00:00Si demain, les Français nous accordent leur confiance, nous déclencherons dès notre arrive au pouvoir un référendum sur l'immigration.
00:06Et monsieur Bardet, quelle est votre position sur ce qu'il y a en train de faire l'Europe concernant les hubs qu'ils sont en train de mettre en place
00:11pour que les gens retournent dans leur pays plus facilement ?
00:14Là, récemment, il y a eu un débat, il y a eu quelque chose de proposé par l'Europe.
00:18Vous en pensez quoi de ça ?
00:18C'est notamment la possibilité de mettre des hubs à l'extérieur des frontières de l'Union Européenne
00:23où un certain nombre de personnes qui seraient renvoyées de nos pays pourraient aller, y compris si ce n'est pas leur pays.
00:29Oui, je pense que ça va dans le bon sens.
00:30Et je vais vous dire, moi, je défends une autre mesure.
00:32C'est que je considère que les demandes d'asile ne devraient pas pouvoir être déposées sur le sol français.
00:38C'est-à-dire qu'on devrait pouvoir déposer sa demande d'asile dans une ambassade ou dans un consulat à l'étranger.
00:43Pourquoi ? Parce qu'aujourd'hui, vous venez en France, vous faites votre demande d'asile,
00:48vous répondez ou vous ne répondez pas à l'asile, et dans deux tiers des cas, c'est les chiffres de la Cour des comptes,
00:52vous ne répondez pas à l'asile, vous restez sur le sol français.
00:54Et vous pouvez bénéficier en plus d'un certain nombre de prestations sociales payées avec vos impôts.
00:58– Vous êtes favorable à des quotas, M. Barbella ?
01:00– On a défendu lors de la dernière élection présidentielle un solde de 10 000.
01:04Un solde, c'est-à-dire entre les entrées et les sorties, un solde de 10 000 entrées par an.
01:08Mais je pense que l'immigration doit rester une immigration de croissance.
01:13Je veux dire, on prend la Suisse par exemple.
01:15La Suisse, vous avez 25% d'étrangers, 80% d'Européens.
01:19Ils ont fait le choix d'une immigration de croissance.
01:21Moi, si vous voulez, je me désole de voir qu'on accueille beaucoup de gens dans notre pays
01:25qui ne travaillent pas, qui sont à la charge de la communauté nationale.
01:29Et encore une fois, je parle des 90% autres qui ne travaillent pas,
01:33pendant que de l'autre, nos Bac plus 5 ou nos Bac plus 10,
01:35soient contraints de partir à l'étranger parce qu'ils ne trouvent plus le cadre
01:38pour vivre et travailler au PIME.
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