Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 23 heures
Un an après la mort d’Elias, Joachim Le Floch-Imad fait le point sur la situation judiciaire : «Un des devoirs qu’on a envers Elias c’est qu’il ne soit pas mort en vain».

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Ce que je constate, c'est que malgré le courage immense de la maire d'Elias,
00:04malgré le rapport qui a été écrit par l'inspection générale de la justice,
00:07malgré la colère des Français, quasiment rien n'a changé depuis un an.
00:11La protection de la jeunesse, la PJJ, reste à l'os.
00:16Le politique n'a pas pris ses responsabilités.
00:18J'attends toujours la suppression de l'excuse de minorité.
00:20J'attends toujours les courtes peines pour les mineurs délinquants.
00:23J'attends toujours une vraie politique de responsabilisation des parents démissionnaires.
00:27L'éducation nationale, quant à elle, n'a toujours pas pris la mesure du problème de l'ensauvagement.
00:31Non pas de tous les mineurs, mais de certains profils de mineurs.
00:34Je rappelle quand même qu'Elisabeth Borne, dans le cadre de cette affaire,
00:36avait dit qu'il ne fallait pas légiférer à chaud.
00:39Ce qui était quand même, pardonnez-moi, lamentable.
00:41Et le système médiatique dont vous parliez, Amine, aussi toujours entre déni, idéologie.
00:45Moi, j'en peux plus vraiment de cette détergite.
00:47C'est de non-assistance à la jeunesse en danger.
00:49On a des devoirs envers les vivants, mais on a aussi des devoirs envers les morts.
00:52On a des devoirs envers Elias.
00:53Et un des premiers devoirs qu'on a envers Elias, c'est peut-être de faire en sorte qu'il ne soit pas mort en vain.
Commentaires

Recommandations