Passer au playerPasser au contenu principal
  • il y a 7 semaines
«L'abattage des bovins est la seule solution». Ce sont les mots de la ministre de l'Agriculture, il y a quatre jours. Mais pourquoi n'y a t-il pas d'autres solutions ? L'Europe a t-elle quelque chose à voir avec ce sombre destin pour les bêtes et les éleveurs ?

Catégorie

🗞
News
Transcription
00:00Fièvre, lésions cutanées, chute de production, si rien n'est fait, la dermatose nodulaire non transmissible à l'homme
00:06pourrait toucher jusqu'à 45% des animaux des troupeaux, avec une mortalité estimée à 10%.
00:11Pourtant aujourd'hui, tous les bovins sont euthanasiés, même ceux qui semblent en parfaite santé.
00:17Le problème c'est que certains bovins sont porteurs sans symptômes et peuvent quand même propager la maladie.
00:22Ces abattages massifs sont fondés sur le droit européen,
00:24qui impose l'éradication immédiate d'une maladie jugée absente du territoire,
00:29mais sur le terrain, la méthode choc, depuis juin dernier,
00:333000 bovins ont été abattus pour une maladie qui touche aujourd'hui que 0,02% du cheptel français.
00:39Pour éradiquer ce mal transmis par la mouche Stomox et le temps,
00:43certains agriculteurs appellent à une campagne de vaccination massive des près de 16 millions de bovins français,
00:48mais cela rendrait toute exportation de bêtes impossible,
00:51nul ne pourrait savoir si les anticorps présents dans les animaux sont le fait du vaccin ou d'une exposition à la maladie.
00:57En 2016, la Grèce et la Bulgarie, touchées par la même épidémie,
01:01avaient réussi à l'éradiquer en deux ans, en vaccinant et en abattant.
01:05D'autres, qui n'avaient fait que vacciner, avaient mis un à deux ans supplémentaires à s'en débarrasser.
01:09C'est la star du salon de l'agriculture.
Commentaires

Recommandations