00:00D'abord, un sentiment d'horreur, qu'est-ce que je vous dis ?
00:04Ça dépasse la criminalité utilitaire, on est dans une espèce de prédation.
00:10Quand je disais une fois, ça avait choqué, qu'il était beau le temps où les délinquants attaquaient les banques,
00:18c'était au moins clair, c'était utilitaire.
00:20Là, on a affaire à une délinquance sexuelle, perverse, attentatoire à l'âge.
00:26Alors, tant qu'on n'aura pas le profil du criminel, on ne pourra pas en dire plus,
00:31mais quand on aura son profil, il ne faudra pas avoir peur,
00:34en fonction de ce que le profil nous apprendra de tirer toutes les leçons sociologiques, politiques, qui en découleront.
00:43À l'heure actuelle, il faut bien savoir que la délinquance a atteint un tel niveau de perversité
00:52que personne n'est à l'abri d'un moment de criminalité, personne, nulle part.
00:59D'où la nécessité de faire très attention.
01:01Alors, nous savons, nous, par la pratique, que les moments clés, c'est par exemple,
01:05quand vous tirez les volets chez vous, au moment où vous vous apprêtez à fermer les volets,
01:09il ne peut rien y avoir quelqu'un de caché derrière un volet,
01:13qui retient le volet, et à ce moment-là, s'introduit.
01:16On sait également qu'à Marseille, on faisait très attention à ça.
01:19Quand vous arrivez près de chez vous et que vous introduisez la clé dans la porte,
01:23il faut faire attention qu'il n'y ait pas quelqu'un de caché derrière une voiture.
01:26Voilà, bon, alors ça devient absolument inimaginable
01:29que dans un pays qui se dit un état de droit, mon œil, état de droit, mon œil,
01:34on en arrive là, quoi.
01:35Mais c'est vrai qu'il y a, sur toute personne âgée, pas âgée,
01:40un véritable danger d'une délinquance éruptive, perverse et sans limite.
01:45Bye.
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