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00:00...
00:0035 pays représentés dans 35 membres de la coalition des volontaires qui a été lancée il y a environ un an
00:19pour faire entendre le point de vue européen dans cette histoire, dans la guerre en Ukraine,
00:25notamment par la France, mais tout ça est dirigé par la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne.
00:3227 chefs d'État et du gouvernement. Pour la première fois, Marc Carney, le Premier ministre canadien, a participé à cette réunion.
00:40Le but, c'était de parler, au moment où il y aura un hypothétique cessez-le-feu, on en est encore loin.
00:46Donc hier, on a parlé de l'après-guerre.
00:48L'après-guerre, alors que la guerre, évidemment, continue. Il faut quand même bien s'en souvenir.
00:53Le but, c'était de commencer à parler des éventuelles garanties de sécurité
00:59qui bénéficieraient à l'Ukraine de la part des Européens et des Américains après la guerre,
01:06une fois qu'un cessez-le-feu et un accord de paix seraient trouvés avec la Russie.
01:10Alors comment les Européens vont s'impliquer dans ces garanties de sécurité ?
01:16Comment les Américains vont être en soutien de ces garanties, en soutien opérationnel aussi,
01:22notamment en termes de renseignement, de surveillance de la ligne de partage une fois qu'elle sera déterminée ?
01:30Tout ça est encore très très hypothétique. On ne sait pas qui exactement va faire quoi.
01:33En tout cas, ce qui est sûr, l'idée, c'est de déployer, une fois le cessez-le-feu ou l'accord de paix acté,
01:39de déployer sur le terrain une force multinationale.
01:41Une force multinationale sur le terrain ? Alors c'est là où c'est un petit peu délicat, Rouen,
01:46parce qu'il y a des pays comme l'Allemagne qui disent qu'ils sont prêts à participer,
01:49mais en ne mettant pas des soldats en Ukraine, par exemple en Pologne ou dans un pays de l'OTAN limitrophe de l'Ukraine
01:56et qui permettrait de réagir en cas de nouvelle agression russe un petit peu après.
02:02La France explique qu'elle est prête à déployer plusieurs milliers de soldats en Ukraine pour défendre l'Ukraine.
02:12Elle ne précise pas si ce sera en Ukraine ou pas.
02:14Tous les détails logistiques sont encore flous.
02:18Ce qui est important de dire, c'est que s'ils ont affiché leur volonté d'être en soutien,
02:22les États-Unis ne sont pas signataires de la déclaration qui a émise à l'issue de ce sommet,
02:28et les contours de leur engagement militaire demeurent flou également.
02:32Le but de cette réunion, c'était de montrer, pour la présidence française qui l'organisait,
02:37c'était de montrer qu'il y avait une vraie convergence entre les Ukrainiens, les Européens et les Américains,
02:43ce qui n'a pas forcément toujours été le cas.
02:44Reste avec nous, Guillaume Naudin.
02:45Hulbert a une dernière question à vous poser.
02:47Le président ne s'éteint pas de ses commitments.
02:51Il est fort pour le pays de l'Ukraine et pour un accord de paix.
02:55Alors ça, c'est vrai.
02:56Hier, pour la première fois, vous doutez.
02:59Mais c'est vrai que pour la première fois, il y avait quand même les deux émissaires américains hier.
03:03En présentiel.
03:04En présentiel.
03:05Marco Robiot était initialement annoncé.
03:07Mais bon, vu ce qui se passe au Venezuela, il a dû travailler à Washington.
03:10Mais il y avait quand même les deux émissaires américains.
03:12C'était la première fois qu'il y avait les deux émissaires américains.
03:15Donc le négociateur, on va dire personnel, de Donald Trump, Steve Whitkoff,
03:19son ami de l'immobilier new-yorkais, et puis son gendre, Jared Kushner.
03:22Et c'est vrai que c'était la première fois que les Américains, qui ne font pas partie de la coalition des volontaires,
03:28étaient là en présentiel.
03:30Lors d'une précédente réunion à l'automne, eh bien Marco Rubio avait participé à distance par téléphone à cette réunion.
03:37Donc c'est vrai que depuis le début, on a l'impression, même si quand on parle à des responsables français,
03:44notamment des responsables diplomatiques français, on a l'impression que l'Europe est un petit peu dans le siège du passager dans cette affaire.
03:54Mais du côté français...
03:55Les Européens sont plutôt spectateurs dans les négociations entre Washington et Moscou.
03:59Mais ils insistent pour dire que, justement, ils ont réussi à faire entendre leurs points de vue
04:04et à faire converger les points de vue américains, européens et ukrainiens.
04:10Cela étant, c'est vrai que la négociation, elle se passe entre les États-Unis et l'Ukraine,
04:15et entre les États-Unis et la Russie.
04:18Et tout ça est loin d'être fait, parce que la Russie a annoncé qu'elle allait durcir sa position dans les négociations.
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