- il y a 8 minutes
Une heure d'information, d'analyses et de débats en direct du lundi au vendredi, en codiffusion avec CNEWS.
Visuel de l'émission
Visuel de l'émission
Catégorie
🗞
NewsTranscription
00:0018h-19h sur CNews et Europe 1, Punchline, Laurence Ferrari.
00:0618h34 de retour dans Punchline sur CNews et sur Europe 1, notre invité ce soir c'est Jordan Barnella.
00:10Bonsoir à vous.
00:11Bonsoir Madame Ferrari.
00:12Président du Rassemblement National, merci d'être là.
00:15On va évoquer l'actualité internationale très dense cette semaine avec ce qui s'est passé au Forum économique de Davos,
00:20mais aussi ce qui se passe chez nous et qui peut-être n'est pas à la hauteur des événements.
00:23Incident cet après-midi à l'Assemblée Nationale dans l'hémicycle au milieu d'un débat extrêmement important
00:28qui portait sur l'inscription des frères musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes.
00:32Et bien le ton est monté entre un député de votre camp, Laurent Jacobelli, et la France Insoumise.
00:37Il y a même eu des scènes de menaces quasiment d'empoignades dans l'hémicycle.
00:41Est-ce que selon vous c'est à la hauteur du débat ?
00:45Non, ça n'est pas à la hauteur du débat et moi je me mets souvent à la place des Français
00:48qui voient les agitations d'un certain nombre de partis politiques et notamment d'élus de la France Insoumise
00:55dont l'une des figures a été rappelée à l'ordre par le président de séance,
00:59c'était Sébastien Chenu qui est vice-président de l'Assemblée Nationale et du Rassemblement National
01:03pour des agissements qui sont inacceptables.
01:06Et on a le sentiment que LFI ne respecte rien ni personne
01:09et que l'extrême gauche prend un plaisir assez malsain à bordéliser l'intégralité des débats,
01:15à menacer physiquement des institutionnels comme un président,
01:20ou en tout cas vice-président de l'Assemblée Nationale et à entretenir des ambiguïtés extrêmement dangereuses
01:27à l'égard du fondamentalisme islamiste.
01:29Et je crois que cet après-midi les masques sont tombés.
01:31Vous mentionnez un texte qui permettait d'inscrire les frères musulmans sur la liste des organisations terroristes.
01:38Il y a beaucoup de pays, notamment des pays du Moyen-Orient,
01:42je pense par exemple aux Émirats Arabes Unis qui mènent une lutte déterminée contre le fondamentalisme islamiste,
01:47qui considère que les frères musulmans sont une organisation islamiste,
01:51une organisation terroriste qui alimente la violence dans les différents pays de la région,
01:57la France insoumise, parce qu'elle épouse systématiquement
02:00toutes les revendications politico-religieuses des islamistes en France,
02:04n'a pas seulement refusé de voter ce texte, elle a voté contre ce texte.
02:08Donc on voit bien que ce mouvement politique,
02:11que je considère un mouvement dangereux, anti-républicain, anti-français,
02:15menace aujourd'hui gravement l'unité du pays,
02:18en faisant progresser sur la voie institutionnelle
02:21toutes les revendications des islamistes qui ne veulent pas se séparer de la société française,
02:25mais qui veulent nous imposer tous leurs interdits.
02:26Si vous estimez que c'est un mouvement dangereux,
02:29pourquoi ne pas demander l'interdiction de la France insoumise ?
02:31La France insoumise présente des candidats aux élections,
02:34ils ont des parlementaires,
02:37et M. Mélenchon fait partie aujourd'hui
02:39des personnalités politiques qui ont une chance,
02:43peut-être, de se qualifier au second tour de l'élection présidentielle.
02:46Donc on ne combat pas la France insoumise
02:49en interdisant la France insoumise.
02:51On combat la France insoumise
02:52en combattant politiquement ses idées,
02:55en menant le débat sur le terrain parlementaire à l'Assemblée nationale,
02:59et en alertant le pays sur les dérives toujours plus graves
03:01de ce mouvement politique.
03:02Il y a quelques mois, vous vous en souvenez,
03:04lors des attaques barbares du Hamas
03:06et des terroristes islamistes en Israël,
03:08le 7 octobre 2023,
03:10avaient refusé de condamner ces attaques
03:11en allant jusqu'à qualifier le Hamas
03:13de mouvement de résistance.
03:15Donc on voit bien toutes ces ambiguïtés,
03:17les masques sont tombés cet après-midi à l'Assemblée nationale,
03:20et moi j'attire l'attention de tous les Français,
03:22y compris des gens de gauche modérés,
03:25qui ne veulent pas ces dérives
03:26dans lesquelles sont en train aujourd'hui
03:27de tomber la France insoumise et ses élus,
03:30à condamner les agissements de ce mouvement
03:32qui est aujourd'hui sorti totalement de l'arc républicain.
03:35Le Parti Socialiste a voté contre également cette résolution,
03:38ça en fait l'équivalent de la France insoumise pour vous ?
03:41Je veux dire, le Parti Socialiste
03:43est sous la domination idéologique de la France insoumise.
03:47Il y a quelques mois, il y a eu des élections législatives anticipées
03:51qui ont été provoquées par notre victoire aux élections européennes,
03:54et le Parti Socialiste s'est allié,
03:57à commencer par M. Hollande,
03:59avec les incendiaires de la France insoumise.
04:01Donc, on voit bien que le Parti Socialiste
04:04est aujourd'hui sous emprise de la France insoumise,
04:07et c'est vrai qu'il y a sans doute
04:08beaucoup d'électeurs de gauche républicains
04:10qui se sentent aujourd'hui orphelins
04:12d'un porte-voix et d'un parti politique.
04:14Malgré ces scènes déplorables,
04:16l'Assemblée nationale a quand même voté cette résolution.
04:18Marion Maréchal veut l'apporter au niveau du Parlement européen.
04:21J'imagine que vous approuvez ?
04:23Oui, bien sûr, nous avons à plusieurs reprises
04:25demandé avec mon groupe
04:28à ce que les frères musulmans soient reconnus
04:30comme une organisation terroriste.
04:32Et vous savez, il y a beaucoup de Français
04:33qui ne comprennent pas que la France,
04:37un grand pays de droit comme la France,
04:38soit beaucoup plus faible
04:39avec l'idéologie islamiste
04:41qui a tué des dizaines de nos compatriotes
04:43depuis 2012 sur le sol français,
04:44dans des conditions toujours plus barbares,
04:46soit beaucoup plus faible à l'égard de cette idéologie
04:48que certains pays musulmans, eux-mêmes,
04:50qui combattent le fondamentalisme islamiste.
04:52Et c'est vrai que ces pays-là,
04:54et je pense par exemple aux Émirats arabes unis
04:56où j'ai eu l'honneur d'être reçus
04:58par le gouvernement en juin dernier,
05:00ne comprennent pas la faiblesse de l'Occident,
05:02la faiblesse de l'Europe
05:03et la faiblesse d'un grand pays comme la France
05:04à l'égard de cette idéologie
05:06qui nous a déclaré la guerre.
05:08Et si demain, je suis à la tête du gouvernement,
05:10je mènerai une guerre résolue
05:12contre le fondamentalisme islamiste
05:13pour protéger nos valeurs,
05:15pour protéger la laïcité,
05:16pour protéger notre identité
05:17et aussi pour protéger nos compatriotes
05:19de confession musulmane
05:20qui respectent nos lois
05:20et qui respectent les valeurs de l'arrivée.
05:21– Jordan Barnella,
05:22vous avez vivement réagi aux menaces de Donald Trump
05:24vis-à-vis de l'Europe
05:25à la tribune du Parlement européen.
05:26Vous avez demandé une réaction ferme,
05:28dénoncé la soumission
05:29face à la volonté américaine
05:30d'annexer le Groenland.
05:31Ce serait une faute historique, dites-vous,
05:34alors que vous étiez un fervent supporter
05:35du président américain.
05:37– J'ai loué le patriotisme de Donald Trump
05:40dans une époque où le président Trump
05:43défendait, il défend encore d'ailleurs,
05:46l'intérêt américain.
05:47Mais si vous me le permettez,
05:49mon propos était beaucoup plus large que cela.
05:51Parce que j'avais dit à l'époque,
05:52et nous avions été les seuls à le dire,
05:53qu'en défendant les intérêts américains,
05:57Donald Trump ne défendait pas
05:58ni les intérêts français,
05:59ni les intérêts européens.
06:01Et on voit d'ailleurs la façon
06:03dont les temps sont de plus en plus incertains
06:06et dont les nations deviennent de plus en plus
06:09et sont tentées de plus en plus
06:10par une vision impériale.
06:11Les grandes puissances dont font partie
06:13les États-Unis d'Amérique
06:14ne se comportent plus comme une nation.
06:15Ils se comportent comme un empire
06:17avec la volonté de constituer autour d'eux
06:19un nouvel hémisphère.
06:20On a beaucoup parlé
06:21de cette fameuse doctrine Monroe
06:23lorsque le président américain
06:25a lancé une opération au Venezuela.
06:27Et moi, je suis extrêmement inquiet
06:28des menaces du président américain
06:30sur la souveraineté d'États
06:32qui sont sous le contrôle de pays européens.
06:35On a beaucoup parlé du Groenland.
06:37Et on voit la façon dont l'Europe
06:38est aujourd'hui totalement encerclée,
06:42vassalisée à l'ouest
06:43sur le plan numérique, technologique
06:45et sur le plan de la défense
06:46par les États-Unis d'Amérique,
06:48vassalisée à l'est par la Chine
06:49sur le plan industriel
06:50et soumise au sud
06:51à des pressions migratoires
06:52de plus en plus fortes.
06:53Et je pense que face à cela,
06:54nous devons renouer avec la puissance,
06:56nous devons renouer avec les concepts
06:58d'indépendance et d'autonomie stratégique
07:00pour faire en sorte que notre avenir
07:01et que le destin de nos enfants
07:03et de nos petits-enfants
07:04ne se trouvent ni dans la soumission
07:05à de grandes puissances,
07:07ni dans la servitude
07:08et encore moins, évidemment,
07:09dans le déclin.
07:10Un instant, Emmanuel Macron
07:11dit ce que vous dites.
07:12En fait, il dit qu'il faut que la France
07:13et l'Europe soient respectées
07:14dans ce dossier.
07:15Vous tenez le même discours
07:16que le président de la République.
07:16Le président Macron a éteint
07:18la voie de la France
07:19sur la scène internationale.
07:20Il l'a éteint sur la scène européenne.
07:22Il l'a encore éteint
07:23il y a quelques jours
07:24en abandonnant notre souveraineté alimentaire,
07:27en accompagnant des années durant
07:28la négociation de cet accord
07:30avec le Mercosur
07:30qui va entraîner
07:31une concurrence déloyale terrible
07:33pour les éleveurs français.
07:35Il l'a fait en vendant
07:36le patrimoine français.
07:38On pense par exemple
07:39à la branche énergie d'Alstom
07:40qui était le cœur nucléaire
07:42de la stratégie industrielle française
07:45au profit des Américains
07:46de Général Électrique.
07:47Il l'a fait en se soumettant
07:49aux éléments de langage américain
07:51lorsqu'il y a eu
07:51cette opération militaire
07:53déclenchée par le président Trump
07:55au Venezuela.
07:56Il le dit lui-même
07:56à des fins de maîtrise
07:59des infrastructures de pétrole
08:00au Venezuela.
08:01Donc, je pense que le président Macron
08:03a littéralement échoué
08:04à défendre les intérêts de la France
08:06et qu'aujourd'hui,
08:07notre pays doit se donner
08:08deux ambitions.
08:09La première,
08:09se faire respecter.
08:10C'est la raison pour laquelle,
08:11moi, j'ai dit de manière très claire,
08:14même face à un patriote
08:15comme Donald Trump,
08:15qu'à partir du moment
08:16où Donald Trump menaçait
08:18de 200% de droits de douane
08:19des entreprises françaises
08:21et notamment des viticulteurs français,
08:23eh bien qu'il me semblait naturel
08:24que la France et l'Europe
08:26répondent et réagissent
08:27par des menaces ciblées.
08:28Et puis, la deuxième ambition
08:29qu'on doit se donner,
08:30c'est évidemment
08:31celle de se rendre indépendant,
08:33de retrouver les moyens
08:34de la souveraineté,
08:35de retrouver les moyens
08:36de la puissance.
08:37Et moi, je souhaite
08:37que la France
08:38prenne l'initiative
08:40d'une nouvelle architecture
08:41européenne
08:42autour des nations
08:44qui veulent renouer
08:47avec la puissance.
08:48C'est ça,
08:49le vrai clivage de fond
08:50au XXIe siècle.
08:51C'est la puissance
08:52où le déclin
08:54et la disparition.
08:55Et l'Union européenne,
08:56aujourd'hui,
08:56on le voit d'ailleurs
08:57sur cette crise,
08:57comme on l'a vu,
08:5870% des armements militaires
09:00en Europe
09:00viennent des États-Unis.
09:02Oui, vous avez raison.
09:03Avec quel pays ?
09:04Vous avez raison.
09:05Et je ne me satisfais pas
09:06de cette situation.
09:08Et précisément
09:08parce que la France
09:09est la France,
09:10parce que nous avons
09:11l'arme nucléaire,
09:12parce que nous avons
09:13un siège au Conseil
09:14de sécurité de l'ONU,
09:15madame,
09:15parce que nous avons
09:16une base industrielle
09:17de défense d'exception.
09:18Et moi, je veux rendre hommage
09:19à nos grands industriels
09:21parce qu'ils nous permettent
09:21précisément
09:22d'espérer demain
09:24au moyen de la puissance
09:25et au moyen
09:26de la défense nationale.
09:26Je pense que la France
09:27a un rôle.
09:28Et d'ailleurs,
09:28le général de Gaulle
09:29confiait lui-même
09:30à Perfit en 1963,
09:32c'est cette fameuse phrase
09:32qui a beaucoup circulé
09:33dans les débats
09:34depuis plusieurs jours,
09:35que le sentiment national
09:36européen,
09:38c'est-à-dire en fait
09:38l'Europe des nations,
09:39des coopérations entre États,
09:41s'affirmerait face à l'Amérique
09:43et face à la Russie.
09:44Et on voit
09:44qu'autour de l'Europe,
09:46autour des nations européennes,
09:47sont en train
09:48de s'affirmer
09:49ces grands empires
09:50avec une vision impériale
09:51qui mène au conflit,
09:53qui mène au bras de fer.
09:54Et parce que nous sommes
09:55souverainistes
09:55et parce que je suis
09:56à la tête
09:57d'un parti souverainiste,
09:58eh bien nous sommes
09:59les meilleurs interlocuteurs
10:00pour discuter,
10:01pour dialoguer
10:01et pour défendre
10:02nos intérêts
10:03face à ces grands
10:04dirigeants politiques.
10:05Je le dis grand
10:06par la taille,
10:07évidemment,
10:08du pays
10:08et de l'économie.
10:09– Jordan Bernet,
10:10il y a la Magne aussi
10:11qui a décidé
10:11de se réarmer
10:12en mettant 500 milliards
10:14d'euros sur la table.
10:15Est-ce que l'effort
10:17sur la défense
10:18qui a été consenti
10:18par Emmanuel Macron
10:19qui nous emmène
10:20jusqu'à 2030
10:21est suffisant ?
10:22Ou est-ce que vous,
10:23si vous accédez
10:24au pouvoir,
10:24vous voulez le pousser
10:26et nous mettre
10:27donc en économie
10:28de guerre en France ?
10:30– D'abord,
10:30on paye là
10:32le en même temps
10:33le plus violent,
10:34le plus terrible.
10:35Je vous rappelle
10:35que lorsque le président Macron
10:36est élu en 2017,
10:38il engage
10:39dès le premier budget,
10:40enfin en tout cas,
10:41il poursuit
10:41l'affaiblissement
10:43du matériel
10:44de défense de la France,
10:45des capacités
10:45de défense de la France
10:46qui amènent d'ailleurs
10:47à la démission
10:48du général Pierre de Villiers
10:49qui a été courageux
10:50et qui dénonce
10:51précisément
10:52la manière
10:53dont la défense française
10:54a été affaiblie
10:55depuis des années.
10:56Il y a, c'est vrai
10:56et il faut le dire
10:57de manière honnête
10:59et objective,
11:00un effort de réarmement
11:00qui a été fait
11:01depuis 2017.
11:02Après la démission
11:03du général de Villiers,
11:04nous l'avons systématiquement
11:04soutenu
11:05et je pense
11:06qu'on doit aller
11:07jusqu'à l'objectif
11:07autant à l'horizon 2035
11:09de 3% du PIB
11:10parce qu'évidemment
11:12qu'avoir une défense
11:13c'est être un pays libre
11:14et donc si demain
11:15nous sommes à la tête du pays
11:15nous engagerons
11:16un effort de réarmement
11:17important
11:17et j'aimerais dire
11:18à nos compatriotes
11:19qui sont inquiets
11:20de cette période budgétaire
11:22où on dit
11:23à longueur de temps
11:24que l'argent
11:25publiquement
11:25qu'il n'y a pas
11:26plus rentable
11:26qu'un euro investi
11:28dans la défense
11:28parce qu'encore une fois
11:29on a des entreprises
11:30d'exception
11:31encore faut-il
11:32les accompagner
11:32et si demain
11:34nous sommes à la tête
11:34du pays
11:35moi je crois
11:35que la puissance
11:36elle passe aussi
11:37par le réarmement
11:37de notre économie
11:38par la croissance
11:39et par le fait
11:39de produire,
11:40produire,
11:41produire et de lever
11:44et de taxes
11:44qui pèsent aujourd'hui
11:45sur les entreprises françaises.
11:46Mais 3% encore une fois
11:47de notre PIB
11:48ce n'est pas l'effort
11:49que consent l'Allemagne
11:50aujourd'hui.
11:51D'abord est-ce qu'il y a
11:52encore un tandem
11:53franco-allemand
11:53et est-ce que nous ne sommes
11:54pas en concurrence
11:55avec l'Allemagne
11:55qui veut redevenir
11:56la première armée d'Europe
11:58sur Dan Bardella ?
11:59Deux choses madame
12:00Ce sont toujours
12:01des partenaires ou pas ?
12:01D'abord l'Allemagne
12:03sera toujours un partenaire
12:05parce que l'Allemagne
12:06est notre voisine
12:07mais il faut que le couple
12:08franco-allemand
12:09soit un couple
12:09un peu plus équilibré
12:10si vous me le permettez.
12:12D'abord on ne part pas
12:13du même point de départ.
12:15Pendant très longtemps
12:16l'Allemagne engage
12:17cet effort de réarmement
12:18mais l'Allemagne
12:18a une défense.
12:19La France a une armée
12:20de métiers
12:21nous avons une armée
12:22de capacités
12:23et moi je suis extrêmement
12:24attaché à cette armée
12:25de métiers
12:26et nous souhaitons
12:27que la France puisse
12:28demain et après-demain
12:29retrouver les moyens
12:29de sa défense.
12:30Je vous donne un exemple
12:31c'est un rapport parlementaire
12:32du Sénat qui l'attestait
12:34en cas de conflit
12:34de haute intensité
12:35la France ne tiendrait pas
12:36trois semaines
12:37donc on envoie nos soldats
12:38faire la guerre
12:38bien souvent dans des théâtres
12:40d'ailleurs dangereux
12:41sans munitions
12:42c'est inacceptable.
12:43Donc il faut effectivement
12:45retrouver cette ambition
12:46cette grande ambition
12:47pour la défense nationale
12:48s'agissant de l'Allemagne
12:49encore faut-il
12:50que l'Allemagne
12:50achète du matériel européen
12:53parce que
12:54vous voyez la puissance
12:55c'est pas seulement un slogan
12:57la puissance
12:58c'est une ambition
12:58et c'est aussi
13:00des précautions
13:00et moi je défends
13:02avec mon groupe
13:02au Parlement européen
13:03la préférence européenne
13:04notamment dans les achats
13:05de défense
13:05et je dis à l'ensemble
13:07de nos partenaires européens
13:08si demain vous voulez
13:09rester des pays libres
13:10acheter du matériel français
13:11acheter du matériel
13:12de défense français
13:13et préférer
13:14les rafales
13:15d'assaut
13:17ou F-35 américain
13:18c'est pas le cas
13:18600 commandes
13:19de F-35 en ce moment
13:20en cours
13:20en Europe
13:21aucune n'a été annulée
13:23pardon petite parenthèse
13:24mais c'est la difficulté
13:25dans laquelle se trouve
13:26le Danemark
13:26parce que
13:28quand
13:29la souveraineté
13:30territoriale
13:31d'un pays
13:31est violée
13:32ou en tout cas
13:33est provoquée
13:34bousculée
13:34déstabilisée
13:35comme c'est le cas
13:35au Groenland
13:36qui est sous la souveraineté
13:37du royaume du Danemark
13:38et que le Danemark
13:39héberge non seulement
13:40des bases américaines
13:41mais dispose
13:42de matériel
13:44de défense américain
13:45qui est totalement
13:46sous le contrôle
13:46des Etats-Unis d'Amérique
13:48qui par simple activation
13:49d'un mécanisme
13:50décide si les F-35
13:51si les avions de chasse
13:52qui ont été vendus
13:53au Danemark
13:53décollent ou ne décollent pas
13:55c'est ça la servitude
13:56or moi je ne veux pas
13:57de cet avenir-là
13:57pour la France
13:58et je ne veux pas
13:59de cet avenir-là
13:59pour mon pays
14:00On a évoqué le budget
14:01Jordan Bardella
14:02la première partie du texte
14:03a été votée
14:04à l'Assemblée nationale
14:05à l'aide de l'article 49-3
14:07un budget honteux
14:09et responsable
14:09pour Marine Le Pen
14:10il ne fallait pas
14:11que la France ait un budget ?
14:12Si mais pas un budget socialiste
14:14qui déborde d'impôts
14:16je suis extrêmement inquiet
14:18de l'entrée en vigueur
14:20d'un budget
14:21qui va aggraver
14:22la dépense publique
14:23qui ne fait aucune économie
14:25dans un pays
14:25qui vit au-dessus de ses moyens
14:26depuis 50 ans
14:27qui va augmenter
14:28les prélèvements obligatoires
14:29enfin rendez-vous compte
14:30qu'on nous parle
14:32matin, midi et soir
14:33de réindustrialisation
14:34et que le gouvernement
14:36de M. Lecornu
14:37dans son surmoi de gauche
14:39décide d'augmenter
14:41la fiscalité
14:42et l'impôt sur les sociétés
14:43et sur les entreprises
14:44alors on nous dit
14:44que c'est sur les grands groupes
14:45sauf que évidemment
14:46que ça va se répercuter
14:46sur l'intégralité
14:47de la chaîne de valeur
14:48et que ça va avoir
14:49des répercussions
14:49sur les TPE-PME
14:50décide d'augmenter
14:52la CSG
14:52et donc de fragiliser
14:53les petits épargnants
14:54et donc de fragiliser
14:55aussi des gens
14:56qui ont choisi
14:56de se constituer
14:57un patrimoine
14:58en action
14:59et ce budget
15:00madame
15:01et c'est là le plus grave
15:01et je veux le dire
15:02sur votre antenne
15:03il est validé
15:04par les républicains
15:05au rythme où ça va
15:06et bien le candidat
15:07des républicains
15:08à l'élection présidentielle
15:09s'appellera très certainement
15:10François Hollande
15:11Amélie de Montchalin
15:12la ministre du budget
15:13a rappelé vos votes
15:14conjoints avec la France insoumise
15:15en faveur de hausses massives
15:16d'impôts
15:16sur les entreprises
15:17elle estime que c'est monté
15:18jusqu'à 34 milliards d'euros
15:19le RN passe son temps
15:20à mentir
15:21a-t-elle dit
15:21nous on protège
15:22les entreprises
15:23Jordan Bardella
15:24fait le tour des plateaux
15:24en disant
15:25moi j'aime les entreprises
15:26il y a ceux qui aiment
15:29les entreprises
15:29et puis il y a ceux
15:31qui le démontrent
15:32le vote qui nous a été reproché
15:34par le gouvernement
15:35je l'assume
15:36parce que ce que nous avons voté
15:38en l'occurrence
15:39je sais ce qui est mentionné ici
15:40avec c'est vrai
15:41les gens de gauche
15:42ont voté aussi ce texte
15:43est un dispositif
15:45qui n'est pas une taxe
15:45c'est un dispositif
15:46qui permet
15:47à des multinationales étrangères
15:49de payer la même fiscalité
15:51que le petit café
15:52qui est ici au coin de la rue
15:54ou de payer la même fiscalité
15:56qu'un grand groupe français
15:57comme LVMH
15:57qui va devoir payer
15:5936% d'impôts
16:00sur les sociétés
16:00il ne me semble pas normal
16:02madame
16:02que Starbucks
16:04ou que McDonald's
16:06extraient les bénéfices
16:07qui sont faits en France
16:08en payant 0%
16:09quasiment 0%
16:10d'impôts sur les sociétés
16:11pour aller stocker
16:11ces bénéfices
16:12dans le Delaware
16:13aux Etats-Unis
16:13pendant que
16:14les entreprises françaises
16:15qu'elles soient
16:16petites
16:17moyennes
16:18on parle beaucoup des ETI
16:18qui sont des structures familiales
16:19ou des grandes entreprises
16:20payent 25%
16:22ou quand il y a des surtaxes
16:2336% d'impôts
16:24sur les sociétés
16:25et précisément avec cet argent
16:26que je récupère
16:27sur les multinationales étrangères
16:28nous souhaitons
16:29baisser les impôts
16:30sur la production
16:31parce que
16:31pour moi
16:31la meilleure politique économique
16:33qu'il conviendrait de mener
16:34aujourd'hui dans le pays
16:35c'est de baisser la dépense publique
16:37c'est donc de dépenser moins
16:38et c'est de baisser les impôts
16:39de baisser la fiscalité
16:40et donc nous avons précisément
16:42fait voter une baisse
16:44de l'impôt sur la production
16:45qui est un impôt injuste
16:46qui pèse sur nos chefs d'entreprise
16:47qui est un impôt
16:48qui alourdit la compétitivité
16:50de l'économie française
16:50et le gouvernement
16:52a provoqué un deuxième vote
16:53pour empêcher
16:54cette baisse de fiscalité
16:56d'avoir lieu
16:57donc on voit bien
16:58que le véritable premier ministre
17:00dans le pays
17:00ne s'appelle pas
17:01monsieur Lecornu
17:02il s'appelle Olivier Faure
17:04et ce qui est lamentable
17:06c'est que pour éviter
17:07de retourner aux élections
17:08et bien ils ont acheté
17:10la non-censure
17:10et la non-dissolution
17:11avec l'argent des français
17:12et ce choix
17:14est parfaitement cynique
17:15et lorsque nous serons
17:16demain au pays
17:16à la tête du pays
17:18et bien non seulement
17:18nous remettrons de l'ordre
17:19dans les comptes de l'État
17:20nous lèverons les contraintes
17:22qui pèsent sur la croissance
17:23et nous ferons en sorte
17:24que le travail paie mieux
17:24parce que le pouvoir d'achat
17:26et les difficultés
17:27de nos compatriotes
17:27à vivre de leur travail
17:28doit être l'un des grands enjeux
17:30de l'élection présidentielle
17:30Vous avez fait une croix
17:31sur la censure
17:32et une éventuelle dissolution
17:33jusqu'en 2027
17:34rien ne se passera ?
17:36Jordan Bardella
17:36Bernanos disait
17:39l'espérance
17:40c'est le désespoir surmonter
17:42je désespère de voir
17:43l'économie de mon pays sombrer
17:45les français
17:47avoir de plus en plus de mal
17:49à boucler les fins de mois
17:49il va y avoir des élections municipales
17:51dans quelques semaines
17:52et j'appelle les français
17:53à entamer l'alternance
17:55dans leur commune
17:57dès le mois de mars
17:57pour que nous puissions
17:58avec Marine Le Pen
17:59préparer l'alternance
18:00qui aura lieu
18:01je l'espère
18:02dans maintenant moins de 15 mois
18:03Combien de communes
18:04envisagez-vous de gagner ?
18:05Est-ce que vous avez fixé
18:06un seuil avec Marine Le Pen
18:07dans tout lequel vous estimez
18:08que ce serait un échec
18:08pour vous
18:09pour le RN
18:09ces élections municipales ?
18:10Le plus possible madame
18:11lorsqu'on part aux élections
18:13et moi je suis un battant
18:14on part rarement
18:17pour les perdre
18:17il peut y avoir
18:18plusieurs dizaines
18:19de communes
18:20rassemblement national
18:20des communes
18:21dans lesquelles
18:22le retour à la sécurité
18:24soit un impératif politique
18:25des communes
18:26dans lesquelles
18:27nous décrétions
18:27la paix fiscale
18:28pour éviter
18:29d'alourdir
18:30la pression fiscale
18:31qui pèse au niveau local
18:32dans un pays
18:33à l'économie socialiste
18:34fait peser toujours plus
18:35de fiscalité
18:36sur nos compatriotes
18:37et notamment
18:37sur les classes populaires
18:38et sur les classes moyennes
18:39et des communes
18:40dans lesquelles
18:40il fera bon vivre
18:41et dans lesquelles
18:41nous défendrons
18:42le cadre de vie
18:43la laïcité
18:44les services publics
18:45la proximité
18:45c'est ce que nous avons fait
18:46dans nos communes
18:47depuis maintenant 2014
18:48que nous administrons
18:49des communes en France
18:50et lors des dernières élections
18:51municipales
18:51tous nos maires
18:52quasiment étaient réélus
18:52dès le premier tour
18:53On a vu que Marine Le Pen
18:54s'est rendu à Marseille
18:55évidemment une ville importante
18:57avec Franck Alizio
18:58qui est d'ailleurs soutenu
18:58par le parti reconquête
18:59d'Éric Zemmour
19:00c'est le début d'alliance
19:01au cas par cas
19:02l'union fait la force
19:02il n'y a pas d'alliance
19:08au niveau national
19:10mais c'est vrai
19:10qu'en fonction
19:10de considération locale
19:12un certain nombre
19:14de personnes
19:15font le choix
19:15d'apporter un soutien
19:16très clair à notre liste
19:17Franck Alizio peut être
19:18le prochain maire de Marseille
19:19tous les sondages disent
19:20aujourd'hui qu'il fait partie
19:21des potentiels vainqueurs
19:22je souhaite que nous puissions
19:23remporter la ville de Marseille
19:24et il est vrai
19:25que le candidat
19:26de reconquête
19:27qui sans doute
19:28n'arrivait pas
19:29à constituer
19:29une force d'opposition
19:30à Franck Alizio
19:32qui est donné très haut
19:32a fait le choix
19:33de se retirer
19:34et de soutenir
19:34la candidature
19:35c'est le début
19:35de l'union des droites
19:36c'est l'union
19:38de tous les français
19:38vous savez moi
19:39je considère
19:41qu'il y a beaucoup
19:41d'électeurs
19:42qui sont aujourd'hui
19:43orphelins
19:43à droite
19:44d'un leader
19:45d'une incarnation politique
19:46qui sont attachés
19:47au travail
19:47à notre identité
19:48à la sécurité
19:49à la défense
19:50de notre cadre de vie
19:51et qui ne supportent plus
19:52la façon dont
19:53le pays
19:54je dirais
19:54est traversé
19:55par ce surmoi socialiste
19:56notamment sur les questions
19:57économiques
19:57et moi j'ai envie
19:58de leur parler
19:59je veux leur dire
19:59de travailler à nos côtés
20:00de travailler à mes côtés
20:02listes dans le cadre
20:03de ces élections municipales
20:05et il y a beaucoup
20:06d'élus les républicains
20:06d'ailleurs
20:07élus d'hiver droite
20:08élus des républicains
20:09qui rejoignent nos listes
20:11Jordanne Bardel
20:12a le procès
20:13en appel de Marine Le Pen
20:14et de dix autres prévenus
20:15se poursuit devant
20:15la cour d'appel de Paris
20:16elle dit être engagée
20:17dans un combat
20:18pour son innocence
20:19est-ce que vous espérez
20:20il y a sans doute
20:20eu des inflexions
20:21dans la défense
20:22de Marine Le Pen
20:23et de dix autres prévenus
20:24que le quantum
20:25de la peine d'inéligibilité
20:26soit revu à la baisse
20:27et permette donc
20:28à Marine Le Pen
20:29de se présenter
20:29à l'élection présidentielle
20:30oui bien sûr
20:31je le souhaite pour elle
20:32je le souhaite pour le pays
20:34je le souhaite pour les français
20:35les français voient
20:37la détermination
20:37de Marine Le Pen
20:38depuis maintenant
20:40plusieurs années
20:40dans la vie politique française
20:42je pense qu'ils voient encore
20:43dans cette séquence
20:43que c'est une battante
20:44face à un procès
20:46qui est un procès politique
20:48sur la base
20:48d'un désaccord administratif
20:50avec le Parlement européen
20:51je le rappelle
20:52on ne parle ni d'enrichissement
20:53personnel
20:53ni d'emploi fictif
20:54et en première instance
20:56c'est vrai qu'un certain nombre
20:57de gens
20:57avaient été gênés
20:58par les griefs
21:00qui avaient été formulés
21:01on se souvient
21:02de procureurs
21:03qui avaient dit
21:03s'agissant de l'un des dossiers
21:05d'un prévenu
21:06je n'ai pas suffisamment d'éléments
21:07mais ça me ferait mal
21:08de demander la relax
21:08donc on voit bien
21:09qu'il y a des considérations
21:10qui sont aussi politiques
21:11et moi je suis évidemment
21:12à ses côtés
21:13et je mène ce combat aussi
21:15même en étant hors
21:15de la procédure
21:16avec elle
21:17et on soutient
21:18morale et personnel à Marine Le Pen
21:19et vous continuez bien sûr
21:20à vous préparer
21:21pour cette échéance présidentielle
21:22en cas d'empêchement
21:22de Marine Le Pen
21:23ce serait irresponsable
21:24de ne pas le faire
21:24on travaille main dans la main
21:25nous faisons campagne ensemble
21:27nous ferons campagne ensemble
21:28jusqu'à l'issue de l'appel
21:29et je vais vous faire un scoop
21:31après l'appel
21:31nous ferons campagne ensemble
21:32jusqu'à l'élection présidentielle
21:33nous resterons unis
21:35nous resterons soudés
21:36je souhaite qu'elle puisse
21:37porter nos couleurs
21:38et elle en tout cas
21:39et je le redis ce soir
21:40mon amitié
21:41et mon affection
21:41les sondages vous donnent
21:43parfois devant elle
21:44parfois au même niveau
21:45est-ce que c'est quelque chose
21:46qui vous encourage
21:47est-ce que ça a créé
21:49un trouble
21:49entre Marine Le Pen et vous ?
21:51pas du tout
21:52vous savez on a une relation
21:52d'une très grande confiance
21:54une relation d'amitié
21:56faite d'estime mutuelle
21:58moi j'ai beaucoup de déférences
21:59et de respect
22:00les français le savent d'ailleurs
22:01pour Marine
22:03parce que je me suis engagé
22:04pour elle en politique
22:05il y a maintenant
22:05plus d'une quinzaine d'années
22:06pour l'avoir élu président de la république
22:07j'espère que ça arrivera
22:08en tout cas je travaille pour
22:09et nous serons unis
22:11quoi qu'il arrive
22:11et nous mènerons cette bataille ensemble
22:14parce que nous pouvons gagner
22:15cette élection présidentielle
22:16nous pouvons gagner
22:16ces prochaines élections législatives
22:18et en fait notre pire ennemi
22:19c'est le temps
22:20vous voyez moi je reviens
22:20du parlement européen à Strasbourg
22:22où on a mené une bataille importante
22:23contre le Mercosur
22:24pour défendre
22:25la souveraineté agricole de la France
22:27les choix il faut les faire maintenant
22:29parce que dans 5 ans
22:30ou dans 10 ans
22:30peut-être qu'on ne pourra plus
22:32sauver l'agriculture française
22:33peut-être que dans 5 ans
22:34ou 10 ans
22:34on ne pourra plus sauver
22:35l'industrie automobile française
22:36à cause des mauvaises décisions
22:38qui ont été engagées
22:38par l'Union Européenne
22:39et de la concurrence déloyale
22:40et peut-être que dans 5 ou 10 ans
22:42notre identité
22:43par des flux migratoires incessants
22:45par une incapacité
22:47à défendre notre identité
22:48nos modes de vie
22:49nos valeurs
22:50nos traditions
22:50ne pourra plus être sauvée
22:52donc je me bats
22:53et je me battrai jusqu'à mon dernier souffle
22:54pour mon pays
22:55et pour mes compatriotes
22:56ce que disait en gros
22:57Donald Trump
22:58dans les nombreux discours
22:59qu'il a prononcés cette semaine
23:00je crois qu'il fait bon
23:02d'être patriote au 21ème siècle
23:03et que le 21ème siècle
23:05au fond
23:05sera patriote
23:06ou ne sera pas
23:07et que ceux qui
23:08abandonneront
23:09l'intérêt national
23:10la conscience
23:11de ce qu'est la nation
23:11et qui s'oublieront
23:13dans l'histoire
23:14et bien disparaîtront
23:15Jordan Bernella
23:16vous avez publié
23:17deux livres
23:17chez Fayard
23:18ce que je cherche
23:19ce que veulent les français
23:20c'est le deuxième
23:21il s'agit pour vous
23:22de tisser un lien direct
23:23avec les français
23:24pour qu'ils vous connaissent mieux
23:25qu'ils comprennent
23:26votre parcours
23:27vos aspirations
23:28votre famille aussi
23:29je vais vous poser
23:30une question personnelle
23:31est-ce que vous vous confirmez
23:32avoir trouvé
23:33un équilibre
23:34au plan personnel
23:35et avoir désormais
23:36trouvé une compagne
23:37à votre bras
23:38pour entamer
23:39ce parcours
23:40jusqu'à l'élection présidentielle
23:41Madame Ferrari
23:42je ne m'attendais
23:42pas du tout
23:43mais pas du tout
23:44à votre question
23:45je vous sais
23:47extrêmement attaché
23:48à la vie privée
23:49absolument
23:49je le suis aussi
23:50et pour l'instant
23:52ma vie privée m'appartient
23:53mais de nombreuses attaques
23:54émanant du journal Le Monde
23:56notamment
23:56vous ont visé
23:57est-ce qu'elle peut avoir
23:58un impact
23:58auprès de vos électeurs
23:59le fait d'être attaqué
24:02par un journal de gauche
24:03ou d'extrême gauche
24:04est pour moi
24:05extrêmement flatteur
24:06et le jour
24:07où ces attaques
24:08s'arrêteront
24:09alors je commencerai
24:10à me poser des questions
24:11mais l'élection présidentielle
24:14c'est la rencontre
24:14entre un homme
24:15et un pays
24:16et les français veulent savoir
24:18de quel bois vous êtes fait
24:19qui vous êtes
24:21où vous voulez emmener le pays
24:22si d'aventure
24:23vous êtes candidat
24:24vous comprenez
24:25cette volonté
24:26qui n'est pas
24:26de la pudeur
24:27qui est juste
24:28vouloir savoir
24:28qui vous êtes
24:29je comprends cette curiosité
24:31elle est naturelle
24:32et elle est bien française
24:34maintenant
24:35les français comprendront
24:36je l'espère
24:37que lorsqu'on fait
24:40de la politique
24:40au niveau
24:40où je la pratique
24:41la vie privée
24:43est peut-être
24:43le dernier espace
24:44de liberté
24:45qu'il me reste
24:46et donc
24:46j'ai toujours
24:47fait le choix
24:48de protéger
24:49ma famille
24:51de protéger
24:52mes proches
24:52de protéger
24:53les personnes
24:54qui ont pu
24:54et les femmes
24:55qui ont pu partager
24:55ma vie
24:56ou qui la partagent
24:57et donc
24:58je resterai
24:59peut-être
25:00pas éternellement
25:01vous le mentionnez
25:02mais pour l'instant
25:03pudique sur ce sujet
25:06je ne dirais pas
25:07célibataire
25:07mais pudique sur ce sujet
25:08Jordan Bardella
25:09merci beaucoup
25:10d'être venu
25:10ce soir
25:11dans Paul Schlein
25:12sur CNews
25:12et sur Europe 1
25:13dans un instant
25:13Pierre Deville
25:14nous sur Europe
Commentaires