Le journaliste Quentin Gérard réagit aux espaces de deal en plein Paris: «Comme à chaque fois avec le narcotrafic, ce sont les habitants qui subissent»
00:00Oui, après, Anne Hidalgo aurait pu aussi armer sa police municipale, envoyer des messages.
00:03Mais Johanna, ça a raison. Encore une fois, on voit que c'est aussi lié au narcotrafic.
00:07Encore une fois, comme partout en France, maintenant, chaque fois, on voit des histoires liées à ce narcotrafic.
00:12Et c'est un continuum de sécurité qui n'est pas mis en place.
00:16Bon, on en reparle souvent sur ces plateaux, mais à la fois du consommateur au petit dealer jusqu'aux pontes du narcotrafic.
00:24Donc, en fait, c'est toujours les mêmes histoires.
00:26Et à la fin, c'est toujours les mêmes qui trinquent.
00:27C'est-à-dire les habitants qui avaient peut-être l'habitude d'aller dans ce score avant qu'ils finissent dans l'état dans lequel ils sont aujourd'hui.
00:35Et ce n'est pas avec un espace canin que ça va changer quelque chose.
00:37Il faut quand même être sérieux deux secondes.
00:41Donc, à chaque fois, c'est les habitants, comme à chaque fois, avec le narcotrafic, avec les refus d'empérer à côté,
00:45ou avec les espaces où il y a des jeunes qui prennent du protoxyde d'azote.
00:51Et à chaque fois, c'est toujours les mêmes qui trinquent.
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