait réélu.
04:21Et on leur prendrait pour cinq ans.
04:23Il y a François Hollande qui se pointe.
04:25Attention.
04:25Non, mais c'est ça qui doit le rendre un peu fou, si j'ose dire, Emmanuel Macron.
04:29Parce qu'il ne peut pas se représenter.
04:31C'est le premier président de la République qui ne peut pas se représenter.
04:34Nous sommes d'accord.
04:35François Mitterrand était allé au bout de sa mission.
04:36Jacques Chirac également.
04:38Nicolas Sarkozy s'était représenté.
04:39François Hollande, lui, il n'a pas voulu reconquérir, reconcourir.
04:43Donc, c'est le seul.
04:45Apparemment, ça le rend dingue, d'ailleurs.
04:46Je lisais encore un article là-dessus ce matin.
04:49Visiblement, je ne sais pas si c'est vrai ou pas,
04:50mais il ne pense qu'à 2032.
04:53Il l'a dit face au jeûne avec Macron.
04:56Mais Fabienne, vous aviez voté pour qui en 2017 ?
04:59Au premier tour ?
05:01Au premier tour ?
05:02Je ne me rappelle plus, ça fait tellement longtemps.
05:04C'était François Fillon.
05:05Il y avait François Fillon, il y avait Marine Le Pen déjà,
05:14il y avait Jean-Luc Mélenchon.
05:15Vous votez plutôt à droite ou à gauche ?
05:17Moi, je vote plutôt à gauche, mais pas extrême-gauche.
05:19Donc, vous aviez voté sans doute en 2017.
05:23Benoît Hamon.
05:23Sans doute Benoît Hamon ou peut-être Emmanuel Macron.
05:26C'était Benoît Hamon.
05:27Et au deuxième tour, vous aviez voté ?
05:30Comment ? Non, non, non.
05:32Vous étiez abstenue ?
05:33Non, oui, parce que je n'ai jamais pu...
05:37Moi, j'ai été en état avec vous.
05:38Monsieur Macron, moi, je ne l'ai jamais vraiment senti.
05:42On va dire ça comme ça.
05:45Et puis, en fin de compte, ça s'est avéré que oui, c'était vrai.
05:49Voilà, c'est que tout ce qu'il a fait, moi, je n'ai rien trouvé de bien.
05:53Moi, je peux vous dire, je travaille.
05:55Je vous ai eu plein de fois au téléphone.
05:57Moi, je travaille, j'ai des multi-employeurs.
06:02Bien sûr.
06:02J'embauche le matin à 8h.
06:04Je finis le soir à 7h.
06:06Je rentre pas manger à midi.
06:09Et quand j'arrive chez moi, il est 3h30.
06:12Je fais du repassage à domicile pour pouvoir y arriver.
06:15Voilà.
06:16Il y a depuis 3 ans, j'ai un découvert autorisé.
06:20Jamais j'en ai eu un avant.
06:23Vous entendez bien ?
06:24Jamais.
06:25Jamais.
06:26Et là, je travaille de plus en plus.
06:28Je ne peux même plus partir, dire je vais partir en vacances parce que non.
06:32Là, je viens de recevoir ma facture d'électricité et de gaz.
06:36Pour deux mois, 500 euros.
06:38Chez moi, s'il y a 17, 18, c'est tout ce qu'il y a.
06:42C'est beaucoup quand même.
06:43C'est beaucoup.
06:44500 euros pour deux mois, c'est beaucoup.
06:46Et voilà.
06:47Entre le gaz et l'électricité.
06:49Je vais vous dire, sur ma facture de gaz, je la regardais tout à l'heure avec une
06:52amie.
06:53J'ai 111 euros d'électricité et j'ai 80 euros de taxes, de TVA et d'abonnement.
07:01Pour un mois.
07:03Alors, effectivement, je me souviens de nos conversations.
07:05Vous êtes femme de ménage et vous avez de multiples employeurs.
07:09Oui.
07:09Nous sommes d'accord.
07:10Ah oui, j'ai toujours travaillé, tout le temps.
07:12Voilà.
07:12Et vous diriez que vous vivez moins bien aujourd'hui en 2026 qu'en 2017.
07:172017 et déjà en 2017, c'était dur.
07:20En plus, vous avez aujourd'hui...
07:21Quel âge vous avez, Fabienne ?
07:22Ah bah moi, j'ai 60 ans cette année.
07:24Oui, donc c'est quand même très crevant.
07:26Ah bah, je peux vous dire que c'est crevant.
07:27Je n'arrête jamais.
07:28Mais c'est fatigant et on avait même parlé d'un couple, je crois, chez qui vous travaillez,
07:33qui est un couple particulièrement aisé, puisque l'un et l'autre sont médecins et
07:38je crois qu'ils vous payent 11 euros de l'heure alors qu'une femme de ménage, effectivement,
07:44on peut vous payer un peu plus que 11 euros d'heure, on peut vous payer 15, 16, 17 euros
07:48d'heure.
07:48C'est légal.
07:49Oui, bien sûr, tout est légal, mais quand on a la chance de bien gagner sa vie, les
07:53gens que je connais qui ont une femme de ménage ou une personne à la maison pour
07:59faire le ménage, je peux vous dire que personne, si on a les moyens, ne paye son employé de
08:06maison 11 euros.
08:08C'est-à-dire qu'ils trouvent qu'effectivement, quand tu as la chance de bien gagner ta vie,
08:12tu te dis, tu peux payer la femme de ménage un peu plus cher.
08:1614, 15.
08:17Voilà, d'autant qu'une femme de ménage, tu ne la prends pas 10 heures par jour.
08:21Donc à l'arrivée, pour toi, la différence, ça ne change pas grand-chose et ça peut aider
08:27quelqu'un.
08:27Si elle est déclarée, ça change quand même une petite chose, c'est que les charges qu'il
08:33faut payer, pardon, mais moi je verse, j'ai que quelques heures.
08:38Donc ce n'est pas beaucoup, 260 euros par mois pour une heure par semaine ou deux,
08:43on va dire, donc c'est très bien payé, sauf que quand même 180 euros de charges en
08:49plus, donc ça dégoûte, en fait ça dégoûte, je vais vous dire, ça dégoûte d'employer
08:54quelqu'un pour repasser des chemises ou faire un peu de ménage.
08:56C'est ça le problème.
08:57Je ne vous ai jamais vu avec une chemise, mais en revanche...
08:59Comment ça vous n'avez jamais vu avec une chemise ?
09:01C'est-à-dire que 8 heures de ménage par mois, ça vous coûte à vous 260 euros ?
09:07Je paye 260 euros, mais c'est un choix, moi j'ai choisi.
09:09Oui, mais vous avez raison, mais pour 8 heures de ménage.
09:11Voilà, 260 euros.
09:12Ça revient à 40 euros ?
09:15Absolument, parce que c'est une dame charmante que j'aime beaucoup, etc.
09:18Peu importe.
09:1840 euros de l'heure.
09:19Bon, bah oui, je peux le faire.
09:20Vous avez dit les gens qui peuvent le faire.
09:2240 euros de l'heure, 260 euros.
09:25Mais 180 euros de charges sur 260 euros de salaire.
09:28Combien ?
09:29180 euros de charges sur combien de ?
09:31260 euros de salaire, 180 euros de charges.
09:34C'est pas possible, quoi.
09:35Eh bien oui, c'est ça.
09:37Donc, il n'y a que 80 euros.
09:38Chaque emploi-service, c'est ça le sujet.
09:39180 euros de charges sur 260.
09:41Mais ça lui coûte le double.
09:42C'est comme à chaque employeur.
09:43Ça coûte presque le double.
09:44Vous vous coûtez le double à votre employeur, moi aussi, c'est toujours pareil.
09:47Avec le coût du travail.
09:48Vous avez vu ce qu'on coûte à notre employeur, oui.
09:50On ne compte pas le double.
09:52Si, c'est le coût du travail, c'est le double.
09:53Un employeur, quand il donne 2 000, ça lui coûte 4 000.
09:56Le bruit chargé, si.
09:58Non, mais si, regardez, quand il le paye sur le côté à gauche.
10:01Mais vous n'allez pas a priori, non.
10:02Le coût du travail, c'est le double.
10:04Non, c'est 150%.
10:05Mais bon, c'est-à-dire que quand vous coûtez un euro,
10:11quand vous avez un salaire d'un euro,
10:13votre employeur, ça lui coûte 1,50 euros.
10:16Ce n'est pas le double.
10:17Mais c'est déjà très important.
10:18Ça ne peut pas être le double, Gauthier.
10:20Ça se rapproche du double ?
10:21Ça se rapproche, mais sauf erreur de ma part.
10:23Moi, je ne suis pas un SPC.
10:24Tiens, on peut...
10:25Est-ce qu'on n'est pas à l'étage de la DRH ?
10:28Au deuxième étage, au studio Coluche ?
10:31Exactement.
10:31Eh bien, faites venir la DRH.
10:34Et on va lui demander combien ça nous coûte.
10:36Mais comment ?
10:38Enfin une femme.
10:39Oui, dans ce studio.
10:40Où sont les femmes ?
10:42Bon, Fabienne, donc...
10:44Comment dire ?
10:46La vie, donc, elle est plus dure.
10:47Elle est plus dure financièrement.
10:48Mais moi, ce qui m'inquiète surtout, c'est votre cas.
10:51Jusqu'à quand vous allez travailler ?
10:52Parce que 60 ans, femme de ménage, bien sûr, c'est fatigant.
10:56Vous êtes souvent, j'imagine, dans des positions,
10:59lorsque vous lavez la baignoire,
11:01lorsque vous lavez les parquets, on est courbés.
11:04Voilà, c'est dur physiquement.
11:06Pour vous donner un exemple, moi, je ne travaille que dans des grandes maisons.
11:09C'est des grandes, grandes maisons.
11:12Et je vais passer, parce que des fois, je vais dans trois maisons différentes dans la journée.
11:17Je vais passer trois heures à passer l'aspirateur.
11:20Voilà.
11:21Bon, et jusqu'à quand vous allez travailler, Fabienne ?
11:23Jusqu'à quand ?
11:23Jusqu'à temps que...
11:25C'est ce que je disais tout à l'heure à la personne que j'ai eue.
11:27Moi, j'ai regardé pour ma retraite.
11:29Je travaille depuis l'âge de 16 ans.
11:31J'ai toujours fait ça.
11:33J'ai toujours...
11:34Moi, après, ce n'est pas un métier que je déteste.
11:35Enfin, juste que je voudrais être mieux payée.
11:37Mais vous avez raison.
11:38Mais voilà, oui, parce que j'ai des gens...
11:40Et la retraite, donc là, vous êtes à 44 ans.
11:44Alors, je ne sais pas s'il y a eu 44 ans de cotisation, mais 44 ans de travail, en tout cas.
11:48Voilà, pour avoir une retraite à 64 ans, je vais toucher 1180 euros à peu près par mois, à peine.
11:55Voilà.
11:55Bon, effectivement, c'est difficile.
11:58Je vais même vous dire quelque chose.
12:00Vous voyez, j'ai ma fille qui me fait construire...
12:04Enfin, mon genre des maçons et ma fille travaillent dans une grosse, grosse boîte à Châtellerault.
12:10Et pour pas que j'ai trop de loyers à payer, ils sont en train de me construire une maison.
12:17Ah, écoutez, c'est bien.
12:19Déjà, vous avez un gendre sympathique.
12:21Ah bah oui, moi, j'ai un gendre sympathique, une fille adorable.
12:24Mais parce qu'ils me disent, maman, avec ta retraite plus tard, tu ne pourras pas, tu ne pourras plus.
12:28Et moi, j'ai élevé ma fille toute seule.
12:31Et quand je vois ce qui se passe maintenant, moi, je suis outrée.
12:34D'avoir des retraites comme ça, alors qu'il n'y en a qui n'ont jamais qu'à travailler,
12:37qui vont avoir pratiquement autant que moi.
12:39Bah, merci en tout cas.
12:40Merci beaucoup.
12:42Merci Fabienne.
12:43Une dernière petite question.
12:45Non pas pour Fabienne, parce qu'elle connaît forcément la réponse.
12:47Mais moi, je ne la connaissais pas forcément.
12:49D'ailleurs, est-ce que vous savez comment s'appellent les habitants de Châtellerault ?
12:53Parce que franchement, ce n'est pas facile.
12:55Les Châtérois.
12:57Les Châtérois, non.
12:58Ce n'est pas les Châtérois.
12:59Comment s'appellent les habitants de Châtellerault ?
13:01Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas.
13:04Eh bien, il s'appelle les Châtelleraultais.
13:07Ah oui.
13:07Les Châtelleraultais.
13:09C'est assez logique.
13:10Ça coule de source.
13:11Comment ?
13:12Ça coule de source, c'est vrai, quand on y pense.
13:14Ça coule de source quand on y pense.
13:16Il est 17h16, la pause.
13:18Et nous revenons toujours avec Emmanuel Macron,
13:19parce qu'on n'a pas tout écouté son intervention d'hier.
13:22A tout de suite.
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