00:00Déjà l'ambiance, on a bien compris qu'on avait tourné le dos à la politique de l'offre depuis 2017.
00:05C'est ce que l'on aura compris de ces derniers mois depuis au moins cet été.
00:10C'est-à-dire que tout ce qui a été bâti depuis 2017, y compris pendant la Covid-19,
00:16aujourd'hui on est revenu à un début de pensée économique des années 80-81.
00:21C'est ça qui est extrêmement grave.
00:22Avec, vous l'évoquiez tout à l'heure, une incertitude économique, une incertitude politique,
00:27une incertitude fiscale qui fait que finalement les dommages, ils sont déjà là alors que les textes n'ont pas été votés.
00:34C'est-à-dire que la confiance a encore plus disparu, on retient les investissements, on retient l'emploi, on n'a pas de visibilité.
00:41Et finalement on se dit que ce qui pourra arriver, ça a été évoqué à l'instant, ça ne pourra pas être pire que ce qu'on vit maintenant.
00:47Et c'est extrêmement grave, c'est-à-dire qu'il n'y a vraiment aucune confiance, aucune volonté.
00:51On ouvre les vannes, on a compris que les entreprises c'était le grand Satan et que c'était la vache à lait.
00:57Ça, on l'a compris, petite moyenne et grande, et qu'il va falloir nous faire attention.
01:01Et puis, on a vu que de toute façon, il y aurait un risque de charges supplémentaires, de stagnation sur la baisse des impôts de production
01:09et sur les charges sociales.
01:11Quant à l'ouverture pour nous de ce qu'on attendait d'un peu de légèreté fiscale et administrative,
01:17ce n'est pas pour demain parce qu'on a complètement tourné le dos de la simplification administrative.
01:21Donc, on est dans une politique, même pas de la gauche de François Mitterrand,
01:29mais du début du quinquennat de François Hollande.
01:32Vous savez, quand mon ennemi, c'est la finance, avec un jour, on aura peut-être cet agendamento.
01:37Manuel Valls en août 2014.
01:41J'aime les entreprises, mais ce n'est pas pour aujourd'hui, en tous les cas.
01:43J'aime les entreprises, mais ce n'est pas pour aujourd'hui.
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