- il y a 7 semaines
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Plongez dans le futur de l'industrie avec Stéphane Toullieux, président d'Athymis Gestion ! Découvrez comment la quatrième révolution industrielle, alliant digitalisation et connectivité, redéfinit notre quotidien et nos investissements.
Avec des performances remarquables pour le fonds Industrie 4.0, Stéphane Toulieu partage sa vision sur l'impact de l'IA, de la tech, et des secteurs porteurs comme l'aéronautique et la défense. Comment ces innovations transforment les modes opératoires et créent de nouvelles opportunités ?
Alors que les valorisations de certains dossiers IA peuvent sembler tendues, Athymis Gestion explore comment naviguer judicieusement dans cet univers en pleine mutation. Ne manquez pas cette analyse précieuse sur les tendances qui façonnent l'avenir de l'industrie et de la technologie.
#Industrie40 #IntelligenceArtificielle #Investissement #Technologie
Avec des performances remarquables pour le fonds Industrie 4.0, Stéphane Toulieu partage sa vision sur l'impact de l'IA, de la tech, et des secteurs porteurs comme l'aéronautique et la défense. Comment ces innovations transforment les modes opératoires et créent de nouvelles opportunités ?
Alors que les valorisations de certains dossiers IA peuvent sembler tendues, Athymis Gestion explore comment naviguer judicieusement dans cet univers en pleine mutation. Ne manquez pas cette analyse précieuse sur les tendances qui façonnent l'avenir de l'industrie et de la technologie.
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00:00Le fait d'aller beaucoup aux Etats-Unis m'a aidé, parce que, par exemple, on fête aussi les trois ans de ChatGPT.
00:06C'était début décembre d'il y a trois ans.
00:08En mars, juste après, je suis allé à Austin, où je vais à peu près tous les ans,
00:13on a un festival qui s'appelle South by Southwest, et là, j'ai compris l'ampleur.
00:16C'était pas uniquement... Je m'étais amusé à faire des poèmes en alexandrin façon rap, qui étaient fantastiques,
00:22mais c'était pas uniquement ça.
00:24On investissait massivement, et c'était en train de changer notre quotidien,
00:27et changer, évidemment, l'industrie et tous les modes opératoires qu'on avait.
00:30Donc, on a appuyé très fort sur des dossiers du type NVIDIA, qu'on avait un petit peu déjà,
00:35mais il s'agissait d'augmenter les pondérations.
00:37Et donc, cet univers-là, il y a contribué.
00:39On est en train de réduire la voilure, parce qu'on parle tous un peu de bulles de l'IA.
00:42On pourra en reparler, mais honnêtement, on a des valorisations qui sont un petit peu tendues sur certains dossiers.
00:47Ce programme vous est présenté par Hétéro, Première Hétérom, Treasury Company, côté en Europe.
00:57Bonjour à tous, bienvenue sur Un Laisseur TV.
01:08Aujourd'hui, nous recevons Stéphane Toulieu, le président d'Atimis Gestion.
01:13Alors Stéphane, bonjour.
01:14Bonjour Stéphane.
01:14Alors, vous avez passé 13 années, je crois, direction générale de...
01:19De...
01:20De...
01:20De...
01:21De...
01:21On savait, on s'est rééchiqués, voilà.
01:22Et puis, depuis 10 ans, vous présidez, contrôlez, Atimis Gestion, je crois que c'est 200 millions d'euros, donc, d'encours environ.
01:30Votre particularité, c'est que vous collaborez avec des géants externes pour enrichir vos quatre fonds thématiques.
01:36Alors, il y a Mémoire Millenose, Trend Center Europe, Better Life et Inducine 4.0, dont on va parler aujourd'hui, car les performances sont assez remarquables.
01:44C'est un fonds qui a été créé il y a environ six ans. La perf, depuis la création, c'est 109%. Sur trois ans, on est à 66%. Cette année, environ, on est à 8%.
01:54Alors, je précise bien que ce n'est pas de la recommandation d'achat, ni du conseil d'investissement, que les performances passées ne plaisagent pas des performances futures.
02:04Mais ce qui m'intéresse, c'est que ce fonds Industrie 4.0, vous le consacrez à ce que vous appelez la quatrième révolution industrielle.
02:10Donc là, c'est quoi cette quatrième révolution ?
02:12Alors, pour faire très simple, c'est la digitalisation de l'appareil industriel. Pour être très clair, c'est l'immersion du digital dans le monde de la production et aussi la connectivité.
02:21C'est la possibilité d'échanger entre les machines et les hommes via le digital.
02:25Et donc, ça, c'est quelque chose que j'ai découvert il y a... En fait, le fonds a sept ans précisément. Il y a eu sept ans le 30 novembre dernier.
02:31Je le sais parce que c'est l'anniversaire de ma maman, donc ça me parle.
02:34En fait, l'idée m'est venue en 2018 à Las Vegas lors du CES et j'avais très envie soit de faire un fonds robotique, soit de faire un fonds intelligence artificielle.
02:45Mais ce sont des secteurs qui sont un petit peu ténus. Alors, intelligence artificielle, tout le monde en parle aujourd'hui.
02:49Mais à l'époque, il y avait peu de valeurs éligibles. Et puis, ça se passe toujours de la manière, de la même manière.
02:53Les flux arrivent, les performances sont au rendez-vous. Les flux repartent. Il n'y a plus de performance.
02:57Et moi, je voulais faire quelque chose dans la durée. Et ma lecture préférée, qui est véhicule d'enthousiasme et d'optimisme,
03:04parce que moi, je suis naturellement un optimiste, un peu comme tous les entrepreneurs, je crois.
03:07Ça, vous pouvez l'attester. Eh bien, je lis l'usine nouvelle. Dans l'usine nouvelle, il y avait cette industrie 4.0
03:13à concept née au début des années 2010 en Allemagne. Digitalisation de l'appareil industriel qui entraîne l'innovation.
03:20Et ça permet d'avoir toute la chaîne. C'est-à-dire qu'on ne va pas uniquement faire de la tech, de l'IA et du cloud,
03:24mais on va aller aussi jusqu'aux robots, y compris les utilisateurs de cette industrie 4.0,
03:29l'aéronautique, la défense. On va en parler dans un action.
03:32Donc, avec une véritable application dans l'industrie, etc.
03:37Donc, quels sont les secteurs, les tendances, quelques exemples d'entreprises qui ont permis d'atteindre ces performances ?
03:43Alors, sur les trois dernières années, pour être très clair, puisque vous avez la gentillesse de citer nos performances sur les trois dernières années,
03:49on est assez équilibré. En fait, il y a d'une part l'IA, la tech.
03:53Très certainement. Et le fait d'aller beaucoup aux Etats-Unis m'a aidé.
03:57Parce que, par exemple, on fête aussi les trois ans de ChatGPT.
04:01C'était début décembre d'il y a trois ans.
04:03En mars, juste après, je suis allé à Austin, où je vais à peu près tous les ans.
04:08On a un festival qui s'appelle Sword by Sword West.
04:10Et là, j'ai compris l'ampleur.
04:11Ce n'était pas uniquement... Je m'étais amusé à faire des poèmes en alexandrin façon rap,
04:16qui étaient fantastiques.
04:18Mais ce n'était pas uniquement ça.
04:19On investissait massivement et c'était en train de changer notre quotidien
04:22et changer, évidemment, l'industrie et tous les modes opératoires qu'on avait.
04:26Donc, on a appuyé très fort sur des dossiers du type NVIDIA qu'on avait un petit peu déjà.
04:30Mais il s'agissait d'augmenter les pondérations.
04:32D'accord.
04:32Et donc, cet univers-là, il y a contribué.
04:34On est en train de réduire la voilure, parce qu'on parle tous un peu de bulles de l'IA.
04:37On pourra en reparler.
04:38Mais honnêtement, on a des valorisations qui sont un petit peu tendues sur certains dossiers.
04:42Donc, on a un gros quart IATEC qui a très, très bien fonctionné pour nous.
04:46Un peu moins de 30 %, ça fait beaucoup d'aéronautique et défense.
04:50Ça a été un contributeur fantastique.
04:51L'aéronautique civile vit un super cycle actuellement.
04:55Le monde entier veut voyager.
04:56Alors, il n'y a presque qu'en France qu'on interdit aux gens de voyager en avion,
04:59en interdisant les vols courts.
05:01Le monde entier veut voyager.
05:03Il y a eu, finalement, pendant le Covid, un problème de fermeture des usines,
05:06qui a fait qu'il y a un moulet d'étranglement qui s'est créé.
05:09Et puis, il y a une tendance très importante,
05:10parce que j'aime beaucoup aussi la notion d'environnement,
05:13c'est que les gouvernements mettent des normes de plus en plus difficiles,
05:15enfin, des contraintes.
05:17Et donc, on a renouvelé les flottes.
05:18C'est-à-dire qu'on ne peut pas juste acheter des vieux coucous
05:20pour faire voyager des gens en Inde.
05:22Les Indiens achètent des coucous tout neufs chez Airbus ou chez Boeing.
05:25Et toute la filière fonctionne extrêmement bien.
05:27Et dans l'aéronautique défense, parce que la frontière est parfois dénue,
05:30il faut rappeler qu'Airbus fabrique aussi des avions militaires.
05:33On a évidemment eu, alors je préférais ne pas avoir eu cette traction,
05:36mais on l'a eu, et j'ai joué d'ailleurs sur les pondérations,
05:39parce que je suis en train de réduire la voilure sur l'Europe.
05:42La défense européenne, évidemment, on cherche à se défendre face à des menaces externes.
05:46On a un peu baissé les armes pendant quelques années.
05:48Donc, on se réarme.
05:49Ça, ça a été une pondération relativement importante qui a réduit récemment.
05:52Et puis, la défense américaine.
05:53Donc, ça, ça a été deux axes de traction.
05:55Et puis, dernier axe, c'est le troisième tiers finalement qui a bien fonctionné,
06:00même qu'il y a quelques options à côté.
06:01On en évoquera peut-être tout à l'heure sur l'avenir.
06:04C'est les biens d'équipement.
06:06Alors, notamment, comment fabriquer des usines,
06:08comment électrifier notre économie.
06:11Ça, ça a très, très bien fonctionné aussi.
06:12Quel genre de société, par exemple ?
06:13Alors, on a Eton, on a Schneider Electric, pour parler de valeur française.
06:16On a Legrand, qui a très bien fonctionné un peu moins ces dernières semaines,
06:20mais qui nous a bien tiré.
06:22Siemens, en Allemagne, a été un contributeur très important.
06:25Et donc, ces acteurs-là ont très, très bien fonctionné.
06:27Ce sont des acteurs qui vont, par exemple, à BB.
06:29Alors, même s'ils viennent de vendre leur filiale robot,
06:31ils ont gagné beaucoup d'argent sur les robots, l'automatisation.
06:34Il y a un phénomène important qui nous a aidés aussi.
06:37C'est ce qu'on appelle le reshoring, c'est-à-dire la réindustrialisation,
06:40pour faire très clair.
06:41Alors, ça a été poussé aux États-Unis énormément par Donald Trump.
06:44Mais en Europe, les pays européens ont souhaité,
06:47dans les domaines à plus forte valeur ajoutée,
06:49réinternaliser finalement la production à forte valeur ajoutée.
06:52Et donc, ça a très bien fonctionné pour les capital goods, oui.
06:55Alors, ça, c'est ce qui a bien marché.
06:56Là, vous disiez que vous allégez pour arbitrer.
06:58Sur quoi vous portez sur 2026 ?
07:00Oui, 2026, il y a des options.
07:03Et puis, il y a des convictions.
07:05Dans les convictions, là où on a remis,
07:07on a appuyé très, très fort,
07:09c'est l'univers de l'énergie.
07:10L'énergie, alors, dans tous les domaines,
07:12déjà, début d'année, on a commencé à faire du nucléaire.
07:15Pourquoi ?
07:15Parce que la consommation, par exemple, américaine,
07:19des data centers, elle est de 4 %,
07:22de la consommation électrique.
07:23Et on se projette à entre 12 et 14 %.
07:25Il y a plein d'études qui se battent.
07:26Donc, il va falloir créer cette...
07:27Et donc, là, il y a énormément de besoins d'électricité.
07:30On a remis récemment du for solar.
07:32Alors, Donald Trump tapait sur les énergies alternatives,
07:35mais il y a tellement besoin d'électricité
07:36qu'on a mis du for solar dans le domaine du solaire.
07:39Et puis, on a mis des acteurs
07:41qui sont un petit peu plus techniques,
07:42qui sont comme G.E. Vernova,
07:43qui a d'ailleurs fait qu'il gagnait 15 % hier.
07:46Je ne sais pas quand cette vidéo sera diffusée.
07:48Mais c'est d'une vraie satisfaction depuis qu'on en a.
07:50Ou du Siemens Energy.
07:51Des acteurs qui sont dans le domaine des turbines,
07:53donc un petit peu plus loin,
07:54mais qui sont dans toute cette filière-là.
07:56Cette électrification de notre économie,
07:58rien ne va l'arrêter.
07:59C'est-à-dire, on peut penser qu'on a un surinvestissement
08:01dans le domaine aujourd'hui de l'IA, peut-être.
08:03C'est à discuter.
08:05Mais la réalité, c'est qu'on est tous en train de...
08:07Il y a besoin d'être à ça.
08:08On a besoin d'être à ça.
08:10Avec la digitation.
08:10Et donc, toute la filière est concernée.
08:12Donc, on va peut-être avoir un peu de volatilité.
08:14Mais moi, je suis convaincu qu'on va avoir
08:15de plus en plus de consommation d'électricité.
08:17C'est un sujet.
08:18Lors d'une conférence aux États-Unis, à New York,
08:20un des patrons d'une agence à l'énergie américaine
08:24avait dit, on est en Virginie sur un sujet.
08:27Est-ce qu'on doit...
08:28Si demain, il y a pénurie d'électricité,
08:30ce sera les particuliers ou les data centers ?
08:33Sachant que qui a le plus de moyens financiers,
08:36on est obligé de produire, typiquement.
08:37Et donc, on réactive.
08:38Et puis, les particuliers peuvent peut-être avoir les données
08:40que, quitte à sécréer à la pliche...
08:43Oui, c'est un très bon point.
08:45Mais en tout cas, dans cet univers-là,
08:47et dans les autres univers,
08:47il y a un univers sur lequel on tourne actuellement,
08:50qui est l'automobile, qui a été massacrée.
08:52Et sur lequel, c'est vrai qu'il y a évidemment la menace chinoise.
08:55On a eu du BYD, on n'en a plus.
08:56On a plutôt bien vendu cet grand acteur chinois.
08:59Mais si on a un peu d'éclaircie, en tout cas,
09:01sur les émissions et sur les règles,
09:03de mode de fonctionnement,
09:04on a repris une ou deux lignes.
09:07J'ai du Toyota, déjà, depuis plusieurs mois.
09:09Mais on a repris une ou deux lignes en France,
09:11pour les citer Renault et Stellantis.
09:14On se dit, s'il y a une éclaircie,
09:16les valorisations, on est au tapis, typiquement.
09:18Et j'ai du General Motors depuis plusieurs semaines,
09:20depuis plusieurs mois.
09:21Marie Barra, qui est la patronne du General Motors,
09:23est quelqu'un d'absolument fantastique.
09:25Aujourd'hui, les contraintes environnementales ont été allégées.
09:28Il n'y a plus de subventions aux États-Unis.
09:30C'est un pays libre.
09:31Je ne vais pas faire la...
09:34Alors, justement, vous êtes souvent aux États-Unis,
09:36pas seulement à New York et à San Francisco,
09:38plutôt au cœur de l'Amérique industrielle.
09:42Qu'est-ce qui vous frappe quand vous êtes là-bas ?
09:43Moi, ce qui me frappe...
09:44Alors, moi, j'aime bien, c'est le pays de la liberté.
09:46Alors, liberté, c'est bien.
09:48Dans la devise de la France, on commence par liberté.
09:50Parfois, on oublie un peu cette partie-là.
09:52Moi, ce que j'aime, c'est l'optimisme.
09:55J'adore l'optimisme.
09:57Le goût pour les entrepreneurs et la réussite.
09:59Il n'y a pas de jalousie.
09:59Quelqu'un qui a réussi, c'est formidable.
10:01C'est pas...
10:02On va essayer de lui prendre un peu d'argent.
10:04Et cette dimension-là, elle est superbe.
10:06Et aussi, c'est un aspirateur de talent au niveau mondial.
10:08Alors, ça, c'est un petit sujet que j'ai.
10:10C'est que quand l'administration Trump prend 100 000 dollars par an
10:14pour les ingénieurs, pour les entreprises et les embauches,
10:16je trouve ça un peu dommage.
10:17Parce qu'il faut se souvenir qu'un jour,
10:18Sander Pichal, qui est le patron de Google,
10:21il est rentré aux États-Unis.
10:23Il est devenu patron de Google.
10:25Satya Nadel, patron de Microsoft, c'est pareil.
10:27L'aspirateur à talent, c'est absolument fantastique.
10:28Moi, je vais beaucoup à des conférences.
10:30Je discute beaucoup avec des gens.
10:31J'écoute énormément ce qu'il se dit.
10:33Je suis parfois étonné, pris à contre-pied.
10:35Par exemple, je me plaignais au coin d'un copain à New York
10:37qui est totalement démocrate, très à gauche.
10:40Je disais, vous savez, les tarifs, c'est quand même un peu dégueu.
10:42Et sa réponse immédiate, c'était de me dire,
10:44mais vous avez exporté chez nous pendant des années,
10:47on a des déficits, il est temps de vous payer un petit peu.
10:49Ils sont pragmatiques.
10:49Ça répond, voilà, ils sont pragmatiques.
10:51Donc ça, j'aime beaucoup.
10:53C'est assez fantastique.
10:54Et c'est vrai que dans la liberté,
10:55à un moment, quand Donald Trump dit,
10:57je reviens sur Marie Barra, sur General Motors,
10:59en votant pour moi,
11:00vous pourrez acheter la voiture que vous voulez.
11:02Ah, ça fait réfléchir.
11:03Alors, je pense qu'il faut des contraintes environnementales,
11:05quelque part, parce qu'on ne peut pas faire n'importe quoi.
11:07Mais quelque part, reprendre cette liberté,
11:09avancer, innover, j'adore ça, oui.
11:11Alors, du coup, vous avez énormément souffert
11:12quand vous revenez ici.
11:14Alors, je souffre actuellement énormément.
11:16Ça, c'est sûr que moi, je pense que j'ai un regard
11:19sur les politiques en France qui est horrible.
11:22Si on savait ce que je pense.
11:24Ouais, mais bon, et surtout, là, en septembre,
11:26j'étais aux États-Unis au moment où...
11:27Même quand on est aux États-Unis, on peut avoir le même...
11:29Ouais, mais quand vous êtes aux États-Unis...
11:30C'est encore pire.
11:31Vous regardez les news, et les news américaines,
11:33il y a de l'horreur, il y a des problèmes
11:36liés au changement climatique,
11:38il y a des accidents, il y a une criminalité
11:41qui existe et de compagnie,
11:41mais ils trouvent toujours un type, un héros,
11:43ou une femme qui va sauver des gens.
11:45Ils trouvent toujours un point extrêmement positif,
11:47un nouveau médicament qui va...
11:48Enfin, c'est...
11:49Donc, il y a ce côté pendant.
11:50Ici, de la presse, c'est que négatif.
11:51Enfin, d'ailleurs, ils appliquent en France le...
11:54C'est encore pire, le vôtre socialisme,
11:55c'est encore pire que nous,
11:56ceux qui ont mot aux États-Unis,
11:58donc, OK, qui jugent le...
11:59Et quand on vient ici, on voit que les politiques...
12:00Moi, j'ai une anecdote...
12:02Enfin, ce n'est pas une anecdote.
12:03Je vais dans un Uber.
12:04Quand je prends un Uber,
12:05je discute toujours avec le chauffeur.
12:06C'est ce qu'il y a de plus intéressant.
12:08Eh bien, le chauffeur...
12:09Alors, on peut le faire en français.
12:10Le chauffeur haïtien, qu'on peut avoir.
12:12Le chauffeur Bengali, qu'on a d'origine Bengali,
12:14parce qu'il prend la nationalité américaine.
12:17Il connaît beaucoup mieux les actions.
12:18et il me pose des questions,
12:19il me demande des tuyaux,
12:20on est d'échange,
12:21que n'importe quel des 577 députés à Paris.
12:24D'accord.
12:24Donc, ça, c'est spectaculaire.
12:26Et il a une culture économique qui est supérieure.
12:27Je pense...
12:28Moi, j'ai eu le chauffeur de taxi qui...
12:30Le chauffeur de taxi...
12:31Qui joue en bourse.
12:31Ouais, ce n'est pas qu'il joue en bourse,
12:32c'est qu'il a un plan d'épargne recrète à toute personne.
12:35Il a besoin.
12:36Et voilà, donc, ils sont tous investis
12:38et ils connaissent bien l'économie.
12:40Et dans la partie,
12:40quand on voit le journal de la télé américaine,
12:43il y a une partie économique
12:44qui est de très bonne qualité.
12:48Il y a un énorme...
12:49Mais je ne suis pas négatif.
12:51Sur le reste, je pense qu'on a une chape politique
12:53qui est importante.
12:54Et je ne suis pas du tout désespéré
12:55parce que je pense qu'en France,
12:57on a des entrepreneurs super.
12:59Des gens qui, malgré les contraintes réglementaires
13:00et fiscales,
13:01et le fait qu'on est jalouse en permanence,
13:03n'arrêtent pas de bouger,
13:04d'essayer de trouver des idées.
13:06On a eu cette vogue de Startup Nation.
13:08Bon, ça se calme un peu, c'est plus difficile.
13:09Mais ça ne lâche pas.
13:10On continue là-dessus.
13:11Mistral est dans le top 10
13:12en intelligence artificielle, des LLM.
13:15Donc, on n'est pas foutu.
13:15On a des ingénieurs absolument super
13:17qui créent des idées.
13:18Je reviens sur l'usine nouvelle.
13:19On lit l'usine nouvelle,
13:20il y a plein de solutions.
13:21Alors, en ce moment, c'est plus dur.
13:22On ferme plus d'usines, qu'on en ouvre.
13:24Mais la réalité, c'est qu'on est un peuple d'innovation
13:27qui a envie d'avancer.
13:28Et donc, il suffit un peu de lâcher un petit peu,
13:31d'ouvrir un peu la soupape,
13:32laisser respirer les innovateurs,
13:34les entrepreneurs,
13:34mais aussi même les gens de terrain.
13:35Parce que moi, je trouve que les gens
13:37avec ce système de charge sociale,
13:39même des gens qui travaillent énormément,
13:41qui au quotidien,
13:41dans toutes les entreprises,
13:43services publics et compagnie,
13:44on leur met trop la pression
13:46qu'ils ne gagnent pas assez d'argent,
13:46pour être très clair.
13:47Et donc, ça ne donne pas forcément envie
13:48d'en donner plus.
13:50Et donc, moi, je suis très, très positif
13:51sur cette énergie-là.
13:52Il faut qu'on nous libère un petit peu,
13:54qu'on relibère les énergies.
13:55Et ça, en fait, je le sais
13:57parce que c'est une question de curseur.
14:00Comment on va faire bouger les curseurs ?
14:02Plus de curseurs vers l'innovation,
14:03peut-être plus de curseurs vers la solidarité
14:05aux États-Unis,
14:06qu'ils ont un peu abandonné
14:07au milieu du développement.
14:08Et ça sera une très, très bonne chose.
14:09Je reste optimiste,
14:11mais ça fait un petit peu mal.
14:12Bon, il va falloir payer un voyage
14:13aux députés aux États-Unis
14:16pour qu'ils prennent un peu
14:16une bouffée de l'optimisme
14:17et puis de pragmatisme.
14:19Peut-être les payer en action aussi.
14:21Voilà une idée que je viens d'avoir.
14:22S'ils étaient payés en action,
14:23peut-être qu'ils se diraient
14:23tiens, une action, c'est quoi ?
14:25Parce qu'ils ne savent pas du tout
14:26ce que c'est qu'une action.
14:27Et puis arrêter de taper sur ceux
14:29qu'on...
14:29Moi, j'ai un point de vue.
14:31C'est, je ne sais pas,
14:32Bernard Arnault,
14:33tout le monde tape dessus.
14:34Pour moi, c'est le Steve Jobs français
14:35du luxe.
14:37Voilà, on arrête de les taper dessus
14:38alors qu'ils embauchent énormément
14:39de monde en France.
14:40Ils payent énormément de taxes
14:40et compagnie.
14:42Et il faut au contraire promouvoir.
14:44À l'émission,
14:44il m'intéresse moins.
14:45Ce qui m'intéresse,
14:45c'est qui le prochain ?
14:47Et puis effectivement,
14:48pensons plus à la création de valeur
14:49avant de penser à sa répartition.
14:51Pour conclure,
14:52on est quitté.
14:53Stéphane,
14:53Alistair TV,
14:54c'est la chaîne d'initié.
14:55Quelles insight tips
14:55voulez-vous aujourd'hui
14:57gratifier le public,
14:58Alistair TV ?
14:59Alors moi,
14:59je voulais finir par un message
15:01super positif.
15:02En fait,
15:02vous êtes chacun dans un département français
15:04qui a des grandes qualités.
15:05Alors moi,
15:05je suis un peu normand sur les bords,
15:06donc j'adore,
15:07je suis tout le temps à Ouillat
15:08en Normandie.
15:09Les gens sont formidables d'ailleurs,
15:11beaucoup plus sympas
15:11que les parisiens,
15:12il faut être très clair.
15:12Donc je suis parisien
15:13quand même principalement.
15:15Mais ce que j'ai envie de dire,
15:16c'est reprendre une phrase
15:17de Ronald Reagan,
15:18que j'aime beaucoup Ronald Reagan
15:19depuis toujours,
15:20depuis tout petit.
15:21Et il parlait de son hanche
15:22en disant comme ça,
15:22si ce n'est pas le paradis,
15:24c'est le même code postal.
15:25Nous vivons chacun
15:26dans un endroit
15:27qui recèle de ressources humaines,
15:30de ressources en général
15:31de très grande qualité.
15:32Et si ce n'est pas le paradis,
15:34ça peut être le même code postal.
15:36Donc c'est un message
15:36vraiment très positif d'espoir.
15:38On a tous les atouts,
15:39en tout cas,
15:39pour de nouveau réussir.
15:42J'adore cette période des années.
15:43Moi, je suis né en 1970.
15:44Oui, Ronald Reagan,
15:45il faut rappeler peut-être
15:46pour ceux qui ne connaissent pas bien,
15:47c'est un peu urblimatique
15:49des années 4-1.
15:50Voilà,
15:50mais j'adore la période
15:51des années 70 en France
15:53parce que je suis né en 1970,
15:54la période du Concorde,
15:56du TGV,
15:56du nucléaire.
15:57Il y a certains,
15:58on était fiers de prendre le TGV,
15:59c'était génial.
16:00Oui, ce n'était pas seulement
16:00la nostalgie,
16:01c'était vraiment...
16:02On perd,
16:02on avait envie d'avancer
16:03et donc on peut retrouver
16:04cette dynamique,
16:05je suis sûr.
16:05Eh bien Stéphane,
16:06merci sur cette note d'Optimis.
16:09Merci à tous de l'avoir suivi.
16:10N'hésitez pas donc
16:11à partager la vidéo,
16:13à me dire
16:14ce que vous pensez
16:15de cette interview
16:16et puis me suggérer
16:18des sujets,
16:19des invités
16:19que vous voudriez voir
16:20sur Amnesty TV.
16:21A très vite.
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