00:00Chez ce boucher près de Bordeaux, la dermatose qui touche les bovins en Occitanie n'a pas encore eu de répercussions directes sur les tarifs.
00:06Ici, la viande est choisie au plus près, mais il s'inquiète quant à l'avenir si cela devait s'étendre, car les prix sont déjà en augmentation depuis quelques temps.
00:14On est déjà amené à avoir un manque de matière, parce que les cheptels diminuent, et donc du coup ça fait augmenter le prix d'achat.
00:24S'il y a beaucoup plus de demandes, donc du coup, automatiquement, ça fait grimper les prix.
00:30Mais voilà, ça peut impacter un peu plus encore justement ce phénomène.
00:35Pour une vache de 500 kilos, son prix d'achat a déjà augmenté d'1,50 euros le kilo en huit mois.
00:41Même si le prix se répercute à la vente, les habitués continuent à acheter du bœuf local.
00:46En rapport à ce qui se passe, je trouve ça fou et je continuerai à prendre du bœuf.
00:53De toute façon, je préfère le local et la qualité que d'acheter n'importe quoi,
00:58surtout avec les nouveaux marchés sud-américains.
01:01Chez cet autre boucher, c'est le même constat.
01:04Nous, on veut absolument rester français et rester local.
01:07On travaille avec des grossistes.
01:09Les grossistes ne nous ont pas encore tiré le signal d'alarme.
01:12Mais je pense que oui, effectivement, d'ici un mois ou deux mois,
01:15si les éleveurs n'ont plus de bêtes, forcément qu'il y aura une répercussion, ça c'est sûr.
01:20Ici, tous sont solidaires du combat des agriculteurs français qui se battent pour sauvegarder leur cheptel.
01:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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