- il y a 6 semaines
Chaque jour, Christophe Delay et Roselyne Dubois vous accompagnent de 12h à 14h dans Midi BFM.
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00:00:00Bonjour à tous et bienvenue dans le Midi BFM, toute l'actualité au plus proche de vous.
00:00:04Bienvenue si vous nous rejoignez, bienvenue à vous qui nous rejoignez sur les BFM locales.
00:00:07Une actualité variée en cette mi-journée.
00:00:10Nous irons d'abord aux Arc 1800 en Savoie après la saisie de 13 palettes de protoxyde d'azote.
00:00:15Plus de 6300 bouteilles saisies et trois suspects originaires de mâles qui ont été arrêtés.
00:00:20Nous serons aussi en Bretagne, c'est désormais toute la région Bretagne qui est sous vigilance orange crue.
00:00:25Les Côtes d'Armor s'ajoutent au Finistère, au Morbihan et à Lille-et-Vilaine.
00:00:29On fera le point à mal étroit dans le Morbihan avec Nicolas Dumas alors que de nouvelles pluies arrivent.
00:00:34Jean-Wilfrid Forquès, lui, est à Toulouse.
00:00:36Les agriculteurs sont de nouveau dans la rue, toujours très remontés contre le protocole sanitaire de la dermatose.
00:00:42Et il y a eu un peu de tension ces dernières heures.
00:00:44Et les agents du recensement, enfin, qui ont du mal à travailler, parce qu'on ne leur ouvre pas.
00:00:50Et quand on leur ouvre, il y a méfiance et parfois agressivité.
00:00:55Autour de la table du Midi BFM, Eva Jacot pour la consommation, Laurent Neumann pour la politique.
00:00:59Marc est pour la météo et Sofiane Aklouf pour l'économie.
00:01:02Voici le premier journal avec d'autres titres de l'actualité.
00:01:05Roselyne.
00:01:06Bonjour Christophe.
00:01:19Bonjour à tous.
00:01:20A la une, les chiffres de l'immigration selon le ministère de l'Intérieur.
00:01:24Les interpellations d'étrangers en situation irrégulière ont été en hausse de 30% en 2025.
00:01:29Les expulsions et éloignements augmentent de 15%.
00:01:32Un quart concerne le Maghreb.
00:01:33Les régularisations, elles, sont en baisse.
00:01:35Un effet de la circulaire retaillot.
00:01:37Pauline Revena nous commentera tout ça.
00:01:39Samuel Paty, discriminer les élèves musulmans,
00:01:42tollé après les propos d'un avocat de la défense au procès en appel.
00:01:45Absolument inaudible, indécent, répondent les proches du professeur assassiné.
00:01:49L'IS, la très controversée police anti-immigration américaine attendue au JO d'Italie.
00:01:56Le mois prochain, pour accompagner la délégation des Etats-Unis,
00:02:00ils ne sont pas les bienvenus, leur répond le maire de Milan.
00:02:03Et puis, la météo, quelle tendance, Marc ?
00:02:05De nouvelles inondations en Bretagne.
00:02:07Vigilance donc pour les quatre départements bretons au cru.
00:02:10La pluie qui s'installe sur une très large partie de la France.
00:02:12Il va beaucoup neiger la nuit prochaine dans l'Est.
00:02:15Et les températures sont comprises entre 4 à Strasbourg et 15 degrés à Marseille.
00:02:18Et prévision complète, évidemment, dans quelques instants.
00:02:20Avant les chiffres de l'immigration 2025, ce trafic de protoxyde d'azote
00:02:23qui a été démantelé à la station de ski des Arcs 1800,
00:02:26ce sont les gendarmes de Bourg-Saint-Maurice qui ont mis la main sur 13 palettes de protos
00:02:30dans des boxes louées auprès d'une société située dans la zone artisanale de la commune.
00:02:34Ce sont plus de 6300 bouteilles, vous le voyez, qui ont été saisies.
00:02:38Trois suspects originaires de Malte ont été arrêtés.
00:02:42Valentin Demet, avec les informations de Boris Karlamoff et David Unal.
00:02:45Sur ces images exclusives BFM TV, voici deux des trois suspects arrêtés par les forces de l'ordre.
00:02:53Des hommes d'origine maltaise.
00:02:55Le 16 janvier dernier, ils contactent le gérant de cet entrepôt.
00:02:58Ils veulent stocker de la marchandise.
00:03:00Le jour J, on s'est rencontré, on a échangé pendant presque une heure.
00:03:03Tout s'est vraiment très très bien déroulé.
00:03:05C'est vraiment des personnes très sympathiques, très agréables.
00:03:08Ils ont fait livrer cette cargaison, parce que là c'est vraiment une cargaison, c'est un smir-mork qui s'est présenté devant le centre Homebox.
00:03:1613 palettes, c'est quand même quelque chose d'assez impressionnant.
00:03:19En réalité, à l'intérieur de ces palettes, du protoxyde d'azote destiné à être vendu dans la station des Arc 1800, très festive.
00:03:27Au total, 6 325 bouteilles.
00:03:29Valeur marchande, 340 000 euros.
00:03:32Une fois la marchandise déchargée, les trois suspects semblent très heureux.
00:03:36Ils étaient très contents.
00:03:38Ils sont montés sur les palettes pour faire des selfies en disant « je suis le roi du monde ».
00:03:46Leur trafic est bien rodé, ce sont les services douaniers qui préviennent les gendarmes de Bourg-Saint-Maurice.
00:03:50Rapidement, les enquêteurs comprennent leur système.
00:03:53Ils stockent la marchandise en Valais, utilisent des voitures de location pour monter en station et vendre la marchandise.
00:03:59Au vu de l'ampleur du stock, il fallait une préparation, une certaine logistique, certains moyens aussi pour acheminer cette cargaison.
00:04:04On peut parler effectivement d'une structure relativement organisée.
00:04:08Maintenant, on comprend que la manne financière générée par ce type de trafic est susceptible d'attirer de nombreuses convoitises, de nombreux trafiquants.
00:04:15Et donc, on restera vigilant.
00:04:16Les trois suspects ont été placés en détention provisoire.
00:04:19Ils seront jugés le 23 février prochain.
00:04:21C'est l'une des informations de la matinée.
00:04:23Elle est très importante.
00:04:24Ces chiffres sont toujours très scrutés.
00:04:25Le ministère de l'Intérieur vient de publier les chiffres de l'immigration 2025.
00:04:29Quels sont ceux à retenir ?
00:04:31D'abord, on a une baisse de 10% des régularisations des étrangers en situation irrégulière.
00:04:36Et ça, c'est un impact direct de la circulaire Retailleau.
00:04:39On le rappelle, il faut justifier 7 ans de présence sur le territoire contre 5 auparavant.
00:04:43Ou 3 ans d'ancienneté pour les métiers en tension.
00:04:46On a également une hausse de 11,5% pour les nouveaux titres de séjour.
00:04:51Les titres de séjour par nationalité, ça baisse pour le Maghreb.
00:04:54Mais ça augmente pour les visas, si vous voulez, les ressortissants à dimension humanitaire.
00:04:59Les Afghans sont en forte hausse et les Ukrainiens.
00:05:02Voilà pour les deux plus fortes tendances.
00:05:04Ce qu'on peut rajouter, c'est qu'il y a des étrangers en situation irrégulière.
00:05:08Il y a une hausse de 30% par rapport à 2024.
00:05:11Et puis, pour les expulsions, les éloignements,
00:05:14on note 15% d'augmentation pour les éloignements spontanés.
00:05:18signe tendance du durcissement, effectivement, de la politique migratoire menée ces dernières années.
00:05:24Très forte augmentation, effectivement, des éloignements.
00:05:26C'est les chiffres les plus hauts depuis une dizaine d'années.
00:05:28Depuis 2014, note la direction générale.
00:05:31On a des éloignements forcés qui augmentent de 21% par rapport à l'an dernier.
00:05:36Des éloignements aidés qui baissent un tout petit peu.
00:05:38Et les éloignements spontanés, je vous le disais, qui augmentent de 15,7%.
00:05:42Ce sont les grandes tendances de ces chiffres d'immigration
00:05:45qui sont fournies à l'instant par la direction générale des étrangers.
00:05:49Voilà, et on continue d'analyser ces chiffres.
00:05:50Un quart des éloignements concernent les pays du Maghreb
00:05:52et au premier chef, l'Algérie, qui représente 10% de ces éloignements.
00:05:56L'actualité judiciaire, avec cette sortie qui choque au procès en appel
00:06:00de l'assassinat de Samuel Paty, l'avocat du prédicateur Abdelhakim Sefraoui
00:06:05a dit que l'enseignant procédait à la discrimination des élèves musulmans.
00:06:09Et pour mettre huit mains, la décapitation de Samuel Paty empêche de le dire.
00:06:14Des mots que les défenseurs proches de l'enseignant n'acceptent pas.
00:06:17Emeline Darko avec Mathias Tesson et Baptiste Keïta.
00:06:22Ses gestes sont agités, mais sa langue n'a pas fourché.
00:06:25L'avocat d'Abdelhakim Sefraoui cherche avec insistance à faire passer la thèse de son client.
00:06:30Ici, hier soir.
00:06:32Samuel Paty, en réalité, commettait des discriminations envers les élèves musulmans.
00:06:39Il le faisait en 2020, à l'époque des faits.
00:06:42Il le faisait en 2019, en 2018.
00:06:43En réalité, sur les 4-5 années précédentes, c'est ce que révèle le dossier.
00:06:47Et dès hier matin, il avait prévenu.
00:06:49Il y a un tabou.
00:06:50Nous n'avons pas le droit de le dire, qu'il procédait à la discrimination des élèves musulmans.
00:06:55Mais moi, je vais le dire haut et fort, tout au long du procès et pas avant de plaider à la fin.
00:07:00Ce tout au long du procès révulse les partis civils.
00:07:03Il cherche à transférer la responsabilité sur la victime.
00:07:08Et c'est faux.
00:07:08M. Samuel Paty n'a pas commis de discrimination.
00:07:13La famille de Samuel Paty garde son calme et répond.
00:07:16C'est tellement loin de ce qu'il était.
00:07:19Mon frère était quelqu'un qui était au contraire extrêmement tolérant, extrêmement curieux des religions.
00:07:24Donc c'est absolument inaudible pour tous ceux qui ont connu Samuel.
00:07:27En première instance, le client de cet avocat avait écopé de 15 ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs terroristes.
00:07:35C'est toute la région Bretagne depuis ce matin qui est sous vigilance orange crue puisque les Côtes d'Armor se sont ajoutées.
00:07:41Rosine au Finistère, au Morbihan et à l'Île-et-Vilaine.
00:07:44Voilà, alerte au cru qui va durer parce que de nouvelles pluies s'abattent sur la région avec la dépression Chandra.
00:07:51Nicolas Dumas, on vous retrouve à Malétroit.
00:07:53C'est dans le Morbihan qui a déjà subi plusieurs vagues d'intempéries.
00:07:56On le voit derrière vous, ça remonte.
00:07:58On pourrait même battre de nouveaux records.
00:07:59Oui, là, actuellement, on est à 2,85 mètres.
00:08:05Ça a pris déjà quasiment 10 centimètres depuis ce matin.
00:08:10Et la préfecture avertit que dans la journée, le pic de la crue est attendu.
00:08:15En fin de journée, selon le site Vigicru, il y a des indications sur le fait que ça pourrait monter au maximum jusqu'à 3,45 mètres.
00:08:25Ce qui est très important ici et supérieur à ce qu'il y a déjà eu ce week-end.
00:08:33Là, on est à la confluence entre le canal de Nantes à Brest et l'Ouste qui arrive ici.
00:08:41C'est pour ça qu'il y a énormément d'eau à cet endroit.
00:08:45La préfecture nous a indiqué aussi que dans la soirée, il y a eu 9 interventions auprès de particuliers pour des pompages
00:08:52puisqu'il y a certaines habitations qui ont été inondées.
00:08:56Là, vous pouvez le voir, par exemple, on est sur le bord du chemin de Halage
00:09:00où, justement, il y a quelques habitations qui ont installé des bâtards d'eau pour se prémunir de cette montée des eaux.
00:09:07Si beaucoup, Nicolas, Nicolas Dumas sur des images de Léane de Labrière.
00:09:10Et donc la tendance qui est plutôt à la hausse que nous confirmera Marc sans doute dans quelques minutes.
00:09:15Voilà qu'on reparle de la police anti-immigration de Donald Trump des Etats-Unis, ICE.
00:09:20Parce qu'ils seront bientôt, leurs agents, bientôt en mission en Europe.
00:09:23Et pas n'importe où, Patrick Sos, au JO d'hiver qui débute le mois prochain en Italie.
00:09:29Mais alors, pour quelle mission ? Qu'est-ce qu'ils viennent faire là ?
00:09:31Ah, c'est la grande question.
00:09:33En fait, lorsque vous avez des grandes compétitions sportives, une Coupe du Monde, des Jeux Olympiques, un euro,
00:09:39vous avez toujours des forces de l'ordre qui viennent accompagner, par exemple la délégation ou les supporters.
00:09:45Je pense vraiment aux gendarmes français qui étaient venus pendant la Coupe du Monde au Qatar,
00:09:49pour l'équipe de France, mais aussi pour les supporters.
00:09:51C'est une façon de faire de la coopération.
00:09:53Vous avez aussi parfois des policiers britanniques qui viennent parce qu'ils savent exactement où trouver des hooligans.
00:10:00Mais tout ça se fait évidemment en coopération.
00:10:02Et qui dirige ces opérations de police ?
00:10:05La nation accueillante.
00:10:07Et il est hors de question évidemment que Minneapolis se retrouve du côté de Milan.
00:10:12Et c'est bien ce qu'il a dit.
00:10:13Parce que là, cette annonce a été faite par un porte-parole des Jeux Olympiques et donc du CIO.
00:10:17Le CIO, la FIFA, vous avez vu notamment sur tout ce qui se passe pour le coup pour la Coupe du Monde aux Etats-Unis.
00:10:23Il y a une façon de voir l'argent et surtout absolument l'événement ne pas froisser l'américain.
00:10:27Et puis vous avez le gouvernement italien qui était au courant depuis 2-3 jours.
00:10:31Le ministre de l'Intérieur italien qui a dit non, non, non.
00:10:34Il est hors de question qu'il y ait des opérations de police.
00:10:36Et plus loin encore, vous avez le maire de Milan qui dit vous pouvez repartir, vous n'êtes pas les bienvenus.
00:10:41Alors justement, on va parler encore une fois de Minneapolis et des agents des services fédéraux que vous évoquiez à l'instant
00:10:45qui vont commencer à quitter la ville si l'on en croit les mots du maire démocrate de Minneapolis.
00:10:49Donald Trump donne le sentiment de jouer l'apaisement.
00:10:52Aura-t-il la même attitude sur l'Iran ?
00:10:55Les muscles d'abord, la décision ensuite.
00:10:57Oui, la grande armada est en cours de déploiement autour du porte-avions USS Lincoln alors que des sources évoquent un bilan terrible de la répression.
00:11:0530 000 morts.
00:11:06C'est 10 fois plus que les premiers chiffres avancés par le pouvoir.
00:11:10Emeline Dercourt.
00:11:10Des morgues submergées, c'est l'image qui reste des manifestations en Iran.
00:11:17Estimation des autorités iraniennes, 3 117 morts.
00:11:21Ce serait en fait 10 fois plus selon Time Magazine qui a interrogé deux responsables du ministère iranien de la santé.
00:11:2730 000 décès rien que pour les 8 et 9 janvier.
00:11:31Un chiffre dont s'approche la rapporteure des Nations Unies, estimant qu'il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes.
00:11:39Le président américain a plusieurs fois menacé de frapper l'Iran en réponse à cette répression sanglante.
00:11:44Il réitère.
00:11:45Nous avons une grande armada près de l'Iran, plus grande que celle du Venezuela.
00:11:49Et l'armée américaine diffuse ces images du porte-avions Abraham Lincoln qui serait positionné dans le golfe Persique.
00:11:55Dans les rues de Téhéran, voici une réponse sur une gigantesque affiche au symbole du drapeau américain
00:12:01avec un porte-avions bombardé et la couleur rouge sang qui se mélange à celle de la mer.
00:12:06Y figure ce slogan en persan et en anglais, qui sème le vent récolte la tempête.
00:12:12Nous répondrons avec plus de vigueur que jamais à tout acte d'agression.
00:12:17Lundi, le Hezbollah a déclaré qu'il s'estimerait visé par toute attaque américaine contre l'Iran.
00:12:22Et puis un rendez-vous ce soir sur BFM TV, une nouvelle édition du Quartier Général.
00:12:26Iran, menacé ou frappé ?
00:12:28C'est évidemment le dilemme de Trump, émission spéciale et meilleur spécialiste,
00:12:32autour de Maxime Switek à partir de 21h.
00:12:36Direct région à présent avec la fin de l'ADSL qui s'accélère.
00:12:40Orange coupe aujourd'hui le réseau cuivre historique dans près de 800 communes.
00:12:44Alors ce n'est plus une expérimentation, c'est vraiment une vraie bascule.
00:12:47Lyon, Ajaccio par exemple sont concernés.
00:12:49Internet, la télé, le téléphone fixe aussi.
00:12:52En tout, ce sont 860 000 foyers qui sont privés de tout ça, d'entreprises également.
00:12:58Le réseau ADSL s'éteint progressivement au profit de la fibre.
00:13:02Romain Langlais.
00:13:04Dans les Alpes-Maritimes, ces habitants attendaient le raccordement par la fibre optique avec impatience.
00:13:10C'est bien parce que le réseau sera plus rapide.
00:13:12C'est une bonne chose parce qu'à l'heure actuelle, si on n'est pas branché, ordinateur, au moindre rendez-vous à prendre, on se trouve absolument coincé.
00:13:24Au total, ce sont 763 communes qui disent adieu à l'ADSL aujourd'hui en France, soit 860 000 foyers et entreprises concernées.
00:13:33Plus rapide, plus stable, mais aussi moins énergivore, le réseau fibre doit permettre de simplifier les raccordements.
00:13:38Fini également les vols de câbles en cuivre, très complexes à remplacer et réparer.
00:13:43Là, vous voyez en fait un câble cuivre qui part de nos centraux pour desservir 900 clients.
00:13:49En comparaison, là vous avez en fait le même câble qu'on utilise dans la fibre optique.
00:13:54C'est 12 fils de cheveux très très fins et sur chaque fil de cheveux, on aura jusqu'à 128 clients.
00:13:59À ce jour, 94% d'habitations et locaux peuvent désormais se raccorder à la fibre optique.
00:14:06Objectif d'ici 2030, couvrir l'ensemble du territoire français.
00:14:10Bonjour Béatrice Javelot, vous êtes la directrice des projets stratégiques et du développement d'Orange.
00:14:15La fermeture du réseau ADSL sera achevée quand ?
00:14:19Alors la fermeture du réseau ADSL, il est prévu sur une longue période.
00:14:24Donc il a démarré déjà il y a plusieurs années jusqu'en 2030.
00:14:28Et il s'étale en sept périodes, sept lots qui vont être de plus en plus importants.
00:14:36Là aujourd'hui, on ferme le deuxième lot qui concerne 763 communes.
00:14:42Et il y a des gens, beaucoup de foyers qui se laissent en quelque sorte surprendre par cette fermeture ?
00:14:46Alors tout est mis en place, tout est mis en place pour que le consommateur soit informé.
00:14:52Par exemple, aujourd'hui, on ferme 763 communes, ça fait déjà deux ans et demi
00:14:57que les consommateurs de ces communes sont informés.
00:15:00Les opérateurs commerciaux les ont adressés, les ont informés.
00:15:05Ensuite, on a utilisé aussi les relais des maires au travers des réseaux sociaux,
00:15:10des gazettes communales et puis de réunions publiques.
00:15:13Normalement, tous les consommateurs sont au courant qu'aujourd'hui, on ferme
00:15:18et ils ont eu le temps de basculer sur la fibre.
00:15:21– Est-ce qu'on sait aujourd'hui combien de foyers, combien d'entreprises
00:15:24dépendent encore uniquement de la DSL ?
00:15:27– Alors il faut que vous ayez en tête que sur le réseau cuivre,
00:15:30en fait de 2018 à 2025, ce réseau s'est vidé de 80% de ses utilisateurs.
00:15:37Aujourd'hui, on compte beaucoup moins, enfin moins de 7 millions d'accès cuivre
00:15:42qui sont encore actifs sur 44 millions au démarrage.
00:15:47Simplement pour le plan de fermeture, nous procédons par l'eau,
00:15:54histoire de ne pas avoir une fermeture complète.
00:15:57Et donc, on y va par vagues.
00:15:59– D'un mot, le réseau cuivre, qu'est-ce qu'il va devenir ?
00:16:02– Alors ensuite, quand il sera fermé, il va être déposé.
00:16:06Et puis ces câbles, ils vont être envoyés dans des filières de recyclage.
00:16:10Orange est en train de constituer ces filières avec des industriels.
00:16:14Et notre objectif, c'est d'alimenter et l'industrie et l'économie
00:16:19par du cuivre français.
00:16:21– Merci beaucoup Bénélique Deschavelot d'avoir été en direct avec nous.
00:16:25Donc la troisième vague dans les mois qui viennent.
00:16:28C'est l'accord commercial le plus ambitieux jamais signé
00:16:31entre l'Union européenne et l'Inde.
00:16:33Qu'est-ce que la France a y gagné ?
00:16:34Pourquoi est-ce que ça se passe beaucoup mieux que le Mercosur ?
00:16:36C'est tout de suite dans Midiéco avec Sofiane.
00:16:40– Installez-vous confortablement devant votre programme
00:16:47avec Maison XXL, mobilier design et décoration.
00:16:52– Votre rendez-vous avec Envia Cuisine.
00:16:55Envia Cuisine, la cuisine de vos envies à petit prix.
00:16:58– Vu comme ça, Sofiane, ça paraît être un paradoxe.
00:17:01La France s'est battue contre l'accord avec le Mercosur,
00:17:03mais soutient cette fois le traité entre l'Union européenne et l'Inde.
00:17:06Pourquoi ?
00:17:07– Oui, c'est très étonnant. L'objectif, c'est le même.
00:17:09C'est finalement mieux se protéger contre la concurrence chinoise
00:17:12et désormais contre les droits de douane aux États-Unis.
00:17:15Dans les deux cas, vous noterez quand même que ça a pris longtemps,
00:17:18très très longtemps, 20 ans pour celui-ci,
00:17:20plus de 25 ans pour le traité avec le Mercosur.
00:17:24Mais vous pensez peut-être que ce traité avec l'Inde,
00:17:26c'est loin, ça n'a pas d'impact.
00:17:28Et pourtant, ça a des conséquences très concrètes pour la France,
00:17:32pour notre industrie.
00:17:33Cet accord, il est massif, beaucoup plus que celui avec le Mercosur
00:17:37et les pays d'Amérique du Sud.
00:17:39Il va d'abord permettre d'éliminer ou de réduire drastiquement
00:17:42les droits de douane sur la quasi-totalité des marchandises européennes
00:17:46qui sont exportées.
00:17:47Ce qui va permettre, selon Bruxelles, d'économiser 4 milliards d'euros par an
00:17:51de taxes pour les entreprises européennes,
00:17:54ça ouvre un marché gigantesque, 5 fois plus d'habitants en Inde
00:17:57que dans ces pays du Mercosur, vous imaginez.
00:18:00Les deux blocs, Union européenne et Inde compris,
00:18:03c'est un quart du PIB mondial, un tiers du commerce mondial.
00:18:07C'est vous dire, au point que Ursula von der Leyen
00:18:10parle de la mère de tous les accords,
00:18:13dans un post qu'elle a publié ce matin avec Naren Ramoudi,
00:18:16tout sourire, la présidente de la Commission,
00:18:18qui a défendu, on le sait, bec et ongle, cet accord avec le Mercosur.
00:18:21Donc, on ne sait pas exactement ce qui va devenir
00:18:23puisqu'il va être étudié par la Cour de justice de l'Union européenne.
00:18:26Mais alors, pourquoi est-ce que là, il y a beaucoup moins de réactions ?
00:18:27C'est parce qu'on y gagne davantage ?
00:18:29Oui, on y gagne.
00:18:29Et pour cause, quand on pense à l'agriculture,
00:18:31les agriculteurs qui étaient dans la rue pour s'opposer à l'accord avec le Mercosur,
00:18:35là, on ne les entend pas.
00:18:36Pourquoi ?
00:18:37Parce que l'Union européenne a bien compris que si on voulait passer un nouvel accord,
00:18:41il ne fallait pas reproduire les mêmes erreurs.
00:18:44Donc, l'Union européenne a obtenu de maintenir tous ses droits de douane
00:18:49sur ces secteurs agricoles, le bœuf, la volaille, le riz et le sucre.
00:18:54Et puis surtout, on est gagnant.
00:18:55Pourquoi ?
00:18:55Parce que l'Inde, c'est l'un des plus grands marchés.
00:18:57Les voitures européennes étaient taxées à 110%.
00:19:01Parce que c'était un marché fermé,
00:19:02eh bien, on va passer à 10% avec une limite de 250 000 véhicules par an.
00:19:07Alors oui, certes, c'est pas mal pour l'Allemagne,
00:19:09mais les Français aussi sont gagnants.
00:19:11Renault, ce matin, a dit qu'on a déjà un plan pour exporter des voitures là-bas.
00:19:14Nos vins, et là, ça nous concerne en tant que Français, taxés à 150%,
00:19:19on va passer entre 20 et 30%.
00:19:21Pareil pour l'aéronautique.
00:19:22On a quand même un champion français et européen avec Airbus.
00:19:26Eh bien, on va supprimer ces droits de douane.
00:19:28Globalement, les médicaments, les cosmétiques et puis le luxe,
00:19:31puisqu'on est Français, ça va nous servir.
00:19:32Bon, il y a quand même des contreparties.
00:19:33On n'est pas gagnants à 100%.
00:19:35Certes, il y a des exportations dans le textile, notamment.
00:19:38L'Inde va pouvoir nous envoyer ses produits.
00:19:41Et puis, elle est puissante dans les services, le numérique, la finance.
00:19:44Et puis, surtout, ce qu'elle va nous envoyer, ce sont des travailleurs qualifiés.
00:19:48En fait, là où l'Europe exporte des voitures, l'Inde va exporter des ingénieurs.
00:19:52C'est ça le résultat, un peu le résumé de cet accord.
00:19:55Donc, ce que cherche l'Inde, c'est un partenariat surtout de défense et de sécurité
00:19:59face aux nouvelles menaces.
00:20:01C'est ça qu'elle voulait.
00:20:01C'est quand même avoir des avions et une flotte maritime.
00:20:04C'est ce qu'on va lui apporter.
00:20:06Merci, Sofiane.
00:20:06Midi BFM, merci d'être avec nous et bon appétit.
00:20:18C'est un document BFM TV accablant pour Jacques Moretti, le patron du Constellation à Cran-Montana.
00:20:23Une vidéo et une conversation qui montrent l'état fragile du plafond de son bar.
00:20:27Deux semaines avant l'incendie meurtrier, la mousse se décrochait.
00:20:30Il demande à un employé de la faire tenir, vous le verrez, avec des serviettes et des queues de billards.
00:20:35Voilà que l'on reparle des agriculteurs.
00:20:37Leur colère est toujours vive dans le sud-ouest au sujet de la gestion de la dermatose nodulaire.
00:20:41Ils ont tenté ce matin d'entrer dans Toulouse.
00:20:44Ils ont été repoussés par les forces de l'ordre à coups de gaz lacrymogènes.
00:20:47Jean-Wilfrid Forkès sur place dans quelques instants.
00:20:50Les députés veulent mettre fin au devoir conjugal qui n'existe pas en droit.
00:20:54Mais il y a une ambiguïté autour de la notion de communauté de vie.
00:20:57Une proposition de loi transpartisane veut mettre fin à ce flou.
00:21:01Parole de français avec Noémie Vira.
00:21:02La suppression des ZFE, les zones à faible émission et de tout le projet de loi d'ailleurs de simplification repoussé après les municipales.
00:21:11Ça provoque des remous.
00:21:12On en a parlé ce matin dans le café de Laurent Neumann qui depuis est remonté comme une pendule.
00:21:17La météo de votre après-midi avec toute la Bretagne qui est en alerte orange au cru.
00:21:22Les pluies s'intensifient.
00:21:24Il y a des averses fréquentes et ça concerne, vous le voyez, une très large partie du pays.
00:21:27Quelques éclaircies seulement en fin de journée du côté du littoral atlantique.
00:21:31Il fait de 4 à 13 degrés.
00:21:33Ce seront donc sans doute des images déterminantes dans l'enquête sur l'incendie du Constellation à Grand-Montane.
00:21:38Un incendie qui, on vous le rappelle, a fait 40 morts et près de 120 blessés.
00:21:41Des dizaines et des dizaines de blessés sont d'ailleurs toujours à l'hôpital.
00:21:44Sur ce document BFM TV, vous allez découvrir un échange entre le patron Jacques Moretti et un de ses employés Gaëtan.
00:21:49Deux semaines seulement avant le drame, ils évoquent le mauvais état de la mousse au plafond qui tient, vous le voyez, avec du bricolage.
00:21:57Maxime Brandstetter, Valentin Demet, Mathis Menu.
00:22:02Tant bien que mal, Gaëtan, serveur au Constellation, essaye de faire tenir des plaques de mousse au plafond.
00:22:08Système D pour régler le problème, des queues de billard surmontées de paquets de serviettes.
00:22:14Résultat peu convaincant que l'employé envoie par message à son patron Jacques Moretti.
00:22:18Oui, Gaëtan, essaye d'enlever une, tu vois si ça tombe, parce que j'ai mis une mousse, mais une mousse que je ne connais pas.
00:22:25Donc dis-moi si c'est bon, dis-moi si elle tombe ou pas.
00:22:28Si elle tombe, il va falloir le laisser malheureusement.
00:22:32Le serveur s'exécute.
00:22:33Ouais, ça a l'air pas mal. Enlève les autres s'il te plaît.
00:22:36Il retire toutes les cannes, sans conviction.
00:22:39Vous voyez, on voit le plafond, regardez, par rapport à quand il y avait la canne.
00:22:45On faudrait peut-être remettre de la mousse là.
00:22:46Cet échange remonte au 14 décembre, soit deux semaines avant l'incendie,
00:22:50et fait planer de nouvelles questions sur la mousse acoustique à l'origine du départ de feu.
00:22:54Face à la justice, Jacques Moretti assure n'avoir reçu aucune contre-indication.
00:22:59Il aurait même effectué des tests.
00:23:01J'ai pris un chalumeau pour voir l'effet sur la mousse.
00:23:04Ça a tout percé.
00:23:05Le seul truc qui m'a dérangé, c'est vraiment la fumée qui m'a indisposé.
00:23:09Sinon, rien ne m'a choqué.
00:23:10Il y avait vraiment beaucoup de fumée pour pas grand-chose.
00:23:13Mais pour le père de Gaëtan, ces vidéos sont insupportables.
00:23:16Quoi dire ? C'est sidérant dans un premier temps, c'est accablant dans un second.
00:23:20Quand on voit qu'à côté de ça, ces patrons essayent d'accabler les employés pour fuir leurs responsabilités,
00:23:26c'est facile d'aller voir des jeunes employés pour recoller au lieu de passer par une entreprise spécialisée
00:23:31qui aurait fait des choses dans les normes et on n'aurait pas eu cette tragédie certainement.
00:23:34Dans cette affaire, la mousse n'est pas le seul élément qui interroge.
00:23:37Les issues de secours et la formation des salariés sont également remises en cause.
00:23:40Les intempéries, les inondations, toujours à la une de l'actualité avec ces nouvelles pluies qui menacent la Bretagne,
00:23:46les quatre départements de Bretagne.
00:23:47Je crois qu'en Bretagne, il n'y avait jamais plus, je parle sous contrôle de marque, pour un mois de janvier.
00:23:51Plus de 335 litres au mètre carré localement.
00:23:54Oui, même tout mois confondu.
00:23:55C'est-à-dire que lorsqu'on regarde les mois de janvier à décembre, par endroits sur les 70-80 dernières années,
00:24:01jamais il n'y avait autant plus durant un mois complet.
00:24:03Et c'est pour ça que toute la région est en orange, Finistère, Mobyan et Les Villaines,
00:24:06et maintenant aussi Côte d'Armor.
00:24:09Le problème, c'est que ça continue à monter, le pic, on l'attend a priori d'ici demain matin.
00:24:13Où en est l'épidémie de dermatose nodulaire ?
00:24:16Ah ben, il n'y a pas eu de nouveau cas depuis maintenant 15 jours.
00:24:18Et 95% du cheptel dans le sud-ouest est désormais vacciné,
00:24:22mais ça n'empêche pas les agriculteurs, certains agriculteurs du sud-ouest, d'être toujours très en colère.
00:24:27Oui, notamment contre le protocole sanitaire.
00:24:29Jean-Wilfrid Forkès, ils ont tenté pour certains de rentrer ce matin avec leur tracteur dans Toulouse.
00:24:34Ils y sont parvenus ou pas ?
00:24:36Ils ne sont pas parvenus, Roselyne, à entrer dans Toulouse avec les tracteurs.
00:24:41Ils ont été bloqués au-delà du périphérique toulousain, à une dizaine de kilomètres ici.
00:24:47Ils étaient venus par petits groupes.
00:24:48Il y a eu d'ailleurs à cette occasion 5 interpellations d'agriculteurs.
00:24:52Il y avait une manifestation autorisée ici dans le centre-ville de Toulouse
00:24:55avec un itinéraire bien précis, validé par le préfet ici.
00:25:00Mais les agriculteurs, au bout de quelques minutes, vers 10h30,
00:25:03ont décidé de prendre notre itinéraire.
00:25:07Et évidemment, ce n'était pas du goût des forces de l'ordre.
00:25:09Il y a eu une altercation juste à proximité de ce restaurant.
00:25:13Un échange assez vif pendant quelques minutes, un échange de coups.
00:25:17Des grenades de désencerclement ont été utilisées par les forces de l'ordre.
00:25:20Des gaz lacrymogènes ont été utilisés également.
00:25:24Selon les agriculteurs, il y a 6 blessés.
00:25:27Et selon la police, une personne a été interpellée.
00:25:30En l'occurrence, un agriculteur de la coordination rurale de l'Ariège.
00:25:35Voilà où on en est pour l'instant.
00:25:37Toujours ce face-à-face entre les forces de l'ordre et les agriculteurs.
00:25:40Pour l'instant, la tension est retombée dans le cran.
00:25:43C'est beaucoup plus calme.
00:25:44Une réunion est prévue cet après-midi en préfecture.
00:25:46À partir de 15h30, des délégations de la coordination rurale seront reçues par le préfet.
00:25:51Jean-Louis de Fillefort caisse sur des images de Laura Dubois.
00:25:53C'est l'une des informations de la matinée.
00:25:54Trois Français sont morts et deux autres ont été blessés
00:25:57dans le naufrage d'un bateau de touristes au large d'Omane.
00:26:00L'embarcation transportait 25 touristes français.
00:26:03Il y avait aussi un guide, un capitaine.
00:26:04Elle a chaviré au large de Mascate, la capitale du sultanat.
00:26:07On ne sait pas encore les circonstances exactes de l'accident.
00:26:11Omane qui attire beaucoup de touristes, notamment pour de la plongée.
00:26:14Le patron de la SNCF réagit pour la première fois à cette polémique
00:26:17au début du début de la semaine.
00:26:19Oui, c'est ça, du début de la semaine, sur ces espaces Nokia proposés dans les TGV.
00:26:22C'est une nouvelle offre premium, appelée Optimum,
00:26:24qui propose des espaces calmes, réservés aux plus de 12 ans,
00:26:27afin de garantir silence et confort aux voyageurs.
00:26:30Jean Castex se défend ce matin de toute discrimination.
00:26:35Ce sont des espaces, pour l'essentiel, dévolus à une clientèle professionnelle.
00:26:43Ce sont surtout des lieux pour travailler.
00:26:47Donc ce n'est pas du tout contre les enfants.
00:26:49Et ce que je voudrais dire, c'est qu'au contraire, dans nos trains,
00:26:55non seulement les enfants sont les bienvenus,
00:26:59mais ils sont, sachez-le, surtout de plus en plus nombreux.
00:27:03Ça ne nous empêche pas, mais ça c'est la vie,
00:27:06qu'il y ait des espaces dévolus à l'activité professionnelle.
00:27:10Et c'est la cohabitation de tout ça qui fait que nous faisons une forme de vivre ensemble.
00:27:17Mesdames et Messieurs.
00:27:18Qu'est-ce que vous dites, le bon sens de Jean Castex ?
00:27:20Tout de suite, quand il vous explique ça, ça passe crème.
00:27:23Ça passe avec l'éducation des parents.
00:27:25C'est vrai. On ne peut pas interdire les wagons aux parents mal élevés,
00:27:29aux adultes mal élevés eux-mêmes.
00:27:30C'est peut-être le problème.
00:27:31C'est un vrai boulot d'éduquer les parents, je peux vous le dire.
00:27:33La campagne de recensement est en cours.
00:27:35Vous savez que ça se fait par tranches.
00:27:36Les communes tournent chaque année.
00:27:38Au total, ce sont quand même 9 millions d'entre nous
00:27:40qui vont devoir répondre au questionnaire 2026 de l'INSEE.
00:27:44À condition qu'on ouvre aux agents recenseurs.
00:27:46Oui, parce que c'est censé se faire en ligne,
00:27:48mais il y en a quand même qui vont venir toquer à votre porte
00:27:50pour vous accompagner si besoin.
00:27:52Et on va dire qu'il y a quand même un petit peu de méfiance, voire pire.
00:27:54Reportage à Villeurbanne d'Axel Aragon pour BFM Lyon.
00:27:59Depuis la mi-janvier, les agents recenseurs sillonnent les rues de Villeurbanne
00:28:03pour recueillir les données de 7000 logements.
00:28:06Mais la tâche est plus difficile que prévue.
00:28:10Bonjour.
00:28:12Sur le terrain, difficile d'avoir des réponses.
00:28:15Un avis de passage est laissé à chaque résident avant de partir.
00:28:19Mais sur le dernier appartement de l'immeuble, coup de chance, une personne ouvre.
00:28:24Bonjour.
00:28:25Je viens pour le recensement de la population.
00:28:27Je voulais juste vous rappeler de bien répondre au recensement.
00:28:30Je vous avais donné une fiche Internet.
00:28:32Je ne sais pas si vous avez eu le temps de répondre.
00:28:35Non.
00:28:36Malheureusement, cette résidente n'a pas rempli le papier.
00:28:40Pour l'agent, la plus grande difficulté reste le comportement des habitants.
00:28:44On a aussi des gens qui sont très agressifs.
00:28:46Après, on espère aussi d'expliquer pourquoi on fait ça, que c'est obligatoire.
00:28:50Notre rôle aussi, c'est de leur répondre et répondre à leur questionnement.
00:28:54Après, oui, s'ils sont trop agressifs, on n'insiste pas.
00:28:56Face au refus, la mairie le sait, le recensement reste un exercice délicat,
00:29:00mais primordial pour la ville.
00:29:03Des moyens sont mis en place pour aider les recenseurs.
00:29:05Tous les agents recenseurs ont une carte qui permet de les identifier auprès des habitants
00:29:11parce qu'il y a des habitants qui sont aussi méfiants.
00:29:14Il y a tellement de démarchages.
00:29:16À Villeurbanne, le recensement se poursuit jusqu'au 21 février.
00:29:20Chaque année, 8% de la population est concernée.
00:29:23La carte, donc, puis méfiance quand même.
00:29:26Laurent Neumann, c'était un sujet de conversation ce matin dans votre café, le recensement ou pas ?
00:29:29Alors, pas du tout.
00:29:30On va parler des zones à faible émission, les ZFE.
00:29:35Vous savez, ces zones où les véhicules les plus pôloins sont interdits, dans les centres-villes.
00:29:39Bon, je ne vous fais pas un dessin.
00:29:41Le fait d'apprendre qu'elles n'étaient pas supprimées finalement, en tout cas pas tout de suite,
00:29:45je peux vous dire que ça a mis sacrément en colère mes camarades du petit déjeuner.
00:29:49Et alors, l'autre nouvelle, c'est que ça m'a mis, moi, en colère, mais pas du tout pour les mêmes raisons.
00:29:54Alors, pourquoi, Laurent ? Parce qu'il y a de saines colères, après tout.
00:29:56Oui, mais alors, ça, les ZFE, et là, je vais essayer d'être sérieux un instant,
00:30:02c'est un condensé chimiquement pur de tout ce qui fait détester la politique
00:30:06et de tout ce qui fait détester ceux qui font de la politique.
00:30:09Je vais commencer par ceux qui sont déçus, qui critiquent le fait que ça n'ait pas été supprimé.
00:30:14Ceux qui étaient donc contre ces ZFE.
00:30:16Qu'est-ce qu'ils nous disent ?
00:30:17Déni de démocratie.
00:30:19Mais attendez, c'est une blague ?
00:30:20Vous savez, comment sont nées les zones à faible émission ?
00:30:23Dans une convention citoyenne, donc des citoyens.
00:30:26C'est-à-dire, c'est le contraire d'un déni de démocratie.
00:30:28C'est le contraire d'une mesure inventée par des petits technocrates en costume gris.
00:30:32Ils nous disent quoi ? Ils nous disent que c'est un déni de démocratie.
00:30:35Mais elle a été votée, cette loi.
00:30:37Et d'ailleurs, elle a été votée, le jour où ça a été voté en 2021,
00:30:40il n'y avait que 35 députés qui étaient contre.
00:30:43Mais c'est au moment où c'est voté que tout dérape.
00:30:45Et là, je vais m'adresser à ceux qui étaient pour cette loi.
00:30:48Tout a dérapé parce que dans un premier temps, ils ont dit
00:30:50pendant trois ans que c'est facultatif.
00:30:52Pourquoi facultatif ?
00:30:53Pour se laisser le temps de négocier avec les commerçants des centres-villes,
00:30:57pour trouver des aides, des accompagnements à tous ceux qui allaient être concernés,
00:31:01ceux qui ont des vieilles voitures, des diesels.
00:31:03Et pendant trois ans, qu'est-ce qui s'est passé ?
00:31:05Rien.
00:31:05Mais quand je dis rien, c'est rien.
00:31:07Le résultat des causes, c'est que tout le monde vit ça comme une mesure injuste, punitive.
00:31:11Tous les démagogues s'en donnent à cœur jour en disant que c'est une mesure d'apartheid social.
00:31:15Bah oui, on s'est donné trois ans, mais pendant trois ans, on n'a rien fait.
00:31:18Mais alors pourquoi au moment où il y a une majorité à l'Assemblée pour supprimer ces ZFE,
00:31:22le Premier ministre décide de suspendre, donc, et de le renvoyer après les municipales ?
00:31:27En fait, la réponse est contenue dans la question.
00:31:28Non, ça aussi, ça donne envie de détester la politique quand elle est faite comme ça.
00:31:33Parce que, je vous rassure, ça n'a aucun lien avec les municipales, ça n'a aucun lien avec les convictions écologiques ou pas du gouvernement.
00:31:40Non, on est en période de motion de censure.
00:31:43Et donc, il ne faut pas fâcher les socialistes.
00:31:45Pas en ce moment.
00:31:46Vous imaginez, suppression des ZFE, ils pourraient se venger en faisant tomber le gouvernement.
00:31:51Et alors, attendez, j'ai oublié l'essentiel.
00:31:53Parce que cette loi sur les ZFE, elle était incluse dans un autre projet de loi de simplification.
00:31:59Mais comme on repousse la suppression des ZFE,
00:32:01eh bien, on repousse toute la simplification avec.
00:32:04Je pense que les agriculteurs, les patrons de PME vont être heureux.
00:32:08Moi, je n'ai qu'un mot.
00:32:09Vive la politique.
00:32:10Laurent Neumann, il va finir au service d'espoir avec Daniel Riolo.
00:32:13Sur RMC.
00:32:14Tiens, j'ai un bon sujet de débat pour demain matin au comptoir.
00:32:17L'Assemblée qui veut mettre fin au devoir conjugal.
00:32:21Attention, ces mots, on a l'impression que c'est dans le langage courant,
00:32:24mais ces mots, ils n'apparaissent ni dans le code civil, ni dans le code pénal.
00:32:28Mais une femme a quand même été condamnée par la justice en 2019
00:32:31pour avoir refusé d'avoir des rapports sexuels avec son mari,
00:32:35parce qu'il y a une ambiguïté.
00:32:37On va en parler avec la députée qui porte cette proposition de loi
00:32:40qui va arriver sur le plateau dans un instant.
00:32:43On sera aussi avec vous, les Français, paroles de français, avec Noémie Vira.
00:32:47Mais on accueille Marie-Charlotte Garin.
00:32:48Bonjour, venez nous rejoindre, députée écologiste du Rhône.
00:32:51En fait, l'idée, c'est d'en finir avec l'ambiguïté qui règne autour de cette idée
00:32:56et surtout de la notion de communauté de vie.
00:33:00Tout à fait, nous sommes au moins sept sur ce plateau,
00:33:02donc ça veut dire qu'il y en a au moins la moitié d'entre nous
00:33:04qui se sont déjà forcés à avoir des relations sexuelles
00:33:06alors que nous n'en avions pas envie dans le cadre conjugal.
00:33:09Ça, c'est les statistiques récentes que nous avons.
00:33:12Et ça, c'est perpétué par une culture qui est liée à cette notion de devoir conjugal
00:33:16qui supposerait que la communauté de vie qu'on trouve dans le code civil
00:33:19serait forcément automatiquement une communauté de lit.
00:33:24Et bien évidemment, il y a eu le mouvement MeToo,
00:33:26il y a eu encore récemment le procès des agresseurs de Gisèle Pellicot.
00:33:30Nous avons modifié, j'étais à l'initiative du changement de loi
00:33:33pour introduire la notion de non-consentement dans le code pénal.
00:33:36Et bien dans la continuité, en cohérence, on vient changer le code civil
00:33:40et donc on vient clarifier que ça n'est pas parce que vous dites oui pour le mariage
00:33:44que vous dites oui pour des relations sexuelles à vie.
00:33:49On va aller voir ce qu'en pensent les Français
00:33:50parce qu'il y a vraiment un flou,
00:33:52un point que même la justice n'était pas forcément d'accord avec cette vision des choses.
00:33:56On va aller voir ce qu'en pensent les Français.
00:33:58Noémie Vira, ça leur parle cette notion de devoir conjugal ?
00:34:04Alors pour les jeunes interrogés ici, on est dans le cinquième arrondissement,
00:34:08il n'y a pas de dette sexuelle dans le mariage.
00:34:11À mes côtés, Tristan, il a 18 ans, il est lycéen juste à côté.
00:34:16D'ailleurs, on le remercie parce qu'il pleut des trombes depuis ce matin.
00:34:19Donc merci beaucoup d'être avec nous.
00:34:21Toi, qu'est-ce que tu en penses ?
00:34:23Est-ce que le mariage implique des obligations sexuelles ?
00:34:26Moi, je pense que le mariage, il n'implique pas du tout d'obligations sexuelles.
00:34:30D'ailleurs, à vrai dire, je ne vois pas pourquoi ça devrait être le cas.
00:34:34Avant tout, pour moi, le mariage, c'est quelque chose qui vient d'un couple qui s'aime
00:34:37et qui dépasse la simple condition physique d'avoir des relations sexuelles
00:34:42ou ce genre de choses, tout simplement.
00:34:43On a vu l'affaire Gisèle Pellicot.
00:34:45D'ailleurs, on en a parlé à l'instant en plateau.
00:34:48C'est vrai que dans les témoignages, on voyait que certains hommes disaient
00:34:52qu'on avait l'accord de son mari.
00:34:55Donc est-ce que le mariage donne le droit au corps de l'autre ?
00:34:58Je ne pense pas du tout.
00:35:00Et par ailleurs, je pense que dans l'affaire Pellicot,
00:35:02ce qui a fait aussi que cette affaire était malsain et choquante,
00:35:04c'est vraiment cet aspect du mari qui a le droit de disposer de sa femme.
00:35:10Alors que je trouve que c'est complètement déplacé
00:35:12et que surtout dans le mariage, il n'y a pas cette relation de supériorité.
00:35:16En tout cas, elle ne devrait pas être là.
00:35:18Et je pense qu'au contraire, ça devrait vraiment être sur un pied commun,
00:35:21avec un égal et le droit de disposer de son corps à chacun,
00:35:25que ce soit pour la femme ou pour l'homme d'ailleurs.
00:35:27Et je pense qu'il n'y a pas à avoir cette idée de l'homme est d'accord,
00:35:31alors la femme devrait l'être et que ça va même contre le principe du mariage en fait.
00:35:35On voit quand même un choc générationnel avec les plus âgés.
00:35:39On voit sous certains postes, sur cette actualité du devoir conjugal,
00:35:43les hommes qui disent « bon, pourquoi se marier en fait,
00:35:45si ce n'est pour ne pas avoir de relation sexuelle ? »
00:35:49Ils ne comprennent pas, ils pensent que ça va renforcer l'infidélité aussi.
00:35:52Toi, qu'est-ce que tu en penses ?
00:35:53Moi, je pense que c'est complètement erroné et que ce soit au sujet de l'infidélité,
00:35:58déjà parce que premièrement, l'infidélité, on doit avoir confiance en son partenaire.
00:36:04Et si c'est quelque chose qui doit arriver,
00:36:06je ne crois pas que ce soit le fait d'avoir des relations sexuelles qui l'empêchera tout simplement.
00:36:10Et c'est vrai qu'ensuite, au niveau des générations,
00:36:12il y a un peu cet écart qui se crée, en tout cas qui se ressent.
00:36:16Et moi, je pense que c'est une bonne chose.
00:36:18C'est vrai qu'on a la chance d'être une génération
00:36:19où les gens peuvent être plus à l'aise, notamment dans leur sexualité.
00:36:23Moi, je pense à beaucoup de personnes qui, aujourd'hui,
00:36:26ne se sentent plus à l'aise tout simplement dans le fait d'avoir des relations sexuelles,
00:36:29mais qui désirent quand même avoir un partenaire ou quoi.
00:36:31Et je pense que la société et ses lois,
00:36:34notamment comme on le voit pour les députés
00:36:36qui sont en train de traiter à l'Assemblée nationale du sujet,
00:36:39les lois vont avec les mœurs.
00:36:41Et si les mœurs évoluent dans un sens où les relations sexuelles
00:36:43ne sont plus une obligation, je pense que ça devrait être pareil pour la loi.
00:36:47Merci beaucoup, Tristan.
00:36:49Charlotte Garin, il n'y a pas grand-chose à rajouter à ce que dit Tristan.
00:36:52Ça donne beaucoup d'espoir.
00:36:53Il faut quand même se dire juste qu'on parle là aussi avec une perspective historique.
00:36:57Au XIXe siècle, en fait, on parlait de viol légal pour le viol conjugal.
00:37:01Donc, le mariage était finalement un permis de violer.
00:37:03Ça, évidemment, c'est fini.
00:37:05Et aujourd'hui, il faut quand même se dire que dans la culture,
00:37:07il y a quand même encore beaucoup de femmes, en majorité,
00:37:09mais des hommes aussi, qui se disent
00:37:11« Bon, bah allez, je vais coucher avec mon partenaire
00:37:14parce que j'ai peur de sa réaction,
00:37:15parce que peut-être je suis dans une situation de précarité économique
00:37:17ou parce que, tout simplement, cette idée de
00:37:19« Il va falloir passer à la casserole avec nous », c'est fini.
00:37:22Mais il n'y a pas besoin de remonter si loin.
00:37:23Il n'y a pas besoin d'aller au XIXe.
00:37:24En 2019, un divorce pour faute,
00:37:27prononcé contre l'épouse parce que ça faisait 10 ans
00:37:30qu'elle refusait son lit à son mari.
00:37:32Alors, on a été condamné après par la justice européenne.
00:37:34Mais ça, ça remonte juste à 2019.
00:37:35C'est encore très récent.
00:37:37C'est encore invoqué comme un motif pour divorce pour faute
00:37:39de manquement au devoir conjugal.
00:37:42Il faut se dire que la Cour européenne des droits de l'homme
00:37:43a condamné la France et elle a eu raison.
00:37:46Et donc, nous, en tant que législateurs,
00:37:47on va venir mettre en cohérence notre code civil
00:37:50avec cette décision, avec le code pénal
00:37:52que nous venons de changer.
00:37:53Et on vient surtout tordre le cou un peu à ces idées reçues
00:37:56sur qu'est-ce que c'est que les violences sexuelles.
00:37:58Les violences sexuelles, dans l'imaginaire collectif,
00:38:00on se dit « C'est dans un parking,
00:38:01c'est un inconnu, il fait sombre,
00:38:04je vais crier, je vais avoir des témoins. »
00:38:05Ça, c'est le cliché du bon viol.
00:38:07Dans la vraie vie, 9 victimes sur 10,
00:38:09elles connaissent leur agresseur
00:38:10et souvent, c'est leur conjoint.
00:38:12Donc ça, c'est fini.
00:38:13On passe à la culture du consentement.
00:38:15Est-ce que ça veut dire que dans le texte,
00:38:16il sera écrit noir sur blanc,
00:38:17qu'il n'y a aucune obligation pour les époux
00:38:19d'avoir des relations sexuelles ?
00:38:20Absolument.
00:38:21On écrit dans le code civil
00:38:23que la communauté de vie n'implique pas
00:38:27d'obligation de relations sexuelles entre les époux.
00:38:29Et la bonne nouvelle, c'est que ça va être lu
00:38:31pendant tous les mariages.
00:38:32Quand vous irez à la mairie maintenant,
00:38:34l'officier d'état civil qui va prononcer le mariage
00:38:35lira ses mots.
00:38:36Donc ça sera un bel exercice de pédagogie
00:38:38et de changement culturel pour tout le monde.
00:38:40Il y a un dernier mot,
00:38:40il n'y a pas de doute sur l'adoption ?
00:38:42On est plutôt très confiants.
00:38:43On ne voit pas comment nos collègues sénateurs
00:38:45et sénatrices n'iraient pas dans le même sens
00:38:47que la modification du code pénal récemment.
00:38:49Merci infiniment d'être venue nous voir.
00:38:50Marie-Charlotte Garin, députée écologiste du Rhône.
00:38:53On a beaucoup entendu lors des discussions
00:38:55sur le budget de la Sécu
00:38:56qu'il y avait trop d'arrêts maladie,
00:38:57qu'on en abusait,
00:38:59que nous étions les champions de l'absentéisme.
00:39:01Eh bien, c'est peut-être une idée reçue.
00:39:03Tout à fait.
00:39:03Margot de Frouville, on a une récente enquête
00:39:05qui montre que 43% des Français,
00:39:07quasiment un sur deux,
00:39:09déclarent aller travailler
00:39:10même quand ils sont malades
00:39:12et même quand certains ont eu un arrêt de leur médecin.
00:39:14C'est un nom.
00:39:15Ça s'appelle le présentéisme.
00:39:16Dans cette enquête, en fait,
00:39:17on a demandé à des salariés
00:39:19que se passait-il lorsque l'un de leurs collègues
00:39:21est malade
00:39:21et 43% ont dit qu'il venait,
00:39:24souvent par obligation.
00:39:2525% restent chez eux
00:39:27et le reste, 29% arbitrent au cas par cas,
00:39:30en gros, en fonction de la charge de travail,
00:39:32de l'équipe présente ou de la période.
00:39:34Donc ça, c'est pour une enquête ponctuelle
00:39:35réalisée pour Obera.
00:39:37Mais on retrouve ce constat
00:39:38dans des données plus anciennes,
00:39:40des données de la DARES,
00:39:41la Direction des Statistiques
00:39:42du ministère du Travail.
00:39:43Il y a 10 ans déjà,
00:39:44on avait 27% des jours de maladie
00:39:46qui se traduisaient par une présence au travail.
00:39:48Et quand on se compare un peu
00:39:49par rapport à nos voisins européens,
00:39:51on voit que les Français
00:39:52ont une très forte propension
00:39:53au présentéisme.
00:39:55Quand on interroge
00:39:56des médecins généralistes,
00:39:56ils ne sont globalement pas surpris.
00:39:59Plusieurs d'entre eux m'ont dit
00:39:59constater de moins en moins
00:40:01de rendez-vous obtenus en urgence
00:40:03pour demander justement un arrêt,
00:40:04les rendez-vous uniquement
00:40:05pour avoir cela.
00:40:07Et là, on parle de malades
00:40:08avec une pathologie bénigne
00:40:10de type rhume ou tout.
00:40:12Mais même pour des pathologies
00:40:14bien plus graves de type cancer,
00:40:15beaucoup de médecins m'ont dit
00:40:16que des patients souhaitaient
00:40:18continuer à travailler
00:40:19quand les traitements étaient compatibles,
00:40:22parfois même en pleine radiothérapie.
00:40:23C'est bien d'aller travailler.
00:40:25C'est peut-être un peu moins bien
00:40:26pour les collègues à portée de postillons ?
00:40:28Niveau transmission de maladies respiratoires,
00:40:30c'est vrai que ce n'est pas top.
00:40:31On est encore en pleine épidémie de grippe.
00:40:33Il y a le VRS, il y a le Covid.
00:40:34Il y a plein de choses qui circulent.
00:40:35Mais il n'y a pas besoin
00:40:36de faire beaucoup de chemin
00:40:37ici au bureau pour entendre dire
00:40:39« je suis venue,
00:40:40mais je ne suis pas au top ».
00:40:41Le problème, c'est qu'il y a
00:40:43un mauvais respect des gestes barrières.
00:40:45Cette enquête,
00:40:46elle s'est aussi intéressée à cela.
00:40:47On voit que dans la pratique,
00:40:48face à un collègue malade,
00:40:4941% des salariés gardent leur distance.
00:40:53Seuls 18% portent un masque.
00:40:5527% aèrent davantage.
00:40:58Et 25%,
00:40:59je l'avoue carrément,
00:41:00ils ne font rien.
00:41:01Ils prennent les microbes
00:41:02comme ils viennent.
00:41:04Alors que le masque,
00:41:05se laver les masques,
00:41:05c'est quand même assez simple.
00:41:06Mais c'est quand même le contraire
00:41:07de la petite musique qu'on entend.
00:41:08Les Français sont des feignants.
00:41:10C'est des tirs au flanc.
00:41:11Les arrêts maladies explosent.
00:41:13Et tout ça parce qu'ils ne veulent pas
00:41:14les travailler.
00:41:15Cette étude,
00:41:15elle montre exactement le contraire.
00:41:17Pour le coup.
00:41:17C'est bien pour ça
00:41:18qu'on voulait vous en parler.
00:41:19On est là tous les jours sous le temps.
00:41:2713h pile.
00:41:27Bienvenue dans le mini-BFM.
00:41:28L'actualité en direct.
00:41:29Il pleut de nouveau sur la Bretagne.
00:41:31Il pleut même très fort.
00:41:33Et c'est un problème.
00:41:33Toute la région désormais
00:41:35est en alerte orange.
00:41:36Les côtes d'Armor
00:41:37se sont rajoutées
00:41:38au Finistère,
00:41:39à l'Île-Éviden
00:41:40et au Morbihan
00:41:40où on retrouvera Nicolas Dumas.
00:41:42Il y avait une petite accalmie
00:41:43tout à l'heure.
00:41:44Sauf que là,
00:41:45ça repart de plus belle
00:41:46et les cours d'eau gonflent.
00:41:48Les chiffres de l'immigration 2025.
00:41:50La France a délivré
00:41:51plus de 384 000
00:41:53premiers titres de séjour
00:41:54l'an dernier.
00:41:55Ça représente une hausse de 11%.
00:41:57Mais le nombre de régularisations
00:41:58a lui baissé de 10%.
00:42:00Tous les chiffres essentiels
00:42:02avec Paul Conge
00:42:03dans quelques instants.
00:42:03Samuel Paty,
00:42:05discriminer les élèves musulmans
00:42:07ont tollé au procès en appel
00:42:08après les propos
00:42:09d'un avocat de la défense.
00:42:10Absolument inaudible,
00:42:12indécent, répondent
00:42:13les proches du professeur assassiné.
00:42:14Ce sera notre dossier du 13h.
00:42:16La fin de la DSL s'accélère aujourd'hui
00:42:18puisqu'Orange débranche
00:42:19définitivement le réseau
00:42:21dans près de 800 communes.
00:42:22Ce n'est plus une expérimentation
00:42:24mais une vraie bascule
00:42:24qui touche Lyon ou Ajaccio.
00:42:26Près de 880 000 foyers
00:42:27sont concernés
00:42:28et doivent passer
00:42:29soit à la fibre,
00:42:30soit aux satellites.
00:42:31Marc,
00:42:32la météo de cet après-midi,
00:42:33de la pluie pour beaucoup de monde.
00:42:34Oui,
00:42:34et vous vous souvenez
00:42:35de la belle carte postale d'hier.
00:42:36C'est terminé
00:42:37en Méditerranée.
00:42:39La pluie ici à Cassis.
00:42:41Forte pluie d'ailleurs prévue
00:42:42sur le Var et les Alpes-Maritimes
00:42:44et donc la pluie
00:42:46pour quasiment tout le monde.
00:42:47Mais on a quand même gagné
00:42:4755 minutes de lumière
00:42:49depuis le 1er janvier.
00:42:50Et c'est déjà ça.
00:42:51Et c'est déjà ça, effectivement.
00:42:52De l'inquiétude générale
00:42:53pour la Bretagne
00:42:54puisque les côtes d'Armor
00:42:55se sont ajoutées
00:42:56aux trois départements
00:42:57touchés par la vigilance crue,
00:42:59en l'occurrence
00:42:59le Finistère,
00:43:00le Morbihan
00:43:01et l'Île-et-Vilaine.
00:43:02Le problème,
00:43:02c'est que ça dure comme ça
00:43:03depuis maintenant une semaine
00:43:04avec des intempéries
00:43:05qui font gonfler
00:43:06les cours d'eau.
00:43:07Petite accalmie.
00:43:08Nicolas Dumas
00:43:09a mal étroit
00:43:10dans le Morbihan
00:43:11mais on craint
00:43:12de dépasser
00:43:12de nouveaux records.
00:43:16Oui,
00:43:16et pour tout vous dire,
00:43:17même il y a 5 minutes,
00:43:18il pleuvait très fort.
00:43:20On avait dû se mettre
00:43:21à l'abri
00:43:21pour éviter
00:43:22ces grosses gouttes.
00:43:24Là, actuellement,
00:43:25on est aux alentours
00:43:26de 2,83 m.
00:43:27On se situe
00:43:28juste à côté de l'Écluse
00:43:29qui est en fait
00:43:30le point de repère
00:43:31pour la hauteur
00:43:32de mal étroit.
00:43:34et il faut dire
00:43:36que les habitants
00:43:37font très attention
00:43:38parce qu'ils sont
00:43:40tout au long
00:43:40en train de scruter
00:43:41centimètre par centimètre
00:43:43cette montée des eaux.
00:43:44Montée des eaux
00:43:45qui doit être
00:43:46le plus important
00:43:47en fin de journée
00:43:49selon la préfecture
00:43:50du département.
00:43:52Vigicru indique
00:43:53qu'il pourrait y avoir
00:43:53entre 2,30 m et 2,45 m
00:43:563,30 m
00:43:57et 3,45 m
00:43:58ici demain matin
00:43:59aux alentours
00:44:00de 9h.
00:44:00C'est-à-dire que
00:44:01là où on se trouve,
00:44:02on ne pourrait plus
00:44:03marcher tranquillement
00:44:05et ce matin
00:44:06quand on est arrivé
00:44:07à cet endroit-là
00:44:08il n'y avait pas d'eau.
00:44:10C'est vous dire
00:44:10en fait
00:44:11cette montée des eaux
00:44:12c'est pour ça
00:44:13que les habitants
00:44:13sont inquiets
00:44:14et qu'ils sont
00:44:15très attentifs
00:44:16justement
00:44:16au moindre
00:44:18retour de la pluie
00:44:19et il y a ce vent
00:44:20aussi qui vient
00:44:21du sud
00:44:22et qui risque
00:44:23d'empêcher
00:44:24l'évacuation
00:44:25de ces cours d'eau
00:44:26ici dans le Morbihan.
00:44:28Merci beaucoup
00:44:28Nicolas Duhun
00:44:29sur des images
00:44:29de Léane de la Brière.
00:44:31C'est l'une des informations
00:44:32de la matinée
00:44:33de la publication
00:44:34des chiffres
00:44:34de l'immigration
00:44:352025.
00:44:37Selon le ministère
00:44:37de l'Intérieur
00:44:38les titres de séjour
00:44:39délivrés sont en hausse
00:44:40et les régularisations
00:44:41sont en baisse.
00:44:43On va en parler
00:44:43en détail avec vous
00:44:44Paul Conch
00:44:44du service
00:44:45Polyjustice
00:44:45de BFM TV.
00:44:46Ce qu'on voit
00:44:47c'est surtout
00:44:47le nombre
00:44:48d'éloignements
00:44:49et d'interpellations
00:44:50en forte hausse.
00:44:51Oui, il y a notamment
00:44:52trois chiffres
00:44:52particulièrement éloquents.
00:44:54D'abord les interpellations
00:44:55d'étrangers
00:44:55en situation irrégulière.
00:44:57Ils ont été plus
00:44:57de 192 000
00:44:58l'année dernière
00:44:59avoir été interpellés.
00:45:01C'est 30% de plus
00:45:01que l'année précédente
00:45:02et c'est une hausse
00:45:03qui est continue
00:45:04depuis des années.
00:45:04Il faut dire que
00:45:05sur ces 192 000
00:45:06plus de 50 000
00:45:07sont algériens.
00:45:08Deuxième chiffre
00:45:09particulièrement parlant
00:45:10ce sont les éloignements
00:45:11et expulsions.
00:45:12Là aussi
00:45:12très forte hausse
00:45:13puisque 25 000 étrangers
00:45:14ont été éloignés
00:45:15du territoire français
00:45:16l'année dernière.
00:45:17Ça inclut les OQTF
00:45:18qui ont été exécutés.
00:45:20Hausse donc de 16%.
00:45:21Et un quart des éloignements
00:45:23concernent des pays
00:45:24du Maghreb.
00:45:25Et enfin le dernier chiffre
00:45:26celui-là est aussi
00:45:27très parlant
00:45:27puisqu'il s'agit
00:45:28des régularisations
00:45:29d'étrangers
00:45:29en situation irrégulière
00:45:31moins de cette année.
00:45:32C'est l'impact direct
00:45:33de la circulaire
00:45:34de Bruno Rotaillot
00:45:35qui avait donc durci
00:45:36les conditions d'accès
00:45:37au titre de ces jours.
00:45:38Et on reviendra en détail
00:45:39sur tous ces chiffres
00:45:40à 13h40 à la une
00:45:42avec notamment
00:45:43la proposition
00:45:43de Gérald Darmanin
00:45:44qui propose de suspendre
00:45:45les entrées régulières
00:45:47pendant 2 à 3 ans.
00:45:48Est-ce faisable ?
00:45:49Avec quelles conséquences aussi
00:45:50notamment en matière d'emploi ?
00:45:52On posera toutes ces questions
00:45:53dans une demi-heure.
00:45:54L'épidémie de dermatose
00:45:56nodulaire revient
00:45:56dans l'actualité
00:45:57avec cette nouvelle
00:45:58manifestation des agriculteurs
00:45:59en ce moment même
00:46:00à Toulouse.
00:46:00Il n'y a pourtant pas eu
00:46:01de nouveaux cas
00:46:01depuis une quinzaine de jours
00:46:02et 95% du cheptel
00:46:04est aujourd'hui vacciné.
00:46:05Mais on sent les manifestants
00:46:07toujours très remontés
00:46:08contre les protocoles.
00:46:10Jean-Wilfrid Forkast
00:46:10ça a même été tendu
00:46:11avec les forces de l'ordre.
00:46:12On voit toujours ces images
00:46:13de gaz lacrymogène
00:46:14à l'instant.
00:46:17Oui c'est ça.
00:46:18Les tracteurs
00:46:19avaient pour ambition
00:46:20ce matin de venir
00:46:20dans le centre de Toulouse.
00:46:22Ils ont été refoulés
00:46:23à proximité du périphérique
00:46:24et à cette occasion
00:46:255 agriculteurs
00:46:26ont été interpellés.
00:46:27Certains ont été
00:46:28également verbalisés.
00:46:30Deuxième objectif
00:46:31c'était la manifestation.
00:46:32La manifestation
00:46:32elle avait été autorisée
00:46:34ici à Toulouse
00:46:35aujourd'hui validée
00:46:36par le préfet
00:46:36mais il y avait
00:46:37un itinéraire précis
00:46:38et les agriculteurs
00:46:39ont décidé de viser
00:46:40pour objectif
00:46:41la préfecture
00:46:42et c'est là
00:46:43que ça s'est un petit peu corsé.
00:46:44Il y a eu des altercations
00:46:45ici avec les forces de l'ordre
00:46:47à proximité
00:46:48de cet édifice commercial
00:46:52avec beaucoup de magasins
00:46:53avec des restaurants
00:46:54quelques altercations
00:46:55qui ont duré
00:46:56une bonne dizaine
00:46:57de minutes ici
00:46:58à Toulouse
00:46:59et puis tout est rentré
00:47:00dans l'ordre.
00:47:01C'est l'heure
00:47:01du déjeuner
00:47:03du repas
00:47:04les agriculteurs
00:47:05se sont un petit peu
00:47:06calmés
00:47:06les forces de l'ordre
00:47:07également.
00:47:08Pour l'instant
00:47:08on est en train
00:47:10de déjeuner
00:47:11il y aura un rendez-vous
00:47:12prévu cet après-midi
00:47:13à la préfecture
00:47:14le préfet va les recevoir
00:47:16toujours les mêmes
00:47:17revendications
00:47:18et d'ailleurs
00:47:18c'est dans le dos
00:47:19de cette dame
00:47:20vous le voyez
00:47:20Christophe et Roseline
00:47:21à l'abattage massif
00:47:23des troupeaux
00:47:24ils disent
00:47:24il faut abattre
00:47:25les vaches
00:47:26qui sont malades
00:47:27vous le rappeliez
00:47:28ici dans la région
00:47:2995%
00:47:31des cheptels
00:47:32des troupeaux
00:47:33sont vaccinés.
00:47:34Merci beaucoup
00:47:34Jean-Louis de Fritforka
00:47:35ce méblieux
00:47:36des bonnets jaunes
00:47:37de la coordination rurale
00:47:38du département
00:47:39de l'Ariège
00:47:40dans l'actualité
00:47:41également
00:47:41la fin de la DSL
00:47:42qui s'accélère
00:47:44puisque Orange
00:47:44coupe aujourd'hui
00:47:45le réseau cuivre
00:47:46historique
00:47:47dans 763 communes
00:47:49très précisément
00:47:50et ça concerne
00:47:51notamment
00:47:51un arrondissement
00:47:52de Lyon
00:47:53mais aussi Ajaccio
00:47:54internet
00:47:55la télévision
00:47:56le téléphone fixe
00:47:57en tout
00:47:57860 000
00:47:59foyers privés
00:47:59et entreprises
00:48:00le réseau
00:48:01ADSL
00:48:02qui s'éteint
00:48:02progressivement
00:48:03au profit
00:48:04de la fibre
00:48:04ou du satellite
00:48:05Romain Langlais
00:48:06David Unal
00:48:07avec les BFM locales
00:48:09dans les Alpes-Maritimes
00:48:12ces habitants
00:48:12attendaient le raccordement
00:48:14par la fibre optique
00:48:15avec impatience
00:48:16c'est bien
00:48:16parce que le réseau
00:48:17sera plus rapide
00:48:18c'est une bonne chose
00:48:19parce qu'à l'heure actuelle
00:48:20si on n'est pas
00:48:22branché
00:48:23ordinateur
00:48:24au moindre rendez-vous
00:48:26à prendre
00:48:27et bien on se trouve
00:48:28absolument coincé
00:48:29au total
00:48:30ce sont 763 communes
00:48:32qui disent adieu
00:48:33à la DSL
00:48:34aujourd'hui en France
00:48:34soit 860 000 foyers
00:48:36et entreprises concernées
00:48:38plus rapide
00:48:38plus stable
00:48:39mais aussi moins énergivore
00:48:40le réseau fibre
00:48:41doit permettre
00:48:42de simplifier
00:48:43les raccordements
00:48:44finis également
00:48:45les vols de câbles
00:48:46en cuivre
00:48:46très complexes
00:48:47à remplacer
00:48:48et réparer
00:48:49là vous voyez en fait
00:48:50un câble cuivre
00:48:51qui part de nos centraux
00:48:52pour desservir
00:48:53900 clients
00:48:54en comparaison
00:48:55là vous avez en fait
00:48:57le même câble
00:48:58qu'on utilise
00:48:58dans la fibre optique
00:48:59c'est 12 fils de cheveux
00:49:01très très fins
00:49:01et sur chaque fil de cheveux
00:49:03on aura jusqu'à
00:49:04128 clients
00:49:05à ce jour
00:49:0694%
00:49:07d'habitations
00:49:08et locaux
00:49:08peuvent désormais
00:49:09se raccorder
00:49:10à la fibre optique
00:49:11objectif d'ici 2030
00:49:13couvrir l'ensemble
00:49:14du territoire français
00:49:15le cuir
00:49:17est à quel niveau
00:49:17Laurent Neumann
00:49:18puisque vous avez regardé ça
00:49:193000 dollars la tonne
00:49:20de cuivre
00:49:21record battu
00:49:22en début de semaine
00:49:23et le carburant
00:49:24tiens
00:49:24le sans-plomb
00:49:251,65€
00:49:28oui 70
00:49:29ça a pris 5 centimes
00:49:30on a la solution
00:49:31si vous voulez payer moins cher
00:49:32le super éthanol
00:49:34vous savez le E85
00:49:35qu'on voit à la pompe
00:49:36depuis hier
00:49:37Leclerc
00:49:38les stations Leclerc
00:49:39propose
00:49:40et va
00:49:40d'installer
00:49:41le boîtier
00:49:42qui permet de se convertir
00:49:43au super éthanol
00:49:44à prix cassé
00:49:45alors est-ce que ça vaut
00:49:46vraiment le coup
00:49:46bah oui déjà
00:49:4730€ le plein
00:49:48ça tente quelqu'un ici
00:49:49vous avez installé
00:49:52vos petits boîtiers
00:49:53super éthanol
00:49:54ou pas encore
00:49:54je suis en électrique
00:49:55donc
00:49:56ah oui non
00:49:56Marc vous sortez de ce plateau
00:49:58690€
00:50:00c'est ce que propose Leclerc
00:50:02dans ses centres auto
00:50:03mais c'est un prix Leclerc
00:50:04ça ou c'est
00:50:04oui c'est un prix Leclerc
00:50:06oui on peut le dire
00:50:07c'est un prix Leclerc
00:50:07c'est un prix très compétitif
00:50:09quand on sait que la moyenne
00:50:10en garage pour installer
00:50:11un boîtier super éthanol
00:50:12c'est autour de
00:50:13850€
00:50:14donc c'est vraiment
00:50:16un bon prix
00:50:16la première offre
00:50:19est à 690€
00:50:20ça concerne
00:50:21à peu près 85%
00:50:22des véhicules essence
00:50:22donc le véhicule doit avoir
00:50:24moins de 150 000 km
00:50:25le dernier entretien
00:50:27doit être effectué
00:50:27également avec le changement
00:50:28des bougies
00:50:29alors pour l'installer
00:50:30il faut quelques heures
00:50:31une heure en général
00:50:32dans un garage
00:50:33ça prend autant de temps
00:50:34pour l'enlever
00:50:35et puis pour l'instant
00:50:37c'est disponible
00:50:37dans 50 centres
00:50:38auto Leclerc
00:50:39bientôt ce sera disponible
00:50:40dans les 126 centres
00:50:42alors si vous ne voulez pas
00:50:42aller chez Leclerc
00:50:43vous pouvez demander
00:50:44à votre garage auto
00:50:45mais là en effet
00:50:46les prix sont un peu plus chers
00:50:47ça varie de 500 à 1000€
00:50:48on est vraiment gagnant ?
00:50:50et bien oui
00:50:50on est gagnant
00:50:52et effectivement
00:50:53le prix au litre
00:50:53est nettement moins cher
00:50:55pour le super éthanol
00:50:56c'est autour de 0,72
00:50:580,75
00:50:59et ça
00:50:59c'est dans
00:51:004000 stations en France
00:51:01une différence
00:51:04une différence
00:51:04une différence d'un euro
00:51:04par litre de carburant
00:51:05entre le super éthanol
00:51:07E85
00:51:07et le 100.95
00:51:09donc un euro
00:51:10par litre de différence
00:51:11ça permet de faire
00:51:12des économies
00:51:13extrêmement importantes
00:51:14à l'année
00:51:14pour les automobilistes
00:51:15entre 700 et 1000 euros
00:51:16pour 13 à 20 000 km
00:51:18donc un retour sur investissement
00:51:21quand même rapidement atteint
00:51:23il y a aussi une dimension écologique
00:51:24avec 50% de réduction
00:51:26de gaz à effet de serre
00:51:28et puis selon Flexful
00:51:29qu'on vient d'entendre
00:51:31leader sur la vente
00:51:32de boîtiers super éthanol
00:51:33la tendance est à la hausse
00:51:35ils ont multiplié par 4
00:51:36leurs ventes
00:51:37depuis la fin de l'année dernière
00:51:38est-ce qu'on en trouve partout
00:51:40oui
00:51:41en 4000 stations
00:51:434000 stations du super éthanol
00:51:45oui mais alors
00:51:45l'intérêt c'est que ça reste aussi bas
00:51:47donc que les taxes
00:51:48restent très avantageuses
00:51:50exactement
00:51:51puisque le super éthanol
00:51:52il faut rappeler
00:51:52c'est un agrocarburant
00:51:54qui est fabriqué
00:51:55par les agriculteurs
00:51:56il bénéficie
00:51:57d'une niche fiscale
00:51:59c'est ce qui fait
00:51:59que ce carburant
00:52:00est détaxé
00:52:01alors il y a eu plusieurs débats
00:52:02à l'Assemblée
00:52:03sur ce sujet
00:52:04mais plus de 80%
00:52:05des parties
00:52:06ont voté
00:52:07contre la taxation
00:52:08donc ça nous donne
00:52:10une réassurance
00:52:10pour les 5-6 années à venir
00:52:11après ce sera taxé
00:52:13tôt ou tard
00:52:13de toute manière
00:52:14mais on peut l'enlever le boîtier
00:52:15on peut l'enlever
00:52:16donc allez-y
00:52:17restez avec nous
00:52:18dans quelques instants
00:52:19le dossier du 13h
00:52:20Samuel Paty
00:52:21discriminer les élèves musulmans
00:52:22c'est Francis Billemin
00:52:24l'avocat d'un des 4 prévenus
00:52:25qui a tenu ses propos hier
00:52:27le procès se poursuit aujourd'hui
00:52:29ce sont évidemment des propos
00:52:30qui font beaucoup réagir
00:52:32nous revenons dans quelques instants
00:52:33à tout de suite
00:52:33un peu plus de 13h15
00:52:36retour sur le plateau du Midi BFM
00:52:38le dossier du 13h
00:52:39avec donc Samuel Paty
00:52:41qui discriminait les élèves musulmans
00:52:43c'est Francis Billemin
00:52:44l'avocat d'un des 4 prévenus
00:52:46notamment du prédicateur
00:52:48Abdelhakim Sifrioui
00:52:49qui a tenu ses propos
00:52:50des propos qui font évidemment
00:52:51beaucoup réagir
00:52:53on va d'abord écouter
00:52:54les mots de Francis Billemin
00:52:55je veux introduire fortement
00:52:59dans ce procès en appel
00:53:01le fait et l'idée
00:53:02et la preuve
00:53:04que Samuel Paty
00:53:06en réalité
00:53:07commettait des discriminations
00:53:10envers les élèves musulmans
00:53:11les élèves musulmans
00:53:13levaient le doigt
00:53:14et ensuite
00:53:15ils les invitaient à sortir
00:53:16de la classe
00:53:17s'ils étaient choqués
00:53:18ou ils leur suggéraient de sortir
00:53:20ou ils leur demandaient de sortir
00:53:21et certains
00:53:23d'ailleurs ils le disent
00:53:24se sentaient obligés
00:53:25et sortaient
00:53:26le cours continuait donc
00:53:28sans eux
00:53:28pendant quelques minutes
00:53:29tandis que
00:53:30à tous les autres élèves
00:53:32non musulmans
00:53:33étaient montrés
00:53:34la caricature
00:53:35assez infâme
00:53:36voilà jusqu'où
00:53:38Paul est un avocat
00:53:38pour défendre son client
00:53:39on va en parler avec
00:53:40Mathias Tesson
00:53:40en direct du procès
00:53:42en appel
00:53:42et puis Virginie Leroy
00:53:43bonjour
00:53:44merci d'être avec nous
00:53:44avocate des parents
00:53:46de Samuel Paty
00:53:46et de sa soeur Gaëlle
00:53:47comment est-ce qu'ils ont réagi
00:53:49à ces propos ?
00:53:52Bonjour
00:53:53évidemment très choquée
00:53:55parce que ce qui nous est décrit là
00:53:56de Samuel Paty
00:53:57ce n'est pas l'homme
00:53:58qu'il était
00:53:59et je pense que
00:54:00la famille de Samuel
00:54:01est la plus légitime
00:54:02pour savoir
00:54:02qui était Samuel
00:54:03je rappelle quand même
00:54:05que les parents de Samuel
00:54:06sa soeur Gaëlle
00:54:07étaient et sont enseignants
00:54:09qu'ils savent
00:54:10comment on gère des élèves
00:54:12qu'ils savent
00:54:12ce qui est permis
00:54:13ou pas avec des élèves
00:54:14et s'ils me disent
00:54:15s'ils vous disent
00:54:16aujourd'hui
00:54:17que Samuel
00:54:17n'était absolument pas
00:54:18discriminant
00:54:19vis-à-vis
00:54:19de ses élèves
00:54:21je pense qu'on a
00:54:22évidemment
00:54:23toutes les raisons
00:54:23de les croire
00:54:24parce que Francis
00:54:25Villemin
00:54:25il va encore plus loin
00:54:26il dit que
00:54:27le procès démontrera
00:54:28que Samuel Paty
00:54:29faisait la même chose
00:54:30dans le précédent
00:54:31établissement
00:54:32où il était affecté
00:54:33en 2016
00:54:34c'est pas rien
00:54:35non c'est pas rien
00:54:38mais j'attends
00:54:39de voir ses preuves
00:54:39moi je n'y crois pas
00:54:40une seconde
00:54:41à ses preuves
00:54:42alors c'est assez étonnant
00:54:44d'ailleurs
00:54:44parce que le sujet
00:54:46de la discrimination
00:54:46il avait été abordé
00:54:48du bout du doigt
00:54:49en première instance
00:54:50et très très vite évacué
00:54:51parce qu'on se rend bien compte
00:54:52qu'en réalité
00:54:53ce que fait
00:54:54cet avocat
00:54:55de Abdel Hakim Sifri
00:54:56oui c'est d'essayer
00:54:57de déplacer un débat
00:54:58qui le gêne profondément
00:54:59qui essaye de déplacer
00:55:01le débat
00:55:02de l'insulte prophète
00:55:03quand vous regardez
00:55:04le dossier d'instruction
00:55:06le dossier pénal
00:55:07c'est pas tant
00:55:08la discrimination
00:55:08qui est reprochée
00:55:09c'est surtout
00:55:10d'avoir montré
00:55:11les caricatures
00:55:12ce que Abdel Hakim Sifri
00:55:14oui son client
00:55:14appelle l'abject
00:55:15et d'avoir montré
00:55:16des dessins
00:55:17et la vidéo
00:55:18d'Abdel Hakim Sifri
00:55:18oui elle est essentiellement
00:55:20très essentiellement
00:55:21basée sur ça
00:55:22et non pas sur
00:55:23une prétendue discrimination
00:55:24on va entendre
00:55:25la réaction de Gaël
00:55:27hier sur le plateau
00:55:28de BFM
00:55:28et on vous retrouve
00:55:29juste après
00:55:29en fait on l'accuse
00:55:33d'être responsable
00:55:34de sa propre mort
00:55:35et ça c'est absolument
00:55:36inaudible
00:55:37évidemment pour la famille
00:55:38mais surtout
00:55:39parce que c'est tellement
00:55:41loin de ce qu'il était
00:55:42mon frère était quelqu'un
00:55:43qui était au contraire
00:55:44extrêmement tolérant
00:55:45extrêmement curieux
00:55:47des religions
00:55:47voilà
00:55:50donc c'est absolument
00:55:51inaudible
00:55:52pour tous ceux
00:55:53qui ont connu Samuel
00:55:53Mathias
00:55:55dans l'enquête
00:55:55rien
00:55:56rien ne démontre
00:55:57la moindre
00:55:58islamophobie
00:55:58islamophobie
00:55:59en tout cas
00:56:02ce qui est apparu
00:56:03en première instance
00:56:04c'est que
00:56:05à l'occasion
00:56:06de ces cours
00:56:07dispensés
00:56:08Samuel Paty
00:56:09a pu dire
00:56:10à ses élèves
00:56:11mais musulmans
00:56:12ou non
00:56:12que si d'aventure
00:56:13il devait être choqué
00:56:14il pourrait éventuellement
00:56:15détourner le regard
00:56:16se cacher les yeux
00:56:17ou peut-être
00:56:18sortir de son cours
00:56:20mais en aucun cas
00:56:20il n'est apparu
00:56:21en première instance
00:56:22qu'il a désigné
00:56:23nommément
00:56:23les élèves musulmans
00:56:25en leur demandant
00:56:26de sortir
00:56:27à l'occasion
00:56:27de la projection
00:56:29de ces caricatures
00:56:31l'une des hypothèses
00:56:32de défense
00:56:33parce qu'il s'agit là
00:56:33évidemment
00:56:34d'une stratégie
00:56:34de défense
00:56:35évidente
00:56:36c'est peut-être
00:56:37qu'une façon
00:56:38pour cet avocat
00:56:39de légitimer
00:56:40en quelque sorte
00:56:41les actions
00:56:41d'Abdelhakim Seffrioui
00:56:42à l'époque
00:56:43par le biais supposé
00:56:45et prétendu
00:56:45de la discrimination
00:56:46de Samuel Paty
00:56:47indiquant que si
00:56:48Abdelhakim Seffrioui
00:56:50s'est senti discriminé
00:56:51et bien c'est pour ça
00:56:51qu'il a agité
00:56:52sur les réseaux sociaux
00:56:53et à proximité
00:56:54de l'établissement scolaire
00:56:55c'est fou
00:56:56et qu'il a finalement
00:56:57désigné Samuel Paty
00:56:58comme une cible
00:56:59parce que c'est ce qui lui a reproché
00:57:00à Abdelhakim Seffrioui
00:57:01c'est bel et bien
00:57:02d'avoir été un des maillons
00:57:03de l'enchaînement causal
00:57:05qui à la fin
00:57:06a conduit
00:57:08à l'assassinat terroriste
00:57:09de Samuel Paty
00:57:10Oui je voudrais quand même
00:57:11ajouter que le procédé
00:57:12qui est employé
00:57:13que le procédé
00:57:15qui est employé
00:57:16est particulièrement déloyal
00:57:17parce que ce que nous dit
00:57:18cet avocat
00:57:20c'est que Samuel Paty
00:57:21aurait eu pour habitude
00:57:22de faire lever la main
00:57:24aux élèves musulmans
00:57:25c'est faux
00:57:26c'est absolument faux
00:57:27il n'y a aucun élément
00:57:28dans le dossier
00:57:29sur ce procédé
00:57:30et je dirais même plus loin
00:57:31la seule fois
00:57:32où c'est abordé
00:57:33c'est la collégienne
00:57:35à l'origine du mensonge
00:57:36qui n'était pas au cours
00:57:37qui est à l'origine
00:57:38de la cabale
00:57:39contre Samuel Paty
00:57:40qui dit
00:57:41il a demandé
00:57:41de lever la main
00:57:42ce qui prouve bien
00:57:44qu'en réalité
00:57:44cette prétendue pratique
00:57:47de Samuel Paty
00:57:47elle ne vient que de là
00:57:49et elle est absolument fausse
00:57:51je trouve que c'est un procédé
00:57:52parfaitement déloyal
00:57:53qui en plus
00:57:54est indigne
00:57:56parce que
00:57:57taxer un homme
00:57:58qui est mort
00:57:59qui a payé
00:58:00du prix de sa vie
00:58:01une liberté d'enseignement
00:58:02une volonté absolue
00:58:04d'ouvrir les esprits
00:58:05de ses élèves
00:58:06de les faire débattre
00:58:07et de les faire réfléchir
00:58:08sur le monde
00:58:08je trouve ça
00:58:09particulièrement indécent
00:58:10Maître la question
00:58:11est un peu brutale
00:58:12mais est-ce qu'un avocat
00:58:13peut tout se permettre
00:58:15finalement
00:58:15et comment avez-vous
00:58:16l'intention
00:58:17de lui répondre
00:58:17alors est-ce qu'un avocat
00:58:21peut tout se permettre
00:58:22on a eu le débat
00:58:22très récemment
00:58:23sur le procès
00:58:24de Pardieu
00:58:24moi je ne le pense pas
00:58:26et je vais vous dire
00:58:27quand un avocat
00:58:28en arrive là
00:58:29cela prouve bien
00:58:30que les autres arguments
00:58:32les arguments
00:58:32auxquels nous
00:58:33hommes et femmes de loi
00:58:34nous sont attachés
00:58:35les faits
00:58:36les preuves
00:58:36le droit
00:58:37lui manquent cruellement
00:58:38voilà moi ce que je déduis
00:58:40de tout cela
00:58:41dans ces conditions
00:58:43Mathias
00:58:43parce que du coup
00:58:44on parle moins des faits
00:58:45moins des accusés
00:58:46quelle est la posture
00:58:47des quatre accusés
00:58:49dans le boxe ?
00:58:52alors depuis
00:58:53le début de ce procès
00:58:54en appel
00:58:54depuis hier
00:58:55ils ont été interrogés
00:58:57brièvement
00:58:57une seule fois
00:58:58à l'issue
00:58:59du récapitulatif
00:59:01des faits
00:59:02qui a été fait
00:59:02hier
00:59:03par la présidente
00:59:04de cette cour d'appel
00:59:05et tous
00:59:05ont à nouveau
00:59:06clamé leur innocence
00:59:08et indiqué
00:59:09qu'ils n'avaient absolument
00:59:10aucun lien
00:59:11avec l'assassinat
00:59:13de Samuel Paty
00:59:15Brahim Chkina
00:59:16a eu cette phrase
00:59:17il a dit
00:59:18oui
00:59:18je regrette
00:59:19ce qui s'est passé
00:59:20mais non
00:59:21je n'ai aucun lien
00:59:22avec les faits
00:59:24il faut bien comprendre
00:59:25qu'on est en appel
00:59:26et que le match
00:59:27si j'ose dire
00:59:28se rejoue
00:59:28une deuxième fois
00:59:30et qu'en première instance
00:59:31tous ont été condamnés
00:59:33à des pelles
00:59:34particulièrement fermes
00:59:3616 années de réclusion criminelle
00:59:38par exemple
00:59:38pour Naïm Boudaoud
00:59:40et Azim Ebsiakhanov
00:59:41et 15 et 13 ans
00:59:42de réclusion criminelle
00:59:43pour Abdelhakim Seffri
00:59:45oui et Brahim Chkina
00:59:45Maître
00:59:46un dernier mot
00:59:47vous disiez
00:59:47on ne peut pas tout dire
00:59:48il devrait y avoir des limites
00:59:49si ces propos de cet avocat
00:59:51s'avèrent réellement faux
00:59:52que c'est prouvé
00:59:53est-ce qu'il peut y avoir
00:59:53des sanctions ?
00:59:55Vous avez un bâtonnier
00:59:56après tout ?
00:59:58Oui oui
00:59:59tout à fait
00:59:59mais c'est quelque chose
01:00:00on verra la suite des débats
01:00:02on verra aussi
01:00:03comment se passent les choses
01:00:05durant ce procès
01:00:06mais c'est quelque chose
01:00:07évidemment
01:00:07que moi j'ai en tout cas
01:00:09à l'esprit
01:00:10je pense qu'on ne peut pas
01:00:11aller trop loin
01:00:11j'attends moi aussi
01:00:14un positionnement
01:00:15des autres confrères
01:00:16de la défense
01:00:17sur ce point là
01:00:18parce que je pense
01:00:18que c'est important
01:00:19la question en réalité
01:00:21c'est celle là
01:00:22c'est qu'est-ce qu'on veut faire
01:00:22de ce procès
01:00:23est-ce qu'on peut en faire
01:00:24on veut en faire quelque chose
01:00:25de nauséabond
01:00:26est-ce qu'on veut en faire
01:00:27quelque chose
01:00:28j'ai envie de vous dire
01:00:30complètement indigne
01:00:31vis-à-vis de la seule
01:00:32et unique victime
01:00:33de ce procès
01:00:34c'est-à-dire Samuel Paty
01:00:35ou est-ce qu'on veut aller
01:00:37sur le vrai débat
01:00:38le débat important
01:00:39le débat crucial
01:00:40non seulement au niveau judiciaire
01:00:41mais au niveau aussi
01:00:42de nos institutions
01:00:43de notre enseignement
01:00:44de notre démocratie
01:00:45c'est ça
01:00:46moi je n'admettrai pas
01:00:47qu'on déplace
01:00:48le sujet de ce procès
01:00:49sur des terrains
01:00:50qui n'en sont pas
01:00:51d'autant plus
01:00:52des terrains
01:00:52particulièrement abjects
01:00:54merci beaucoup
01:00:54à tous les deux
01:00:55d'avoir été en direct
01:00:56une précision Laurent
01:00:56l'avocat de Gérard Depardieu
01:00:58avait été condamné
01:01:00pour victimisation secondaire
01:01:02autrement dit
01:01:03les propos
01:01:03qui avaient été prononcés
01:01:04à l'intérieur du prétoire
01:01:06avaient été considérés
01:01:07comme une façon
01:01:08de victimiser
01:01:09une deuxième fois
01:01:10les victimes
01:01:10restez avec nous
01:01:11nous revenons
01:01:11en quelques instants
01:01:12un nouveau journal
01:01:131340 à la une
01:01:14consacré au chiffre
01:01:15de l'immigration 2025
01:01:16que disent ces chiffres
01:01:17que disent-ils
01:01:17de notre politique
01:01:18d'immigration
01:01:19et quelles sont
01:01:19les propositions
01:01:20en vue de la présidentielle
01:01:212027
01:01:22à tout de suite
01:01:22bienvenue dans le midi BFM
01:01:29si vous nous rejoignez seulement
01:01:30il est un peu plus de 13h30
01:01:32Donald Trump
01:01:32va-t-il frapper l'Iran
01:01:34ou bien
01:01:35une nouvelle fois reculer
01:01:36alors qu'il avait promis
01:01:37son aide aux manifestants
01:01:38en tout cas
01:01:38la grande armada
01:01:39vous le voyez
01:01:39est en cours de déploiement
01:01:40autour du porte-avions
01:01:41USS Lincoln
01:01:42alors que des sources
01:01:44donnent un bilan
01:01:44terrible de la répression
01:01:4530 000 morts
01:01:4710 fois plus
01:01:48que ce qui était évoqué
01:01:49dans un premier temps
01:01:50une saisie de protoxyde d'azote
01:01:52dans la station
01:01:53des arcs 1800
01:01:54en Savoie
01:01:5513 palettes de protoxyde
01:01:56plus de 6300 bouteilles
01:01:58ont été saisies
01:01:59par les gendarmes
01:01:59trois suspects
01:02:00originaires de Malte
01:02:01ont été arrêtés
01:02:02Info BFM TV
01:02:03l'animateur Jean-Marc Morandini
01:02:05définitivement condamné
01:02:06pour harcèlement sexuel
01:02:07et travail dissimulé
01:02:09il s'est désisté
01:02:10de son dernier pourvoi
01:02:11en cassation
01:02:11il a écopé d'une peine
01:02:12de 18 mois de prison
01:02:13avec une amende
01:02:14dans une autre affaire
01:02:15il a fait appel
01:02:16cette fois il est poursuivi
01:02:17pour corruption de mineurs
01:02:18les chiffres de l'immigration
01:02:19en France
01:02:20chiffre 2025
01:02:21la France a délivré
01:02:22plus de 384 000
01:02:24premiers titres de séjour
01:02:25l'an dernier
01:02:25une hausse de 30%
01:02:27mais dans le même temps
01:02:27le nombre de régularisations
01:02:29a lui baissé de 10%
01:02:31que disent ces chiffres
01:02:33et quelles perspectives
01:02:34évidemment
01:02:34en vue de la campagne présidentielle
01:02:36qui s'annonce
01:02:37ce sera le thème du 1340
01:02:38à l'aise
01:02:38le temps de votre après-midi
01:02:40des pluies qui s'intensifient
01:02:42avec des averses fréquentes
01:02:43les quatre départements de Bretagne
01:02:44sont en vigilance orange
01:02:47quelques éclaircies seulement
01:02:48en toute fin de journée
01:02:49il fait de 4 à 13 degrés
01:02:51la main de Donald Trump
01:02:53est-elle en train de trembler
01:02:54sur la situation à Minneapolis
01:02:56les agents des services fédéraux
01:02:58d'Ice
01:02:58vont commencer
01:02:59à quitter la ville
01:03:00là dans les heures qui viennent
01:03:01c'est ce qu'annonce
01:03:01le maire démocrate de Minneapolis
01:03:03Donald Trump
01:03:04donne le sentiment
01:03:05de jouer
01:03:06l'apaisement
01:03:07aura-t-il la même attitude
01:03:08avec l'Iran
01:03:10les muscles d'abord
01:03:10la décision ensuite
01:03:11la grande armada
01:03:13en tout cas
01:03:13est en cours
01:03:14de déploiement
01:03:15autour du porte-avions
01:03:16USS Lincoln
01:03:17alors que
01:03:18les derniers chiffres
01:03:19sur la répression du régime
01:03:21sont effarants
01:03:22jusqu'à 30 000 morts
01:03:23Emeline Darkour
01:03:24des morgues submergées
01:03:28c'est l'image qui reste
01:03:29des manifestations en Iran
01:03:30estimation des autorités iraniennes
01:03:333 117 morts
01:03:34ce serait en fait
01:03:3610 fois plus
01:03:37selon Time Magazine
01:03:38qui a interrogé
01:03:39deux responsables
01:03:39du ministère iranien
01:03:40de la santé
01:03:4130 000 décès
01:03:42rien que pour
01:03:43les 8 et 9 janvier
01:03:45un chiffre
01:03:46dont s'approche
01:03:47la rapporteure
01:03:47des Nations Unies
01:03:48estimant qu'il pourrait y avoir
01:03:50des dizaines
01:03:51de milliers
01:03:51de victimes
01:03:52le président américain
01:03:53a plusieurs fois menacé
01:03:54de frapper l'Iran
01:03:55en réponse
01:03:56à cette répression sanglante
01:03:57il réitère
01:03:58nous avons une grande armada
01:04:00près de l'Iran
01:04:01plus grande que celle
01:04:02du Venezuela
01:04:03et l'armée américaine
01:04:04diffuse ces images
01:04:05du porte-avions
01:04:06Abraham Lincoln
01:04:06qui serait positionné
01:04:08dans le golfe Persique
01:04:09dans les rues de Téhéran
01:04:10voici une réponse
01:04:11sur une gigantesque affiche
01:04:13au symbole
01:04:14du drapeau américain
01:04:15avec un porte-avions
01:04:16bombardé
01:04:16et la couleur rouge
01:04:18sang qui se mélange
01:04:19à celle de la mer
01:04:19y figure ce slogan
01:04:21en persan
01:04:22et en anglais
01:04:23qui sème le vent
01:04:24récolte la tempête
01:04:25nous répondrons
01:04:26avec plus de vigueur
01:04:28que jamais
01:04:28à tout acte d'agression
01:04:29lundi
01:04:31le Hezbollah
01:04:32a déclaré
01:04:32qu'il s'estimerait
01:04:33visé par toute attaque
01:04:34américaine
01:04:35contre l'Iran
01:04:35alors que faire
01:04:36un rendez-vous
01:04:37ce soir sur BFM
01:04:38nouvelle édition
01:04:39du quartier général
01:04:39Iran
01:04:40menacé ou frappé
01:04:41édition spéciale
01:04:42les meilleurs spécialistes
01:04:43autour de Maxime Switek
01:04:44à partir de 21h
01:04:46dans l'actualité
01:04:47également
01:04:47ce trafic
01:04:48de protoxyde d'azote
01:04:49démantelé
01:04:50à la station ski
01:04:51des arcs
01:04:51ce sont les gendarmes
01:04:52en fait de Bourg-Saint-Maurice
01:04:53qui ont mis la main
01:04:54sur 13 palettes
01:04:56de protoxyde
01:04:57dans des boxes
01:04:58louées auprès
01:04:59d'une société
01:05:00située dans la zone
01:05:01artisanale de la commune
01:05:02voilà
01:05:02et trois suspects
01:05:02originaires de Malte
01:05:03ont été arrêtés
01:05:04Valentin Demet
01:05:05sur les informations
01:05:06de Boris Karlamoff
01:05:07et David Dunal
01:05:08sur ces images
01:05:10sur ces images exclusives
01:05:11BFM TV
01:05:11voici deux des trois
01:05:13suspects arrêtés
01:05:14par les forces
01:05:14de l'ordre
01:05:14des hommes
01:05:15d'origine maltaise
01:05:16le 16 janvier dernier
01:05:18ils contactent
01:05:18le gérant
01:05:19de cet entrepôt
01:05:20ils veulent stocker
01:05:21de la marchandise
01:05:22le jour J
01:05:23on s'est rencontré
01:05:23on a échangé
01:05:24pendant presque une heure
01:05:25tout s'est vraiment
01:05:26très très bien déroulé
01:05:27c'est vraiment
01:05:27des personnes
01:05:28très sympathiques
01:05:29très agréables
01:05:30ils se sont fait livrer
01:05:31cette cargaison
01:05:32parce que là
01:05:33c'est vraiment une cargaison
01:05:33c'est un smear morgue
01:05:34qui s'est présenté
01:05:36devant le centre
01:05:38home box
01:05:3813 palettes
01:05:39c'est quand même
01:05:39quelque chose
01:05:40d'assez impressionnant
01:05:41en réalité
01:05:42à l'intérieur de ces palettes
01:05:43du protoxyde d'azote
01:05:45destiné à être vendu
01:05:46dans la station
01:05:46des arcs 1800
01:05:47très festive
01:05:48au total
01:05:496 325 bouteilles
01:05:51valeur marchande
01:05:52340 000 euros
01:05:54une fois la marchandise
01:05:55déchargée
01:05:56les trois suspects
01:05:57semblent très heureux
01:05:58ils étaient très contents
01:06:00ils sont montés
01:06:01sur les palettes
01:06:02pour
01:06:03pour faire des selfies
01:06:04en disant
01:06:06je suis le roi du monde
01:06:07leur trafic est bien rodé
01:06:09ce sont les services douaniers
01:06:10qui préviennent
01:06:11les gendarmes
01:06:11de Bourg-Saint-Maurice
01:06:12rapidement
01:06:13les enquêteurs
01:06:13comprennent leur système
01:06:15ils stockent
01:06:15la marchandise en Valais
01:06:16utilisent des voitures
01:06:18de location
01:06:18pour monter en station
01:06:19et vendre la marchandise
01:06:21en vue de l'ampleur
01:06:22du stock
01:06:22il fallait une préparation
01:06:23une certaine logistique
01:06:24certains moyens aussi
01:06:25pour acheminer
01:06:26cette cargaison
01:06:26on peut parler
01:06:27effectivement
01:06:27d'une structure
01:06:29relativement organisée
01:06:30maintenant on comprend
01:06:31que la manne financière
01:06:32générée par ce type de trafic
01:06:34susceptibles d'attirer
01:06:35de nombreuses convoitises
01:06:36de nombreux trafiquants
01:06:37et donc on restera vigilant
01:06:38les trois suspects ont été placés
01:06:40en détention provisoire
01:06:41ils seront jugés
01:06:42le 23 février prochain
01:06:44on vous en parlait en titre
01:06:45l'animateur
01:06:46Jean-Marc Morandini
01:06:46définitivement condamné
01:06:48pour harcèlement sexuel
01:06:49Pauline Revenard
01:06:50chef du service
01:06:51police-justice
01:06:51de BFM TV
01:06:52est avec nous
01:06:52en fait
01:06:53il arrête la procédure
01:06:54il ne va pas finalement
01:06:55jusqu'à la cour de cassation
01:06:57il avait annoncé
01:06:57qu'il allait être dans la cassation
01:06:58il se désiste
01:06:59de son pourvoi en cassation
01:07:00conclusion
01:07:01il est définitivement condamné
01:07:02vous l'avez dit
01:07:03pour harcèlement sexuel
01:07:04et travail dissimulé
01:07:05dans l'affaire dite
01:07:06de la web-série
01:07:06les faucons
01:07:07en fait la cour d'appel
01:07:08l'avait condamné
01:07:09le 27 janvier 2025
01:07:11à 18 mois de prison sursis
01:07:12pour harcèlement
01:07:14envers un jeune comédien
01:07:15qu'il avait fait tourner
01:07:15dans sa web-série
01:07:16et puis il avait été condamné
01:07:18à 50 000 euros d'amende
01:07:19pour travail dissimulé
01:07:20concernant plusieurs jeunes
01:07:21ayant travaillé
01:07:22sur la même web-série
01:07:23comme il ne va pas
01:07:23devant la cassation
01:07:24et bien c'est définitif
01:07:26on retiendra donc
01:07:2618 mois sursis
01:07:27sur ce premier volet
01:07:29ou sur ce deuxième
01:07:30si vous voulez
01:07:30parce que
01:07:30il y en a un autre
01:07:32il a déjà été condamné
01:07:33d'ailleurs pour une autre affaire
01:07:34définitivement
01:07:35on est bien d'accord
01:07:36voilà ça c'était
01:07:36le 14 janvier dernier
01:07:37la cour de cassation
01:07:38a rejeté un pourvoi
01:07:40qu'il avait fait
01:07:41et là il a été condamné
01:07:42pour corruption de mineurs
01:07:43et corruption de mineurs
01:07:44aggravés
01:07:45pour avoir envoyé
01:07:46des messages à caractère sexuel
01:07:47à trois jeunes adolescents
01:07:49entre 2009 et 2016
01:07:51il avait été condamné
01:07:52à deux ans de prison
01:07:53avec sursis
01:07:5320 000 euros d'amende
01:07:54et interdiction définitive
01:07:55d'entrer en activité
01:07:56avec des mineurs
01:07:58Pauline Revena
01:07:59chef du service
01:08:00police-justice
01:08:00de BFM
01:08:01l'actualité en direct
01:08:02la Bretagne
01:08:02donc avec ces puits
01:08:04attendus
01:08:04est d'ailleurs redouté par les Bretons
01:08:06ça fait presque une semaine
01:08:07qui pleut non-stop
01:08:08non Marc ?
01:08:08oui même depuis le début du mois
01:08:10en réalité pour la Bretagne
01:08:11voilà avec donc un département
01:08:12nouveau département
01:08:13quatrième département
01:08:14normand
01:08:15les Côtes d'Armand
01:08:16qui a été placé en vigilance
01:08:17crue ce matin
01:08:18avec des records
01:08:20donc enregistrés
01:08:21plus de 335 litres
01:08:22au mètre carré
01:08:23localement
01:08:23et toute la région Bretagne
01:08:24donc est désormais
01:08:25en vigilance orange crue
01:08:27où en est l'épidémie
01:08:28de dermatose nodulaire
01:08:30et bien depuis maintenant
01:08:30au moins qu'un jour
01:08:31il n'y a pas eu de nouveaux cas
01:08:32et le cheptel dans le sud-ouest
01:08:34est vacciné
01:08:34à 95%
01:08:36mais visiblement
01:08:37ça ne suffit pas
01:08:37pour tous les agriculteurs
01:08:38de la région
01:08:39et ça chauffe un peu
01:08:39j'ai l'impression
01:08:40Jean-Louis Frit-Forkes
01:08:40vous êtes à Toulouse
01:08:41dans le centre de Toulouse
01:08:42Oui, nouvelles échauffourées
01:08:45Christophe
01:08:46il y a un peu moins
01:08:47de 5 minutes ici
01:08:48vous l'entendez
01:08:49des gaz
01:08:50des gaz lacrymogènes
01:08:52ont été lancés
01:08:53par les forces de l'ordre
01:08:54des grenades
01:08:55également
01:08:55des encerclements
01:08:56c'est la deuxième salve
01:08:57la deuxième fournée
01:09:00j'allais dire
01:09:00la deuxième fois
01:09:01qu'il y a des échauffourées
01:09:02ici à proximité
01:09:03de la place où ils sont
01:09:04tout simplement
01:09:04parce que la manifestation
01:09:05des agriculteurs
01:09:06avait été autorisée
01:09:07par le préfet
01:09:09manifestation de l'intersyndical
01:09:10et puis
01:09:11les agriculteurs
01:09:13qui sont arrivés ici
01:09:14à proximité
01:09:15de la place où ils sont
01:09:16ont décidé d'emprunter
01:09:17un autre itinéraire
01:09:18qui avait été interdit
01:09:18par le préfet
01:09:19première altercation
01:09:21vers 10h30
01:09:21et nouvelle altercation
01:09:22il y a 5 minutes ici
01:09:24vous le voyez
01:09:25dispositif très important
01:09:26des forces de l'ordre
01:09:28comme va vous le montrer
01:09:29Laura Dubois
01:09:30et les agriculteurs
01:09:31eux sont un peu plus loin
01:09:32à une vingtaine de mètres
01:09:33sur l'autre trottoir
01:09:34juste en face
01:09:35pour l'instant
01:09:36on s'observe
01:09:37alors qu'il y a eu
01:09:38deux altercations
01:09:39ce matin
01:09:40d'abord à 10h30
01:09:40et il y a moins de 5 minutes
01:09:42ici entre forces de l'ordre
01:09:43et les agriculteurs
01:09:44l'intersyndical
01:09:46mais notamment
01:09:46des hommes
01:09:47et des femmes
01:09:48de la coordination rurale
01:09:51notamment de la riège
01:09:52ou également du Tarn
01:09:54qui essaient de faire la pression
01:09:55sur ce point là-bas
01:09:57qui est barré
01:09:58par les forces de l'ordre
01:09:59car ils veulent voir le préfet
01:10:00alors qu'ils ont un rendez-vous
01:10:02alors que paradoxalement
01:10:03ils ont un rendez-vous
01:10:04qui a été calé
01:10:04à 15h30
01:10:05cet après-midi
01:10:06à la préfecture
01:10:06Jean-Wilfrid Forquest
01:10:08donc en direct de Toulouse
01:10:09sur des images
01:10:09de Laura Dubois
01:10:11le 1340
01:10:12à la une
01:10:13avec ses chiffres
01:10:13donc
01:10:14sur l'immigration
01:10:15en France
01:10:16chiffre 2025
01:10:17qui ont été publiés
01:10:17ce matin
01:10:18par le ministère
01:10:19de l'Intérieur
01:10:20il y a beaucoup
01:10:21beaucoup de chiffres
01:10:21à analyser
01:10:22à passer en revue
01:10:23des chiffres
01:10:24qui disent évidemment
01:10:25des choses
01:10:25de l'efficacité
01:10:26des politiques migratoires
01:10:28en France
01:10:28et puis qui donnent
01:10:29également des indications
01:10:31sur ce que sera
01:10:32sans doute évidemment
01:10:32l'un des enjeux
01:10:33de la présidentielle 2027
01:10:34On va en parler avec Paul Con
01:10:35journaliste au service
01:10:36police-justice de BFMTV
01:10:37Laurent Neumann
01:10:38notre éditorialiste
01:10:39on sera aussi en direct
01:10:40avec Jean-Christophe Dumont
01:10:42chef de la division
01:10:43des migrations internationales
01:10:44à l'OCDE
01:10:45Arnaud Murgia
01:10:46maire d'hiver droite
01:10:47de Briançon
01:10:48et puis Laurent Fréchet
01:10:49président de la branche nationale
01:10:50des restaurateurs
01:10:51au sein du groupement
01:10:52des hôtelleries et restaurations
01:10:53parce qu'il y a des enjeux
01:10:54d'emploi aussi
01:10:55dans différents secteurs
01:10:56d'abord
01:10:56les chiffres
01:10:58avec vous Paul
01:10:59on va commencer
01:11:00par le nombre
01:11:01d'expulsions
01:11:02d'éloignements
01:11:03en nette hausse
01:11:04Oui absolument
01:11:05on a quelques chiffres
01:11:06particulièrement parlant
01:11:07dans ce rapport
01:11:08c'est effectivement
01:11:08les éloignements
01:11:09et expulsions
01:11:09forte hausse
01:11:10puisque 25 000 étrangers
01:11:12ont été expulsés
01:11:13du territoire français
01:11:14en 2025
01:11:14c'est 16% de plus
01:11:17que l'année dernière
01:11:17et ça inclut
01:11:18les OQTF
01:11:19exécutés donc
01:11:20par l'État
01:11:20un quart de ces éloignements
01:11:22concernent des pays
01:11:22du Maghreb
01:11:23on peut citer aussi
01:11:24un autre chiffre
01:11:25c'est celui
01:11:26des interpellations
01:11:27des étrangers
01:11:27en situation irrégulière
01:11:28là aussi
01:11:29192 000 étrangers
01:11:31avoir été interpellés
01:11:31en 2025
01:11:32c'est 30% de hausse
01:11:33par rapport à l'année précédente
01:11:34et ça ne fait qu'augmenter
01:11:35d'année en année
01:11:36et un dernier chiffre
01:11:37qui témoigne peut-être
01:11:38d'un durcissement
01:11:39là aussi
01:11:40de la politique migratoire
01:11:41c'est le chiffre
01:11:42donc des régularisations
01:11:43d'étrangers
01:11:43en situation irrégulière
01:11:45il y en a eu moins
01:11:46de 30 000
01:11:46l'année dernière
01:11:47qui ont été régularisées
01:11:4828 600 exactement
01:11:50ça n'a jamais
01:11:51ça n'avait
01:11:51depuis très longtemps
01:11:52pas passé sous ce seuil
01:11:53et ça c'est un impact direct
01:11:55donc de la circulaire
01:11:55de Bruno Rutaillot
01:11:56qui voulait donc conditionner
01:11:58et durcir
01:11:58l'accès à la régularisation
01:11:59Alors justement
01:12:00passons en revue
01:12:01évidemment tous ces chiffres
01:12:02avec vous Laurent Neumann
01:12:03expulsion éloignement
01:12:04le niveau le plus haut
01:12:05observé depuis 2014
01:12:06alors on parle par exemple
01:12:07d'éloignement forcé
01:12:0815 000
01:12:08l'éloignement forcé
01:12:09qu'est-ce que ça veut dire
01:12:10pour les gens qui nous regardent ?
01:12:11Ce sont les EQTF
01:12:12l'obligation de quitter
01:12:13le territoire français
01:12:14et qui sont donc exécutés
01:12:16alors évidemment
01:12:17il y a beaucoup plus
01:12:18d'EQTF en France
01:12:19il y en a environ
01:12:19130 000
01:12:20140 000
01:12:21donc 15 000
01:12:22qui sont exécutés
01:12:24ça veut dire
01:12:24qu'on est aux alentours
01:12:25de 10%
01:12:26donc 90%
01:12:27qui ne sont pas exécutés
01:12:28mais c'est en hausse
01:12:30et ça témoigne là encore
01:12:31de cette volonté
01:12:32d'exécuter de façon
01:12:33beaucoup plus drastique
01:12:34ces obligations
01:12:35de quitter le territoire
01:12:36Paul évoquait
01:12:37la circulaire Retaillot
01:12:38alors il faut rappeler
01:12:39également pour les gens
01:12:40qui nous regardent
01:12:41quelles sont les nouvelles
01:12:41contraintes fixées
01:12:42par la circulaire Retaillot
01:12:44et en quoi fut-elle efficace ?
01:12:46Alors c'est 7 ans désormais
01:12:47de présence sur le sol français
01:12:49alors qu'avant la circulaire
01:12:50c'était 5 ans
01:12:52plus 3 ans
01:12:53dans les métiers
01:12:54dits en tension
01:12:54le fait d'avoir
01:12:55durci ces règles
01:12:56ça a un impact immédiat
01:12:58sur les régularisations
01:13:00régularisées
01:13:01donc des gens
01:13:01qui sont sur le territoire
01:13:02sans titre régulier
01:13:04et ces régularisations
01:13:05elles ont baissé
01:13:06de 10%
01:13:07C'est intéressant
01:13:07de s'arrêter
01:13:08sur les titres de séjour
01:13:09pas sur le chiffre global
01:13:10mais les nationalités
01:13:11il y a notamment
01:13:12des Afghans
01:13:14des Ukrainiens
01:13:15des gens en danger
01:13:16donc chez eux
01:13:17Oui absolument
01:13:17parce qu'effectivement
01:13:18ces chiffres
01:13:19ces nouveaux titres de séjour
01:13:21ont augmenté
01:13:22mais c'est notamment
01:13:23lié au fait que
01:13:24beaucoup de titres de séjour
01:13:25sont décernés
01:13:25pour motifs humanitaires
01:13:26et donc beaucoup
01:13:27d'Afghans
01:13:28beaucoup d'Ukrainiens
01:13:30en l'occurrence
01:13:3018 000 titres
01:13:31ont été donnés
01:13:32à des ressortissants afghans
01:13:33c'est une hausse
01:13:33de 45%
01:13:34et 14 000 titres
01:13:36à des ressortissants ukrainiens
01:13:37c'est une hausse
01:13:38de 300%
01:13:39mais si on regarde
01:13:40dans le détail
01:13:41encore plus des chiffres
01:13:42on voit que
01:13:42pour les pays du Maghreb
01:13:43en fait
01:13:43les titres de séjour
01:13:44sont en baisse
01:13:45pour les Marocains
01:13:46les Algériens
01:13:46les Tunisiens
01:13:47on a des baisses
01:13:47qui vont entre 2 et 6%
01:13:52d'effectivement
01:13:52les pays du Maghreb
01:13:5310% par exemple
01:13:54pour l'Algérie
01:13:55Laurent Neumann
01:13:56oui absolument
01:13:56je ne vous fais pas un dessin
01:13:59mais les relations
01:13:59entre la France
01:14:00et l'Algérie
01:14:01c'est compliqué
01:14:01pour qu'il y ait éloignement
01:14:03il faut un laisser passer consulaire
01:14:05et les pays du Maghreb
01:14:06en accordent relativement peu
01:14:08donc ça aussi
01:14:09ça impacte évidemment
01:14:10la politique migratoire
01:14:11de la France
01:14:11les entrées régulières
01:14:14Gérald Darmanin
01:14:15actuel ministre de la Justice
01:14:17qui a des ambitions
01:14:18présidentielles en C
01:14:18il voudrait les réduire
01:14:20il propose même
01:14:21de les suspendre
01:14:23pendant 2 à 3 ans
01:14:25alors ça s'appelle
01:14:26un moratoire
01:14:27et cette idée
01:14:28de moratoire
01:14:29elle n'est absolument pas nouvelle
01:14:30elle a été défendue
01:14:32par le Rassemblement National
01:14:33Bruno Retailleau
01:14:34en avait déjà parlé
01:14:36et l'idée
01:14:36elle est très simple
01:14:37c'est de ne plus accorder
01:14:39de titres de séjour
01:14:40à ceux
01:14:41auxquels on les accorde
01:14:42actuellement
01:14:43ils sont de 3 natures
01:14:45il y a d'abord
01:14:46les titres de séjour
01:14:47pour les étudiants
01:14:48c'est environ
01:14:4960 000 par an
01:14:51un moratoire
01:14:51ça veut dire
01:14:52plus de titres de séjour
01:14:53pour les étudiants
01:14:54mais à l'inverse
01:14:55les pays qui accueillent
01:14:56des étudiants français
01:14:57vont dire
01:14:58si vous n'accordez plus
01:14:59de titres de séjour
01:15:00on va vous les refuser
01:15:01à vos propres étudiants français
01:15:03la deuxième catégorie
01:15:05c'est les titres de séjour
01:15:06pour le travail
01:15:07pour raison économique
01:15:09et le troisième volet
01:15:10ce sont ce qu'on appelle
01:15:12le regroupement familial
01:15:13pour ceux qui rentrent
01:15:15dans les critères
01:15:15qui ont eux-mêmes
01:15:16été durcis
01:15:17et donc c'est ces trois aspects-là
01:15:19eux sont en situation
01:15:20régulière
01:15:21et donc ce que propose
01:15:22Gérald Darmanin
01:15:23et d'autres d'ailleurs
01:15:24c'est de dire
01:15:24pendant deux ans
01:15:25ou trois ans
01:15:26on n'accorde plus aucun titre
01:15:28pour calmer le jeu
01:15:29pour calmer le jeu
01:15:30ça veut dire
01:15:31pour ne plus avoir
01:15:32d'entrées régulières
01:15:33mais ça veut dire
01:15:34que ces 384 000
01:15:36titres réguliers
01:15:37accordés chaque année
01:15:38une grande partie
01:15:40d'entre eux
01:15:40vont devenir
01:15:41clandestins
01:15:42puisqu'ils n'auront plus
01:15:43de titres
01:15:44et donc c'est repousser
01:15:46ou différer le problème
01:15:47d'où la difficulté
01:15:48de la mise en application
01:15:49de cette idée
01:15:50Bonjour Arnaud Murgia
01:15:51vous êtes le maire
01:15:51d'Hiverdroite de Briançon
01:15:52et évidemment
01:15:53l'immigration clandestine
01:15:54vous la connaissez
01:15:55puisque vous la voyez passer
01:15:56d'abord
01:15:56que dites-vous
01:15:57de ces chiffres
01:15:59dans un premier temps ?
01:16:01Déjà qu'il prouve
01:16:01que l'action de l'État
01:16:02porte ses fruits
01:16:04et la mobilisation
01:16:04notamment des policiers
01:16:06est importante
01:16:07porte ses fruits
01:16:08et nous on est au-dessus
01:16:09des statistiques nationales
01:16:10ici dans les Hautes-Alpes
01:16:12c'est-à-dire qu'on est
01:16:12à plus 45%
01:16:14de hausse
01:16:16des interpellations
01:16:17à la frontière
01:16:18ce qui est conséquent
01:16:19puisque ça veut dire
01:16:21à peu près
01:16:215500 personnes
01:16:23qui ont été éloignées
01:16:24en 2025
01:16:24pour rappel
01:16:25la population
01:16:26de la ville de Briançon
01:16:27c'est à l'INSE
01:16:28un peu plus de 11 000 habitants
01:16:30donc c'est absolument important
01:16:31avec un point
01:16:32qu'il faut tout de même noter
01:16:33c'est que sur ces personnes-là
01:16:35on a une personne sur deux
01:16:36qui est mineure
01:16:37ou qui se dit mineure
01:16:38donc on voit bien
01:16:38la complexité
01:16:39de la situation
01:16:40ça montre aussi
01:16:41moi je le rappelle toujours
01:16:42que ce sujet
01:16:43ne l'oublions pas
01:16:44il est européen
01:16:45et international
01:16:46parce que nous savons très bien
01:16:47nous ici
01:16:47qui sommes à la frontière
01:16:48franco-italienne
01:16:49à quel point
01:16:50nous sommes dépendants
01:16:51de ce qui se passe
01:16:52sur les côtes italiennes
01:16:53notamment
01:16:53et donc dans les rapports
01:16:55diplomatiques que nous avons
01:16:56avec des pays instables
01:16:57je pense par exemple
01:16:58à la Libye
01:16:58dont on sait très bien
01:16:59qu'il y a
01:17:00un flux d'immigration
01:17:02irrégulière
01:17:03extrêmement fort
01:17:04qui arrive vers l'Europe
01:17:04la priorité
01:17:05on le comprend bien
01:17:06c'est la lutte
01:17:07contre l'immigration
01:17:07irrégulière
01:17:08alors qu'est-ce que vous pensez
01:17:09de cette idée de moratoire
01:17:10et même suivi de quotas
01:17:12ensuite
01:17:12de Gérald Darmanin
01:17:14sur l'immigration
01:17:15régulière
01:17:16Gérald Darmanin
01:17:18il dit deux choses
01:17:19que je trouve
01:17:20extrêmement intéressantes
01:17:21la première
01:17:22ne l'oubliez pas
01:17:23chez vos confrères
01:17:24de LCI
01:17:25il dit
01:17:26ce qui est important
01:17:27c'est la décision
01:17:28et donc la reprise
01:17:29de contrôle
01:17:29et il explique
01:17:31d'ailleurs
01:17:31cette proposition
01:17:32en notant l'attrait
01:17:34qu'on observe tous
01:17:35pour les populismes
01:17:37on le voit notamment
01:17:38avec Donald Trump
01:17:39et il dit
01:17:39regardez
01:17:40il cite un executive order
01:17:41et les choses changent
01:17:42immédiatement
01:17:42et on voit bien que nous
01:17:43depuis une trentaine d'années
01:17:45les campagnes présidentielles
01:17:46passent
01:17:46on dit on va stopper
01:17:47l'immigration
01:17:47et finalement
01:17:48elle n'est que rarement stoppée
01:17:49donc je crois qu'il a raison
01:17:50ça n'empêche pas
01:17:51que évidemment
01:17:52les propositions
01:17:53que les uns et les autres
01:17:54pourront faire
01:17:54sur l'immigration régulière
01:17:55n'empêcheront pas
01:17:56que nous avons aujourd'hui
01:17:58un défi
01:18:00particulièrement relevé
01:18:01sur l'immigration irrégulière
01:18:03dont on sait très bien
01:18:04qu'elle est difficile
01:18:05à stopper
01:18:05à nos frontières
01:18:06et qu'elle nécessite
01:18:07je viens de le dire
01:18:08désolé d'appuyer
01:18:09mais une coordination européenne
01:18:10et un changement
01:18:11de braquet européen
01:18:12extrêmement fort
01:18:13mais en suspendant
01:18:14les entrées régulières
01:18:15pendant deux ou trois ans
01:18:16est-ce qu'on ne prend pas
01:18:17le risque de favoriser
01:18:18l'immigration
01:18:19encore plus
01:18:20l'immigration irrégulière
01:18:21alors deux éléments là-dessus
01:18:23la première des choses
01:18:24c'est que
01:18:25d'ailleurs Gérald Darman
01:18:26le dit
01:18:26il a raison
01:18:26attention
01:18:28les critres de séjour
01:18:29pour les étudiants
01:18:29moi je pense qu'il faut
01:18:30les maintenir
01:18:31et c'est aussi l'honneur
01:18:32de la France
01:18:32de nos universités
01:18:33que de former
01:18:33des étudiants
01:18:35du monde entier
01:18:35la deuxième des choses
01:18:36c'est qu'il faut avoir
01:18:37une politique économique
01:18:38en face
01:18:39notamment sur la hausse
01:18:39des salaires
01:18:40parce qu'on connaît très bien
01:18:41la politique d'immigrantation
01:18:42je pense à la main d'oeuvre
01:18:42dont on a besoin
01:18:43par exemple
01:18:44dans les restaurants
01:18:45on le sait bien
01:18:45tout ça rappelle
01:18:46les débats
01:18:46que nous avons eu
01:18:47au moment de la loi
01:18:47et l'immigration
01:18:48souvenez-vous-en
01:18:49d'ailleurs
01:18:49il y avait un schisme
01:18:50que je trouvais
01:18:52assez étonnant
01:18:53à l'époque
01:18:53entre LR
01:18:55et Gérald Darmanin
01:18:57puisqu'il faut
01:18:59à un moment
01:18:59reconnaître factuellement
01:19:00ce qui se passe
01:19:01sur les métiers en tension
01:19:02dans notre pays
01:19:02donc on ne peut pas
01:19:04et d'ailleurs
01:19:04c'est l'un des enjeux
01:19:05à mon avis majeur
01:19:06de l'élection présidentielle
01:19:06continuer dans notre pays
01:19:08avec des salaires bruts
01:19:09et des salaires nets
01:19:10qui ont une telle différence
01:19:11et qui ne nous permettent pas
01:19:12d'être compétitifs
01:19:12en France et dans le monde
01:19:14Jean-Christophe Dumont
01:19:16au niveau de l'OCDE
01:19:18l'immigration
01:19:19vous constatez
01:19:19qu'elle est plutôt en baisse
01:19:21Alors l'immigration
01:19:24en 2024
01:19:24on n'a pas encore
01:19:25les chiffres consolidés
01:19:26pour 2025
01:19:27elle a baissé légèrement
01:19:29mais elle est largement
01:19:30au-dessus
01:19:30plus 15%
01:19:32par rapport à 2019
01:19:33et ce qu'on observe
01:19:34aujourd'hui en France
01:19:36s'inscrit un petit peu
01:19:37dans la tendance générale
01:19:39on a une baisse
01:19:40de 13%
01:19:42ce n'a pas encore été évoqué
01:19:43en 2025
01:19:44du nombre de titres
01:19:45pour motifs économiques
01:19:47dont effectivement
01:19:48des régularisations
01:19:50pour motifs économiques
01:19:51qui en réalité
01:19:53en dépit de l'abrogation
01:19:55de la circulaire valse
01:19:56ont été facilités
01:19:57parce que le nombre
01:19:58de métiers en tension
01:19:59permettant ces régularisations
01:20:01a été accru
01:20:03mais force est de constater
01:20:04que les métiers
01:20:06dans lesquels sont employés
01:20:07les gens en situation régulière
01:20:08n'arrivent pas
01:20:09à les régulariser
01:20:10on a une stabilité
01:20:13des migrations familiales
01:20:15qui ne sont plus
01:20:16la composante principale
01:20:17de l'immigration
01:20:18et on a une hausse
01:20:20très très forte
01:20:20des réfugiés
01:20:21qui va s'inscrire
01:20:22dans la durée
01:20:23parce qu'en fait
01:20:23elle reflète
01:20:24une hausse
01:20:25des demandes d'asile
01:20:26sur les années précédentes
01:20:27et qui baisse
01:20:28très légèrement
01:20:29en 2025
01:20:29mais qui reste
01:20:30à des niveaux
01:20:30extrêmement élevés
01:20:32mais monsieur Dumont
01:20:32est-ce que la France
01:20:34pour des raisons d'ailleurs
01:20:34purement économiques
01:20:35et d'emploi
01:20:35peut se priver
01:20:36pendant deux ou trois ans
01:20:37pour reprendre
01:20:38l'échéance fixée
01:20:39par Gérald Darmanin
01:20:40peut se priver
01:20:41d'immigration régulière
01:20:42je pense évidemment
01:20:43au métier en tension
01:20:44alors écoutez
01:20:47cette déclaration
01:20:49me semble relativement floue
01:20:52il faudrait préciser
01:20:53de quoi on parle
01:20:55est-ce qu'on parle
01:20:56effectivement
01:20:57comme l'interlocuteur précédent
01:20:59vient de le signaler
01:21:00des 118 000
01:21:01c'est pas 60 000
01:21:02118 000 titres
01:21:03qui sont délivrés
01:21:05en 2025
01:21:05aux étudiants étrangers
01:21:07et qui maintenant
01:21:08payent d'ailleurs
01:21:09des frais d'inscription
01:21:10dans les universités françaises
01:21:11qui ont été
01:21:11très fortement rehaussées
01:21:13est-ce qu'on parle
01:21:14des 55 000
01:21:15ou pardon
01:21:16des 92 000
01:21:17migrants
01:21:18qui sont arrivés
01:21:19pour motifs humanitaires
01:21:21donc des gens
01:21:21dont le statut
01:21:22de réfugiés
01:21:23a été reconnu
01:21:24y compris
01:21:25des afghans
01:21:26des ukrainiens
01:21:27comme vous l'avez
01:21:28évoqué précédemment
01:21:30est-ce qu'on parle
01:21:31des 40 000 français
01:21:32qui se marient
01:21:33avec des conjoints étrangers
01:21:35qui font la moitié
01:21:35du regroupement familial
01:21:37vers la France
01:21:38et effectivement
01:21:40il reste 51 000 titres
01:21:41qui sont donnés
01:21:42en 2025
01:21:42pour motifs économiques
01:21:44qui pourraient
01:21:44tout à fait
01:21:45être portés
01:21:45à zéro
01:21:46si on le souhaitait
01:21:47mais avec des conséquences
01:21:48non négligeables
01:21:49sur l'économie française
01:21:50parce que les travailleurs
01:21:51immigrés
01:21:51arrivent en complément
01:21:53de la main d'oeuvre nationale
01:21:54on va en parler
01:21:55mais vous évoquiez
01:21:56le sort des réfugiés
01:21:56est-ce que ça veut dire
01:21:57qu'on n'accueillera plus
01:21:58ceux qui sont en danger
01:21:59dans leur pays
01:22:00évidemment ça met les ONG
01:22:01très en colère
01:22:02écoutez
01:22:02c'est tout simplement
01:22:05incroyable de faire des déclarations
01:22:07comme ça
01:22:07en sachant bien sûr
01:22:08que c'est déjà pas possible
01:22:10et que si on bloque
01:22:13l'immigration
01:22:14ça veut dire
01:22:14qu'on bloque
01:22:14l'immigration
01:22:15pour tout le monde
01:22:15donc que ça soit
01:22:17des personnes
01:22:17qui viennent d'Amérique
01:22:18de Suède
01:22:19comment on va faire
01:22:21qu'est-ce qu'on va faire
01:22:21c'est tout simplement
01:22:22de la communication
01:22:25que monsieur Darmanin
01:22:27est en train de faire
01:22:28et c'est tout simplement
01:22:29insupportable
01:22:30d'entendre
01:22:31des acteurs politiques
01:22:32dire des énepties pareilles
01:22:34Laurent
01:22:35Gérald Darmanin
01:22:36aurait l'idée
01:22:36d'instaurer
01:22:37après le moratoire
01:22:38des quotas
01:22:38et tout ça
01:22:38se déciderait
01:22:39par référendum
01:22:40nous français
01:22:41on nous demanderait
01:22:41ce que vous voulez
01:22:42de telle nationalité
01:22:43pas de celle-ci
01:22:44un petit peu de celle-là
01:22:45alors un référendum
01:22:46sur l'immigration
01:22:46ça n'est pas possible
01:22:48il faudrait faire
01:22:48un référendum
01:22:49pour autoriser
01:22:50un référendum
01:22:51sur l'immigration
01:22:51donc changer la constitution
01:22:52avant
01:22:53en revanche
01:22:54et ça existe
01:22:55dans d'autres pays
01:22:55je pense par exemple
01:22:56au Canada
01:22:57on pourrait très bien
01:22:58comme le fait le Canada
01:22:59chaque année
01:23:00décider de
01:23:01combien la France
01:23:02est prête à accueillir
01:23:03d'étrangers
01:23:04en situation régulière
01:23:06dans toutes les catégories
01:23:07qu'on vient d'évoquer
01:23:08alors je me suis trompé
01:23:09tout à l'heure
01:23:09j'ai dit 60 000 étudiants
01:23:10non c'est 118 000 étudiants
01:23:12est-ce qu'on en veut
01:23:13120 000
01:23:14est-ce qu'on en veut
01:23:15que 80 000
01:23:15même chose pour
01:23:16l'immigration économique
01:23:17et même chose
01:23:18pour le regroupement familial
01:23:19Laurent Gérald Darmanin
01:23:20il n'avance
01:23:22même pas masqué
01:23:22non
01:23:23la perspective
01:23:24c'est la présidentielle
01:23:25bien sûr
01:23:25et la perspective
01:23:26c'est d'aller chasser
01:23:26chez les électeurs
01:23:28du rassemblement national
01:23:29oui et un certain nombre
01:23:30de futurs candidats
01:23:31à l'élection présidentielle
01:23:33pensent
01:23:34à tort ou à raison
01:23:35bien sûr
01:23:35qui jugera
01:23:35que la question
01:23:36de l'immigration
01:23:37sera un sujet majeur
01:23:39un certain nombre
01:23:40de gens ont déjà
01:23:41posé des idées
01:23:42sur la table
01:23:42c'est le cas
01:23:43du rassemblement national
01:23:44c'est le cas
01:23:44de Bruno Retailleau
01:23:45c'est le cas
01:23:46de Gérald Darmanin
01:23:46donc ça sera
01:23:48un sujet essentiel
01:23:48pour eux
01:23:49ils considèrent
01:23:50que c'est le cas
01:23:50et la question
01:23:52du moratoire
01:23:53consiste à dire
01:23:54on a beaucoup de mal
01:23:55à juguler
01:23:56l'immigration
01:23:57irrégulière
01:23:58au moins
01:23:59gardons la main
01:23:59sur l'immigration
01:24:00régulière
01:24:02mais encore
01:24:02faudrait-il
01:24:03que Gérald Darmanin
01:24:03dise à quelle
01:24:04immigration régulière
01:24:06il fait référence
01:24:07les étudiants
01:24:07l'immigration économique
01:24:09le regroupement familial
01:24:10ou les demandeurs
01:24:12d'asile
01:24:12est-ce que la France
01:24:13est prête à revenir
01:24:14sur tous
01:24:15ces engagements
01:24:16internationaux
01:24:17en matière
01:24:17de droit d'asile
01:24:18et donc
01:24:19de droit humanitaire
01:24:20merci à tous
01:24:21on reviendra bien sûr
01:24:22sur ces chiffres
01:24:23tout au long de la journée
01:24:24sur BFM TV
01:24:25et sur les questions
01:24:26réactions politiques
01:24:27que ça suscite
01:24:28les programmes aussi
01:24:29qui sont en train de naître
01:24:30et puis la faisabilité
01:24:31de tout ça
01:24:32dans des secteurs
01:24:32comme le BTP
01:24:33ou bien la restauration
01:24:35on vous dit à demain ?
01:24:36à demain, midi
01:24:36Sous-titrage Société Radio-Canada
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