00:00Emmanuel Macron, d'abord, souvent j'ai dit, je n'ai pas vocation à dire du mal du président de la République.
00:07Vous aimeriez en dire du bien même.
00:08Voilà, parce que je pense que ça reste la clé d'outre de nos institutions et t'as pas envie de critiquer le président.
00:16Hélas, au bout de huit ans, force est de reconnaître que le bilan est globalement négatif.
00:21Est-ce que vous en êtes d'accord ou pas ?
00:22Ah oui, bien sûr.
00:22Bon, alors bien sûr, c'est très dur et c'est d'autant plus dur qu'un espoir était né.
00:31Moi, je fais partie des gens qui ont cru en Emmanuel Macron.
00:34Je trouvais qu'il incarnait quelque chose de nouveau, une volonté de réforme, la fameuse réforme de l'État,
00:40que ce n'est pas une affaire de droite et de gauche et qu'elle n'a pas été faite.
00:43Il était jeune, il avait une incarnation qui nous plaisait à ce moment-là,
00:47ou qui plaisait en l'occurrence au plus grand nombre puisqu'il a été élu président de la République.
00:51Et je suis d'autant plus déçu, déçu.
00:54Et si vous voulez mon sentiment, je préférerais que la France soit gouvernée, j'allais dire, plutôt au centre, au fond.
01:03C'est Giscard qui disait « Deux Français sur trois ».
01:06Je n'ai pas, comment dire, envie de me diriger vers des pouvoirs radicaux ou extrémistes.
01:15Je pense que tout le monde aimerait que deux Français sur trois se reconnaissent dans une même politique.
01:22Bon, hélas, aujourd'hui, ça paraît plus compliqué.
01:23Je pense que c'est sur le fait...
01:24Je pense que c'est sur le fait...
01:25Je pense que c'est sur le fait...
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