00:00Je pense que c'est exactement comme la question de la transparence financière dans le monde politique.
00:05Ce n'est pas la première chose que demandent les gens.
00:07Simplement, quand vous vous rendez compte, année après année, d'une impuissance du politique,
00:12vous finissez par vous demander combien coûte cette impuissance.
00:14Parce que non seulement les politiques ne répondent pas à vos attentes, mais en plus ça vous coûte de l'argent.
00:19Là, c'est un peu pareil.
00:20La petite musique, on va dire, est montée année après année sur le verrouillage idéologique du service public.
00:28Et donc les gens finissent par se demander combien coûtent en plus des gens qui, en effet, les informent avec un biais.
00:35Avec un biais qui peut être compensé par le pluralisme ailleurs, mais qui est par ailleurs en plus attaqué.
00:40Parce que le pluralisme lui-même, même à l'extérieur, n'aurait pas le droit de citer.
00:45Donc en effet, on en arrive à ces questions-là.
00:46Moi, ce qui me frappe, dans tout ce que vous avez dit, et même dans les refus des personnes auditionnées,
00:52c'est qu'il n'y a pas le début d'un argument dans la réponse.
00:55Charles Lalonde pose des questions, c'est indiscutable, il pose des questions sur le fonctionnement,
01:00sur les personnes invitées, sur la manière dont ça se passe,
01:03et en effet sur le prix que ça coûte pour avoir un comparatif avec ce qui se fait ailleurs,
01:07ce qui me paraît assez normal.
01:10Et ce sont quand même des gens qui, par ailleurs,
01:12traquent le moindre euro dépensé ailleurs que dans leur bureau.
01:16Je le note quand même au passage.
01:18Traquent le dérapage, qu'il soit budgétaire ou idéologique, depuis des années et des années,
01:24et qui ne répondent pas à des questions simples sur un audiovisuel public
01:27qui doit répondre à ces questions vis-à-vis des Français.
01:29Merci.
01:30Merci.
01:31Merci.
01:32Merci.
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