00:00Le Grand Matin Sud Radio, 7h10, Patrick Roger.
00:06Il est 8h08, soyez libre, Elisabeth Lévy, bonjour.
00:10Bonjour Patrick, bonjour à tous.
00:12Nous revenons avec vous sur les propos de Brigitte Macron avec Harry Habitant, qui font encore des vagues ce matin.
00:18Ah bah oui, oui, le Salcon Gate a pris une telle ampleur que l'Elysée a dû organiser hier un semi-rétro-pédalage
00:25expliquant que Brigitte Macron visait seulement les méthodes des manifestantes outragées, pas leur âme donc on suppose.
00:33Les pleureuses du néo-féministe sont sorties évidemment, à commencer par l'inévitable gauderesse, les insoumis éructes.
00:41François Hollande grondait, l'adicone !
00:44Quelle vulgarité, un crachat sur les victimes, qu'elle se lave la bouche avec du savon !
00:49Comme disait Madelton, quand Souchon traite les électeurs et reines de cons, ses beaux esprits ne mouffent pas.
00:55Bon, d'accord. Souchon n'est pas première dame, mais Brigitte Macron, il faut revenir un peu sur les circonstances,
01:01était en confiance, elle était avec des amis, elle a parlé comme elle parle dans la vie,
01:06elle a dit ce que nous sommes beaucoup à penser, disons-le.
01:10Et bien sûr, il y avait une caméra, mais c'était celle de Best Image, l'agence de Mimi Marchand,
01:15une proche du couple Macron qui était là pour faire du people sans histoire.
01:19D'après le Parisien, d'ailleurs, il n'y a pas eu de coup tendu, on n'a pas voulu nuire.
01:23Alors, à la première dame, c'est pire, il y a une suite de négligence,
01:27parce que la vidéo semble avoir été vendue à public, sans que quiconque ait écouté le son.
01:32Vous voyez, on fait de l'image, et voilà.
01:34– On a dit, voilà, il y a cette image, boum, et ils n'ont pas écouté la bande sonore.
01:37– C'est ce que dit le Parisien, c'est assez crédible, parce que sinon on ne comprend pas bien.
01:41Alors, mais s'il y a une victime dans cette affaire, pardon, c'est un ride habitant.
01:46Tous ces gens qui sont intraitables sur les bonnes manières et le beau langage,
01:49attention, attention, je n'ai pas remarqué, mais bon.
01:53Et bien, tous ces gens trouvent tout à fait normal que des militantes interrompent un spectacle,
01:58par la force, enfin la pression physique,
02:00et traitent de violeur un homme doublement blanchi par la justice,
02:04en premier instant son appel.
02:06Il me semble qu'une intrusion, c'est tout de même plus grave qu'une insulte,
02:10et violeur, c'est plus grave que conne, mais le scandale.
02:14Ce sont deux mots de Mme Macron, comme dit Molière,
02:16le moindre sollicisme en parlant vous irrite,
02:19mais vous en faites vous des tranches dans conduite.
02:21– Oui, alors c'est vrai, pour revenir sur le fond aussi de l'histoire,
02:24ces militantes, ces féministes, ont le droit de critiquer une décision de justice
02:29qui concerne un réhabitant.
02:31On peut commenter et critiquer une décision de justice,
02:34comme vous le faites souvent d'ailleurs, Elisabeth Lévy.
02:36– Oui, mais là, ce n'est pas de la critique, c'est de l'intimidation.
02:40Puisque la justice ne condamne pas sans preuve,
02:43eh bien elles veulent la remplacer, rendre elles-mêmes une justice expéditive
02:47qui condamne à la mort sociale tout homme accusé, soupçonné,
02:51car bien sûr, les femmes ne mentent jamais.
02:53Donc ces militantes essayent d'effrayer les producteurs,
02:56les directeurs de théâtre, tous les employeurs potentiels,
02:59de sorte que des centaines d'hommes qui ont été blanchis
03:02ou qui ont purgé leurs peines sont non seulement chômeurs, mais bannis.
03:05Alors il paraît qu'un bon non-lieu, ça ne blanchit pas,
03:08donc on ne peut pas vous condamner, mais vous n'êtes pas innocents, c'est génial.
03:12C'est la logique de la terreur, tout homme est un coupable en puissance.
03:17D'ailleurs, l'une des associations qui porte plainte s'appelle,
03:20je vous le donne en mille, les tricoteuses hystériques.
03:23Il est tout de même curieux de revendiquer une filiation avec les femmes
03:26qui, pendant la Révolution, vous savez, assissées avec gourmandise et aiguilles à tricoter,
03:31aux exécutions.
03:33Eh bien, les tricoteuses d'aujourd'hui s'impatientent.
03:35Elles trouvent que la guillotine sociale ne turbine pas assez.
03:38Comme disait Anatole France,
03:40les dieux ont soif et moi, j'ai peur.
03:42Bon, est-ce que vous êtes d'accord avec ce que vient de dire Elisabeth Lévy ?
03:45Vous n'hésitez pas, 0826 300 300.
03:47À propos d'intimidation, on peut revenir aussi sur ce qui se passe du côté de la nuit du bien commun.
03:52Il y a eu une manifestation menée par l'extrême gauche la semaine dernière
03:56pour troubler cette nuit du bien commun.
03:58C'est une association catholique pour des soirées caritatives.
04:02Là, c'est la même chose ce soir à Bordeaux.
04:04Et vous avez peut-être entendu ce témoignage ce matin sur Sud Radio à 7h10
04:07d'une vice-présidente d'une association qui a renoncé
04:10parce qu'elle a reçu des mails d'intimidation.
04:13Donc, elle renonce, comme elle dit, à 40 000 euros
04:16qui étaient possibles de subventions, d'aides à cause de ça.
04:20Ça se passe du côté de Bordeaux ce soir au Palais de la Bourse
04:23et il y aura probablement une manifestation également.
04:26Il est 8h13, dans un instant, nous poursuivons sur Sud Radio,
04:29l'invité politique, comme chaque matin avec Jean-François Ackilly.
04:33Et c'est le ministre en charge du commerce, notamment, et du tourisme
04:36parce qu'il y a plusieurs appellations, évidemment, elle est longue.
04:40C'est Serge Papin qui sera avec nous sur Sud Radio.
04:42Oui, 8h13.
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