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  • il y a 2 mois
Le département de la Gironde n’est pas encore touché par la dermatose nodulaire. Pourtant, les professionnels de la viande, comme les bouchers, craignent des répercussions d’ici quelques semaines sur les volumes disponibles, et donc sur le prix de vente de la viande. 

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Transcription
00:00Chez ce boucher près de Bordeaux, la dermatose qui touche les bovins en Occitanie n'a pas encore eu de répercussions directes sur les tarifs.
00:06Ici, la viande est choisie au plus près, mais il s'inquiète quant à l'avenir si cela devait s'étendre, car les prix sont déjà en augmentation depuis quelques temps.
00:14On est déjà amené à avoir un manque de matière, parce que les cheptels diminuent, et donc du coup ça fait augmenter le prix d'achat.
00:24S'il y a beaucoup plus de demandes, donc du coup, automatiquement, ça fait grimper les prix.
00:30Mais voilà, ça peut impacter un peu plus encore justement ce phénomène.
00:35Pour une vache de 500 kilos, son prix d'achat a déjà augmenté d'1,50 euros le kilo en huit mois.
00:41Même si le prix se répercute à la vente, les habitués continuent à acheter du bœuf local.
00:46En rapport à ce qui se passe, je trouve ça fou et je continuerai à prendre du bœuf.
00:53De toute façon, je préfère le local et la qualité que d'acheter n'importe quoi,
00:58surtout avec les nouveaux marchés sud-américains.
01:01Chez cet autre boucher, c'est le même constat.
01:04Nous, on veut absolument rester français et rester local.
01:07On travaille avec des grossistes.
01:09Les grossistes ne nous ont pas encore tiré le signal d'alarme.
01:12Mais je pense que oui, effectivement, d'ici un mois ou deux mois,
01:15si les éleveurs n'ont plus de bêtes, forcément qu'il y aura une répercussion, ça c'est sûr.
01:20Ici, tous sont solidaires du combat des agriculteurs français qui se battent pour sauvegarder leur cheptel.
01:25Sous-titrage Société Radio-Canada
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