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  • il y a 7 semaines
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##LE_GRAND_DEBAT_DES_VRAIES_VOIX-2025-12-24##

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News
Transcription
00:00Et le 0826 300 300, je vais y arriver, Christian est avec nous de Béziers.
00:06Bonsoir Christian, bienvenue sur Sud Radio ce 24 décembre.
00:11Bonsoir et puis joyeux Noël à tous.
00:13Joyeux Noël également.
00:15De très bonnes fêtes aussi à vous Christian.
00:17Exactement.
00:18Sur le fait que Thierry Breton soit personne non grata aux Etats-Unis, est-ce que ça vous choque ?
00:26Alors, il y a déjà une remarque, c'est qu'en fait, si vous voulez, on ne peut pas critiquer le choix et la position de Trump.
00:34Je pense qu'il a une analyse qui est assez claire et qui est assez structurée dans sa tête,
00:38en regard aussi de ce qui se passe au niveau international, y compris avec la Russie et son petit chemin qu'elle veut faire avec ses pétroliers.
00:44Donc je crois que quand on fait une analyse, il faut la faire de façon complète.
00:47En ce qui concerne M. Breton, M. Breton, je pense qu'il devrait déjà réfléchir un tout petit peu avant d'attaquer les gens.
00:55Et s'il attaque effectivement les Etats-Unis, je comprends très bien que les Etats-Unis lui disent
01:01« Écoutez, vous nous attaquez, c'est très bien, restez chez vous ».
01:03Donc si vous voulez, il y a une logique à avoir et une tenue à avoir par rapport aux gens.
01:08Et nous, on ferait bien de prendre exemple là-dessus et aussi de traiter les affaires de l'Algérie de la même manière.
01:16Ça veut dire qu'on ne peut plus critiquer, c'est ça que vous dites ?
01:19C'est pas ça du tout, c'est pas ça du tout. Non, non, non, absolument pas.
01:23J'ai pas dit ça. Vous pouvez très bien être critique, mais critique constructif.
01:27Aujourd'hui, ce n'est pas le cas de figure.
01:29Aujourd'hui, on est en train d'essayer de détruire les gens qui cherchent à nous aider,
01:34qui nous font une analyse très claire sur une situation qui est catastrophique en France,
01:38avec, en plus, une ingérence immense d'un État qui est du Sud, qui est l'Algérie.
01:45Vous avez vu ce qu'ils nous demandent. Là, maintenant, ils sont en train de créer des lois
01:47en nous disant qu'on est vraiment les mauvais et les méchants.
01:51Soyons un petit peu logiques.
01:52Ces gens-là, ils ne sont pas contents à qu'ils restent chez eux, d'accord ?
01:56Et c'est ce que vous dit Trump. Trump qui vous dit « Vous êtes en train de vous écrouler ».
02:00Et on ne peut pas critiquer quelqu'un qui fait une analyse claire.
02:05Et c'est ce qui est important.
02:06Maintenant, son histoire avec le Groenland, c'est un autre débat.
02:08C'est un débat qu'il doit y avoir avec Poutine.
02:10Ce n'est pas avec nous qu'il doit y avoir.
02:11– Ah non, pour moi, c'est avec le Danemark qu'il doit y avoir.
02:14Ce n'est pas avec Poutine.
02:15– Oui, mais le Danemark…
02:16– C'est un territoire danois, ce n'est pas un territoire russe.
02:19– Non, mais attendez, je veux bien avec le Danemark.
02:21Il n'y a pas de souci.
02:22Mais à ce moment-là, demandez aussi à Poutine
02:24qu'il ait la même discussion avec le Danemark, la Suède et la Norvège.
02:27– Et pourquoi ?
02:28– Pourquoi, à votre avis ? Il n'y a pas d'ingérence.
02:31– Non, mais…
02:36Permette de créer une nouvelle voie pour les pétroliers
02:39sans demander l'avis aux pays qui sont adjacents,
02:42c'est quelque chose qu'on appelle une ingérence, non ?
02:44– Si c'est dans vos eaux territoriales, en grande majorité,
02:47je ne vois pas tellement où est le problème.
02:50C'est quel canal dont vous parlez ?
02:52– Si c'est dans vos eaux territoriales, vous ne voyez pas où est le problème.
02:54– Non, pas fondamentalement, je ne sais pas.
02:57– Si c'est dans vos eaux territoriales, vous ne voyez pas où est le problème.
02:59– Ah si, ce sont nos eaux territoriales, oui, bien sûr.
03:02– Mais vous parlez de quel canal ?
03:05– Vous parlez de quel canal ?
03:07– Je ne parle pas d'un canal, je parle d'un cheminement
03:09qui est actuellement en train de se préparer
03:10entre la Russie et la partie océan Atlantique par le Nord.
03:17– Oui, généralement, les bateaux russes,
03:21ils partent par la zone qui n'est pas gelée,
03:24qui est vers Mourmand, Savir-en-Morse,
03:26qui passe au-dessus de la Suède et de la Finlande,
03:29ou de la Norvège, pardon, et de la Finlande,
03:31et ils descendent le long de la Scandinavie.
03:32En général, pour accéder à l'Atlantique,
03:34ils n'ont pas trop de difficultés.
03:35– Non, ils n'ont pas trop de difficultés,
03:37mais avec ce qu'ils sont en train de prévoir
03:39et en train de construire,
03:41je pense qu'ils auraient au minimum pu demander
03:43effectivement l'avis à tous ces pays
03:45qui sont des pays voisins.
03:46– Donc, au lieu de systématiquement, si vous voulez,
03:50essayer d'attaquer les États-Unis et Trump,
03:54il faut se poser d'autres questions qui sont un peu plus sérieuses
03:57et qui sont des questions internes.
03:59C'est-à-dire, est-ce que réellement, nous, notre président,
04:02il a l'étoffe, il a l'aura, il a la capacité,
04:05il a l'écoute actuellement qui est nécessaire pour vivre dans ce monde
04:09où on sait qu'on a trois entités internationales
04:11qui, elles, sont en train de dominer le monde,
04:15est-ce que nous, nous avons encore une place ?
04:18– Eh bien, ça, c'est la grande question.
04:19– Ça, c'est la grande question.
04:21– Allez, Christian, vous restez avec nous,
04:22on va répondre dans quelques instants.
04:24Et si, comme Christian, vous voulez donner votre avis,
04:25vous êtes les bienvenus 0826 300 300 300,
04:29cette émission est faite pour vous, il y a marqué…
04:32Qu'est-ce qui a marqué ?
04:33– Open bar.
04:34– Non, il n'y a pas marqué open bar, il n'y a pas marqué.
04:35Parlons vrai.
04:36– Absolument.
04:37– Et voilà, c'est bien.
04:38– Parce que j'ai soif.
04:38– Open bar, c'est après.
04:39À tout de suite.
04:40– Avec autour de cette table joyeuse,
04:53Pascal Girard, chef d'entreprise et ancien commerçant.
04:55Ça va, Pascal ?
04:56– Oui, très bien, merci.
04:57– Bon, bah, tant mieux.
04:58Samuel Bauton, communiquant chez Step Conseil, ça va ?
05:00– Circonspect, suite à la dernière intervention que j'ai entendu.
05:03– Eh bien, on va répondre à Christian qui était avec nous,
05:05de Béziers, 0826 300 300.
05:07Nous étions sur Thierry Breton interdit de séjour aux Etats-Unis, de l'intimidation
05:13comme l'a dénoncé Emmanuel Macron, et puis sur le fait qu'il continue de convoiter
05:17ouvertement le Groenland.
05:19Donc forcément, ça crée des dissensions un petit peu partout, et on a l'impression
05:23que Donald Trump, finalement, veut être un petit peu le maître du monde.
05:28– Non, mais déjà, ce qui est quand même gênant…
05:32– C'est quand même la première puissance mondiale, déjà.
05:34– C'est que pour le Groenland, le Groenland, pardon, il nomme déjà quasiment un gouverneur
05:41qui est déjà gouverneur de Louisiane, qui s'appelle Jeff Landry, qui est d'origine
05:44française, mais sur le nom, comme beaucoup de Louisianais.
05:46– Comme si c'était fait.
05:46– Comme si c'était fait.
05:47Mais c'est quoi ces méthodes ? C'est quoi ces méthodes ?
05:50Alors, ce qu'il y a d'extraordinaire, c'est que…
05:52– Ou c'est de l'intimidation ?
05:53– Les Danois n'ont acheté que des F-35, c'est-à-dire que même s'ils voulaient
05:56récupérer leur territoire, bon déjà, le Danemark face aux Etats-Unis, ce n'est
05:59pas le même poids, mais ils ne pourraient même pas faire décoller leurs avions, ce
06:02qui est quand même drôlatique.
06:04Et ça prouve quand même à quel point les Européens, qui sont tous à la remorque
06:08des USA, puisque, à l'exception des Grecs, des Serbes, enfin la Serbie n'est pas
06:12dans l'UE, et des Croates, ils ont tous acheté des F-35 et ils ne voulaient surtout pas
06:16de rafales.
06:16Et si maintenant, ils ont un problème avec les Américains, les Américains, ils appuient
06:19sur un bouton et leurs avions ne peuvent pas décoller.
06:22Royal.
06:23– Ah bah oui.
06:25– Moi je vais tenter de remettre un peu…
06:27– Le clocher au milieu du village.
06:28– Oui, si vous voulez.
06:29– Il y a déjà quelqu'un qui s'en occupe.
06:33– Non, un peu de gris d'analyse, c'est-à-dire déjà la sortie d'Emmanuel Macron, je trouve
06:37que c'est la seule qui puisse être faite, et il a très bien fait.
06:40Thierry Breton, effectivement, ça reste anecdotique, et après se pose la question de Donald
06:45Trump.
06:45– Oui et non, quand même…
06:47– C'est une décision d'État, je ne suis pas là pour la commenter plus que ça,
06:53et honnêtement je pense qu'il y a des enjeux qui sont un peu plus considérables à juste
06:57titre.
06:58Et alors donc du coup, pour revenir sur tout ça, ironiquement, Donald Trump est le leader
07:04du monde libre.
07:04Dans les faits, vous êtes président des États-Unis, vous êtes leader du monde libre.
07:07Sauf que Donald Trump, c'est peut-être le pire joueur de poker que j'ai vu de ma vie.
07:12Et en étant le pire joueur de poker que j'ai vu de ma vie, il a réussi à mettre,
07:15à chaque fois qu'il les a eu à sa table à genoux, l'Union Européenne, donc je pense
07:19aux dernières négociations de taxes que nous avons, qui sont pour moi un scandale
07:23absolu, et coup de pression répété quand il nous dit on va les mettre à 200% de TVA.
07:28Et pourquoi pas mille, monsieur Trump ? Il faut jouer à l'absurde face à quelqu'un
07:33d'absurde.
07:34Donc il y a de ça.
07:35Ensuite, on peut parler d'ingérence, et l'ingérence, on la vit chez nous en Europe,
07:39avec Vladimir Poutine et la question de l'Ukraine.
07:42Mais pas que, il y a aussi l'Algérie qui fait de l'ingérence en France, le Qatar, il
07:45y a plein de gens.
07:46Je parle du moins de ce qui se passe en Europe et sur notre territoire.
07:50Et donc les États-Unis, on en arrive à la question du Groenland.
07:52J'ai tendance à penser que c'est une stratégie absurde.
07:54J'espère que l'Union Européenne aura le bon sens de ne pas plier face à ce qui
08:00est visiblement un grossier coup tactique.
08:03Et puis pour le reste, j'entends le fait qu'il faut qu'il y ait de la critique constructive
08:06entre les États et quand elle se manifeste.
08:09Sauf que je n'ai pas souvenir d'avoir entendu Trump être très souvent constructif.
08:14Et je n'ai pas le sentiment qu'il veuille aider la France plus que ça.
08:17Christian ? Christian, on est habitué avec Trump, qu'il est très très loin.
08:21Je pense aussi que dans la question Trump, qui ressemble de plus en plus à M.
08:30Poutine dans sa manière de fonctionner, il y a un problème de délai.
08:34Il n'a pas le temps.
08:35Trump, dans deux ans, il va falloir que les États-Unis changent de président.
08:39Ce n'est pas le cas de la Russie qui est engagée avec M.
08:43– Oui, jusqu'en 2000, je ne sais plus combien.
08:45– 2036, je crois, il est sûr de rester.
08:47– Donc il faut que M. Trump boucle ses idées et boucle ses affaires avant 2028.
08:53Je ne pense pas vraiment que même s'il y avait des velléités d'annexer le Groenland,
08:58tout ça se fera avant 2028.
08:59– Alors oui, il peut peut-être se représenter en 2028,
09:03parce que c'est théoriquement deux mandats consécutifs que peut faire un président des États-Unis.
09:07Donc, alors là, il y a un trou dans la Constitution, je crois.
09:11Est-ce qu'il pourrait se représenter ou pas,
09:14sachant qu'il a déjà fait un mandat de 2016 à 2020 ?
09:17Comme je ne suis pas membre de la Cour suprême américaine,
09:19je ne me prononcerai pas.
09:21– Oui.
09:22– Et moi, j'ai envie de vous poser la question.
09:24– Pour intervenir une seconde ?
09:25– Allez-y, mais j'allais vous poser une question.
09:26Allez-y, Christian, je vous écoute.
09:27– Oui, votre analyse, elle est très bien.
09:31Mais réfléchissez à une chose, c'est que si les personnes deviennent fortes,
09:35c'est parce qu'en face, il y a des personnes faibles.
09:37– Ça, c'est vrai.
09:38– Oui, ça, c'est tout à fait vrai.
09:39– Vous avez raison.
09:39– Mais oui, mais avant de critiquer Trump, de critiquer Punti,
09:45posons-nous une bonne question.
09:47Est-ce que nous, on fait partie des gens qui sont réellement crédibles vis-à-vis d'eux ?
09:52Aujourd'hui, non.
09:53On n'est pas assez ordonné, structuré.
09:56On n'a pas, si vous voulez, une qualité de discours
10:00et surtout une crédibilité qui leur permettrait de réfléchir
10:05avant de dire effectivement un certain nombre de bêtises.
10:08Donc, à partir du moment où vous avez quelqu'un qui est incompétent en face de vous,
10:11vous pouvez avoir le diktat qui vous convient.
10:14Donc, au départ, commençons d'abord à essayer de nous restructurer nous-mêmes.
10:19Commençons à devenir forts et crédibles.
10:22Ce n'est pas en inventant un deuxième porte-avions qu'on va y arriver.
10:24Ça, c'est clair, surtout qu'il va être là dans dix ans.
10:27Et dans dix ans, je ne sais pas où on se fera.
10:28Il faut en soucerrier à la tête de l'État, alors.
10:31Oui, mais la première question à se poser, c'est celle-ci.
10:36Si vous voulez effectivement que M. Bertrand puisse aller aux États-Unis,
10:42eh bien, qu'on ait déjà quelque chose à proposer...
10:46Non, mais c'est breton.
10:46C'est breton.
10:47C'est breton, oui.
10:48Excusez-moi.
10:48C'est pas le Javier.
10:49Vous pouvez se poser, qu'est-ce qu'on va faire de l'État-Unis ?
10:52Non, mais vous connaissez certaines crédibilités.
10:55Si vous n'avez pas de crédibilité, pourquoi voulez-vous que les gens vous reçoivent ?
10:58Ça ne sert à rien.
10:59Non, mais deux choses.
11:00Alors déjà, si on prend la France, stricto sensu.
11:03C'est sûr qu'Emmanuel Macron est totalement démonétisé sur toute la planète,
11:07au niveau international.
11:09On s'est fait virer de notre précaré qui était l'Afrique, etc.
11:11Le problème, c'est que l'Europe, comme disait Henry Kissinger il y a plus de 50 ans,
11:16l'Europe, quel numéro de téléphone ?
11:18Parce que tout à l'heure, c'est Samuel Botton qui parlait des droits de douane.
11:21Mais quand Trump a dit, Europe, 15% sur tous les produits sans discrimination,
11:26ce qui parfois est tiré une balle dans le pied de sa propre économie,
11:30l'Allemagne a dit, par le biais de Mme von der Leyen,
11:33qui défend, je le répète, les intérêts allemands, mais pas les intérêts européens.
11:36Non, non, c'est mauvais pour l'Allemagne qui vend beaucoup de berlines aux Etats-Unis
11:40et de machines outils, donc on met zéro droit de douane.
11:43Qu'est-ce que vous voulez avoir comme crédibilité ?
11:45Quand vous avez quelqu'un au-dessus de vous,
11:46parce que Mme von der Leyen est au-dessus d'Emmanuel Macron,
11:49puisque elle, elle a la gâchette commerciale,
11:52lui n'a absolument aucune arme dans ce domaine,
11:54dit, vous nous taxez, mais nous on ne vous taxe pas.
11:57Mais évidemment, on est un paillasson.
11:58Et un paillasson, désolé de le rappeler, c'est fait pour s'essuyer les pieds.
12:02D'accord. Alors moi, je vous conseille à un moment,
12:04si vous voulez, d'écouter les propos de M. Philippe de Villiers,
12:07qui a fait une analyse qui est très sérieuse dans ce domaine-là,
12:09et qui a fait constater qu'effectivement, aujourd'hui,
12:12l'Europe, gérée de cette manière-là par une personne
12:15qui, de toute façon, s'est auto-programmée présidente,
12:19ne nous amène qu'à des soucis.
12:25L'Allemagne va nous dominer dans très très peu de temps.
12:27– J'ai pas attendu Philippe de Villiers pour le dire,
12:30je le dis moi-même depuis des années, alors ça tombe bien.
12:32– Très bien, très très, non, c'est très bien.
12:34Mais si vous voulez, aujourd'hui, ce qu'il faut se poser comme question,
12:37et la question réelle, c'est pas de dire,
12:39est-ce que Trump va être le maître du monde ?
12:41Si vous dites qu'il va être le maître du monde,
12:43c'est parce que vous lui laissez justement la brise sur le cou,
12:45et qu'il puisse faire ce qu'il veut.
12:46– Non, on n'a pas dit être, on a dit veut être.
12:49C'est pas du tout le même chose.
12:50– Oui, mais s'il veut être le maître du monde,
12:52ça veut dire qu'il a constaté.
12:54– Oui, mais ça veut dire qu'il a constaté qu'en face de lui,
12:57il n'a pas de répondant.
12:58Il n'a personne pour lui dire, mais monsieur a arrêté, veut ou bêtise.
13:02– Christian, même s'il y avait du répondant,
13:04vous pensez que Trump changerait aussi d'attitude ?
13:06Je pense que c'est par des coups d'éclat comme ça qu'il a...
13:08– Écoutez, on aurait un général de Gaulle à la place d'un Macron,
13:13le problème, il aurait été vite réglé.
13:15– Oui, alors avec un petit distinguo,
13:19c'est que la France était beaucoup plus puissante
13:21il y a 60 ans dans le monde qu'elle ne l'est aujourd'hui aussi.
13:24– Mais c'est une réalité.
13:25– Et elle n'était pas dans l'Europe.
13:26– Ah si, elle y était depuis 57.
13:28– À peine, enfin pas dans cette Europe que nous connaissons.
13:30– Ah non, France n'est pas dans l'Europe.
13:31– Si vous mettez à la tête d'un État des gens qui créditent l'État,
13:38qui le font sombrer, parce qu'il n'y a pas d'autres termes aujourd'hui,
13:43et il est évident que ceux qui sont à côté de lui vont en profiter.
13:47– C'est clair.
13:47– C'est certain.
13:48– C'est clair.
13:48– Merci en tout cas, Christian, de ce débat avec vous.
13:52– Avec plaisir.
13:53– Vous faites quoi ce soir, Christian ?
13:54– Je prépare mes vols de demain.
13:58– Vos vols de demain ?
14:00– Ah, vous êtes pilote ?
14:03– Eh oui.
14:04– Ah, faites-nous rêver, vous allez où, Christian ?
14:08Vous nous emmenez où demain, Christian ?
14:10– Joker.
14:12– D'accord.
14:13– Non mais loin, en long courrier ou en moyen courrier ?
14:16– Non, non, non, ça va être du local.
14:18– Ah, ça va être du local.
14:19– Moi, quand j'entends vol le soir de l'année, je pense vol au vent,
14:22mais c'est autre chose.
14:22– Ah, oui, oui, non, non, pas du tout.
14:25– Non mais Christian, PNC aux portes, alors, j'allais dire.
14:30Hein, PNC aux portes ?
14:32Hein, c'est ça ?
14:32– Exactement.
14:33– Allez, on vous embrasse très fort et on vous souhaite une très belle fête de fin d'année.
14:39Et puis à très bientôt peut-être, Christian, sur cette ligne 0826 300 300.
14:44Et bienvenue sur la compagnie Sud Radio.
14:47Allez, on fait une petite pause et on revient dans un instant.
14:49A tout de suite.
14:50– Sud Radio.
14:51– Sud Radio.
14:52– Parlons vrai.
14:52– Parlons vrai.
14:53– Sud Radio.
14:54– Parlons vrai.
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