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  • il y a 6 semaines
ArcelorMittal vient d’organiser son plus gros investissement en Europe depuis 10 ans. C’est en France, près de Dunkerque, que le groupe inaugure trois nouvelles lignes de production, à un moment où députés et sénateurs débattent de sa nationalisation.

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00:00ArcelorMittal vient d'organiser son plus gros investissement en Europe.
00:04C'est en France, près de Dunkerque, que le groupe inaugure trois nouvelles lignes de production
00:09à un moment où députés et sénateurs débattent de sa nationalisation.
00:13On vous explique.
00:14Il n'y a pas plus stratégique que l'acier.
00:17Voilà pourquoi, maintenant, il faut nationaliser ArcelorMittal en France.
00:22Dès janvier 2026, ces trois lignes commenceront à produire des aciers dits électriques,
00:27des matériaux haut de gamme utilisés dans les moteurs de véhicules électriques,
00:31les moteurs industriels, les éoliennes ou encore les centrales hydroélectriques et nucléaires.
00:36Elles fourniront d'abord les industriels et, dans un second temps, l'automobile,
00:41un secteur où ArcelorMittal fournit déjà Renault, Stellantis et BMW.
00:46La pleine capacité de 155 000 tonnes par an n'arrivera pas avant 2027,
00:51lorsque les deux dernières lignes de production seront opérationnelles.
00:54L'investissement total atteint environ 500 millions d'euros aujourd'hui,
00:58soutenu à hauteur de 25 millions par le programme France 2030.
01:02Mais inflation oblige, la facture pourrait grimper à 600 millions d'euros.
01:07A l'origine, le projet était chiffré à 300 millions.
01:10L'ambition est claire, devenir le premier fournisseur d'acier électrique
01:14pour l'industrie automobile européenne.
01:16Reste que le projet ne fait pas l'unanimité.
01:18La CGT, favorable à la nationalisation d'ArcelorMittal,
01:22parle d'usines fantômes et d'effets minimes sur l'emploi.
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