00:00Moi, je considère que quand vous avez chaque année 500 000 titres de séjour légaux qui sont accordés
00:05et que vous avez seulement 10 % de contrat de travail,
00:09c'est-à-dire que vous avez simplement 50 000 personnes qui viennent pour travailler,
00:13quand vous en avez 450 000 autres qui soit sont étudiants et restent sur le sol français,
00:19soit sont demandeurs d'asile, il y a 140 000 demandes d'asile,
00:22deux tiers sont déboutées et restent sur le sol français,
00:25soit viennent pour, par exemple, bénéficier de visas pour soins.
00:29Je veux dire, ça n'est pas possible, la France n'est pas un guichet social,
00:33on ne peut pas accueillir la terre entière, on a 5 millions de chômeurs,
00:37on a un taux de pauvreté endémique, on a 1 300 000 foyers qui ne peuvent pas accéder à un logement social
00:44parce que les logements sont saturés, donc moi j'assume ce désaccord avec vous,
00:47je considère que l'immigration nous coûte plus qu'elle nous rapporte
00:50et je souhaite, si demain nous sommes à la tête du pays, mettre en place la priorité nationale,
00:55c'est-à-dire que, par exemple, dans les logements étudiants notamment,
00:59on a un tiers des logements CRUS, quand vous avez beaucoup d'étudiants qui n'arrivent pas à se loger
01:03parce qu'à Paris et notamment dans les grandes villes c'est trop cher,
01:06et bien donner une priorité aux étudiants français parce qu'ils n'ont qu'une maison les français
01:10et ils n'ont pas la possibilité d'aller ailleurs.
01:12Dans le logement social par exemple, dans les HLM,
01:15on a un tiers des immigrés, c'est un chiffre de l'INSEE,
01:17un tiers des immigrés qui occupent aujourd'hui un HLM.
01:20Moi je considère que les familles françaises, parce qu'elles n'ont qu'un toit et parce qu'elles n'ont qu'un seul pays,
01:24doivent pouvoir avoir une priorité d'accès, une priorité d'accès dans le logement social.
01:29Donc on n'est peut-être pas en accord, mais voyez bien que partout en Europe,
01:34tous les pays réduisent la voilure.
01:35Ça ne veut pas dire que quand on n'a pas un besoin ponctuel sur le plan économique,
01:38et j'ai parlé des médecins, on ne peut pas donner un visa de travail,
01:41mais pardon, l'Autriche a suspendu le regroupement familial.
01:44Sur ce chiffre, 500 000, 10%, ça fait plusieurs fois que je vous entends parler.
01:47Et alors les autres, qui payent Mme Chantret ? Qui payent les 450 000 autres ?
01:51Du coup, c'est 10%, c'est un objectif, si vous arrivez à la tête de l'État demain,
01:56vous donnez pour objectif de faire rentrer finalement que, si je fais les comptes,
02:0050 000, et autoriser 50 000 titres de séjour par an.
02:04Je vais d'abord me poser une première réflexion.
02:06C'est pourquoi est-ce qu'il y a aujourd'hui des métiers dits en tension,
02:10dans lesquels les chefs d'entreprise avec qui je parle,
02:12et auprès de qui j'essaie d'écouter, j'essaie de nourrir ma réflexion politique,
02:17ne trouvent pas de main-d'œuvre.
02:18Alors parfois, quand c'est des emplois saisonniers,
02:20dans la viticulture ou dans l'agriculture,
02:22c'est parce qu'on ne trouve pas la possibilité de se loger.
02:24Lorsqu'on parle de la restauration l'été,
02:26quand l'intégralité de votre salaire se retrouve à payer votre logement,
02:29eh bien vous ne pouvez pas faire face.
02:30Donc je dis qu'il faut d'abord poser la réflexion à la racine.
02:33Soyez concrets, vous ne répondez pas aux questions.
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