- il y a 2 jours
Le retour d'"Intervilles", son expérience compliquée à "Boyard Land", sa vanne très osée à Brad Pitt, sa thérapie après son home-jacking, sa grosse frayeur en avion avec Manu Payet ou encore son futur jeu télé "Qui ment ?", Bruno Guillon refait sa télé le samedi 31 janvier 2026 avec Eric Dussart et Jade sur RTL !
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00:00France 2 l'a dit, Interville reviendra cet été.
00:02Vous savez déjà s'il y aura plus de numéros que l'an passé ou il n'y en avait que 4 ?
00:05Non, je pense que ce sera pareil pour le coup, a priori.
00:09Ça n'avait pas valeur de test l'an dernier ? On s'était dit 4, c'est pour tester et puis si ça marche ?
00:12Non mais c'est en direct, donc là c'est toujours pareil, c'est une question de budget, mais oui.
00:17Les moyens parlons-en, ça a été aussi l'objet de nombreuses critiques.
00:20Les décors jugés par certains trop bas de gamme, voire franchement chip.
00:23Mais après, est-ce que ce qui est important, c'est le jeu, l'ambiance qu'il y a autour ou le côté clinquant de décors qui coûtent super cher ?
00:32Encore une fois, je vais te redonner l'exemple de chacun son tour, le jeu que je fais le matin, c'est des petites dotations.
00:38Les candidats, quand ils partent avec 500 euros, quand ils gagnent 500 euros, ils sont super contents.
00:43Des fois, tu te retrouves sur d'autres chaînes avec des gars qui font tomber une case à 100 000 balles et ils sont contents comme s'ils s'étaient planté un truc dans le pied.
00:50Vous voulez dire, on doit être dans le plaisir du jeu, c'est ça qui doit compter plus que le reste ?
00:52Oui, c'est le plaisir, c'est la convivialité, c'est cet esprit d'équipe entre les deux villes qui s'affrontent et tout ça.
00:59Et puis après, moi ça me fait toujours rire de voir des gens qui se battent avec des faux poissons qui tombent dans la flotte, etc.
01:07Est-ce qu'on a vraiment besoin d'avoir une arène gigantesque autour ? Je ne suis pas sûr.
01:12Tout le monde a fait un effort sur le plan budgétaire, y compris les incarnants, si vous voyez ce que je veux dire.
01:15Oui, bien sûr.
01:16Ceux qui sont à l'antenne, vous, en l'occurrence.
01:17Oui, de fou, bien sûr.
01:18Je ne fais pas ce boulot pour l'argent. J'ai la chance aujourd'hui, évidemment, de très bien gagner ma vie, mais ça n'a jamais été un moteur.
01:27Et d'ailleurs, j'ai refusé des trucs qui m'auraient permis d'en gagner vachement, et je n'ai pas fait parce que je ne le sentais pas, sur des exemples comme Danse avec les Stars ou des trucs comme ça.
01:36Mais parce que je ne me sentais pas en phase avec le truc, mais l'argent n'a jamais été mon moteur.
01:41Et quand ça vous emballe vraiment, alors là, vous pouvez faire un effort.
01:43Mais évidemment, mais évidemment.
01:45Vous savez déjà quelles villes vont accueillir Interville cet été ou pas ?
01:48Non, pas encore. C'est marrant qu'on en a parlé, là, avec la productrice, on est samedi.
01:54On en a parlé il y a quatre jours.
01:56Donc, non, non, c'est...
01:57C'est dans les tuyaux, en tout cas.
01:58C'est dans les tuyaux, oui, ça y est, c'est dans les tuyaux.
02:00Ça bosse sur les épreuves et les nouvelles épreuves depuis plusieurs mois, maintenant.
02:04Enfin, je pense que dès la fin de l'été, les équipes étaient déjà dessus.
02:06Et ouais, non, non, j'ai hâte.
02:08Vous n'êtes pas porté candidat à l'animation de Fort Boyard pour remplacer votre ami Olivier parti sur M6 ?
02:12Non, non, non, pour le coup, non, non, non.
02:14Ça ne vous aurait pas intéressé ?
02:15Alors, pour le symbole, oui.
02:18Pour le symbole, oui, parce que Fort Boyard est un des étendards de la Charente-Maritime et je suis Charenté-Maritime.
02:23Vous êtes surtout le candidat qui y allait le plus de fois.
02:26Ah oui, je connais...
02:28J'ai un prénom pour toutes les bêtes.
02:30Vraiment, je check les serpents quand j'arrive.
02:32Mais attendez, ce n'est pas décidé encore du moins officiellement ?
02:35Eh bien non, je ne crois pas.
02:36Bon, a priori, je pense que tout le monde sait qui va le faire et il le fera très bien.
02:40Vous pensez à Cyril Ferrault ?
02:41Bien sûr, je pense à Cyril, évidemment.
02:43Mais il serait parfait dans l'exercice.
02:45Et pourquoi pas tenter votre chance ?
02:46Mais parce qu'à un moment, vous le disiez vous-même, quand est-ce que vous dormez ?
02:50Mais non, mais Fort Boyard...
02:51Attendez, ne me faites pas croire ça.
02:52Fort Boyard, je ne trouve pas votre œil qui brille.
02:54Ah non, mais j'adore ce jeu.
02:55Non, mais je trouve ça extraordinaire.
02:56Mais non, pour moi, Cyril serait parfait dans l'exercice.
03:00Vraiment.
03:01Et si lui, il n'y va pas ?
03:03Si il n'y va pas, demander à Alexandra Arède, la patronne des programmes de France Télé.
03:08Ok, si je vous demande et qu'elle me dit, moi, je vais demander à Bruno Guillon, il me répond quoi ?
03:11Eh bien, je lui répondrai quand elle m'appellera.
03:13Pour l'instant, ce n'est pas le cas.
03:13Mais après, il y a d'autres personnages, moi, que je trouverais super.
03:16Camille Serre, je pense, serait super pour présenter Boyard.
03:18Mais vous êtes trop sympa, vous laissez votre place aux autres en permanence, Bruno Guillon.
03:20Mais je laisse ma place.
03:21Je suis déjà...
03:21Déjà, t'imagines, on me dit, mais le gars, il est partout, on le voit partout.
03:25Le pire du pire tout de même, Boyard Land.
03:27Sur Boyard Land, vous dites que vous avez fait un malaise ?
03:29Oui.
03:29Non, non, Boyard Land, je leur en ai voulu même.
03:31Oui.
03:31C'était quoi ?
03:32Boyard Land, je me suis retrouvé dans le truc et quand on m'a appelé, on m'a dit, Bruno, je t'explique.
03:38À minuit, le tournage est terminé.
03:43Je n'ai pas le temps de dormir, Bruno, à minuit, écoute-moi bien, tu viens, ce sera terminé.
03:49Et puis, le lendemain matin, à 6h30 du matin, non-stop, depuis le soir, 20h.
03:57On rappelle, c'était la déclinaison hivernale de Boyard.
04:00Oui, à un moment, on est en train de... le soleil se lève, machin, etc.
04:04Et j'ai regardé Olivier, Olivier, il a compris tout de suite.
04:07Et je suis tombé.
04:08Mais vraiment d'épuisement.
04:09Ah non, je suis tombé, il y a des pompiers, etc.
04:11J'ai fait un malaise, c'est la première fois que j'ai fait un malaise de ma vie.
04:13C'était sur quelle épreuve ?
04:14Ça, c'est... je me suis éteint... à la fin, c'était la fin.
04:17J'ai essayé de tenir, genre, sur le générique de fin, où Olivier disait, alors voilà, machin, etc.
04:21Puis à un moment, j'ai dit, bah voilà, mon corps m'a lâché.
04:23Olivier vous voit partir.
04:24Ah ouais, ouais, il me voit partir.
04:25Mais avec Olivier, on est très très potes.
04:26Et il voit bien, à mes yeux, il voit bien que...
04:28Moi, tu sais, on me fait venir dans les émissions parce que je suis un peu rigolo de service.
04:31On se dit, voilà, bon, si on a Guillon, c'est pas grave, au moins il fera le con.
04:34Et puis là, à un moment, tu deviens blanc, tu fais plus de vannes, les gens se disent, qu'est-ce qui se passe, quoi, tu vois ?
04:38Bruno Guillon, on verra bientôt aux commandes d'un nouveau jeu.
04:40Enfin, du moins, on l'espère, parce qu'on entend parler depuis des mois, mais pour l'instant, c'est un peu l'arlésienne.
04:45Ça s'appellera Qui ment ?
04:47Ouais.
04:47Alors déjà, c'est pas un mensonge, ça a vraiment existé.
04:49C'est un vrai jeu qui a été enregistré.
04:52Alors, c'est déjà en boîte ?
04:53C'est déjà en boîte, ouais.
04:54Vous l'avez tourné quand ?
04:55On l'a tourné, il n'y a pas si longtemps que ça, il y a un mois, je pense.
04:59Donc, ça devrait arriver bientôt à l'antenne ?
05:00Bah oui, après, ça dépend des cases, ça dépend, là, on va rentrer dans une période de Jeux Olympiques,
05:06donc après, pour le coup, je ne sais pas, là, tu sais comment ça se passe.
05:09C'est pour du prime time, hein ?
05:11Ouais, ouais, ça va être en prime, et c'est vachement bien.
05:13Qui ment, parce qu'il y a une histoire de mensonge ?
05:15Exactement, en fait, tu as des invités qui sont en plateau, des personnalités,
05:20on a un super casting, d'ailleurs, sur les deux premières émissions,
05:23et chaque invité vient raconter une anecdote sur ses invités,
05:30et bah, voilà, il faut que tu trouves lesquelles mentent, lesquelles disent la vérité,
05:33ça te permet de cumuler des bonnes réponses pour gagner de l'argent.
05:35C'est ce qu'on appelle un comédie show ?
05:37Ouais, c'est un peu un comédie show, mais en même temps, c'est culturel,
05:40mais c'est un peu de la culture à l'envers, en fait.
05:41C'est-à-dire qu'il y a des histoires qui sont tellement improbables,
05:44tu te dis, bah non, ils mentent tous,
05:46et là, tu te dis, bah non, en fait, sur ces six histoires improbables,
05:49il n'y en a qu'une seule qui est fausse.
05:51Et alors, avec la technologie moderne, ce qui est génial,
05:54c'est que les gars viennent défendre leur biftec,
05:57et étayer leurs propos, grâce à l'intelligence artificielle,
06:00tu peux donner une fausse couverture de journal, un truc, etc.
06:04Et même toi, moi, j'ai tourné l'émission,
06:06j'avais vu avec la productrice, j'avais dit, j'aimerais bien pas savoir.
06:09Tu vois, pour voir...
06:10Vous aussi, pour pouvoir vous laisser embarquer par l'histoire.
06:12Et dans les invités, Bruno Solo, par exemple, pour pas le citer,
06:16avait potassé son truc, mais moi, il m'a bluffé, quoi.
06:20Et c'est un pote dans la vie, je dis, mec, je ne te fais plus confiance du tout.
06:23Mais comédien, hein.
06:24Mais ouais.
06:24Non, non, non, c'est vraiment génial.
06:26Donc, je ne sais pas quand ça va être diffusé, mais ce sera diffusé.
06:28Combien de numéros sont prévus, pour l'instant ?
06:29148.
06:30148, c'est ça.
06:31Il va falloir se dépêcher, parce que c'est avant juin.
06:32Donc, ça sera diffusé du lundi au lundi du soir.
06:34Non, non, pour l'instant, on en a tourné deux.
06:36Et puis voilà, après, on voit si ça marche.
06:38Bien sûr, oui, bien sûr.
06:39Et après, vous pouvez retourner en production rapidement, si ça avait marché.
06:42Oh oui, je pense, ouais.
06:50Parce que je n'arrivais pas à m'écouter.
06:52Donc, c'était compliqué.
06:53Je détestais ma voix.
06:54Et puis, quand j'ai dit, ce n'est pas grave, et que j'ai commencé à m'en foutre, c'est
06:56là où ça a commencé à marcher.
06:58La télé, du moment où j'ai dit, mec, tu t'en fous, et c'est maintenant que ça marche.
07:03Donc, vous comprenez finalement les émissions de télé qui n'ont pas marché avec vous à
07:06l'époque, parce que vous n'étiez pas totalement vous-même.
07:08Mais parce que je rentrais dans un rôle de présentateur de télévision.
07:11Vous jouiez à l'animateur télé.
07:12Je jouais à l'animateur.
07:14Maintenant, je fais du Bruno Guillon.
07:16C'est quoi le déclic ?
07:17Les gens qui ne m'aiment pas, le déclic, c'est quand j'ai récupéré les amours.
07:22Déjà, les amours, la mécanique était drôle, parce que là, tu te retrouves quand même
07:24avec des gens, tu vois.
07:25Et je me suis dit, je m'en fous.
07:26L'image, je m'en fous.
07:28Et pour le coup, c'est là où ça a commencé à marcher, en fait.
07:32Ouais, j'ai été, moi.
07:33C'est pour ça que maintenant, les gens qui me disent, de toute façon, à la télé,
07:35je ne vous aime pas, vous ne me riez pas dans la vie, parce que je suis pareil, en fait.
07:39Tout le monde est critiqué dans ce métier.
07:41Tout le monde est critiqué lorsque l'on fait de l'antenne.
07:43Vous, quand même, peut-être un peu plus que les autres, Bruno Guillon, à un moment donné.
07:46Je me souviens de gens qui avaient dit, c'est le chat noir, etc.
07:48Tout ça, vous l'entendez.
07:50Est-ce que ça vous a découragé, par moments ?
07:53Le danger de ce genre de choses, c'est qu'à un moment, tu peux être susceptible de le croire.
07:58Et je me souviens d'un rendez-vous, il y a quelques années, avec TF1.
08:04Je vous fais un scoop.
08:05Et on m'avait dit, et la personne qui me dit, elle me dit, ouais, non, mais parce que...
08:11On ne t'appelait pas parce que, pendant un moment, tu avais une image de chat noir.
08:13Et le mec qui me dit ça, c'était le gars qui m'avait produit pour une émission qui avait été un échec pas possible.
08:20Mais non, en fait, ça te forge le cuir.
08:21Voilà, c'est pas si grave.
08:24Mais bon, la meilleure des réponses, c'est ça, aujourd'hui.
08:26Voilà, le jeu le matin, c'est la plus grosse audience de la chaîne en part d'audience.
08:30Mais il n'aura pas eu de l'abnégation.
08:31Donc, on a décès les bras.
08:32Oui, mais non, alors ça, ce n'est pas mon tempérament.
08:34Ouais, non, non, ça c'est...
08:35Je suis charenté, moi, je peux te dire.
08:37On est dur au mal.
08:38Vous êtes maintenant complètement remis du home-jacking, ce cambriolage violent que vous avez soumis en 2023.
08:45Oui, ça va.
08:46En fait, ce qui est chiant avec cette histoire, c'est que, je vais le dire, j'ai fait qu'une seule interview sur ce truc-là.
08:53Une seule, c'était Yves Calvi, à l'époque, sur RTL, au surlendemain de l'agression.
08:58Et en fait, ce qui m'a le plus fait chier, c'est les gens qui disaient, ah là là, bah Guillaume, il nous a bassiné avec son truc.
09:02Il est allé pleurer sur tous les plateaux de télé, sur tous les machins.
09:05Je n'en ai parlé qu'une seule fois.
09:07Parce qu'évidemment, on a beaucoup vu cette séquence.
09:09Voilà, pour conclure, j'ai lancé une tendance.
09:14Voilà.
09:15C'est-à-dire que j'ai été un des premiers connus à être agressé.
09:18Après, il y en a eu plein d'autres.
09:19On en parle avec Christophe Beaugrand.
09:21Évidemment, les faits étaient moins violents que ce que vous avez connu, puisque vous, vous avez été...
09:25Non, mais c'est violent, c'est quoi qu'il arrive ?
09:29Il nous disait qu'aujourd'hui encore, il avait les cauchemars qui étaient poursuivis par ça.
09:33Alors non, mais je vais être très honnête.
09:35J'ai suivi une thérapie, ça s'appelle le MDR.
09:38C'est une thérapie de trauma.
09:40qui a été créée à l'époque pour les militaires en Afghanistan.
09:48J'y suis vraiment allé en mode, ça ne marchera pas.
09:51D'ailleurs, à la fin de la première séance, j'ai dit à la nana, quand vous ressentez quoi ?
09:54Je ressens que je viens de me faire carotte de 100 balles.
09:57Mais ce n'est pas grave, au moins, j'aurais essayé.
09:59La deuxième, pas grand-chose.
10:00Et la troisième, ça m'a effacé le truc.
10:03Donc, je peux en parler sans pleurer, etc.
10:04Et oui, puis la vie continue.
10:05Enfin, voilà, il n'y a plus grave.
10:07Donc, vous ne diriez plus la même chose qu'au procès il y a un an,
10:09lorsque vous aviez dit ces mots très forts, à la barre,
10:12on est condamné à être malheureux pour le restant de nos jours.
10:14Mais non, il y a une cicatrice qui restera ouverte tout le temps
10:17parce que ce traumage, je ne l'ai pas vécu seul.
10:19Donc, évidemment, il y a tout ce qui va derrière.
10:22Mais il faut vivre avec.
10:24La résilience, c'est important dans la vie.
10:27Racontez-nous la bonne idée que vous aviez eue
10:29pour détendre l'atmosphère lors de cette interview de Brad Pitt et Matt Damon.
10:34En fait, quand on reçoit des stars internationales comme ça,
10:37on a en général une liste de questions vers lesquelles il ne faut pas aller.
10:41Qui est remise par les attachés de presse.
10:43Qui est remise par les attachés de presse,
10:44qui avant d'être attachés de presse,
10:46les attachés de presse des stars américaines,
10:47ont travaillé comme dans des geôles dans des pays de l'Est.
10:51Oui, je ne rigole pas.
10:52Et donc, qui ont un sens de la communication vraiment aguerri,
10:55qui vous accueille à l'arme blanche.
10:57Et la nana m'avait répété 857 fois qu'il ne fallait pas parler à Brad Pitt
11:02d'un film qu'il avait fait un peu héroïque fantasy,
11:04où il était en armure, etc.,
11:05qui avait été un gigantesque flop.
11:07Le film E3 ?
11:08Exactement.
11:09Et quand on a attaqué l'interview,
11:10j'ai fait une vanne à Brad Pitt.
11:13Sur ça, mais dès le début.
11:14Et je me souviens, je ne sais pas,
11:15c'est Manu Payette qui vous en a parlé, peut-être non ?
11:17Parce que Manu est à côté,
11:18et Manu m'a mis un coup de pied sous la table.
11:20On t'a dit non.
11:21Et Brad Pitt m'a fixé, mais pendant 5 secondes,
11:245 secondes.
11:25Il n'hésitait au tout pas.
11:26Le riz rouge, le but ?
11:27C'est 18 ans.
11:29Ressenti.
11:29Et le mec m'a regardé.
11:31Alors, je ne veux pas traduire,
11:33mais il m'a dit un truc du genre
11:34« T'en as, toi ? »
11:35Un truc comme ça.
11:36Et ça s'est détendu.
11:38Et l'anecdote, en fait, qui est très drôle,
11:40c'est que normalement, dans ces cas-là,
11:40c'est très timé.
11:41On ne devait avoir que 20 minutes d'interview.
11:43Et donc, au bout de 20 minutes,
11:45il y a l'attaché de presse très sympa
11:46qui est rentré avec une serpe
11:48pour nous dire « Les gars, c'est fini. »
11:49Mais vraiment, la table, ça s'est…
11:50Stop ! Stop ! Stop !
11:51Et Brad Pitt l'a regardé.
11:53Donc, il y a Brad Pitt,
11:53il y a Matt Damon et l'autre acteur
11:55qui joue dedans, Don Chiddle.
11:57Et le mec a regardé la main et dit
11:58« Écoute, en fait, on se fait chier
12:00depuis ce matin à faire des interviews
12:01avec des gars qui nous posent toujours
12:03les mêmes questions. »
12:03Et les interviews de la chaîne,
12:04les presse junkies.
12:05Là, on est avec des mecs
12:06qui sont super drôles.
12:08Donc, va nous chercher une bouteille
12:09de vodka et du coca.
12:10Et donc, au lieu de faire 20 minutes d'interview,
12:12je crois qu'on a eu quasiment une heure.
12:14Et la vanne ultime, c'est qu'à la fin,
12:16nous, on va pour se barrer
12:17en ayant conscience avec Manu,
12:18avec l'équipe,
12:19qu'on vient de vivre un truc extraordinaire.
12:23Et c'est Matt Damon qui dit
12:26« Ah, donc, on ne fait pas de photos. »
12:28Et donc, on a une photo
12:29avec Matt Damon, Brad Pitt et mon équipe.
12:31On est en mode « Waouh ! »
12:31en ayant peur que la nana vienne nous engueuler.
12:33C'était extraordinaire comme interview.
12:34Qu'est-ce qui s'est passé avec cet avion
12:35et Manu Payet ?
12:36On était dans un vol sur un avion à Hélice
12:40qui devait nous amener de Miami
12:42à une île des Bahamas
12:44où on faisait pendant une semaine
12:45une émission de radio.
12:46C'était l'époque où la radio avait de l'argent
12:48pour la sortie d'un James Bond.
12:50Quand on arrivait à l'aéroport de Miami,
12:52il y avait des inondations de fous,
12:55il y avait un mètre de flotte.
12:56On s'est dit « On ne va jamais partir. »
12:57Et là, on a appelé notre vol.
12:58On s'est dit « Les gars, vous êtes sûrs ? »
12:59On est partis en bus pour aller jusqu'à l'avion.
13:01On avait l'impression que c'était l'avion d'Indiana Jones
13:03avec des hélices, etc.
13:05Arrivé à l'avion, le Ganondi...
13:06Le début, vous vous dites « Le truc, ça fait un peu coucou quand même. »
13:08Ouais !
13:09Non, mais il y a vraiment un délire
13:10dans Destination Finale.
13:12On arrive à l'avion et là, on nous dit
13:14« Ah, il faut retourner à l'aéroport. »
13:15On a oublié le pilote ?
13:16Non.
13:17Non, mais tout ce que je te dis est vrai.
13:19On repart, on revient avec le bus et le pilote,
13:21on monte dans l'avion.
13:21L'avion part tant bien que mal,
13:23il y a un temps pourri, etc.
13:25Et sur la même ligne, un an avant,
13:27il y avait une chanteuse qui avait péri
13:29dans un crash-à-rien sur la même ligne.
13:32Et donc, l'avion part.
13:34Et donc, ça bouge, machin, etc.
13:35Et à un moment, il y a un éclair.
13:37Tu sens que l'avion est frappé.
13:38Et là, tout s'éteint dans l'avion.
13:40Et l'avion fait le bruit des héros japonais
13:42dans les films de guerre de la Seconde Guerre mondiale.
13:44Ça t'entend vraiment...
13:45Donc, il y a la chute libre.
13:47Et ça n'est pas tout.
13:48La nana qui est dans la cabine avec nous,
13:51qui est l'hôtesse de l'air,
13:52qui a 78 ans, je pense,
13:55commence à pleurer et à faire son signe de croix.
13:58Je te jure que c'est vrai.
14:00Et là, on se dit « Les gars, on va donc mourir. »
14:02On va mourir, vraiment.
14:03C'est-à-dire que moi, je me souviens,
14:04j'étais à côté d'un de nos assistants à l'époque.
14:06Manu était à côté de Philippe Lelievre.
14:07Il a encore les stigmates, je pense, sur ses mains,
14:10parce que Manu, ses mains ont transpercé
14:11celles de Philippe, de peur.
14:14Et donc, l'avion a chuté.
14:15En vrai, ça a dû durer 15 secondes,
14:17mais ressenti un an, vraiment.
14:20C'est la seule fois de ma vie où je me suis dit
14:21« Tu vas mourir. »
14:22Enfin, la deuxième fois avec ce dont on parlait tout à l'heure.
14:23Et là, il vous passe quoi par l'esprit, du coup ?
14:25Je me dis « Putain, c'est con. »
14:27Moi, ma carrière commence à marcher.
14:29Je dis « Bah merde, ça commence à marcher. »
14:31Laissez-moi un peu le temps, les gars.
14:33Tu veux que je te dise la première chose
14:34à laquelle j'ai pensé ?
14:34Je me suis dit « Bon, on va mourir.
14:35J'espère que ça ne va pas faire mal. »
14:37Et vraiment, tu tombes et ça s'éteint tout de suite.
14:40Ça veut dire que le cerveau s'adapte à la situation
14:42qui s'impose à lui.
14:44Je te jure que c'est vrai.
14:45Et puis là, tu entends...
14:46Et le truc redevient droit.
14:52Et les lumières se rallument.
14:53Et là, on se pose.
14:55Je t'explique, on retourne.
14:56Tout le monde voulait dire « Non, on va rentrer en bateau. »
14:59Vous avez repris le même avion, retour ?
15:01Oui, mais je n'ai plus peur de l'avion.
15:02Vous n'en avez jamais caché, Bruno Guillon.
15:03Vous avez fait la chirurgie esthétique, du moins réparatrice.
15:06Oui, bien sûr.
15:07J'avais les oreilles du prince Charles.
15:10Donc...
15:10Oui, non, mais vraiment.
15:12C'est beau.
15:12J'arrivais à faire des catapultes avec mes oreilles.
15:14Je te jure que c'est vrai.
15:15Mais j'avais les oreilles d'éléphant.
15:17Mais vraiment, c'est-à-dire que pour dormir quand j'étais petit,
15:19il fallait que l'oreille soit collée contre ma tempe.
15:22Et je ne sais pas pourquoi.
15:23Et donc, quand je suis arrivé à 12 ans,
15:25c'est l'époque coupe au bol.
15:27Donc, pour cacher, on te fait une coupe au bol.
15:29Mais tu vois bien qu'il y a des oreilles
15:30qui essayent de s'échapper dessous.
15:32Donc, oui, j'ai fait les oreilles décollées, tu vois.
15:35Mais même reformées parce que je n'avais pas de...
15:37Je n'avais pas de pavillon de l'homme.
15:38C'était vraiment deux morceaux.
15:39Oui, c'était pas juste décollé, basiquement.
15:41Et puis après, les dents, parce que j'avais les dents jaunes.
15:45J'ai eu un traitement quand j'étais petit à la tétracycline,
15:47qui est un médicament qui a été interdit derrière,
15:49parce que justement, il jaunissait les dents des enfants.
15:51Et donc, non, non, j'avais les dents couleur cuir.
15:53Donc, c'était très compliqué,
15:54surtout quand tu veux commencer à faire de la télévision, si tu veux.
15:56Et même avant ça, quand on est à l'école,
15:58les enfants sont très cruels entre eux.
15:59Mais évidemment.
16:00Donc, tout le monde se dit, c'est un problème d'hygiène,
16:02alors que pas du tout.
16:03Donc, oui, j'ai fait refaire mes dents.
16:04Mais avec une couleur normale,
16:06pas une couleur de Jacob de la fond de lavabo.
16:08Oui, vous ne lavez pas les dents à la jacques.
16:09J'ai eu cette chance d'avoir un chirurgien dentiste
16:12qui m'a dit...
16:13Parce que la première chose qu'on te pense,
16:14c'est comme quand tu fais une tapisserie,
16:16on te tend un truc avec des couleurs.
16:18Ton premier réflexe, c'est, je vais prendre les toutes blanches, moi.
16:20Et le mec m'a dit, vous voulez faire de la télé ?
16:22Vous ne les prendrez pas.
16:23Je vais vous mettre celle-ci,
16:23sinon, moi, ça, je ne vous le ferai pas.
16:25Mais il y a d'autres animateurs de radio qui l'ont fait.
16:26Et c'est vrai que c'est vachement joli.
16:28Bon, ça te fait des dents fluos.
16:29Voilà.
16:30Il faut porter des lunettes de salle.
16:31Et puisque déjà, les lumières des plateaux
16:33ont tendance à blanchir les dents.
16:34Alors, en plus, vous faites une couleur salle de bain, naturellement.
16:36Et vos pieds, Bruno Guillon ?
16:38On en est où ?
16:38Oh, les pieds, c'est une longue histoire.
16:40J'ai lu que vraiment, c'était un problème.
16:42Oui, mais ça y est.
16:42Maintenant, j'arrête d'en parler parce que...
16:44Vous ne les regardez plus ?
16:44Non, mais j'ai les pieds de Shrek.
16:46C'est ma vanne, en fait.
16:48J'ai mis ça un nom, c'est les pieds égyptiens ou je ne sais pas quoi.
16:50Je ne voudrais pas les montrer.
16:51Mais en fait, le truc, c'est que la vanne,
16:53c'est qu'à force de déconner sur mes pieds à la radio,
16:56quand tu croises l'été les gens à la plage,
16:58les gens, la première chose qu'ils regardent, c'était Yep.
17:00Ah bah oui, c'était les fesses présentes.
17:01Mais oui, il y a un côté très gênant.
17:02Tu vois, les gens ne te regardent pas dans les yeux.
17:04Donc, au début, qu'est-ce qu'ils regardent ?
17:05C'est pas mon anatomie.
17:06Et puis, en fait, tu te rends compte qu'ils regardaient tes pieds.
17:08Et des fois, tu as les gens qui disent
17:09« Eh, ils ne sont pas si pires, mon pied ! »
17:11Bonjour Eva.
17:14Bonjour tout le monde.
17:14Bonjour Bruno.
17:15Bonjour Eva.
17:16Avec vous, Bruno Guillon, c'est le bon dimanche show avec Eva.
17:18C'est plutôt le mauvais samedi froid pour nos invités.
17:21Sa spécialité, c'est d'exhumer des infos gênantes.
17:24Aujourd'hui, chacun son tour, comme vous dites.
17:26C'est le vôtre aujourd'hui.
17:27D'accord, très bien.
17:28On va commencer, Eva, avec le petit Bruno.
17:30Vous ne faisiez pas encore de la radio à l'école primaire,
17:33mais vous aviez déjà la tchatche,
17:34comme en témoigne cette annotation sur votre bulletin scolaire de CE2.
17:38Bruno est un excellent élève.
17:39Dommage qu'il ne puisse s'empêcher de causer.
17:41Ah bah oui, parce qu'il était prédestiné à faire ce métier.
17:43C'est vrai.
17:44Madame Rabot, elle s'appelait la prof.
17:46On l'embrasse.
17:47Bavard et aussi turbulent,
17:48vous aviez une passion à l'école pour les boules puantes.
17:51Jusqu'au jour où vous avez été pris à votre propre piège,
17:54puisqu'après avoir jeté pas moins de 10 boules puantes,
17:56le prof avait refusé d'évacuer la salle.
17:59Il avait exigé que vous restiez tous dans cette odeur pestilentienne.
18:03Ça vous avait servi de leçon, Bruno, ou pas ?
18:05Non.
18:07Il a recommencé avec 12.
18:08Le prof est un peu sadique, ça devait être une horreur.
18:11On était au mois de mai préfabriqué au lycée à Saint-Jean-d'Angélie.
18:16Il a demandé, vous allez fermer les baies vitrées,
18:19on va fermer les poings,
18:20maintenant vous allez rester là.
18:21Et lui, il est resté aussi.
18:22Et je crois qu'il était sorti.
18:24C'est la maltraitance aujourd'hui.
18:25On a fait plus que jeter les boules puantes.
18:26En fait, les boules puantes,
18:27on les avait collées sous les pieds de son bureau.
18:33C'est-à-dire qu'en s'asseyant, ça avait éclaté les boules puantes.
18:36Il y avait une petite recherche.
18:37Vous faites encore des blagues de sale gosse comme ça ?
18:39À base de boules puantes ?
18:41Non, non, non.
18:42Mais des blagues, ouais.
18:43Mais gentille, quoi.
18:44Alors aujourd'hui, nous recevons donc Bruno Guillon,
18:46à ne pas confondre avec Stéphane Guillon.
18:49Il est déjà arrivé qu'en voyant votre nom,
18:51des gens vous prennent pour cet humoriste très corrosif,
18:54qui ne fait donc pas l'unanimité.
18:55C'est vrai que ça vous a parfois valu quelques déconvenus ?
18:58Une fois, une vraie.
19:00Un chauffeur de taxi,
19:01où je monte dans le taxi,
19:04et le mec me pourrit la gueule
19:05pendant un quart d'heure.
19:07Mais vraiment.
19:08C'est-à-dire que...
19:09Mais méchamment, quoi.
19:09Mais parce que vous aviez donné votre nom en entrant dans le taxi.
19:12Parce que sinon, la ressemblance physique, elle n'y est pas.
19:13Bah ouais, mais le gars n'avait pas bien regardé.
19:15Et à un moment, machin,
19:16parce que c'est un truc de gaucho, de malin, malin.
19:19Et puis à un moment, le gars, ouais, de...
19:22Oh, mais je crois que vous vous mourrez de...
19:25De Guillon !
19:26Et est-ce que les gens vous appellent aussi parfois
19:29Jacques Weber dans la rue ?
19:31Bonjour, c'est ça.
19:33Vous voyez très bien pour que vous...
19:34Je vois très bien cette fausse pub.
19:36À vos débuts, vous l'aviez imité dans une fausse pub.
19:37D'un alcool.
19:38Très flatteuse, cette fausse pub.
19:40Bonjour, c'est Jacques Weber.
19:41Avant, j'avais des problèmes.
19:44Je tournais plus.
19:45Je faisais des rôles de figuration dans des films de merde.
19:48Et puis, j'ai découvert d'un alcool.
19:51Et là, plus de problème.
19:52Je fais toujours des pièces de merde, mais je m'en branle.
19:55Franchement, d'un alcool, ça m'a changé la vie.
19:58D'un alcool.
19:59Le soutien des comédiens qui galèrent.
20:01Attends, je ne l'ai pas l'air pas.
20:03Je traverse une mauvaise passe.
20:05Vous avez honte, j'espère ?
20:06C'est la voix de Manu Payotte.
20:08De toute façon, c'était soit lui, soit moi.
20:10C'était tir l'un, tir l'autre.
20:11J'ai un peu honte parce que...
20:12Très, très grand comédien.
20:13Vous l'avez reçu en plus sur Arcade ?
20:16Vous l'avez passé ça, j'imagine ?
20:17Non, évidemment que non.
20:19C'est mon côté courage.
20:20Eva, nous recevons aujourd'hui un champion aussi.
20:25Un champion du blind test.
20:27Tous vos proches le disent.
20:28Vous êtes imbattable à ce jeu.
20:29Il paraît même que vous êtes capable de reconnaître des chansons en seulement une seconde.
20:33C'est vrai ?
20:33Alors oui, mais le problème maintenant, c'est que...
20:36Vous êtes âgé ?
20:37Oui.
20:37C'est le blind test, j'imagine.
20:39Non, mais même si je m'intéresse un peu à ce qui sort,
20:42je ne suis pas persuadé que le dernier Théodora, je te le trouve dès les premières secondes.
20:46Non, mais alors attendez, on va voir.
20:47Ici, on va faire...
20:48À mes 80, je suis imbattable.
20:49On va faire un blind test années 80, donc soyez rassurés.
20:52Ok.
20:52Et pas d'une seconde, mais de deux secondes.
20:54Très bien.
20:54Histoire que tout le monde puisse jouer.
20:56Après, la personne en face de moi est pas mal, hein, Jeanne.
20:58En blind test ?
20:58Oui.
20:59Vous ne nous avez pas assez écoutés ces dernières années.
21:01Je ne dis même pas assez, allez-moi.
21:03Je ne me prononce pas.
21:04Alors attendez, on va laisser jouer tout seul, parce que c'est lui qui doit nous démontrer
21:07sa performance.
21:08Ça peut être évident parfois.
21:09C'est deux secondes, vraiment deux secondes.
21:11R-Cosé des années 80.
21:13Mais qu'elle est dès le début.
21:14Pas deux secondes pris à n'importe quel moment.
21:16C'est dans l'intro.
21:17Ah non, dans l'intro.
21:17Très bien, ok.
21:18C'est parti, on commence avec du facile.
21:22Aviateur, Véronique Jeanneau.
21:24Ça, c'est vrai, ça.
21:25Ouais, parce que plaisir coupable, ça.
21:27Plaisir coupable, bien sûr.
21:27J'adore cette chanson.
21:29Proposée par Laurent Woulzy.
21:30Par Laurent Woulzy.
21:31Et d'ailleurs, j'ai appris il n'y a pas très longtemps qu'ils étaient ensemble à
21:33cette époque-là, Véronique Jeanneau.
21:34Bien sûr, bien sûr.
21:35Alors que j'étais amoureux de Véronique.
21:36J'étais pas au courant, ça m'a mis un coup de poignard.
21:38Aviateur, pourquoi ?
21:38Ça a été vite plié pour ce qu'est de Véronique Jeanneau.
21:44Et ça ?
21:45La boîte de jazz, Michel Jonas.
21:52Je suis fan, fan de Michel.
21:56Michel Jonas, que vous vous imitiez, parait-il devant votre miroir quand vous étiez gamin ?
21:59Ouais, ouais, bien sûr.
22:01J'en ai plein.
22:05Attends, c'est celle que j'aime, c'est
22:06Y'a rien qui jure toujours, y'a rien qui soit toujours pareil, même le soleil, le soleil, le soleil, le jour.
22:13C'est Michel Jonas, vous prenez une crise d'hypnémique.
22:15Non, mais pas Michel, il n'a pas un miroir aujourd'hui.
22:18Surtout sur la première note.
22:21Attention, Bruno Guillon, intro plus difficile.
22:27You two were the streets of the night.
22:31C'était la montée du début d'ailleurs, c'était la montée que t'avais dans la montée.
22:35Bah oui, parce que sinon c'était une nappe, pour le coup, y'avait vraiment pas grand-chose.
22:38Je me suis dit, on va être sympa.
22:40Mais on va voir si vous faites toujours autant de malins avec ça.
22:44À la vie, à l'amour, j'ai envie de croire.
22:47Et ça, ça s'écoute s'il vous plaît.
22:52J'adore votre chanson.
22:55La puissance.
22:56Ouais, non, non.
22:59Mais vous n'êtes pas le seul.
23:00Moi aussi, j'aime beaucoup à la vie, à l'amour.
23:01Mais bien sûr, il est très bon, ce titre.
23:03Allez, un dernier pour la route.
23:05Je vous aide, c'est un générique de dessin animé.
23:11Ah, voilà, on peut vous le remettre.
23:15Ah, celui-ci, je ne l'ai pas.
23:16Jade, vous l'avez ?
23:17Oui.
23:19Ah bah oui, c'est normal, parce que c'est dans le script.
23:22On écoute ça.
23:23J'aime cette honnêteté.
23:25Madeleine de Proust, pour tout le monde, on écoute.
23:26Salut, c'est moi, Nono, j'ai le robot.
23:29L'âme d'Ulysse.
23:33Ulysse, c'est rentré.
23:34Que vous regardiez, hein ?
23:35Ouais.
23:36Mais là, on vous a eu, enfin, sur l'intro.
23:38Mais là, j'aurais pas eu le début, ouais.
23:41Ulysse, il était bien, ce dessin animé.
23:43Eva, on va donc terminer avec la voix de Bruno Guillon, au cinéma.
23:48Vous avez prêté votre voix à de nombreux personnages de films d'animation,
23:52dans l'âge de glace, Happy Feet, ou encore B-Movie, drôle d'abeille.
23:55Mais vous avez aussi, et ça, peu de gens le savent,
23:57fait du doublage dans un thriller américain.
24:00L'œil du mal, sorti en deux minutes.
24:02Oui.
24:04Mais oui.
24:05Vous étiez la voix française d'un policier de la cellule antiterroriste du FBI.
24:09Les deux convoyeurs transportaient une mallette pour Alo et Smith,
24:12à ce qu'ils disent.
24:14Bon, à toi, à la pharmaceutique.
24:14Oui, c'est ça.
24:15Et quoi qu'il y ait à l'intérieur, c'est maintenant Jerry Cho qui l'a.
24:18Qu'est-ce qu'on a sur la fille ?
24:20Quoi ?
24:20Sur la fille, qu'est-ce qu'on sait ?
24:21J'ai eu le PC circulation,
24:23et m'ont dit qu'il y avait eu une coupure de 7 minutes
24:25sur le réseau de caméras de surveillance.
24:26On n'a aucune imantelle.
24:28Non, on ne me dit pas ça.
24:28Mais c'est ce que m'ont dit.
24:29Cherchez.
24:30Il doit y avoir quelque chose.
24:31On est d'accord que ça ne va pas du tout ?
24:33On entend l'animateur à nous ?
24:36Oui, oui, oui, mais parce qu'on m'entend trop, en fait.
24:40Non, mais j'ai adoré faire ça.
24:42J'ai adoré faire ça.
24:43Mais oui, c'est vrai que je suis très, très identifiable.
24:46Dans une fraction de seconde,
24:47j'avais l'impression de vous entendre à la radio.
24:48Non, mais tu sais que le film, pour le coup, c'est drôle,
24:51parce que je l'ai revu, pas récemment,
24:55mais genre il y a 3-4 ans, le truc tombe,
24:56et j'ai complètement oublié le boss.
24:59Et j'entends le gars parler.
25:01Non, il n'imiterait pas.
25:02Et c'est là où je me suis dit,
25:03ah ouais, putain, évidemment.
25:04Bah oui, oui, oui, c'est compliqué, oui.
25:06Comment vous vous étiez retrouvés à faire ce doublage de films ?
25:08Mais non, alors pour le coup,
25:09les dessins animés, c'est plus simple.
25:10Les dessins animés, tu peux prendre une voix comme ça.
25:12Et là, pour le coup, c'est magique.
25:14Donc les dessins animés, c'était super.
25:16Et j'ai fait beaucoup de doublages de dessins animés.
25:17Et le directeur de casting m'a dit,
25:18viens faire des voix de films.
25:20Et puis il ne m'a pas rappelé.
25:22Estrangement.
25:23Mais les dessins animés,
25:25ça c'est vraiment un truc que j'ai adoré faire.
25:26Merci beaucoup, Eva Crevard.
25:28Merci, Eva.
25:29Gros pro-dossier, celui-ci.
25:31Il a eu du mal.
25:32En vrai, il faut avoir vu le film pour sortir.
25:33C'est noté de tournoi dessus.
25:34Ouais, vraiment.
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