00:00Européen, Pascal Proévo.
00:02Donc on a parlé évidemment de cette femme et du calvaire d'une femme de 90 ans,
00:08violée à son domicile par un Tunisien âgé de moins de 30 ans.
00:11On a parlé de Gérald Darmanin qui imagine, pourquoi pas,
00:15une suspension de l'immigration pendant 2-3 ans.
00:17Et tout cela va avec le déni sur l'insécurité et l'immigration,
00:20puisque le préfet de Gironde, Étienne Guyot, a adressé ses voeux à la presse vendredi dernier
00:24sur le bilan de l'année 2025 et sur le sujet de l'immigration.
00:28Il a fait quelques déclarations relayées par le journal Sud-Ouest,
00:31d'ailleurs on ne l'entendra pas, Laurent Tessier, je vous ai entendu ce matin,
00:34c'est dans le journal Sud-Ouest, ça n'a pas été enregistré, ses propos.
00:37C'est assez amusant d'ailleurs, mais ce préfet Guillot, moi j'aimerais bien l'écouter demain,
00:42je ne sais pas si on peut l'entendre ou pas, Alexandre Omar,
00:45mais 49% des auteurs de délinquants sur la voie publique sont des étrangers.
00:49Des étrangers.
00:51Donc là, on n'est pas dans les supposés méfaits de l'immigration.
00:56Plus de 1000 personnes ont fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français en Gironde,
01:01disait-il, nous allons tout faire pour que les OQTF partent,
01:04parce qu'ils tombent parfois dans la délinquance.
01:06Mais en fait, tout ça, vous faites venir des gens sur le sol de France,
01:12vous n'avez pas les moyens de les accueillir.
01:14Ils n'ont évidemment pas de travail, ils sont généralement extrêmement jeunes,
01:19ils sont démunis.
01:21Comment voulez-vous qu'ils vivent, sinon, par la délinquance, certains en tout cas ?
01:27Donc c'est un phénomène, j'imagine, qu'on connaît, qui est traditionnel,
01:30mais on n'a pas les moyens.
01:31Si on ne peut pas accueillir, il faut arrêter d'accueillir à un moment.
01:33Parce que 600 000 personnes par an, c'est pas tenable, ce n'est pas possible,
01:37ça ne peut pas durer encore 107 000 ans.
01:39Et pour revenir d'ailleurs sur l'OQTF dont on parlait tout à l'heure,
01:42qui a agressé cette dame de 90 ans,
01:44il faut quand même savoir que le type vivait dans le même immeuble,
01:48à quelques étages au-dessus,
01:49dans un appartement qu'il squattait avec d'autres types,
01:52donc c'était quand même des gens qui squattaient tous le même appartement,
01:56et en plus de ça, au moment des faits, visiblement,
01:59il avait bu de l'alcool, il avait pris de la coke,
02:02et il avait fumé du cannabis.
02:04Donc là, on l'a mis en examen,
02:06mais il dit qu'il ne se souvient plus de rien, etc.
02:08Vous allez voir, je suis prêt à le parier,
02:11et bientôt il va être dehors,
02:13parce que finalement, bon, on ne pourra rien faire.
02:14Non, en hôpital psy, on dirait qu'il n'est pas responsable.
02:15Ou alors en hôpital psy, voilà,
02:17puis il ressortira dans quelques mois,
02:18parce que dans les hôpitaux psy,
02:20il n'y a plus personne pour s'occuper des personnes...
02:21Non, mais c'est des profils qui n'ont pas...
02:23On n'en sortira jamais.
02:24Sauf à être radical, mais ce sont des profils,
02:27là où vous avez raison, ce sont des profils,
02:28mais vous le voyez, de toute façon,
02:29vous vous baladez parfois dans la rue,
02:30vous voyez qu'il y a des profils dans le métro.
02:33Que nous a appris Marianne il y a 15 jours,
02:37que quand vous étiez avec des problèmes psychiatriques,
02:40c'était une raison pour venir se faire soigner en France,
02:43et se faire régulariser.
02:45Je n'ai pas dit naturaliser,
02:46j'ai dit régulariser,
02:47donc vous pouvez être en situation régulière en France
02:49si vous avez des problèmes psy.
02:51C'est le seul pays au monde qui fait ça.
02:53Vous avez des problèmes psy,
02:54venez vous faire soigner en France,
02:56et la France devient un hôpital psychiatrique assez ouvert.
02:58Passez le verre,
02:58sachant que le délit de séjour irrégulier n'a jamais été à ce projet.
03:01C'est un des critères pour obtenir un visa
03:04les plus utilisé en ce moment,
03:07la maladie psychiatrique.
03:08C'était du temps de Jospin d'ailleurs.
03:09C'est une filière d'immigration.
03:11C'est devenu une filière miratoire,
03:12la psychiatrie.
03:13Tu fais venir des gens sur le sol de France,
03:16parce qu'ils ont des problèmes psy.
03:18C'est un truc de fou,
03:19mais c'est le cas de le dire.
03:21Non mais Gossier a raison,
03:22on marche sur la tête.
03:23Je vais vous dire quelque chose,
03:24beaucoup de Français ont le sentiment
03:27qu'on est au bout du bout d'une certaine logique.
03:30En 2027, la campagne va être très dure pour ça.
03:34Parce que les propositions vont être radicales.
03:38Parce que les gens en ont assez de certains comportements.
03:41Dieu vomi les tièdes.
03:42Bon, Dieu vomi les tièdes,
03:44je ne sais pas qui a dit ça.
03:45C'est dans les textes bibliques.
03:47Bon, écoutez, on le fera venir demain matin.
03:50Je vais vous retrouver l'extrait.
03:51Donc on est au bout du bout d'une certaine logique.
03:56Logique auxquelles ont participé
03:57gouvernement de gauche et de droite depuis des années.
04:01Donc vous vous retrouvez avec une immigration massive.
04:04Les conséquences d'une immigration massive.
04:06Déjà l'immigration régulière, c'est compliqué.
04:09L'immigration illégale, c'est entre 600 000 et 800 000 personnes,
04:12dit Gérald Darmanin.
04:13Donc tout cela fait que vous devez changer le logiciel.
04:19Sauf si un certain Jean-Luc Mélenchon
04:23remporte l'élection présidentielle.
04:26La nouvelle France.
04:26Il n'est pas tiède non plus.
04:28Là c'est fini.
04:28C'est la radicalité d'en face.
04:30Mais Georges Fenwick, vous avez raison.
04:31Vous avez raison, il ne faut rien.
04:33C'est les Français qui décideront.
04:34Il ne faut rien exclure.
04:37Et peut-être que Jean-Luc Mélenchon sera celui
04:39qui sera le futur président de la République.
04:42Je ne le crois pas, mais...
04:43Auquel cas, il est possible que nous partions en exil.
04:46Dans cette hypothèse.
04:47Non mais cela étant dit,
04:49ou qu'on nous force à l'exil.
04:50Cela étant dit, cela sera la prison ou l'exil.
04:53Donc il faut prendre le sérieux.
04:55La valise et le cercueil.
04:56Vous n'aurez plus Gautier Le Vrette et Mont-Serviteur.
05:00Mais vous aurez d'autres personnes.
05:02Et peut-être un discours différent.
05:03On sera dans les mêmes cellules que les préfets.
05:05Exactement.
05:07La France insoumise, juste une chose Sabrina,
05:09la France insoumise, il faut se méfier.
05:10Parce qu'on a l'impression que
05:11« Oui, Mélenchon est l'homme le plus détesté de la Terre, etc. »
05:15Selon les sondages.
05:16Quand je vois le sondage qui a été fait à Bordeaux pour les municipales,
05:19où le candidat insoumis est quand même crédité de 20% des suffrages.
05:2320% dans une ville comme Bordeaux,
05:25qui est quand même une ville bourgeoise à la base,
05:28qui effectivement a mis un maire écolo
05:30aux dernières élections après Juppé.
05:33Bon, voilà.
05:33mais qui est une ville bourgeoise à la base.
05:3620%.
05:37Un type quand même,
05:38un candidat qui dit qu'il est prêt
05:40à aller défoncer les portes des immeubles privés
05:44qui seraient inoccupés
05:45pour mettre des gens à l'intérieur,
05:47pour qu'ils soient squattés.
05:48Mais on rêve,
05:49on est où là ?
05:50On est où ?
05:50Comment les Français réfléchissent ?
05:52Et ça, c'est parce qu'il y a une stratégie électorale.
05:56Sabrina Benjamin.
05:57Christophe,
05:58mais en réalité,
05:59ce qui est à l'œuvre,
05:59et tous les Français le voient,
06:01et le ressentent tous les jours,
06:03au-delà même de la dépossession de ce qu'ils sont,
06:05c'est que la mécanique qui est à l'œuvre,
06:07c'est plus du tout celle de l'État-nation,
06:09et c'est encore moins celle de l'État-providence,
06:11et l'immigration, pardon,
06:12mais elle a joué un rôle,
06:14comment dire,
06:15un rôle négatif,
06:18voilà,
06:18dans ce qu'était l'État-nation,
06:20et ce qu'est l'État-providence.
06:22Bah écoutez,
06:22il est 17h21,
06:25et finalement,
06:25j'ai préféré écouter Michel Sardou.
06:27Ouais, c'est mieux,
06:28c'est mieux de parler de Michel Sardou,
06:30que de parler de la défrancisation.
06:33Exactement,
06:34j'ai envie,
06:35à chaque fois que vous dites quelque chose qui m'attriste,
06:38d'écouter une chanson de Michel Sardou,
06:41il y en a tellement,
06:42alors,
06:42il a noté,
06:43mon ami Fabrice Laffitte,
06:44mais il est un petit peu,
06:45peut-être,
06:46taquin,
06:47et on ne l'écoutera pas,
06:48c'est le temps des colonies,
06:49je ne suis pas sûr que ce soit une bonne chose,
06:51d'écouter cette chanson.
06:52Non, par contre,
06:53je vais vous faire écouter ce qu'a diffusé ce matin Omblin Roche,
06:56c'est-à-dire Johnny Hallyday,
06:57qui reprend dans l'émission 5-6-7,
06:59bien sûr,
07:00dans les années 70,
07:01précisément en 75,
07:02dans l'émission de Jaco Révitch,
07:03qui reprend toute la musique que j'aime de Johnny,
07:05donc là,
07:05je vais vous faire écouter un petit extrait,
07:06dès le début.
07:07Écoutez, pour voir.
07:08Il y a même l'intro.
07:12Sur des paroles de Michel Mallory,
07:14mise en musique par Johnny Hallyday,
07:17toute la musique que j'aime,
07:19toute la musique que j'aime,
07:26elle vient de là,
07:30elle vient des blouses,
07:33les mots ne sont jamais les mêmes.
07:36Ce n'est pas facile à chanter, ça.
07:38Pour exprimer ce qu'elle veut.
07:40Parce qu'à la kermesse du bois Saint-Louis,
07:42en 75,
07:43je l'avais chanté.
07:45Il n'y a pas eu de brouilles entre eux ?
07:47Evidemment.
07:48Il en a parlé 50 fois, cette brouille,
07:52mais je n'ai pas envie de parler de ça aujourd'hui,
07:53le jour de son anniversaire.
07:55C'est une belle journée.
07:56Il faut être positif.
07:57Vous voulez que je vous parle de votre brouille ?
08:00Non, alors évitons.
08:06Malorie lui donnait le jour.
08:09Les mains noires lui donnaient le jour.
08:11Pour chanter ses peines et ses espoirs.
08:14Quelle douleur !
08:15Pour chanter Dieu et puis l'amour.
08:18Il n'y a pas une note de bleu chez Sardu.
08:20La musique vivra
08:22tant que
08:25vivra le bleu.
08:27C'est pas un message qui ne force jamais.
08:29La blouse, ça veut dire que je t'aime.
08:32C'est ça qui est formidable.
08:33Et que j'ai mal à en crever
08:36On dirait qu'il parle.
08:38Je le chante autant que je l'aime
08:41C'est ma prière pour te parler
08:44C'est une ex-exclusivité sur Europe 1,
08:46me dit Fabrice Laffitte.
08:47Toute la musique que j'aime
08:50Et vous pouvez écouter Omblinde le matin à 6h25.
08:52La partition.
08:54Je vous écoute.
08:55Et vous pouvez l'écouter entre 14 et 15.
08:58Les enfants d'Europe 1.
08:59Ouais.
09:00Eh bien écoutez mesdames, messieurs
09:02Nous allons marquer une pause
09:05Et on va passer
09:07D'un autre sujet
09:10Qui a fait beaucoup causer d'ailleurs ce week-end
09:12C'est la dignité, la déconnexion totale
09:14Des élus de Paris
09:14Qui se sont pris en photo
09:15Tout sourire dans un avion
09:18C'est une photo qui a été publiée
09:19Par l'adjoint à la mairie Jean-Luc Romero
09:20Alors paraît-il qu'il le regrette
09:22Il l'a retirée
09:22Bah oui, tu m'étonnes
09:23Oui, il semblait qu'il le regrette
09:25Oui, il a trouvé
09:26Vu le brouhaha
09:28Que ça a fait
09:28Ils sont tous souriants sur la photo
09:30C'est obscène
09:31Départ pour la visite des camps de la mort d'Auschwitz
09:34Avec Anne Hidalgo
09:35Et vous avez vu Joseph Massescaron
09:37Le mail qu'il a fait
09:39La petite...
09:39Non
09:40Le mail
09:41Pas le mail
09:42Mais d'ailleurs le petit tweet qu'il a fait
09:44Je ne sais pas si je dois vous le citer
09:47Parce que c'est quand même très ironique
09:49Et sur quelque chose de dramatique
09:51Donc vous pourrez aller voir si vous le souhaitez
09:53Joseph Massescaron
09:54Il a souligné effectivement l'indécence
09:58De cette photo et de cette légende
10:01Et puis il a mis un petit texte
10:03Que vous pourrez lire
10:04Et si le coeur vous en dit
10:06Et si nous marquions une pause
10:09Et que nous retrouvions le pull framboise
10:12D'Emilides pour la dernière fois aujourd'hui
10:15Qu'en pensez-vous ?
10:16Et Olivier Guenec
10:19On l'appelle ou pas ?
10:20Il est surrépondeur
10:22Il doit être en pleine souffrance
10:23Il est malade
10:26Il est un peu fragile
10:29Non
10:29Ça arrive à tout le monde
10:32Non ça n'arrive pas
10:33Je travaille depuis 88
10:35J'ai pas manqué une journée
10:36Voilà
10:38On travaille tous les jours
10:40D'ailleurs c'est la base
10:43C'est le travail qui guérit
10:44Exactement
10:46C'est vrai
10:46Une peine de coeur
10:47Le travail ça guérit
10:48C'est la santé le travail
10:49Exactement
10:50Vous avez eu des peines de coeur ?
10:52Comme vous plein
10:53Si c'était que de coeur
10:54Il est 17h26
10:58La finesse de Gauthier
11:02Le vrai
11:02Il n'est jamais pris en défaut
11:04A tout de suite
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