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  • il y a 6 semaines
Le journaliste Thomas Legrand répond aux questions des députés concernant les soupçons de collusion entre l'audiovisuel public et la gauche. «Ce serait quand même assez dramatique que les hommes politiques et les journalistes ne puissent plus aller dans des cafés sans penser qu'ils vont être écoutés et enregistrés», estime le journaliste.

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Transcription
00:00La maladresse que je concède, c'est d'avoir parlé peut-être imprudemment dans un café.
00:06Je ne vais pas suivre le conseil de Mme Veil, qui l'a dit hier, qui l'a prononcé hier de façon ironique, de ne plus aller dans les cafés.
00:15Ça serait quand même assez dramatique que les journalistes et les hommes politiques ne puissent plus aller dans des cafés
00:20sans penser qu'ils vont être écoutés, sans penser qu'ils vont être enregistrés.
00:30Et là, il s'agissait d'ailleurs non pas d'un rendez-vous entre un journaliste et un homme politique,
00:35mais un rendez-vous entre deux collègues, même si c'était ma patronne.
00:40Vous faites référence à ce rendez-vous, M. Aloncle.
00:47Vous êtes au courant que ce rendez-vous a été enregistré ?
00:50Vous êtes au courant qu'il y a un enregistrement qui a été fait ?
00:53Est-ce que vous savez comment cet enregistrement a été fait ?
00:55Pourquoi cet enregistrement a été fait ?
00:57Par qui cet enregistrement a été fait ?
00:59Dans d'autres circonstances, je dirais qu'on ne doit pas révéler ses sources.
01:05Comme je dénie le statut de journaliste à ceux qui ont fait ça, d'ailleurs, ils n'ont pas respecté les règles.
01:11Je vous demande si vous savez que ce que vous avez commenté est basé sur une infraction.
01:21Merci.
01:22Merci.
01:23Merci.
01:24Merci.
01:25Merci.
01:26Merci.
01:27Merci.
01:28Merci.
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