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[#LeCanapéRouge] Jean Delors Biyogue Bi Ntougou, Directeur général de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA)

Jean Delors Biyogue Bi Ntougou, Directeur général de l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA), répond sans filtre sur le Canapé Rouge de Gabon Media Time.

Contrôles des aliments, produits importés, laboratoire d’analyses, brigades de terrain, tensions syndicales, rumeurs de détournement…
Il explique comment l’État protège la santé des Gabonais face aux risques alimentaires.

Une interview essentielle sur la sécurité sanitaire, la vie chère et la santé publique au Gabon.

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00:00Messieurs, bienvenue sur le canapé rouge de Gabon Media Time,
00:18l'émission où les responsables publics viennent rendre des comptes,
00:22expliquer et assumer les choix opérés dans l'exercice de leurs fonctions.
00:26Dans un contexte marqué par la lutte contre la vie chère,
00:30des exigences croissantes de sécurité sanitaire des aliments
00:33et une attente forte de résultats concrets de la part des citoyens,
00:37l'Agence Gabonaise de Sécurité Alimentaire occupe une place stratégique au cœur de l'action publique.
00:43Nommé directeur général de cette agence à l'issue du Conseil des ministres du 19 décembre 2024,
00:49Jean-Delore Biogé Bintougou est appelé à réformer, structurer et redonner de la crédibilité à une institution,
00:58souvent critiquée, parfois incomprise, mais essentielle à la protection des consommateurs gabonais.
01:05Monsieur Jean-Delore Biogé Bintougou, bonsoir.
01:07Bonsoir.
01:08Et merci d'avoir accepté notre invitation.
01:11Alors, comme il est de coutume sur le canapé rouge de Gabon Media Time,
01:15la première question que je vais vous poser est celle de savoir dans quel état d'esprit avez-vous abordé cette mission
01:21compte tenu des attentes élevées et des difficultés structurelles que connaît la Gaza ?
01:26Alors, je vais dire combatif, avec gravité et surtout responsabilité,
01:34dans la mesure où la tâche qui nous est confiée de veiller sur ce que les Gabonais ou toutes les populations vivant au Gabon mangent
01:43est une mission exaltante, difficile et délicate.
01:49Alors, pour être un peu plus pédagogique, les missions de la Gaza sont souvent jugées floues par les usagers et les opérateurs économiques.
01:58Pouvez-vous rappeler clairement les missions fondamentales de cette agence et expliquer ce qui la distingue des autres administrations intervenant
02:07dans la chaîne de contrôle, notamment la mairie ou la LGCCRF ?
02:10Alors, les missions de la Gaza sont de trois ordres.
02:14Le premier ordre, c'est de veiller, donc en quelque sorte prévenir tous les risques sanitaires qui sont contenus dans les aliments
02:26que nous consommons au quotidien.
02:29Le deuxième ordre, c'est d'analyser toutes les problématiques qui s'opposent à ce niveau
02:36pour pouvoir donner des réponses crédibles.
02:40Dans l'analyse, nous entendons par le jugement sur ce qui peut être mis en main sur le marché ou pas,
02:48sur comment les Gabonais ou tous ceux qui vivent au Gabon doivent se comporter face à l'aliment.
02:57Et le troisième ordre, c'est naturellement gérer tous les problèmes qui se posent au niveau du domaine,
03:07enfin, dans le secteur de l'alimentaire au Gabon, plus précisément en matière de sécurité sanitaire.
03:13Parce que dans la dimension de sécurité alimentaire, elle est beaucoup plus vaste.
03:19C'est-à-dire, on a tout ce qui concerne la disponibilité des produits à la portée des consommateurs.
03:27Ça, ce n'est pas de notre ressort, c'est du ressort d'une autre agence.
03:31Ensuite, il y a de la question de l'accessibilité.
03:34C'est-à-dire que tous les Gabonais puissent avoir accès en tout temps à une nourriture,
03:40à la nourriture, aux aliments, ça, ce n'est pas de notre ressort.
03:44Et ensuite, il y a tout ce qui concerne la manière dont l'aliment doit être utilisé.
03:50Là, ça commence à être de notre ressort.
03:52Donc, nous nous occupons de la qualité sanitaire de ce que les Gabonais consomment.
03:59C'est-à-dire que ce qu'ils consomment au quotidien ne soit pas vecteur de maladie pour lui.
04:08Alors, est-ce qu'aujourd'hui, on peut dire que la Gaza dispose des outils ?
04:13Par exemple, plus que vous parlez d'analyse, est-ce que la Gaza dispose de l'outil qui puisse déceler, par exemple, qu'un produit n'est pas consommable ?
04:21Alors, très bien, ça, c'est une très bonne question.
04:23Le premier outil dont dispose la Gaza pour l'analyse des aliments, c'est les hommes qui ont été formés pendant cinq ans,
04:37qui sont des agronomes, des vétérinaires, des agents spéciaux de la sécurité alimentaire, de la qualité sanitaire des aliments,
04:45qui sont des ingénieurs, qui sont des personnes détentrices d'un master, etc., de doctorat parfois,
04:52qui ont étudié pendant des années des mécanismes de détection humaine des menaces qu'il y a qui sont contenues dans un aliment.
05:01C'est le premier élément dont nous disposons, donc la force humaine des personnes qui ont travaillé, étudié,
05:09qui, par l'aspect physiologique et morphologique d'un aliment, peuvent savoir si, oui ou non, cet aliment contient des menaces, des risques.
05:20Le deuxième outil dont nous disposons, c'est notre laboratoire d'analyse alimentaire.
05:25Au sein de ce laboratoire, nous effectuons des analyses sur des produits que nous prélevons sur le marché
05:33et qui posent un doute à notre niveau.
05:36Et nous allons de plus en plus même intensifier ce contrôle scientifique au niveau des frontières
05:42pour que, chaque fois qu'un produit veut rentrer sur notre territoire, nous prélevions d'abord des échantillons,
05:49que nous puissions effectuer des analyses sur place ou à la douane ou au port ou aux frontières
05:56avant que le produit ne rentre sur notre territoire.
05:59Et donc, c'est le rôle que joue notre laboratoire.
06:04Quelle que soit la qualité, quel que soit le domaine, on va dire la spécificité alimentaire,
06:12eh bien, nous pouvons examiner si cet aliment présent des risques ou pas.
06:17Alors, nous avons également en pleine expérimentation toujours des outils scientifiques.
06:23C'est des tests de détection rapide des menaces sanitaires qui sont contenues dans un produit.
06:31Donc, à ce niveau, nous avons des outils humains, techniques, scientifiques,
06:38qui nous permettent donc d'assurer la sécurité alimentaire des Gabonais.
06:42Seulement, tout cet ensemble ne se reproduit pas encore à une très grande échelle.
06:48Parce qu'il faut deux moyens pour faire fonctionner des laboratoires à chaque poste frontalier,
06:55et également avoir des kits de détection rapide des risques sanitaires contenus dans les aliments,
07:05dans des végétaux et autres, à quantité suffisante pour pouvoir équiper nos brigades de tous ces kits-là.
07:13Nous sommes en train d'y travailler.
07:15Mais le travail qui s'effectue actuellement, qui nous permet de contenir les risques,
07:21c'est vraiment au niveau de l'intensification des inspections.
07:25C'est pour cela que vous avez vu les équipes de la Gaza assez présentes sur le terrain,
07:31les brigades, pour contrôler tout ce qui est disponible sur le marché,
07:36pour pouvoir retirer tout ce qui est impropre à la consommation.
07:40Et là, maintenant, nous allons, au niveau des frontières également,
07:43mettre des équipes qui vont tracer les conteneurs là où ils vont faire le dépotage,
07:49pour qu'avant que le produit ne soit mis sur le marché,
07:52eh bien, un contrôle soit déjà effectué au niveau des lieux de dépotage
07:57pour faire déjà un filtre assez approfondi
08:01et aller toujours dans la qualité des services que nous délivrons en matière de surveillance.
08:07Alors, peut-être un aspect assez important,
08:10est-ce que ce contrôle effectué par la Gaza concerne l'ensemble des produits,
08:14je prends, c'est assez simple,
08:16les infantiles utilisés pour l'allaitement, par exemple,
08:20est-ce que ça rentre dans les comptes de la Gaza
08:23de mener des contrôles, par exemple, dans les pharmacies ?
08:26Absolument, tout ce qui est aliment.
08:29Alors, le domaine, l'exemple que vous citez, est assez spécifique.
08:34Et puisqu'il s'agit d'une population sensible,
08:39et le système de gestion de l'alimentation infantile
08:43est très réglementé au niveau international.
08:46Et vous allez voir que la plupart des alertes que nous avons reçues
08:50au niveau international concernent les produits infantiles.
08:54Donc, ce qui veut dire qu'effectivement,
08:56oui, nous effectuons des contrôles à ces niveaux.
08:59Dès qu'on parle d'aliments, on parle de la Gaza.
09:03Donc, nous sommes présents sur toutes sortes d'aliments
09:06destinés à la consommation humaine, animale,
09:11de manière globale et végétale.
09:13Alors, les acteurs économiques dénoncent en quelque sorte
09:17un empilement des contrôles.
09:20Comment expliquez-vous ces chevauchements de compétences
09:23et quelles pistes envisagez-vous pour une meilleure coordination
09:28institutionnelle avec la mairie ou la DGCCRF, par exemple ?
09:32Très bien. Il faut dire que ce chevauchement est effectif.
09:36Et nous comprenons aisement l'inquiétude qui est celle des opérateurs économiques
09:44parce qu'il y a un certain nombre de défauts à corriger,
09:48un certain nombre de correctifs à apporter dans notre système
09:51de sécurité sanitaire des aliments.
09:53Pourquoi ? Il n'y a pas une loi cadre globale contextualisée.
09:58Quand je parle de la contextualisation, c'est-à-dire qu'il y avait un dispositif
10:04qui existait avant la Gaza et qui donnait des missions similaires
10:10à plusieurs organes, mairie, ministère de la Santé,
10:15le ministère de la Consommation, le ministère du Commerce, etc.
10:19Lorsque la Gaza est née, il n'y a pas eu un travail d'abrogation
10:25du dispositif préexistant.
10:27Ce qui fait que chaque organe continue à considérer que tant que sa loi
10:33ou les textes créateurs, fondateurs de ces organes n'ont pas été abrogés,
10:38elle doit continuer à assumer ses missions.
10:42Cependant, il y a quand même une différenciation à faire
10:46et qui donne le rôle central à la Gaza.
10:50Parce que, comme je le disais à votre toute première question,
10:53nous sommes chargés de verrer à la qualité sanitaire des aliments.
10:58Et les autres devraient regarder des aspects liés à la concurrence,
11:02les aspects liés à l'analyse documentaire au niveau des prix, etc.
11:08Donc, ces chevauchements continuent effectivement de poser problème
11:14au niveau du contrôle des aliments qui sont mis sur le marché
11:20et qui gênent effectivement la tranquillité d'une certaine manière
11:24de l'opérateur économique.
11:26Alors, sommes-nous restés les bras croisés face à cette situation ?
11:31Non.
11:31Puisque nous avons reçu une injonction spéciale
11:35du président de la République, chef de l'État, chef du gouvernement,
11:40qui nous a demandé de réunir autour de la table
11:43tous les cinq organes qui travaillent dans le contrôle alimentaire
11:48pour voir comment nous pouvons mettre en place un système de travail
11:53qui repose sur deux aspects.
11:56Premier aspect, la complémentarité,
11:59pour qu'il y ait moins de chevauchements.
12:01Et deuxième aspect, la multiplication des missions
12:06ou des descentes sur le terrain conjointes
12:09pour que la mairie ne passe pas à prêcher son évangile.
12:13La Gaza vienne prêcher son évangile.
12:14Donc, nous sommes en train de travailler là-dessus
12:18pour pouvoir mettre en place des brigades conjointes
12:21de contrôle alimentaire.
12:23Peut-être d'ici quelques temps,
12:25le président de la République fera une annonce dans ce sens.
12:28Donc, nous sommes en train d'y travailler.
12:30Et pour l'instant, ce que nous nous attellons à mettre en œuvre immédiatement,
12:36c'est vraiment ce système d'intervention complémentaire
12:39pour qu'il y ait moins de chevauchements
12:41et nous y arriverons de plus en plus
12:43et il y a de moins en moins de plantes des opérateurs allant dans ce sens.
12:47Alors, nous avons évoqué un peu le fonctionnement,
12:51à proprement parler, de l'administration au sein de la Gaza.
12:54Votre arrivée a été présentée comme celle d'un réformateur.
12:58Quelles ont été vos premières décisions structurantes
13:00pour rédynamiser le fonctionnement de cette agence ?
13:04Alors, merci pour la question.
13:06Nous sommes arrivés donc à la Gaza, à la tête de la Gaza.
13:10Nous avons pris fonction le 28 décembre.
13:14Et la première chose à relever
13:17et qui va peut-être me permettre de faire une certaine clarification,
13:21c'est que mon arrivée à la tête de l'agence
13:25comme directeur général est un peu atypique.
13:28Et cet atypisme repose sur le fait que
13:32je suis peut-être le premier
13:34dans l'histoire administrative gabonaise,
13:39j'entends tout ce qui concerne des agences sous tutelle,
13:44à être passé de PCA,
13:46donc de président de conseil d'administration,
13:49à directeur général.
13:50C'est un chemin qu'on n'a jamais vu, qu'on a rarement vu.
13:54C'est beaucoup plus l'inverse.
13:55On parle de directeur général,
13:57on devient président de conseil d'administration ou PDG,
14:00je n'en sais rien.
14:02Donc cet atypisme-là,
14:04qui caractérise ma situation,
14:06devait déjà être en fait un signal fort,
14:10aussi bien pour les agents de la Gaza
14:13que pour ceux qui observent l'action de la Gaza à distance.
14:19Un président de conseil d'administration
14:20qui descend au niveau de DG,
14:23c'est qu'il a une mission à accomplir,
14:26c'est qu'il a une feuille de route
14:27qui lui a été donnée par ses mandants.
14:30Donc cette feuille de route,
14:31c'est premièrement l'ambition présidentielle.
14:35Le président de la République
14:36tient à la sécurité alimentaire au Gabon
14:41parce que la santé publique passe par là.
14:45Sept maladies sur dix sont liées à l'alimentation.
14:48À partir de cet instant,
14:50si nous voulons avoir une population en bonne santé,
14:52il faut être dans une posture préventive.
14:56Et c'est ça la logique du président de la République.
14:58Donc, lorsqu'il m'envoie à la tête de la Gaza,
15:02c'est uniquement et simplement pour apporter des réformes
15:06qui permettent à la Gaza
15:08de devenir une agence de référence
15:11en matière de sécurité alimentaire en Afrique centrale,
15:15si ce n'est même en Afrique et dans le monde.
15:17Ce qui veut dire qu'il fallait que moi,
15:21en endossant cette responsabilité
15:23mandatée par le président de la République,
15:26je regarde les dysfonctionnements.
15:28Ces dysfonctionnements m'ont amené
15:30à faire un diagnostic situationnel de l'agence
15:34au niveau de sa gouvernance,
15:36au niveau de l'organigramme
15:37et au niveau des textes de fonctionnement.
15:39Et donc, ce diagnostic a révélé
15:43plusieurs dysfonctionnements
15:46qui allaient même jusqu'à un indettement extrême de l'agence.
15:50Et il fallait donc apporter des mesures fortes
15:53qui me permettent d'aller vers le sens
15:56de la mission qui m'a été confiée
15:58par le président de la République.
15:59Donc, nous avons effectué ces réformes.
16:01Qu'est-ce que nous avons constaté ?
16:03Le diagnostic a révélé au niveau des ressources humaines
16:07l'inadéquation formation-emploi.
16:10Le diagnostic a rélevé au niveau des ressources humaines
16:15qu'il y avait un effectif faible
16:17par rapport aux missions qui nous étaient confiées.
16:21Au niveau de la gestion financière de l'agence,
16:24il y avait une opacité,
16:25un manque de rationalisation
16:27de la gestion administrative et financière de l'agence.
16:34Au niveau logistique,
16:36il y avait également des problèmes.
16:38Nous avions un laboratoire, par exemple,
16:41qui est un levier essentiel
16:43de la sécurité sanitaire des aliments au Gabon,
16:45un levier indispensable
16:47où nous ne pouvions effectuer aucune analyse
16:50parce que toutes les analyses étaient sous-traitées.
16:53Nous avons donc réussi à regarder
16:55comment sortir de là
16:57dans une approche axée sur la lutte contre le chômage,
17:01dans une approche axée sur des réformes
17:04qui conduisent l'agence vers l'efficacité,
17:06et dans une approche axée sur la mobilité à l'intérieur.
17:11Nous avons donc apporté des réformes structurantes,
17:16importantes,
17:17qui nous ont amené à revoir l'organigramme,
17:20à proposer un projet de nouveau statut
17:22qui est encore en train d'être élaboré,
17:24mais surtout à décentraliser le système
17:28de fonctionnement de l'agence.
17:30C'est-à-dire qu'au niveau territorial,
17:36nous sommes présents sur les neuf provinces,
17:39et ces provinces n'est visibles
17:40qu'au niveau des chefs-lieux provinciaux.
17:44À ce niveau, nous avons apporté une réforme
17:47qui veut que dans chaque chef-lieu de province,
17:51la Gaza intervenait dans une approche
17:54axée sur des missions de contrôle sporadique,
18:00plutôt que sur une permanence territoriale
18:03pour pouvoir garantir la sécurité alimentaire
18:08à temps et à contre-temps.
18:10Qu'est-ce que j'ai fait ?
18:11L'une des réformes a donc consisté
18:13à décentraliser le système d'intervention
18:16en rendant la Gaza plus proche des populations.
18:20Donc, j'ai créé de nouveaux bureaux
18:24à l'intérieur des provinces
18:26et j'ai multiplié le nombre de brigades
18:29pour que la Gaza ne soit plus dans une approche
18:33mission et intervention sporadique,
18:37mais que ce soit des interventions permanentes
18:39sur le terrain.
18:40Donc, c'est l'une des réformes
18:43qui a fait couler beaucoup d'encre
18:44et qui a été à l'origine des grèves
18:46que nous avons connues au niveau de l'agence.
18:51Donc, ce sont là des réformes
18:53que nous avons apportées.
18:54Par exemple, également, nous nous sommes rendus compte
18:58que la direction qui était chargée
18:59de l'évaluation des risques sanitaires
19:02et phytosanitaires était en même temps
19:04celle qui délivrait les certificats.
19:06Donc, il n'y avait plus une notion
19:07de contrôle qualité et d'interdépendance
19:10entre les directions des inspections
19:12qui devaient initier et assurer elles-mêmes
19:16la signature des actes, par exemple,
19:18des certificats d'importation et d'exportation
19:21qui se faisaient signer par une direction
19:24qui était chargée de l'évaluation des risques,
19:26par exemple.
19:26Donc, nous avons remis de la cohérence
19:29dans le système d'intervention de la Gaza
19:32pour pouvoir, un, garantir la qualité du service
19:36des audits de ces établissements
19:38et la qualité des certificats que nous délivrons
19:41et, deuxièmement, la rapidité
19:43et, troisièmement, une à Gaza
19:45beaucoup plus présente sur le terrain
19:47parce que la rapidité est importante pour nous, monsieur,
19:50puisque les opérateurs économiques
19:53qui sont dans l'importation et l'exportation
19:56ont besoin de se voir délivrer leurs documents
19:59à temps pour garantir la fluidité
20:02des transactions commerciales
20:04pour l'économie de notre pays
20:06et pour lutter contre la rareté,
20:08les ruptures de stocks qui créent la vie chère.
20:11Et donc, toutes ces mesures ont contribué,
20:13consisté pour nous à faciliter les opérations
20:17et aussi et surtout à permettre
20:20aux opérateurs économiques d'être
20:23dans la logique économique du juste à temps.
20:26Et ça, nous pouvons, aujourd'hui,
20:28reconnaître ce résultat
20:29comme étant l'une des grandes répercussions positives
20:34externes à la Gaza
20:36qui relève donc des réformes
20:38que nous avons entreprises cette année.
20:40Et des exemples de ce style sont nombreux.
20:45Alors, vous l'évoquiez dans votre réponse précédente.
20:48L'Agence a connu les mouvements sociaux
20:51et les revendications syndicales
20:53il y a quelques mois.
20:55Où en sont aujourd'hui les discussions
20:57avec les syndicats
20:57et quelles réponses avez-vous apportées
20:59aux revendications du personnel ?
21:02Très bien.
21:03Alors, la grande réponse,
21:06c'est d'abord la rationalisation
21:08du dialogue social au sein de l'entreprise.
21:11La Gaza a la particularité
21:13de présenter trois types de personnel
21:15dans le cadre du dialogue social.
21:19La première catégorie,
21:21ce sont les fonctionnaires détachés
21:23du ministère de l'Agriculture, etc.
21:27La deuxième catégorie,
21:28ce sont les contractuels de la Gaza,
21:31donc ceux qui sont recrutés par la Gaza
21:32pour la Gaza.
21:34Et donc, dans cette catégorie,
21:37il y en a qui sont syndiqués
21:38et d'autres qui ne le sont pas.
21:40Donc, l'action du dialogue social
21:44au sein de l'Agence gabonaise
21:45de sécurité alimentaire
21:48n'était portée que par un groupe
21:50qui ne représentait pas
21:52toute cette diversité.
21:54À partir de ce moment,
21:56il y a eu une subjectivation
21:58des revendications
21:59qui ne prenait plus en compte
22:01la globalité.
22:02Ce qui veut dire que
22:03il était très difficile pour moi,
22:06directeur général de l'Agence,
22:07de considérer que tout ce que dit
22:11le syndicat,
22:12qui n'était pas représentatif
22:13de toute cette masse,
22:15soit une parole d'évangile.
22:17Donc, lorsque nous restons
22:18un tout petit peu
22:20dans une approche assez exigeante
22:23en matière de réponse
22:24à la demande sociale,
22:26eh bien, nous sommes passés
22:27pour quelqu'un
22:28qui ne veut pas écouter
22:29les syndicalistes.
22:31À partir de cet instant,
22:33comment avons-nous réussi
22:34à résoudre les crises
22:35qu'il y a eues ?
22:37Nous avons accepté
22:38d'aller autour de la table
22:40pour négocier
22:41sur tous les points
22:42qui ont été évoqués
22:43par les syndicalistes.
22:45Une première catégorie
22:46de revendications
22:47reposait sur les frustrations
22:50qu'ils ont accumulées
22:51depuis de nombreuses années
22:53avant même en arrivée.
22:54Il fallait donner des réponses
22:56à ces frustrations-là.
22:58Mais toutes ces frustrations
23:00étaient latentes,
23:01c'est-à-dire ne se manifestaient pas,
23:04jusqu'au jour où
23:05nous décidons de réformer
23:07en décentralisant
23:09l'action de la Gaza,
23:13premièrement,
23:14et deuxièmement,
23:15en bougeant l'organigramme
23:17de manière à ce que
23:18tous ceux qui étaient
23:19en poste
23:20depuis plus de 12 ans
23:22puissent quand même
23:23allaient faire valoir
23:25leurs compétences
23:26dans d'autres services.
23:27Et donc,
23:28l'élément déclencheur
23:30de la grève
23:31en question
23:31a été donc cette décision.
23:34Nous sommes donc partis
23:35autour de la table,
23:36nous avons discuté
23:38autour des gens
23:38qui nous ont tendu la main
23:40et nous avons donc décidé
23:41pour chuter
23:42par rapport à la chute
23:44de votre question,
23:45qu'avons-nous fait ?
23:46Nous avons donc créé
23:48un cadre rationnel
23:50de discussion
23:52inclusif
23:53avec un cahier de charge
23:55à l'année
23:56que nous allons essayer
23:58d'adresser,
24:00donc auquel nous allons essayer
24:01d'apporter des réponses
24:03qu'il faut
24:04dans la mesure du possible.
24:06Et c'est aujourd'hui ainsi
24:08que nous avons pu
24:10acquérir,
24:11enfin,
24:11obtenir
24:12la paix sociale
24:13qui règne actuellement.
24:16Alors,
24:16pour aller encore
24:18dans le sens
24:19des tensions
24:20un peu perceptibles
24:21ces derniers mois
24:22au sein de l'agence,
24:23des rumeurs persistantes
24:24ont fait état
24:25de relations
24:26quelque peu tendues
24:27avec votre directeur général
24:29adjoint.
24:31Comment fonctionne
24:31aujourd'hui
24:32le tandem
24:33de la direction
24:34de la Gaza
24:34et comment garantissez-vous
24:36la cohésion managériale ?
24:38Très bien.
24:38Alors,
24:40vous savez,
24:41lorsque l'on se situe
24:42à l'extérieur
24:42d'une famille,
24:43on pense
24:45qu'une faiblesse
24:46qu'on peut constater
24:47dans l'autre famille,
24:49on ne la vit pas
24:49chez soi.
24:51Et le problème
24:52est qu'on a
24:54exagéré
24:56le malentendu
24:58qu'il y a eu
24:58pendant,
24:59je dis bien,
25:01pendant quelques jours
25:02entre mon adjoint
25:04et moi.
25:05La Gaza
25:06n'est pas plus
25:07en difficulté sociale
25:08que n'importe
25:09quelle entreprise.
25:11Seulement,
25:11les problèmes
25:13des difficultés
25:14sociales
25:16qu'a connus
25:18l'agence
25:18à un moment donné
25:20ont été
25:21amplifiés
25:22à d'autres fins.
25:24Je vous prends
25:24un exemple.
25:26Le directeur général
25:27adjoint,
25:28c'est moi
25:28qui constate
25:29dans les statuts
25:30qu'il n'a
25:32aucun rôle.
25:34Je prends
25:34une décision
25:35qui lui donne
25:35toute la responsabilité
25:37administrative
25:38et financière
25:39de la boîte
25:40de la maison.
25:42Pourquoi ?
25:43C'est pour
25:43équilibrer
25:44la gouvernance.
25:45Et la collaboration
25:46entre mon DGA
25:48et moi
25:48se passe très bien.
25:50Il y a eu
25:50un malentendu
25:51ponctuel
25:52qui a été
25:53exagéré
25:53et qui a
25:55cristallisé
25:56à défaut
25:57sans véritable
25:59raison
25:59objective
26:01une attention
26:02négative
26:03sur une agence
26:04qui fonctionne
26:05très bien
26:06et pour des raisons
26:07que nous allons
26:08peut-être évoquer
26:09tout au long
26:09de cette discussion.
26:12Les relations
26:13entre le directeur
26:14général
26:14adjoint
26:15et moi
26:16sont
26:16au beau fixe.
26:18Nous allons
26:18rester un peu
26:19sur la polémique.
26:20Les allégations
26:21de détournement
26:22ont circulé
26:23sur les réseaux sociaux
26:24conduisant
26:25à votre audition
26:26à la direction
26:27générale des recherches.
26:28Pouvez-vous
26:29nous expliquer
26:29les circonstances
26:30de cette audition
26:31et dire clairement
26:33où en est
26:34ce dossier
26:34aujourd'hui ?
26:35Très bien.
26:36Alors, la caméra
26:37est de quel côté ?
26:38Elle est là.
26:39Alors, je regarde
26:40la caméra
26:40et je prends
26:42je regarde
26:43le peuple gabonais
26:44dans les yeux
26:45en prenant
26:47le ciel
26:48et la terre
26:48à témoin.
26:50Moi,
26:52Jean-Dolore
26:52Biogé Bintougou
26:54directeur général
26:55de la Gaza
26:56je n'ai jamais
26:58été auditionné
26:59dans les services
27:00spéciaux
27:01du Gabon.
27:02Il faut que je sois
27:03entendu
27:04une fois pour toutes
27:06et pour tout le monde
27:07je n'ai jamais
27:08été audité
27:10par les services
27:11spéciaux du Gabon
27:12sur ma gestion
27:13de la maison
27:14ni sur autre chose.
27:16Ça, c'est la première chose.
27:19Deuxième chose,
27:20il existe
27:20des relations
27:21entre
27:22les services spéciaux
27:24qui s'occupent
27:25des renseignements
27:26et la Gaza
27:27qui est chargée
27:29de la sécurité
27:30sanitaire
27:31parce qu'on peut
27:32tuer tout un peuple
27:33avec ce que ce peuple
27:35mange.
27:36Et il est important
27:37qu'il y ait
27:39une collaboration
27:40interinstitutionnelle
27:41entre
27:42des organismes
27:44qui surveillent
27:45la sécurité
27:46de notre pays
27:47et qui alertent
27:48et moi
27:49en tant que
27:50directeur général
27:51de la Gaza.
27:52Donc nous avons
27:53ces relations
27:53d'échange
27:54d'informations
27:55mais
27:56cela ne veut pas dire
27:57qu'ils viennent
28:00chez moi
28:00pour me dire
28:01déjà
28:02nous avons tel ou tel
28:03élément
28:04vérifié
28:05par rapport à ceci
28:06par rapport à cela.
28:07Ils m'aident
28:08dans le cadre
28:09du mécanisme
28:10que j'ai moi-même
28:11mis en place
28:11c'est-à-dire
28:12la surveillance
28:13participative
28:14à deux niveaux.
28:16Nous avons mis
28:16un numéro vert
28:17le 14-11
28:18pour que les citoyens
28:20nous alertent
28:21des menaces
28:21qu'ils constatent
28:22sur le terrain.
28:23Ça s'appelle
28:24les sources
28:24d'informations
28:25ouvertes
28:28avec la DGCC
28:29la DGSS
28:32la DGR
28:33la police judiciaire
28:35et bien d'autres
28:36c'est des sources
28:37d'informations
28:38fermées
28:39qui constituent
28:41donc des alertes
28:42à titre confidentiel.
28:44Donc
28:44nous collaborons
28:46ensemble
28:47pour pouvoir
28:48assurer
28:49la sécurité
28:50sanitaire
28:51des populations
28:52du Gabon.
28:53Donc quand
28:53je m'en vais
28:54dans l'un
28:55de ces services
28:56comme c'est
28:57souvent le cas
28:58c'est pour
28:59recevoir
29:00des informations
29:00ou pour
29:02demander
29:02qu'ils m'aident
29:03à approfondir
29:04tel ou tel
29:05aspect.
29:07Souvenez-vous
29:07que lorsque
29:09il y a eu
29:10un premier
29:11une première
29:13déclaration
29:13des activistes
29:14ou des syndicalistes
29:16sur Facebook
29:17fustigeant
29:19ma gestion
29:20et alléguant
29:21que je fais
29:22des détournements
29:23de fonds
29:24j'ai écrit
29:25à tous
29:27les organes
29:28chargés
29:28des audits
29:31financiers
29:31la cour
29:32des comptes
29:33la task force
29:35le contrôle
29:36d'état
29:36j'ai écrit
29:39à cinq
29:39ou six
29:40organismes
29:40la lutte
29:41contre l'enrigissement
29:41illicite
29:42pour venir
29:43auditer
29:44mes comptes.
29:44Donc
29:45la task force
29:47s'est saisie
29:47du dossier
29:48la lutte
29:49contre l'enrichissement
29:49illicite
29:50s'est saisie
29:50du dossier
29:51d'autres vont
29:52se manifester
29:52d'autres
29:53il y a des audits
29:54qui sont en cours
29:54donc je n'ai
29:55rien à cacher
29:56et c'est pour cela
29:57que je suis
29:58assez à l'aise
29:59avec ce dossier
30:01alors
30:02j'ai lu ici
30:03et là
30:03que le directeur
30:04général de la Gaza
30:05est arrogant
30:07il est protégé
30:09par le président
30:09c'est pour cela
30:10que
30:11rien
30:12ne
30:12semble
30:13les branler
30:14non
30:14il ne faut pas
30:15confondre
30:16arrogance
30:17et sérénité
30:19liées à l'assurance
30:20qui se dégage
30:22de ma position
30:24et de ma manière
30:24de gérer
30:25vous venez aujourd'hui
30:26à la Gaza
30:26je vous ouvre
30:28les comptes
30:28de la Gaza
30:29quiconque viendrait
30:31parce que
30:31nous avons
30:32le président
30:33a dit
30:33de gérer
30:35ce pays
30:35selon le principe
30:37de la reddition
30:37des comptes
30:39je dois rendre
30:39compte
30:40au peuple
30:40gabonais
30:41il en est
30:42même pour
30:42ceux qui disent
30:43vous communiquez
30:44trop
30:44vous êtes trop
30:45présent
30:45sur les réseaux
30:46sociaux
30:46mais le peuple
30:47est présent
30:47sur les réseaux
30:48sociaux
30:48il est important
30:51que du 1er janvier
30:52au 31 décembre
30:54les gabonais
30:55sachent
30:56ce qui se passe
30:57à la Gaza
30:57parce que
30:58c'est une institution
30:59publique
31:00et je dois la gérer
31:01en toute transparence
31:03quand je faute
31:04je dis
31:04j'ai fauté
31:05quand je fais vrai
31:06je dis
31:07j'ai fait vrai
31:07donc
31:08toutes les rumeurs
31:09qui concernent
31:11les redétournements
31:12de fonds
31:13de ceci
31:14ou cela
31:14ne sont que
31:15de l'invective
31:16destinées
31:17à déstabiliser
31:18une agence
31:19ou à discréditer
31:20malheureusement
31:21une personne
31:22et nous l'assumons
31:23et nous avançons
31:24avec assurance
31:26parce que nous savons
31:27que notre gestion
31:28est claire
31:28transparente
31:29et efficace
31:30Alors
31:30nous entamons
31:31la dernière
31:32anecdote
31:32de notre
31:33empruntien
31:33je veux revenir
31:34sur un aspect
31:35assez important
31:36le numéro
31:36est-ce qu'aujourd'hui
31:39vous sentez
31:41que les gabonais
31:42ont
31:43cette facilité
31:44de dénoncer
31:46par exemple
31:46des cas
31:48de
31:49de
31:49de
31:50de
31:50de
31:50de
31:50de
31:51de
31:51de
31:51de
31:51de
31:51de
31:51de
31:52de
31:52de
31:52de
31:52de
31:52de
31:52de
31:53de
31:53de
31:54de
31:54de
31:55de
31:55de
31:56de
31:56de
31:57de
31:57de
31:58de
31:59me rend
32:00fier
32:01du
32:01peuple
32:01gabonais
32:02parce que
32:03la masse
32:04silencieuse
32:05monsieur
32:06ce n'est pas
32:07celle qui fait
32:08tout le temps
32:08qui s'exprime
32:09sur facebook
32:10et qui est dans
32:10l'invective
32:11et qui insulte
32:12parce que
32:13j'estime que
32:13lorsque l'on
32:14participe à une
32:15oeuvre
32:16aussi importante
32:17que la sécurité
32:18sanitaire
32:19d'une population
32:20ce n'est pas
32:21un jeu
32:22ce n'est pas
32:23le buzz
32:23ce n'est pas
32:24non plus
32:25de l'invective
32:25ou de la
32:26surenchère
32:27c'est un rôle
32:28c'est une mission
32:29que nous
32:30seuls
32:31nous ne pouvons
32:31pas
32:31accomplir
32:32avec
32:32250
32:33bonhommes
32:34je ne peux
32:34pas tout seul
32:35c'est pour cela
32:36que nous avons
32:37institué
32:38que vous soyez
32:39amis
32:39mongos
32:39que vous soyez
32:40vous constatez
32:41quelque chose
32:42vous nous signalez
32:43nous allons
32:43déployer une équipe
32:45pour venir
32:45au secours
32:46et c'est pour cela
32:47que je me bats
32:48pour pouvoir
32:49transformer
32:51la présence
32:51de la Gaza
32:52j'ai trouvé
32:53que nous
32:54avions
32:5410 bureaux
32:55sur toute l'étendue
32:56du territoire
32:57j'en ai créé
32:596
32:59nous sommes
33:01à 16 bureaux
33:02on va en créer
33:03d'autres
33:03sur toute l'étendue
33:04du territoire
33:05j'ai trouvé
33:06que la Gaza
33:06n'avait que
33:0710 brigades
33:08d'intervention
33:09sur toute l'étendue
33:11du territoire
33:11qui n'était pas
33:12axée sur
33:13la permanence
33:15sur le terrain
33:15j'en ai créé
33:1714
33:17donc nous sommes
33:18désormais
33:19à 24
33:19nous sommes passés
33:20de 10 brigades
33:22à 24 brigades
33:23il y a d'autres
33:23qui vont s'ouvrir
33:24à Lastourville
33:25à Njolay
33:26partout
33:27etc
33:27donc c'est vraiment
33:29pour garantir
33:30cette sécurité
33:31et nous sommes partis
33:33de la province
33:34d'Est
33:35qui est la province
33:36de l'Estuyer
33:37nous sommes partis
33:38de 101
33:40inspections
33:41le mois
33:42à 437
33:43inspections
33:44le mois
33:44donc ce sont
33:45ces chiffres
33:46qui parlent
33:47et qui montrent
33:48notre volonté
33:49d'aller
33:50de l'avant
33:51où nous étions
33:52à 2 ou 3 fermetures
33:53de magasins
33:54irresponsables
33:56par mois
33:57nous en sommes
33:58à des dizaines
34:00à des centaines
34:01même
34:01sur toute l'étendue
34:02du territoire
34:03pourquoi ?
34:04parce qu'il y a
34:05plus de rigueur
34:06dans
34:07le contrôle
34:09et j'ai
34:11inculqué
34:11dans la tête
34:13de tous
34:14mes collaborateurs
34:15que nous sommes là
34:16pour la sécurité
34:17et que l'efficacité
34:19de notre mission
34:20ne se mesure pas
34:21au nombre
34:22d'inspections
34:23que nous faisons
34:24l'efficacité
34:25de notre mission
34:26se mesure
34:27l'indicateur
34:29principal
34:29c'est la diminution
34:31du nombre
34:31de maladies
34:32liées à l'alimentation
34:33nous sommes
34:34en discussion
34:35avec le ministère
34:36de la santé
34:36actuellement
34:37pour essayer
34:39d'établir
34:40une situation
34:40de référence
34:41c'est à dire
34:42en 2024
34:43et 2025
34:44quel a été
34:45le niveau
34:45de prévalence
34:46des maladies
34:47liées à l'alimentation
34:49et que nous puissions
34:50mettre en place
34:50un plan de riposte
34:51conjoint
34:52pour voir comment
34:53d'année en année
34:55évoluent les chiffres
34:56c'est là
34:57on mesure
34:58l'efficacité
34:59de notre action
35:00c'est pour cela
35:01que nous allons partir
35:02aujourd'hui
35:04du foyer
35:05des zones de contamination
35:06connues par tous
35:07qui sont des lieux
35:08de conservation
35:10de stockage
35:10de transformation
35:11d'exposition
35:12de commercialisation
35:13des produits alimentaires
35:15à la lutte
35:17contre des contaminations
35:19alimentaires
35:21domestiques
35:22parce que c'est là
35:23où il y a plus
35:24de problèmes
35:25la manière
35:26dont le citoyen
35:28gabonais
35:28traite le produit
35:30qu'il va manger
35:31la manière
35:32de le conserver
35:33de le cuire
35:34on va prendre un exemple
35:35la même huile
35:36vous l'utilisez
35:37pour frire
35:39la banane
35:40vous l'utilisez
35:41pour frire le poisson
35:42vous l'utilisez
35:43c'est fini
35:44ce sont des maladies
35:46qui se transmettent
35:47à travers ce mécanisme
35:48donc atteindre
35:49les familles
35:50cette année
35:51nous voulons atteindre
35:5222 à 25 000 familles
35:53au niveau
35:54de la sensibilisation
35:56aux bonnes pratiques
35:57alimentaires
35:58aux bonnes pratiques
35:59d'utilisation
36:00de manipulation
36:00de cuisson
36:01des aliments
36:02pour que
36:03nos foyers
36:05nos maisons
36:06ne soient pas
36:07des lieux
36:08où nous nous
36:09intoxiquons
36:10au lieu d'avoir
36:11la vie
36:12mais que nous
36:13nous avons
36:14nous allons
36:14contracter
36:15des maladies
36:16liées à l'alimentation
36:17telles sont
36:18nos ambitions
36:18et nous savons
36:19véritablement
36:20là où nous
36:21voulons aller
36:21avec ça
36:22alors
36:22vous évoquiez
36:24une sorte
36:25de décentralisation
36:26de vos
36:27services
36:28à travers
36:29l'installation
36:29de bureaux
36:31dans plusieurs
36:31villes du pays
36:32est-ce qu'aujourd'hui
36:33la Gaza dispose
36:34de moyens
36:35sur le plan financier
36:37logistique
36:38et humain
36:38peut-être
36:39pour
36:39mener à bien
36:41cette décentralisation
36:43on va lire
36:43alors ce que
36:44j'avais dit
36:45à mes agents
36:45au moment
36:45où je prenais
36:46la fonction
36:46tout le monde
36:49m'avait
36:49mis sur la table
36:51la question
36:52des moyens
36:52et je leur
36:55avais dit
36:55que dans la culture
36:57bantou
36:59à laquelle
36:59nous appartenons
37:00lorsque vous allez
37:02au champ
37:03le chemin
37:04parfois se fait
37:05en marchant
37:06au fur et à mesure
37:08nous adaptons
37:09nous avions
37:10un problème
37:11de ressources
37:12humaines
37:12nous l'avons
37:13résolu
37:14en mettant
37:15en place
37:15un programme
37:16que nous avons
37:16appelé
37:17à Gaza
37:18compétences
37:18qui consiste
37:20pour nous
37:20à signer
37:21des conventions
37:22avec des universités
37:24pour accueillir
37:25des jeunes étudiants
37:26gabonais
37:27qui sont en licence
37:28master
37:28qui sont dans
37:30le domaine
37:30de la sécurité
37:31alimentaire
37:32et qui veulent
37:32préparer leur licence
37:34leur master
37:34etc
37:35nous les accueillons
37:36en stage
37:37ils sont impliqués
37:39au quotidien
37:40dans l'action
37:40de la Gaza
37:41et en même temps
37:42ils explorent
37:42les champs
37:43de recherche
37:44pour écrire
37:44leur mémoire
37:45et une fois
37:46qu'ils ont fini
37:46leur stage
37:47académique
37:48nous leur proposons
37:49un stage
37:50professionnel
37:51et on peut avancer
37:52cette année
37:53nous pouvons le dire
37:55avec fierté
37:56plus de 200 jeunes
37:58ont été mis
37:58en situation
37:59professionnelle
38:00par la Gaza
38:01je pense que
38:02nous sommes là
38:03en train d'allier
38:04notre politique
38:05de sécurité alimentaire
38:06nous l'accent
38:08nous l'articulons
38:09sur la lutte
38:09contre le chômage
38:10la valorisation
38:12de nos universités
38:13alors vous avez là
38:15une vision
38:16tout en un
38:16et qui malheureusement
38:18est combattue
38:18pour des raisons
38:19que nous ne connaissons
38:20pas donc
38:20mais cela ne nous décourage
38:22pas dans la mesure
38:23où les fruits sont là
38:25les enfants du Gabon
38:26vont soutenir
38:28alors qu'il y en a
38:28qui attendaient
38:295 ans
38:29pour pouvoir soutenir
38:31un mémoire des licences
38:32faute de trouver un stage
38:33nous avons là
38:35la constitution
38:36d'un vivier
38:37d'experts pertinents
38:38pour la Gaza
38:39que nous pourrons
38:40utiliser
38:41recruter
38:42et envoyer
38:42aux quatre coins
38:43du Gabon
38:43pour servir
38:44les populations
38:45gabonaises
38:46c'est ce que nous voulons
38:47une vision globale
38:49holistique
38:50qui permet
38:51de résoudre
38:51les problèmes
38:52à la chaîne
38:52parce que monsieur
38:53tout est lié
38:54que l'on le veuille
38:55ou pas
38:56et l'action publique
38:57doit être considérée
39:00comme quelque chose
39:01qui fonctionne
39:02en système
39:03il n'y a pas
39:04de Gaza
39:05sans université
39:06il n'y a pas
39:07d'université
39:08sans expertise
39:08qui soit formée
39:09il n'y a pas
39:10de lutte contre le chômage
39:12si on ne teste pas
39:13les talents
39:14de notre pays
39:14et c'est ça
39:15que nous faisons
39:16au niveau de la Gaza
39:17et je vous dis
39:18ceux que vous voyez
39:19sur le terrain
39:19allez-y vous rapprocher
39:21d'eux
39:22ce sont des enfants
39:23les jeunes
39:24des 18
39:2522
39:2625 ans
39:26le plus âgé
39:27et c'est ça
39:28nous préparons
39:29de l'expertise
39:30pour notre pays
39:31ceux qui vont
39:32nous remplacer
39:32demain
39:33c'est ce que nous voulons
39:34et c'est ce que nous
39:35essayons de faire
39:36et d'impulser
39:37au niveau de la Gaza
39:37alors
39:38un an après
39:39nous sommes en 2026
39:41quelles sont les ambitions
39:42aujourd'hui
39:42de Jean-Délande
39:45du Niougue
39:45du Togo
39:46alors
39:46je dirais
39:48pour la Gaza
39:48bien entendu
39:49mes ambitions
39:50personnelles
39:52c'est de continuer
39:53à vivre
39:53et maintenir
39:54ma relation intacte
39:55avec Dieu
39:56mes ambitions
39:58pour la Gaza
39:59l'année dernière
40:00à l'issue du diagnostic
40:02j'avais dressé
40:04un plan triennal
40:05de développement
40:08de la Gaza
40:08et de son affirmation
40:10pour aller vers
40:11ce que le président
40:11de la République
40:12m'a demandé
40:12alors
40:13l'année 2025
40:15a été ce qu'on a appelé
40:16l'année de la restructuration
40:18et de la redynamisation
40:20ce qui a justifié
40:21tout ce remue-ménage
40:23et avec les résultats
40:25nous l'avons
40:25réussi notre année
40:27donc l'année 2026
40:29que nous avons commencé
40:30il y a quelques jours
40:31c'est l'année
40:32de l'impact
40:32donc la Gaza
40:34doit impacter
40:35par son action
40:36sur quatre points
40:37sur lesquels
40:38vous allez nous juger
40:39en tant que journaliste
40:40premièrement
40:41la Gaza
40:43nous voulons
40:44d'une Gaza
40:45crédible
40:46crédible
40:48ça veut dire
40:49que
40:49nos résultats
40:52de nos inspections
40:53ne doivent souffrir
40:55d'aucune contestation
40:56et tout ce que nous
40:58entreprenons
40:59doit avoir
41:01un lien direct
41:02avec la transformation
41:03de la santé au Gabon
41:04les rapports
41:06que nous allons publier
41:07nos tests
41:08d'analyse
41:08sur les laboratoires
41:09etc.
41:10les manuels
41:12de procédure
41:13que nous allons donner
41:14aux opérateurs économiques
41:15pour
41:16qu'ils exploitent
41:17dans un environnement
41:18plus sain
41:19etc.
41:20doivent contribuer
41:21donc
41:21c'est tous ces éléments
41:23qui vont faire
41:24qui constituent
41:24les indicateurs
41:25d'efficacité
41:26de la Gaza
41:27donc
41:27la Gaza
41:28crédible
41:28et
41:29tous nos rapports
41:31doivent être
41:33cités en référence
41:35à travers le bond
41:36donc crédibilité
41:38une Gaza
41:40audible
41:40c'est à dire
41:41qu'on doit pouvoir
41:42nous entendre
41:43on doit pouvoir lire
41:44nous allons vulgariser
41:46toutes les alertes sanitaires
41:48nous allons essayer
41:49de faire en sorte
41:50que le Gabonais
41:52sache
41:52quel est le profil
41:54alimentaire
41:54de chaque province
41:56du Gabon
41:56je sais que
41:57quand je vais
41:58dans le Moyenogwe
42:01quels sont les risques
42:02alimentaires auxquels
42:03je suis confronté
42:03et comment je dois
42:04les éviter
42:05quand je vais
42:05à tel ou tel endroit
42:06etc.
42:07donc
42:08tout ce qui concerne
42:10nos missions
42:12d'inspection
42:12doivent s'accompagner
42:13d'une publication
42:14de la liste
42:16des établissements
42:17agréés
42:18pour que les Gabonais
42:20sachent
42:20là où ils peuvent
42:21aller effectuer
42:22leurs courses
42:23là où
42:24vers quel périmètre
42:25maraîcher
42:26ils peuvent aller
42:27acheter leur laitue
42:28leur tomate
42:30etc.
42:30donc
42:31Agaza
42:32audible
42:32Agaza
42:34transformatrice
42:35des pratiques
42:36donc
42:37si vous étiez
42:39tranquillement
42:40en train de faire
42:40votre petite sauce
42:41en termes de
42:43création
42:43d'un établissement
42:44alimentaire
42:45restaurant
42:46etc.
42:47nous vous amenons
42:48à être
42:49normes sanitaires
42:51donc
42:52nous allons partir
42:53des pratiques
42:55traditionnelles
42:56axer ce que
42:57chacun croit
42:58être juste
42:59aux pratiques
43:00normées
43:00donc
43:01la Gaza
43:02transformatrice
43:03des pratiques
43:03c'est ce que
43:04nous allons voir
43:05et pour indicateur
43:06vous allez voir
43:07le nouveau
43:08les nouveaux
43:10aspects
43:11que vont présenter
43:12ce que vous appelez
43:13les cafetlas
43:14ce ne sera plus
43:15ce que vous voyez
43:16ou les lieux
43:17d'alimentation
43:18de rue
43:18vous allez pouvoir
43:19manger en sécurité
43:21dans ces lieux
43:22parce que nous allons
43:22les transformer
43:23enfin
43:24qui est d'ailleurs
43:25le pilier essentiel
43:27une Agaza
43:28protectrice
43:29de la santé
43:30humaine
43:31animale
43:32et végétale
43:33donc nous allons
43:34tout mettre en oeuvre
43:35pour qu'au Gabon
43:36il y ait
43:37zéro pénétration
43:38sur notre territoire
43:40des produits
43:41impropres
43:41à la consommation
43:42zéro circulation
43:44sur notre territoire
43:45des produits
43:47impropres
43:48à la consommation
43:49et zéro
43:50consommation
43:51des produits
43:52impropres
43:53et là
43:53tous ces aspects
43:54constituent
43:55des points
43:56d'articulation
43:56de notre action
43:57de l'année
43:582026
43:59qui est l'année
44:00de l'impact
44:01c'est ce qui vous attend
44:02avec la Gaza
44:03ok parfait
44:04monsieur le directeur général
44:05pour conclure
44:06cet entretien
44:07souhaitez-vous
44:09adresser
44:10aux consommateurs
44:10gabonais
44:11aux opérateurs
44:12économiques
44:13et aux agents
44:13de la Gaza
44:14qui attendent
44:14de votre action
44:15une agence
44:16plus crédible
44:17plus efficace
44:18et plus proche
44:19des réalités
44:20du terrain
44:20alors très bien
44:22merci pour la question
44:23de simplement
44:24nous faire confiance
44:25parce que
44:27ceux qui suivent
44:29notre actualité
44:31savent que nous avons
44:32tenu parole
44:33ils peuvent le vérifier
44:36à travers
44:36nous prenons toujours
44:38j'ai pris
44:38les précautions
44:41en amont
44:41de publier
44:43en début
44:43d'année dernière
44:44ce que je compte
44:45faire
44:46tout au long
44:46de l'année
44:47on peut le consulter
44:49on se rendra compte
44:51que nous avons
44:52rempli nos missions
44:53ils peuvent nous
44:54faire confiance
44:55que par la suite
44:56nous allons
44:57continuer
44:58à accomplir
45:00cette mission
45:00dans la justice
45:01dans la transparence
45:02pour la sécurité
45:03sanitaire
45:04pour la protection
45:05de la santé
45:06des populations
45:07cependant
45:08nous ne pouvons pas
45:10réussir cette mission
45:11s'ils nous regardent
45:13faire
45:13il faut qu'ils fassent
45:15avec nous
45:15au lieu
45:16de juger
45:18notre incapacité
45:19peut-être
45:20à être présent
45:21en même temps
45:22sur toute l'étendue
45:22du territoire
45:23et dans chaque village
45:24c'est de participer
45:26à cette surveillance
45:27et à cette veille
45:28en nous indiquant
45:29à chaque fois
45:30toutes les situations
45:32inconfortables
45:34auxquelles
45:35ils sont confrontés
45:37et nous
45:37nous allons venir
45:38donc je les invite
45:39à devenir
45:40des agents
45:41de cette surveillance
45:42participative
45:44pour que nous puissions
45:45renverser la tendance
45:46des maladies
45:47qui est content
45:48de voir
45:49un parent
45:50s'attraper
45:52la tension artérielle
45:53qui conduit
45:54à l'AVC
45:54personne
45:55et nous savons
45:56que les AVC
45:56déciment aujourd'hui
45:58qui est content
45:59d'avoir un parent
46:00diabétique
46:01qui est content
46:02d'avoir
46:02et de pouvoir
46:03gérer
46:03tout cela
46:04avec tout ce que
46:05ça comporte
46:05comme difficulté
46:06qui est heureux
46:07de voir son enfant
46:08mourir
46:09de fièvre typhoïde
46:10qui est heureux
46:11de voir
46:12des personnes
46:13mourir
46:14d'intoxication alimentaire
46:16parce qu'ils ont
46:16l'impression
46:17que l'état
46:18ne s'occupe pas d'eux
46:19et le président
46:20nous a demandé
46:21d'être aux côtés
46:21des populations
46:22et c'est ce qui justifie
46:24des fermetures
46:25systématiques
46:26des lieux
46:26à haut risque
46:27auxquels nous
46:28nous sommes livrés
46:29et que nous allons
46:30continuer à faire
46:31donc nous comptons
46:32sur les Gabonais
46:33vraiment
46:34de considérer
46:36que la Gaza
46:36c'est leur maison
46:37ils peuvent nous déranger
46:39à tout moment
46:39ils peuvent venir
46:40participer à nos activités
46:42mais surtout
46:43d'utiliser
46:43notre numéro vert
46:44le 1411
46:46pour nous signaler
46:48tout ce qu'ils trouvent
46:49sur le terrain
46:49très bientôt
46:50peut-être dans deux semaines
46:51nous allons lancer
46:52également un numéro
46:53WhatsApp
46:54nuit et jour
46:55où les Gabonais
46:56peuvent signaler
46:57également
46:58pour être vraiment
46:59dans une approche
46:59plus proche
47:00comme vous le disiez
47:01des consommateurs
47:03des populations
47:04parce que c'est notre
47:05raison d'être
47:06Monsieur le Directeur Général
47:09merci d'avoir accepté
47:10notre invitation
47:10Merci beaucoup
47:12et si vous me le permettez
47:14je souhaite
47:15une bonne année
47:162026
47:18à tous les Gabonais
47:20et plus particulièrement
47:21à ceux qui sont confrontés
47:23à des situations
47:23difficiles
47:24qui ne leur permettent
47:26pas d'espérer
47:26un délande
47:27de meilleurs
47:27mais je pense
47:29que nous pouvons
47:30tous faire confiance
47:31aux surprises
47:32du temps
47:32parce que
47:33la sortie
47:35des situations
47:35difficiles
47:36est souvent
47:37occasionnée
47:39par une opportunité
47:41une main tendue
47:42qui nous vient
47:42de quelque part
47:43et que personne
47:44ne désespère
47:45de l'existence
47:46de cette main tendue
47:47qui vient toujours
47:49à un moment donné
47:49de notre histoire
47:50et je souhaite
47:51que chaque Gabonais
47:52qui attend
47:53la main tendue
47:54puisse la trouver
47:55le plus rapidement
47:56possible
47:56pour qu'il contribue
47:58aussi à sa manière
47:59à la construction
48:01d'un Gabon nouveau
48:02et à l'édification
48:04des fondations
48:05de la Ve République
48:06Merci
48:08Merci
48:09Merci

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