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  • il y a 2 jours
Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement, était l'invitée de BFMTV ce mardi 20 janvier

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00:00Tout de suite, c'est la porte-parole du gouvernement qui est notre invité.
00:02On va revenir sur le bras de fer entre les Etats-Unis et la France,
00:06cet échange d'amabilité entre Donald Trump et Emmanuel Macron.
00:09Je vous rappelle qu'on attend toujours la conférence de presse du président américain Donald Trump
00:13qui va s'exprimer d'une minute à l'autre, nous dit-on, à la Maison-Blanche,
00:16avant de s'envoler ensuite à Davos, où a priori, il ne devrait pas croiser Emmanuel Macron
00:21qui lui est dans l'avion du retour aujourd'hui.
00:23Bonsoir Maud Bréjon.
00:24Bonsoir.
00:25Avant de vous interroger, je voudrais simplement qu'on réentende les mots d'Emmanuel Macron tout à l'heure.
00:29à Davos, lorsqu'il a été dans son discours devant le Forum mondial,
00:34au sujet des Etats-Unis et des dernières menaces de hausse des droits de douane.
00:39Nous avons un continent où l'état de droit et la prévisibilité sont encore la règle du jeu.
00:45Nous croyons sincèrement que nous avons besoin de plus de croissance,
00:48de plus de stabilité dans ce monde.
00:51Mais nous préférons le respect plutôt que les bruts.
00:54Nous préférons la science au complotisme
00:56et nous préférons l'état de droit à la brutalité.
01:01Ça y est Maud Bréjon, on en est là entre la France et les Etats-Unis à se traiter de brut ?
01:05Le Président de la République a eu un discours on ne peut plus clair et on ne peut plus ferme.
01:09Les menaces de Donald Trump sont inacceptables.
01:11L'Union Européenne, la France ne céderont pas au chantage.
01:14Il est hors de question de se faire vassaliser par les Etats-Unis ou par qui que ce soit d'ailleurs.
01:19Et je note qu'il y a une réponse rapide, ferme et unitaire de l'Union Européenne
01:25qui a suspendu le processus de ratification de l'accord entre les Etats-Unis et l'Europe
01:31qui avait été conclu en juillet dernier sur les droits de douane.
01:36Et donc là je pense qu'on voit et c'est une bonne chose que l'Europe prend au sérieux
01:40et répond au bon niveau.
01:42Antoine Hollard est dans la salle de presse de la Maison-Blanche.
01:45Antoine Hollard, le correspondant de BFM TV à Washington.
01:49On attend donc cette intervention improvisée, en tout cas qui n'était pas annoncée à l'origine
01:54à l'agenda de la Maison-Blanche, Antoine.
01:56Oui exactement, intervention en tout cas annoncée de façon un peu surprise
01:59il y a un peu plus d'une heure par le service de presse de Donald Trump.
02:02Je voulais vous montrer, cette salle de presse sous la conférence de l'Ontario,
02:05regardez, elle est pleine à craquer.
02:07Il n'y a plus une place disponible.
02:08Tout le monde vous l'écoute pour essayer de s'approcher du podium
02:11depuis lequel Donald Trump tout à l'heure va s'exprimer.
02:14Le service de presse de Donald Trump, vous êtes attaché de presse tout à l'heure,
02:17on fait circuler un document parmi les journalistes,
02:19un document intitulé 365 victoires en 365 jours.
02:24Ça fait un an effectivement, jour pour jour, que Donald Trump est revenu à la Maison-Blanche,
02:28un an qu'il y a eu cette cérémonie d'investiture, d'introdisation.
02:31Et clairement, aujourd'hui, Donald Trump se présente au podium ici de la Maison-Blanche
02:35pour vanter son bilan après un an à la Maison-Blanche.
02:39Et ce, à un moment où les sondages ne sont pas très bons.
02:42Donald Trump est bas dans les sondages.
02:45Il est plus bas que ses prédécesseurs au même moment que son mandat.
02:49Et ça arrive aussi à un moment où les Américains ne comprennent pas son obsession pour le Groenland.
02:54Il faut rappeler que les Américains n'ont pas voté pour Donald Trump pour qu'il soit le gendarme du monde.
02:58Ils ont voté pour qu'il s'occupe.
02:59Ils ont voté pour lui pour qu'il s'occupe de leurs problèmes du quotidien et les problèmes des Américains.
03:03C'est quoi ? C'est l'économie essentiellement, le pouvoir d'achat, l'inflation.
03:06Et ils avaient beaucoup d'espoir en Donald Trump, le businessman, qui allait régler tous les problèmes de l'économie.
03:11Et finalement, un an plus tard, il y en a beaucoup qui déchantent.
03:13Je me suis rendu en plein timbre à nous il y a quelques semaines.
03:15J'ai parlé avec les électeurs de Donald Trump qui nous disent qu'ils s'occupent trop des problèmes du monde et pas assez de nous.
03:19Donc on voit que Donald Trump a aussi besoin de parler à ses électeurs, leur expliquer ce qu'il est en train de faire.
03:25Et c'est aussi pour cette raison qu'il a laissé de prendre la parole aujourd'hui depuis la Maison-Blanche.
03:30Merci Antoine Olar.
03:31On est vraiment aux premières loges, dans la salle de presse de la Maison-Blanche.
03:34On va y retourner dans quelques instants.
03:36Avant cela, Maud Bréjon, Donald Trump a publié ces dernières heures des messages envoyés par Emmanuel Macron,
03:42des textos où Emmanuel Macron l'invitait à dîner jeudi, lui proposait d'organiser un G7 jeudi à Paris.
03:49Message donc publié sur les réseaux sociaux par Donald Trump.
03:51Est-ce qu'un président des États-Unis peut faire ça ?
03:54En tout cas, il fait ça.
03:57Oui, ça oui.
03:57En tout cas, il le fait.
03:59Mais est-ce que ça se fait entre alliés ou est-ce qu'on peut considérer qu'on ne peut plus lui faire confiance ?
04:02Je reprends les mots du président de la République.
04:04Un allié n'agit pas comme ça et pas uniquement sur la question de la publication des messages.
04:08On voit que depuis son élection, sa réélection, Donald Trump casse tous les codes et ne respecte aucune règle.
04:16Mais quand vous dites un allié ne se comporte pas comme ça,
04:19est-ce qu'il faut en tirer comme conclusion qu'il n'est plus notre allié ?
04:22Il faut en tirer en tout cas les conclusions en matière de rapport de force.
04:26Alors j'entends les craintes que peuvent avoir les viticulteurs par exemple,
04:30les exportateurs de cognac qu'on entendait sur votre antenne tout à l'heure,
04:34des producteurs concernés qui exprimaient une inquiétude pour l'avenir.
04:40Mais aujourd'hui, on voit bien qu'on a changé de monde dans les relations transatlantiques ces derniers jours.
04:47Et donc, aux menaces de Trump, on doit répondre avec le même niveau d'intensité.
04:52Donc c'est fini, la naïveté, la gentillesse.
04:55Parce qu'encore une fois, c'est pour protéger nos intérêts.
04:59Et ce n'est pas uniquement vis-à-vis d'ailleurs des États-Unis.
05:02Il y a les États-Unis, il y a la Chine qui parfois est extrêmement agressive sur le plan commercial.
05:07Il y a l'Inde et donc c'est face à toutes ces grandes puissances que l'Europe doit être en capacité de se doter des bons outils.
05:14L'instrument anti-coercition a été voté, a été rendu possible précisément pour ça.
05:20Quand on répond, c'est très différent.
05:22Avec des mesures pour protéger les aciéries européennes face aux imports massifs d'acier indien,
05:28encore une fois, on se protège.
05:30Et c'est la différence entre le protectionnisme et la protection.
05:33C'est ce qu'a porté le président de la République depuis longtemps et il a longtemps prêché dans le désert.
05:37Vous parliez il y a quelques instants des viticulteurs, Maude Bréjean.
05:40On va aller justement dans l'Aude où nous attend Pierre-Olivier Danton, l'envoyé spécial de BFMTV,
05:44puisque la dernière menace de Donald Trump, c'est d'imposer des droits de douane de 200%
05:49pour toutes les importations françaises de vin et de champagne.
05:53Pierre-Olivier, vous êtes avec un des producteurs de ce département.
05:56Qu'en dit-il aujourd'hui ?
05:58Oui Marc, c'est vrai que depuis ce matin, on a rencontré beaucoup de viticulteurs dans le département
06:04qui ont le sentiment de servir de monnaie d'échange, de variable d'ajustement en quelque sorte
06:08dans ce bras de fer entre l'Europe et Washington.
06:12Alexandre, vous êtes président des vignerons indépendants d'Occitanie.
06:16Vous avez vous-même un vignoble d'une trentaine d'hectares.
06:17Vous êtes donc concerné.
06:19Vous avez une question à poser à la porte-parole du gouvernement.
06:21Je vous donne le micro.
06:22Oui, bonsoir.
06:25Plus qu'une question, ça va être une requête, une demande pour le gouvernement.
06:31Aujourd'hui, nous avons besoin de réponses fortes de la France et de l'Europe
06:37pour répondre à la brutalité de ce qui a été annoncé.
06:41Dans le cadre des menaces de l'augmentation de taxes de 200%, nous avons besoin, au-delà
06:47de la dénonciation des accords commerciaux avec les États-Unis, d'avoir une réponse économique
06:54de taxes à la hauteur de cette brutalité pour montrer qu'on ne peut pas se laisser faire
07:02parce que ça sera l'histoire sans fin.
07:04Nous avons déjà eu une augmentation de droits de taxes de 25% suite au conflit avec Airbus
07:11et Boeing.
07:12Nous ne pouvons pas être la variable d'ajustement.
07:15Donc, nous avons besoin de cette réponse très rapidement.
07:19Il faut que l'on soit en capacité d'arrêter cette problématique.
07:23Merci beaucoup, M. T.
07:25On entend votre question.
07:26On entend l'urgence qu'il y a également.
07:28Qu'est-ce que vous pouvez lui dire ?
07:29Parce que la hausse des taxes, elle peut arriver dans 10 jours, 200%.
07:32C'est une profession qui va se retrouver à la rue.
07:34Mais ces mots, je les fais miens.
07:37Et le président de la République les partage de bout en bout.
07:40C'est la position qu'il tient.
07:42Et depuis le début, face à Donald Trump, alors que certains, parfois, peuvent avoir
07:46des positions un peu plus timides, ça n'a jamais été son cas.
07:49Il a été le premier à mettre sur la table la nécessité d'utiliser cet instrument
07:54anti-coercition qui permet des restrictions d'accès au marché, qui permet des droits
07:59de douane supplémentaires.
08:00Et c'est précisément parce que cette menace est employée avec un tel niveau d'intensité
08:05de la part des États-Unis qu'on se doit de répondre avec le même niveau d'intensité.
08:10Pardon, j'en viens à la question de ce viticulteur.
08:12Parce que que quelles que soient les répliques de l'Europe ou de la France sous forme de
08:15taxes, pour les viticulteurs français, c'est un marché qui tombe.
08:19Cet instrument anti-coercition permet précisément de répondre lorsqu'il est activé avec
08:25une réactivité très importante.
08:27Mais ça n'empêchera pas les viticulteurs français.
08:29C'est aussi pour ça, mais il dit, j'entendais ce que dit monsieur, il dit en gros qu'il
08:33ne faut pas se laisser marcher sur les pieds.
08:35Et il dit aussi qu'on va sans doute avoir besoin d'aide.
08:37C'est ce que j'ai entendu.
08:38Donc on est d'accord sur le constat, on est d'accord sur la réponse qui doit être
08:42coordonnée, qui ne doit pas uniquement être une réponse française.
08:46Et nous bien sûr, on sera aux côtés comme on l'a toujours été, du monde agricole
08:50face aux différentes crises.
08:51Mais je le redis, au-delà des inquiétudes, il faut comprendre que le monde est en train
08:57de changer et le monde des années 2000 n'est pas celui d'aujourd'hui.
09:00Et donc on doit se comporter en en tirant toutes les conséquences nécessaires.
09:05Maude Bréjong, je rappelle, si vous nous rejoignez en ce moment en direct sur BFM TV, qu'on
09:09attend la prise de parole de Donald Trump depuis la Maison Blanche, après une journée marquée
09:14par des échanges de noms d'oiseaux, on va dire ça comme ça, entre le président américain
09:19et le chef de l'État français.
09:21On attend peut-être des informations également sur les droits de douane qu'il veut imposer
09:26aux viticulteurs français, qu'il veut imposer également à tous les pays qui se sont
09:29mis en travers de la route sur la question du Groenland.
09:32On va ouvrir une parenthèse sur le budget.
09:34Maude Bréjong, c'est l'autre actualité du jour en France.
09:37C'est fait.
09:37Sébastien Lecornu a dégainé l'article 49.3.
09:40Est-ce que ça veut dire que la parole politique, finalement, l'engagement, la promesse,
09:44ça n'a pas de sens ?
09:46Ça n'a pas été une décision facile à prendre, parce qu'on est entré dans ces discussions
09:50budgétaires de bonne foi, et ça a marché d'abord pour le projet de loi de finances
09:55de la sécurité sociale.
09:57Forcé de constater que personne n'a voulu endosser ce budget, les négociations et les
10:01compromis qui ont été faits de par le vote.
10:04Et donc, entre son égo et la nécessité absolue pour la France d'avoir un budget,
10:10le choix de Sébastien Lecornu a été l'engagement de la responsabilité du gouvernement.
10:18Mais ça veut dire qu'une promesse en politique, ça n'a pas toujours de sens ?
10:21Ça a du sens.
10:23Et encore une fois, on a fait les choses de bonne foi.
10:26Je crois que les Français ont vu que Sébastien Lecornu, depuis le début, a fait les choses
10:30avec sincérité.
10:31Il est allé jusqu'à permettre le vote sur la suspension de la réforme des retraites,
10:36ce qui a été, pour nous, pour lui, pour l'ensemble des macronistes, extrêmement douloureux.
10:41Mais on l'a fait parce qu'on a eu cette démarche, encore une fois, de culture du compromis
10:44extrêmement sincère.
10:46Justement, tout à l'heure, je ne sais pas si vous l'avez vu, Jérôme Guetsch, député
10:48socialiste, sur ce plateau, disait qu'on a peut-être planté une petite graine dans
10:51cette fameuse culture du compromis, qui n'est pas forcément la première des qualités
10:56des Français ou du personnel politique français.
10:59Est-ce que, on sait, vous l'avez dit, ce budget n'est pas le vôtre, ce budget n'est
11:04pas celui du gouvernement, est-ce que vous remerciez les socialistes pour la qualité
11:07des échanges, en dépit de vos divergences politiques, et même si vous n'êtes pas
11:12d'accord sur toutes les mesures qui, au final, sont dans le texte ?
11:14Je remercie tous les parlementaires, et spécifiquement tous les députés, qui ont
11:19joué le jeu du compromis, des échanges et de la démocratie parlementaire.
11:24C'est le cas des socialistes, c'est le cas du Bloc central, c'est le cas des républicains,
11:27c'est le cas des députés du groupe Lyot. Et au fond, on n'a jamais demandé aux
11:31socialistes de devenir de droite, ou aux députés de droite de devenir macronistes
11:34ou socialistes, on a juste demandé aux parlementaires de bonne volonté de prendre
11:38en compte la réalité qu'est celle de l'Assemblée nationale, à savoir l'absence
11:41totale de majorité, et donc la nécessité de discuter.
11:44Je voudrais en revanche dire une chose, parce que j'ai entendu beaucoup de mensonges
11:48circuler concernant ce budget depuis environ 24 heures. Ce budget n'est pas un budget
11:53de matraquage fiscal, ni vis-à-vis des ménages, ni vis-à-vis des entreprises.
11:58Le taux de prélèvement obligatoire en 2026...
12:01...revient à son niveau de 2019.
12:03...sera inférieur à ce qu'il était en 2019, la dernière année où on a eu un déficit
12:07à 3%, et la part de la dépense publique dans le produit intérieur brut sera inférieure
12:13à ce que c'était l'année dernière.
12:14Ce qu'on a beaucoup entendu ces dernières heures, c'est le MEDEF, ce sont les grands patrons
12:20qui disent qu'on nous avait vendu l'an dernier une taxe exceptionnelle de 8 milliards d'euros
12:24sur les bénéfices des grandes entreprises, ça devait être pour un an, finalement elle
12:27est reconduite pour le même montant de 8 milliards. Patrick Martin, le patron du MEDEF,
12:30dit que ça va se payer économiquement. Une année ça pouvait aller, deux années
12:34il y aura des conséquences sur l'emploi. Est-ce que vous l'assumez ça ?
12:37J'entends Patrick Martin, je dis une chose simple. Ceux qui disent que les entreprises
12:41dans leur globalité vont payer ce qu'il y a dans ce budget, c'est faux.
12:45Il n'y a pas de hausse du coût du travail, et il n'y a par ailleurs pas de hausse d'impôt
12:48pour les ménages. Donc les Français ne le paieront pas non plus.
12:51Il y a effectivement une contribution qui est demandée à environ 300 entreprises.
12:56Ce n'est pas toutes les entreprises françaises.
12:58Qui représentent des centaines de milliers d'emplois.
12:59Ce n'est pas toutes les entreprises françaises, c'est 300 entreprises.
13:01Et les plus grandes entreprises, on a sorti par rapport à l'année dernière,
13:05les ETI, les entreprises de taille intermédiaire.
13:09Est-ce qu'on aurait aimé faire différemment ? Oui.
13:13Est-ce qu'on aurait aimé que le déficit soit encore plus bas
13:15et ne pas avoir à demander cet effort exceptionnel ?
13:18La réponse est oui.
13:19Mais on a préservé l'immense majorité des entreprises.
13:22Et l'immense majorité des entrepreneurs verront leur fiscalité
13:27être totalement stabilisée en 2026 par rapport à ce qu'elle était en 2025.
13:33Y aura-t-il, en dehors du budget, pourrait-il y avoir un autre 49.3 ?
13:38Brandi par le gouvernement dans la session parlementaire ?
13:40Ou est-ce que vous dites, on l'a fait une fois,
13:41on ne le fera pas pour d'autres textes ?
13:42Ah non, on n'a aucunement pour objectif d'utiliser le 49.3.
13:46Je ne m'attendais pas à cette question.
13:48Ah oui, mais on l'utilise.
13:49Il y a des textes importants qui pourraient arriver,
13:51celui sur la fin de vie ou encore d'autres.
13:53Il n'y aura plus de 49.3.
13:54Il est hors de question d'utiliser le 49.3 sur la fin de vie.
13:57Et sur le reste, sur les autres textes ?
13:58Oui, qui est aussi sensible, qui touche autant à l'intime
14:01et aux convictions des uns et des autres,
14:02ce serait évidemment incompréhensible et inacceptable.
14:06Il n'y aura pas de 49.3 sur d'autres textes.
14:09Je rappelle à toute fin utile que depuis 2022,
14:13certes, il y a eu un nombre important de 49.3 à utiliser
14:15sur les textes budgétaires parce qu'il n'y avait pas de majorité absolue,
14:18mais aucun 49.3, sauf erreur de ma part,
14:22n'a été utilisé sur autre chose qu'un texte budgétaire.
14:25Sébastien Lecornu, encore une fois,
14:28et nous avons fait ce choix parce que le compromis
14:31était difficile dans les derniers kilomètres,
14:35ou qu'en tout cas, aucun groupe parlementaire
14:36n'acceptait de passer au vote.
14:38Mais il est hors de question, évidemment,
14:40de pérenniser l'utilisation du 49.3.
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