- il y a 2 heures
Retrouvez le replay de l'avant-course du relais hommes de la 1ère étape de la Coupe du monde de biathlon à Östersund du 29/11/2025.
Catégorie
🥇
SportTranscription
00:00...
00:00Les voici les premières images de nos bleus avant le relais Homme.
00:13Deuxième événement biathlon de cette reprise à Ostersund.
00:16Quentin Furmaillet qu'on aperçoit, c'est lui du côté de l'équipe de France
00:20qui va effectuer le premier, les réglages.
00:24Ce n'est pas lui qui va lancer l'équipe de France.
00:26On va découvrir la starpiste avec Anne-Sophie dans un instant.
00:28On est très heureux et j'espère que vous aussi de retrouver le biathlon.
00:33On est heureux de partager toutes ces émotions autour du biathlon tout au long de cette saison.
00:36C'est très bien parti avec les filles tout à l'heure et on espère que ça va continuer avec les garçons.
00:40Tiens, on va essayer d'écouter ce qui se passe du côté de la salle de vérification avec Quentin.
00:50Merci.
00:52Trois autres sexes.
00:55Vous allez voir votre vieux aussi.
00:58Qu'est-ce qui se passe du côté de la carabine ?
01:03Alors, Alexis, le fameux pesage de la carabine.
01:18Effectivement, il y a beaucoup de choses, il y a beaucoup de règles sur les différents types de matériel qu'on doit utiliser,
01:27que ce soit pour le ski ou pour le tir.
01:29Et donc, les carabines, pour rappel, ceux qui découvrent cette année le biathlon,
01:33les carabines ne doivent pas être plus légères que 3,5 kg.
01:36Donc là, en gros, on pèse si les carabines sont bien plus lourdes que ces 3,5 kg.
01:43Et si elles sont trop légères, on n'a pas le droit de prendre le départ sans les avoir alourdies.
01:49Ce que je dis souvent, en général, on a des...
01:51Alors, en fait, quand on a une carabine lourde, en tir debout, ça nous aide parce qu'on est plus stable.
01:56Par contre, une carabine lourde, il faut la porter.
01:58Donc, en général, on essaye de se rapprocher de cette limite quand même des 3,5 kg,
02:03mais on prend une petite marge.
02:04Donc, souvent, on a des carabines qui sont entre 3,5 kg et 3,6 kg pour la plupart.
02:10Il y en a qui aiment avoir vraiment la limite et il y en a qui préfèrent avoir encore un peu plus de marge.
02:13Ça, ça va dépendre de chacun.
02:14Mais bon, chaque gramme qu'on pèse en plus quand on est sur la piste,
02:18c'est quelque chose contre vous.
02:20Donc, il faut arriver à trouver le juste équilibre.
02:21Comme pour les... Avant un combat, on se rapproche de la limite au maximum.
02:26On a aperçu une petite languette rouge.
02:28C'est une sécurisation accrue de la carabine cette saison.
02:31On aura l'occasion de vous l'expliquer avec Tanguy sur place.
02:34Tanguy, justement, qui est toujours avec nous.
02:37Il y a des nouveautés, il y a des choses à dire au sujet de la carabine de Quentin
02:40qu'on a aperçue en pleine vérification il y a quelques instants.
02:45Il a affiché sur les réseaux sociaux très récemment une nouvelle crosse
02:48avec une nouvelle peinture toute belle.
02:50Et on en parlait hier avec Jean-Pierre Hamat.
02:52C'est un duplicata de la crosse précédente qu'il avait.
02:54Donc, il a une carabine en plus, une crosse en sécurité s'il abîme la première.
03:00Et elle pèse 3,5 kg.
03:02Nous a dit Jean-Pierre Hamat, elle est très légère.
03:04Et donc, ils ont pu mettre des contrepoids là où ils voulaient sur la carabine.
03:08Et puisqu'Alexis parlait du poids de la carabine et qu'on le tirait toute la course.
03:12Attention, ce vent qui se lève, on l'a vu sur les fagnons, sur le pas de tir, il est encore plus présent sur la piste.
03:18Et donc, vent de face dans la ligne droite d'arrivée et dans la ligne droite qui ramène au pas de tir.
03:23Alors ça, à Ostersund, si on traduit à Anaïs.
03:26Il faut rester caché.
03:29Avant le pas de tir, il vaut mieux arriver derrière quelqu'un.
03:31Donc, vent de face sans s'opposer du pas de tir.
03:35Donc, toute la traversée avant d'arriver au pas de tir.
03:37Enfin, un demi-tour pour arriver sur le pas de tir.
03:38Donc, il vaut mieux être à l'aspiration derrière quelqu'un pour récupérer et ne pas travailler avant le tir.
03:45Alors, Antonin Guigauda n'est pas sur le relais français.
03:48C'est dommage parce que lui, il n'y avait aucun besoin de lui donner la consigne.
03:53Tellement, Ostersund, on se souvient.
03:54Alors, c'était quelle année, 2019 ?
03:56La Mastar des Mondiaux.
03:59Il sortait de nulle part, Antonin.
04:00Mais oui, c'est Antonin qui va aller chercher une médaille.
04:03C'était un moment fantastique lors de ces Mondiaux à Ostersund.
04:07D'ailleurs, Anne-Sophie, puisqu'on parle de la composition de l'équipe de France,
04:09on va la découvrir avec vous.
04:11La première start list de la saison pour le relais masculin français.
04:15Fabien Claude sera le premier relayeur pour l'équipe de France,
04:18suivi de Quentin Fillon-Maillé, qu'on a découvert.
04:20Emilia Jacquelin et Éric Perrault, qui endossent ce rôle du quatrième relayeur
04:25pour la deuxième fois de sa carrière.
04:27Seulement, vous avez forcément, j'imagine,
04:31mais Saoud a envie d'y voir un signe.
04:32C'est le nouveau leader de cette équipe de France.
04:34Il est le dernier relayeur.
04:35Voilà, je l'ai dit pour vous.
04:37Je vous ai lancé.
04:38Merci.
04:39Évidemment qu'on va y revenir longuement.
04:41Ça va être l'attraction et le feuilleton de cette saison.
04:44Mais tiens, Tanguy a pu croiser Jean-Pierre Amat avant les réglages à Ostersund.
04:52Oui, mais Saoud, on avait ouvert ce matin avec Jean-Paul Giacchino,
04:56qui nous parlait de ses premières impressions avant la première course de la saison.
05:00On a trouvé le collègue qui s'occupe des garçons, Jean-Pierre Amat,
05:04avant ses premiers réglages de la saison.
05:07L'excitation du coach est la même que celle des athlètes ?
05:12L'excitation, je ne dirais pas ça.
05:14Intérêt, oui.
05:14Enfin, on commence.
05:16La saison d'entraînement est longue, très très longue.
05:19On a des repères.
05:20On n'est jamais trop sûr de comment ça va.
05:24Là, depuis un petit moment, depuis Gaylo,
05:26on a l'impression que tout est à peu près stabilisé.
05:29Bien sûr qu'il y aura des problèmes dans la saison.
05:31Mais à l'heure d'aujourd'hui, c'est bien.
05:35Tout roule.
05:36On peut être à peu près confiant.
05:38On a vu chez les filles pas mal de petites fautes sur le pas de tir chez toutes les nations.
05:43C'est souvent le cas en début de saison.
05:44Des fautes d'excitation, de réglages.
05:46Quel est le message qu'il faut passer aux garçons avant le départ ?
05:51Ils le savent.
05:52C'est garder...
05:55Le maître mot de la saison dernière, c'était humilité.
05:58On le garde parce que ça fonctionne.
06:00Il n'y a rien de fait.
06:02Humilité, ça ne veut pas dire qu'on pense être mauvais.
06:05Ça veut dire qu'on ne préjuge pas du résultat.
06:08On va le chercher.
06:08On le construit de A à Z.
06:10Et on doit le mériter, quoi qu'il arrive.
06:12Je ne sais pas ce que feront les autres équipes.
06:13Mais si on veut jouer devant, il faut faire le boulot proprement.
06:19Et tous nos athlètes sont prêts pour ça.
06:21Et ce mantra, il a plutôt bien fonctionné sur les relais l'hiver dernier.
06:24On s'en souvient.
06:25On s'en souvient de l'hiver dernier.
06:27C'est aussi un petit poids, quelque part, d'avoir enchaîné ces 5 victoires en Coupe du Monde l'hiver dernier.
06:35Avec quand même un léger couac, les mondiaux.
06:38Mais ce jour-là, on était tombés sur une super équipe norvégienne.
06:41Bon, OK.
06:42Mais nous, dans notre tête, on repart à zéro.
06:44L'année dernière, c'était l'année dernière.
06:46On leur disait hier soir, les statistiques, c'est pour les gens qui aiment faire des statistiques.
06:50Donc, notre problème, c'est ce qui va se passer là, sur les tapis, dans les 2 heures qui suivent.
06:55Voilà.
06:56Merci.
06:56Bonne course.
06:57Merci.
06:58Merci à Jean-Pierre Hamat.
06:59Et les statistiques, l'année dernière, c'était des émotions.
07:015 relais en Coupe du Monde.
07:035 victoires pour l'équipe de France.
07:05Premier relais sans les frères Bœufs du côté de la Norvège.
07:07Elle est passionnante, la course qui nous attend.
07:09Alexis, en quelques mots.
07:10Ce qui est intéressant pour Jean-Pierre et pour Simon aussi, dans une certaine mesure,
07:14c'est qu'on se rappelle de ce changement de staff de l'équipe de France masculine il y a quelques années, un peu rocambolesque.
07:20Là, c'est finalement la première saison où ils ont vraiment eu le temps de travailler correctement
07:24avec des athlètes qui suivent maintenant depuis plusieurs saisons, qui connaissent
07:27et avec qui ils ont pu mettre des process d'entraînement vraiment en place.
07:30Au début, on a réagi à l'urgence, on les a un peu laissés faire.
07:33Après, on a essayé un peu de retravailler.
07:35Mais là, vraiment, sur cette année, c'était stable.
07:37On a pu poser des vraies bases de travail.
07:40Jean-Pierre Hamat, lui-même médaillé olympique en tir de précision,
07:43c'est un homme de grand rendez-vous, c'est un homme capable d'aller justement préparer une équipe
07:48pour une super grande échéance.
07:51Il a eu du temps pour travailler avec eux.
07:53Il était sur un terrain stable pendant cette période de préparation.
07:56Il n'y a pas eu de vague dans l'équipe de France masculine sur la préparation.
07:59Donc ça, c'est super intéressant.
08:01Et on va voir ce que ça va donner maintenant.
08:03Si effectivement, Jean-Pierre a bien pu utiliser ça pour préparer ses billets athlètes.
08:08Jean-Pierre Hamat, champion olympique à Atlanta, effectivement, Alexis.
08:11L'équipe Connect, vous connaissez le principe avec le QR code
08:14qui est affiché en permanence en bas à droite, Anne-Sophie,
08:17sur l'appli ou le site L'Equipe.
08:20On va sur les directs ?
08:22Oui, c'est ça, l'onglet direct.
08:24Si vous ne pouvez pas flasher le QR code,
08:25vous allez directement sur l'application, le site L'Equipe.
08:28Pour retrouver le relais homme, c'est le direct qui nous intéresse.
08:34Et surtout, ça nous permet de voir le sondage réservé par la cellule
08:37sur ce qu'on attend le plus cette saison masculine.
08:41Donc, Éric Perrault, vainqueur du Gros Globe,
08:43le duel France-Norvège, une grande saison de Quentin et Émilien
08:47où rien, mon cœur saigne sans les bœufs.
08:50Ça aurait pu.
08:50Mais là, je ne sais pas ce que vous allez choisir.
08:54Il va falloir faire un choix.
08:55Perrault, Jacqueline, Fillon Maillet.
08:58Alors, vous voulez que je vous dise ?
09:00Dites-moi.
09:01On peut cliquer sur Perrault.
09:02Allez, Éric Perrault, vainqueur du Gros Globe.
09:05Ça peut être une histoire extraordinaire.
09:07Non, juste, il y a eu l'image, je ne sais pas si vous avez vu,
09:09mais ça a oublié de Ziegfried Mazé.
09:10Lui qui, par contre, à mon avis, il aurait coché
09:12encore 5 ans.
09:14S'il avait pu voter sans aucune contestation.
09:17Ziegfried Mazé qui va vivre ces dernières semaines
09:20du côté de la Norvège.
09:21On aura l'occasion de l'écouter dans quelques instants.
09:24On s'est intéressé tout à l'heure à la préparation
09:26de l'équipe de France féminine.
09:27Eh bien, on fait exactement la même chose pour les garçons.
09:30Cette fois-ci, avant de découvrir les différents stages
09:32avec vous, Anne-Sophie, on va d'abord les retrouver
09:33avec ce sujet de Tanguy, à hier, en compagnie
09:37de toute l'équipe de France olympique avant Milan-Cortina.
09:40On était au début de l'été.
09:42Et voici les retrouvailles entre biathlètes
09:44et tous les autres membres de l'équipe de France.
09:46L'après-midi débute par un joyeux bazar
09:49de colonies de vacances.
09:51Pas de carabines, pas de ski à roulettes,
09:53encore moins de bonnets.
09:54L'équipement, c'est un bob.
09:56Et avec celui de Lou Jean Monod,
09:58il y a 200 autres bob.
09:59Ici, au stage olympique, au bord de la Méditerranée,
10:02les biathlètes sont noyés au milieu de tous les sportifs
10:05appelés à briller en février sous les anneaux.
10:07C'est bien, je trouve, de voir d'autres disciplines
10:09qu'on ne voit pas souvent.
10:10Genre un sport de classe qu'on ne voit absolument jamais.
10:13Donc déjà, ça, c'est cool.
10:14Et puis oui, de reprendre tranquillement au bord de l'eau,
10:16ce n'est pas désagréable.
10:18Hier, on a eu une sorte de présentation
10:21un peu des différences ici des Jeux.
10:23J'étais à côté de Merlin sur Jex,
10:26qui fait du snowboard en France.
10:27Et je disais, franchement, ça met dedans,
10:29ça met les puissons, donc c'est cool.
10:32Lié l'utile à l'agréable,
10:33créer de la cohésion sous bannière olympique
10:35en s'amusant, en jouant,
10:37et si possible, en gagnant.
10:39Hier, c'était la pétanque.
10:40Deux wins, on a écrasé.
10:43Donc là, on a changé d'équipe, c'est vélo.
10:45Je pense que ça va correspondre à certains,
10:46mais pas du tout à l'autre.
10:47On ne fait pas les mêmes sports.
10:49Et toi, ça te correspond, là ?
10:50Petit jeu d'orientation, j'ai entendu.
10:52Ah oui, c'est vrai ?
10:52Ça me plaît bien, ça.
10:53Entre vélo et orientation, ça me plaît.
10:56Ça me plaît, je vais être chaud.
10:57Cet après-midi, à la sortie du bateau,
10:59l'île de Porquerolle devient leur terrain de jeu.
11:02Dans certains groupes, on profite du paysage.
11:04Allez, 3, 2, 1...
11:06Mais dans celle du champion olympique Fillon-Maillet,
11:08pas de tourisme.
11:09Je suis leur guide, donc je prends le temps
11:11de regarder la carte,
11:12et après, je me fais la peau pour essayer de revenir.
11:15Et t'essayes de gagner ou pas ?
11:16Allez, on y va pour gagner.
11:17On est bien, on est équipe motivée, ça court.
11:20Ça me fait plaisir.
11:21On a une mission, on ne peut pas parler,
11:23Tanguy, on a un métier.
11:25En ces derniers jours de mai,
11:26si loin des objectifs et de sa forme olympique,
11:29Loujean Monod, elle, refuse de regarder vers l'île.
11:32Et toi, tu t'y projettes déjà, jusqu'au jeu ?
11:34Non, moi, je n'ai pas envie, en plus,
11:35c'est pressant, les jeux.
11:37Enfin, c'est...
11:38Je ne l'ai jamais vécu, je ne sais pas,
11:39je ne suis pas encore sélectionnée,
11:41je ne sais pas, je ne sais pas,
11:41je ne sais pas, je ne sais pas,
11:42enfin, c'est...
11:44Il pense maintenant, pour moi,
11:45ça ne sert à rien.
11:45Au final, c'est juste de créer le groupe France,
11:47parce que le groupe France,
11:49il va nous emmener aussi
11:49avec un peu d'élan sur les jeux.
11:51Donc, ne pas se tromper d'objectif cette semaine.
11:52Le lendemain matin, pourtant,
11:58l'ambiance est plus transpirante.
12:03On tourne autour d'un stade,
12:04comme on tourne autour d'un patio,
12:05ça nous rappelle des souvenirs.
12:07À 9h, il fait 25 degrés,
12:09et le groupe de Simon Fourcade
12:10parle déjà allure...
12:11Allure, tempo, 1,8, 2 de lactate.
12:14Lactate.
12:15D'accord.
12:15Et VMA, vitesse maximale aérobie.
12:18Allez, c'est parti, c'est parti, c'est parti, c'est parti.
12:20Là, ils ne vont pas trop souffrir, quand même.
12:22C'est un rythme régulier.
12:24C'est un rythme qu'ils ne vont pas avoir du mal à gérer.
12:26C'est plus un rythme qui va commencer
12:29à mettre à mal les organismes,
12:30mais plus musculairement que cardiaquement, on va dire.
12:32L'entraîneur appelle ça une séance d'introduction
12:34au travail sur piste, prévu au mois de juin.
12:36Et ça ne dure qu'une heure.
12:38Pas question de stresser les organismes
12:39si loin des échéances.
12:41En dis-moi qu'il faudrait être prêt.
12:43Là, c'est la reprise.
12:46En soi, c'est bien de changer de nos montagnes.
12:49Avec les années, on connaît un peu tous les sites.
12:51Et là, ça permet de faire les choses différemment, c'est bien.
12:55Vacances-travail, donc, pour tout le monde.
12:57Sauf peut-être pour Quentin Fillon-Maillet,
12:59qui a refusé de monter dans le bus pour rentrer.
13:01Tu rallonges ?
13:03Ouais, ouais.
13:04On ne s'entraîne pas beaucoup, donc...
13:06Il ne faut pas raccourcir les séances.
13:07Toi, tu prépares déjà les JO, là ?
13:10Ah oui.
13:11Je ne me suis pas construit dans la facilité,
13:13donc ce n'est pas aujourd'hui que j'ai le faire.
13:14Le quintuple médaillé olympique a sa méthode
13:16et a déjà l'esprit, lui, et les jambes aussi,
13:19dirigé vers Milan Cortina.
13:20La machine, Quentin Fillon-Maillet, début mai, donc, avec toute l'équipe de France.
13:28Il sera le deuxième relayeur de l'équipe de France.
13:30On aperçoit Fabien Claude, qui, lui, va lancer le relais français dans quelques minutes
13:35à Auster-Sund, au début de cette nouvelle saison de biathlon.
13:38Anne-Sophie, justement, pour mieux appréhender la préparation de l'équipe de France.
13:42Ça, c'était donc au mois de mai avec tout le monde.
13:44La suite, c'était quoi ?
13:45Après ce stage au niveau de la mer, il était temps de retrouver l'altitude
13:49cet été pour l'équipe de France, avec les Bleus qui seront à Seillac,
13:55qui était à Seillac, pardon, à 1650 mètres d'altitude.
13:59Et à Seillac, vous allez le voir, Éric Perrault se lance déjà des défis.
14:05Moi, j'aime bien de me dire que la première balle, c'est en Nouveau-Pâté, elle doit être dedans.
14:09Du coup, la première balle, il y a un max de pression.
14:11Fabi, l'attaque, il l'a mis.
14:13Maintenant, il faut que je la mette.
14:14Bon, validez le pas de tir, c'est bon.
14:34On rentre.
14:34Je sais encore comment faire.
14:39L'altitude pour appréhender, bien sûr, un autre site en altitude qui sera au cœur de l'heure hiver.
14:43C'est Antol, le site des prochains Jeux Olympiques.
14:46Et là aussi, l'équipe de France a décidé de s'y rendre directement sur le site des prochains Jeux.
14:52Tanguy Kérois y était, au plus près de l'équipe de France.
14:56L'automne est presque là et chaque détail compte.
14:59Regardez avec Fabien Claude.
15:01Ça y est, on va dire, presque le Money Time est lancé.
15:03Et chaque blessure, ça te fait perdre des moments importants.
15:08C'est vrai que l'automne, c'est...
15:10Disons que tu peux avoir un été un peu compliqué.
15:14Si l'automne se passe bien, en général, tu t'en sors.
15:16Mais c'est vrai que l'automne, c'est primordial.
15:19Aujourd'hui, on fait vitesse.
15:22Des sprints.
15:23Je pense que c'est le truc le plus hard, on va dire, pour le dos.
15:28Et du coup, j'ai dit, j'essaie de protéger un peu la zone, quoi.
15:32Prêt ?
15:33Enfin, la prépa de l'équipe de France, elle s'est terminée en Norvège.
15:48Vous le savez, on l'a vécu en direct sur la chaîne L'Equipe.
15:51Direction Yaelo, sur ce site norvégien.
15:54Où les Norvégiens, justement, jouaient leur sélection.
15:59L'occasion de retrouver la concurrence, de retrouver la neige aussi,
16:03de faire les premiers tests de ski avec les techniciens.
16:06Victor Coudreau y était sur place pour nous.
16:08Et il avait passé sa caméra à Fabien-Claude.
16:11Alors là, on va tester les skis pour demain.
16:15Et on va commencer à préparer un peu ce début de saison.
16:19Donc, prendre les infos.
16:20Et puis, on va bien discuter avec Luc pour savoir mes ressentis.
16:23Et puis, lui aussi, ce qui va me préparer un peu tout au long de la saison, quoi.
16:30Qu'est-ce que tu en penses ?
16:31Je dis qu'effectivement, pour le début de saison,
16:34l'important, c'est déjà de se remettre d'accord,
16:36qu'on parle la même langue, qu'on a les mêmes ressentis,
16:39qu'on utilise les mêmes mots pour les mêmes ressentis.
16:42Et la saison commence très bien parce qu'on a exactement les mêmes ressentis.
16:46La saison qui commençait très bien à Yélo pour les garçons.
16:53On avait vécu ça ensemble, effectivement.
16:54On les attend pour le relais homme.
16:56C'est Fabien Claude qui va lancer le relais français.
16:59Justement, Alexis, un petit mot à la fois sur Fabien
17:01et sur la préparation de cette équipe de France.
17:03On voit une préparation d'une manière globale,
17:06quand même avec une priorité mise sur l'altitude,
17:10en tout cas sur des altitudes équivalentes à celles qui vont être utilisées,
17:15enfin celles qui vont être dans la station d'Antolse
17:17quand on sera pour les JO.
17:18Donc vraiment, une préparation quand même avant tout optimisée
17:22pour les Jeux Olympiques.
17:23Même si on va jouer l'ensemble de la saison,
17:24même si on va jouer le classement général de la Coupe du Monde,
17:26on a quand même cette spécificité d'aller chercher l'altitude.
17:30Gailo, certains y sont restés.
17:31Fabien est rentré, il a eu de la chance
17:33parce qu'il y a eu de la neige en France.
17:34Donc j'ai même eu l'occasion d'aller skier avec lui.
17:36Il a pu s'entraîner pendant deux jours à la FECLA
17:37sur des conditions qui étaient vraiment très très bonnes pour skier.
17:41Et ensuite, ils sont partis à Austerthoen.
17:43Ils y sont depuis quelques jours.
17:45Voilà, on se met dedans petit à petit.
17:47C'est un peu ça la particularité de cet hiver quand même.
17:50C'est qu'on met l'accent sur les JO.
17:52Donc on a toujours un peu cette envie de bien faire dès le début.
17:55Mais on sait que si on rate un peu son entrée en Coupe du Monde,
17:57on aura encore l'occasion de briller au mois de février.
18:00Et ça, ce sera un peu plus difficile pour ceux qui veulent vraiment jouer
18:04sur les deux tableaux, notamment Eric et Quentin, je pense,
18:07qui, eux, je pense, ne cachent rien
18:09et ont envie de jouer à tous les niveaux le plus possible pendant tout l'hiver.
18:12D'ailleurs, on va demander rapidement à Tanguy,
18:14qui est sur le pas de tir avec l'équipe de France,
18:15le ratio entre JO et Coupe du Monde dans cette préparation-là.
18:20Il penche très nettement en faveur des Jeux ?
18:23C'est compliqué de faire un ratio.
18:29Ce qui est sûr, c'est que l'équipe de France n'a pas prévu de faire d'impasse
18:33pour préparer les JO, tout simplement,
18:35parce que la confiance, on vient la construire sur la Coupe du Monde.
18:39Donc ils sont allés se préparer pour être en forme en décembre,
18:43pour prendre de la confiance en gagnant des courses,
18:46en montant sur des podiums.
18:48Mais après, oui, tout au long de la préparation,
18:50ils sont allés sur plusieurs sites qui sont à la même altitude
18:53que celle d'Antol, sur des périodes longues,
18:55à chaque fois deux semaines,
18:57et en faisant un travail la semaine précédente
18:59pour faire ces fameux 21 jours en altitude.
19:02Donc, par exemple, Fabien Claude est allé à Atigny
19:04avant d'aller sur des stages en altitude.
19:06Eric Perrault et Quentin Fillon-Maillet
19:08sont allés sur le vent camp Teïdé, aux Canaries,
19:11et Emilien Jacquelin à sa tante hypoxie à la maison.
19:15Donc ils ont fait des gros blocs de 21 jours plusieurs fois,
19:17justement pour préparer le corps à l'altitude d'Antol.
19:22Et puis, moi, je rajouterais deux petites choses.
19:24C'est que Tanguy dit que les garçons n'ont pas prévu
19:27de faire d'impasse, mais je pense que c'est quelque chose
19:28qui peut arriver plus tard dans la saison.
19:30C'est qu'on part pour ne pas faire d'impasse,
19:31mais finalement, en cours de prépa,
19:33on se rend compte que peut-être ça vaut le coup
19:34de sauter une course ou peut-être de ne pas faire un relais
19:38ou pour préserver l'énergie à l'approche des Jeux Olympiques.
19:40Et la deuxième chose, c'est que contrairement aux filles,
19:45la concurrence est quand même beaucoup moindre
19:47pour les places en sélection pour les Jeux.
19:50Ce n'est pas la même pression.
19:52Je pense que certains sont quand même plus sereins que d'autres
19:55et un peu moins chez les filles.
19:58Je pense que c'est ça qu'il va falloir aussi
20:00qu'on prenne en compte et qu'on regarde tout au long de la saison.
20:05Je ne dis pas que les places sont actées pour les garçons,
20:08mais je pense qu'il y a trois gars
20:10qui peuvent être quand même peut-être un peu plus sereins
20:12que le groupe filles.
20:15Alors, Oscar Lombardo, Antoine Aguigona
20:17et les plus sereins, c'est ceux-là.
20:19Et Gaëtan Plature.
20:20Voilà.
20:21On découvrira la composition de l'équipe avec vous, Anne-Sophie.
20:24Oui, un dernier mot, Alexis ?
20:26Dans ce que dit Anaïs, je la rejoins complètement,
20:29ça va aussi peut-être beaucoup dépendre
20:30de comment Emilien Claude débute sa saison.
20:33On en reparlera.
20:34Il y a eu des choses particulières
20:36pendant cette préparation pour Emilien Claude.
20:37Mais il a l'air d'être très en forme
20:39sur ce début de saison, a priori.
20:42Sur les derniers tests, il était bien.
20:43Donc, ça va aussi dépendre de ça.
20:44C'est vrai qu'on a un quatuor qui est tout à fait logique.
20:47Là, personne ne pourrait se dire
20:48qu'on aurait pu faire une autre équipe.
20:49L'équipe du jour, c'est celle qu'on est censé avoir.
20:52Par contre, si Emilien est performant,
20:55est-ce qu'à un moment donné, on le réintègre ?
20:56Est-ce que c'est lui qui prend la place de qui ?
20:57Ça peut être des choses qui arrivent dans un second temps.
21:00On lui souhaite Emilien Claude.
21:02L'équipe, c'est Fabien Claude,
21:03Quentin Fillon Maillet, Emilien Jacquelin
21:04et Éric Perrault pour terminer.
21:06Les garçons qui sortent d'une remarquable saison, Anne-Sophie.
21:09Oui, là aussi, des records qui sont tombés
21:13pour cette équipe de France masculine
21:15avec 26 podiums au total,
21:18décrochés par les Bleus, dont 11 victoires.
21:20Et là aussi, on a vu beaucoup de biathlètes
21:23être capables de monter sur le podium.
21:26Éric Perrault, Quentin Fillon Maillet,
21:27Emilien Jacquelin ont tous les trois gagné.
21:29Et puis Fabien Claude, Emilien Claude également
21:31sont montés sur le podium la saison dernière.
21:33On parlait de pression et de place à aller chercher.
21:36On va écouter Antonin Guigona justement
21:37à ce sujet-là au micro de Tank.
21:40On ne me fera pas de cadeau.
21:42Si ça arrive, c'est parce que j'ai fait
21:44des podiums en Coupe du Monde
21:46et que je fais partie vraiment des quatre meilleurs Français.
21:50Donc voilà, je serai prêt.
21:52Et le truc que je me dirais, c'est maintenant,
21:55il ne faut pas que les autres y se plantent.
21:57Parce que j'ai déjà fait des relais olympiques et mondiaux
22:00où je pensais être le maillon faible
22:03et ce n'est pas moi qui avais craqué.
22:04Donc je mérite cette médaille.
22:07La pression autour de cette équipe de France,
22:09c'est difficile le biathlon
22:12parce qu'on souhaite le meilleur à tout le monde.
22:14Ce n'est pas une formule.
22:15Mais on verra ce que ça donne sur la piste et sur le pâtir.
22:18Aujourd'hui, en tout cas, c'est Fabien Claude,
22:19quant à Fillon Maillet, Emilien Jacquelin et Éric Perrault
22:23qui sont alignés sans surprise du côté de l'équipe de France.
22:25On retourne sur le pâtir pour les toutes dernières infos
22:28avec Tanguy avant le départ de ce relais.
22:31Et puis on vous fait gagner 2000 euros
22:33juste après la pub également.
22:35A tout de suite.
22:35Nous voici auprès d'Éric Perrault.
22:58Cette fois, les traditionnelles vérifications des carabines
23:01avant la première course homme de la saison.
23:02C'est le relais à Ostersund.
23:04Bienvenue à vous si vous nous rejoignez,
23:06si vous avez pu faire votre marché ce matin,
23:08les courses, pouvoir vous installer tranquillement devant.
23:11La course qui va démarrer dans quelques minutes.
23:14Le relais homme avec Alexis, bien sûr.
23:17Anaïs qui lance ce week-end à Ostersund avec nous.
23:20Anne-Sophie, toujours avec des tas de feuilles.
23:22Mais je m'y perds.
23:23Je cherche une info.
23:24Ah, ça y est.
23:25Vous cherchez quoi comme info ?
23:26Je cherchais le prize money, comme on l'appelle.
23:29Combien les billets athlètes remportent en cas de victoire ?
23:32On pourra l'annoncer tout à l'heure, parce que c'est vrai.
23:35On attend le résultat de l'équipe d'offres.
23:36Ah, tiens Éric.
23:38Il a l'air curieux dans la salle de vérification.
23:39Juste dans la salle de vérification, oui.
23:41Juste dans la salle de vérification ?
23:42Oui.
23:42Le bloc et les billets spécifiques et tout.
23:45Ok.
23:46Et qu'est-ce que nous devons prendre ça après la salle de vérification ?
23:52Oui.
23:53Maintenant, vous le faites à zéro, vous le faites à zéro,
23:55puis vous le faites à zéro, et puis vous le faites à zéro,
23:57et puis vous le faites à zéro.
23:58Et puis vous allez vers le début, et les officiels vont le faire à zéro.
24:01Après le finir, les officiels vont le faire à zéro.
24:03Ok.
24:04Merci.
24:04Alors, intéressant, la curiosité d'Éric,
24:10c'est pour s'assurer du nouveau règlement, entre guillemets.
24:13On est d'accord, Anaïs ?
24:14Oui, c'est des lignes qui sont sorties très récemment
24:17sur le nouveau règlement de l'IBU.
24:20Et il y a obligation d'avoir, il l'appelle le red flag.
24:23Donc c'est une douille en plastique qu'on insère à la place d'une balle
24:27avec un petit drapeau pour montrer que la carabine n'est pas chargée
24:30ou en tout cas qu'elle est neutralisée avec ce drapeau rouge.
24:33Et donc, l'interrogation qu'avait Éric, c'était est-ce qu'en repartant des réglages,
24:38il devait remettre le petit red flag jusque dans l'air de départ.
24:43Donc c'est le cas.
24:44Et ensuite, il l'enlève juste avant le départ.
24:46C'est un officiel qui l'enlève avant le départ.
24:48Voilà les nouvelles consignes.
24:49Il a l'air de découvrir ça quand même là, maintenant.
24:54Ou alors il s'assure de ce qu'on lui a dit.
24:57C'est en phase de test expérimental cette saison pour l'amener.
24:59Mais en gros, le but principal, c'est normalement en biathlon, ce qu'on fait toujours,
25:04c'est que la culasse, si je prends la carabine, si on a la culasse ouverte, si on a la culasse fermée.
25:08Quand la culasse, elle est ouverte, c'est ce qu'on dit toujours.
25:11Donc là, c'est ça la culasse.
25:12Tac, je l'ouvre.
25:13À l'intérieur, là, c'est ouvert.
25:15On voit qu'il n'y a pas de balle.
25:16Et quoi qu'il arrive, à partir du moment où la culasse est ouverte...
25:18Alexis, que la carabine est totalement sécurisée, désarmée, etc.
25:21Donc vous voyez là, avec ce levier, je vais fermer et ouvrir la culasse.
25:25Ce qu'on dit toujours, la règle de base quand on apprend le biathlon, c'est qu'on ouvre la culasse.
25:29En fait, à partir du moment où la culasse est ouverte, on sait que la carabine est désarmée,
25:33qu'il n'y a aucun risque.
25:34Même s'il devait y avoir, ce qui arrive très rarement,
25:36mais s'il devait y avoir une balle insérée ou un chargeur inséré,
25:40vu que la culasse est ouverte, on est sûr que c'est désarmé.
25:43Et là, en fait, le fait de rajouter ça, ça permet maintenant de savoir,
25:46quand la culasse est fermée, que c'est bien sécurisé, qu'il n'y a aucune balle à l'intérieur.
25:49Et vu que maintenant, de plus en plus de billets athlètes laissent les culasses fermées à certains moments,
25:54que ce soit quand on skie ou quand on fait des réglages ou autres,
25:58ça permet que sur le moment où on a fait des tests de carabine,
26:02si on a terminé ses réglages et qu'ensuite on voit au départ, par exemple,
26:05si la culasse reste fermée, on est sûr au moins que c'est sécurisé
26:10et qu'à l'intérieur, il y a cette fausse balle, finalement, ça revient un peu à ça,
26:14cette fausse balle qui est avec une languette qui permet de voir depuis l'extérieur,
26:20qui en gros vient confirmer que l'arme est désarmée.
26:24Et on va aller voir Tanguy pour d'autres explications sur le pas de tir.
26:28Tanguy, on rappelle, c'est le fabricant de la carabine de Quentin également,
26:32celle que vous voyez qui nous prête à cette carabine.
26:35On peut saluer Clément Jacquelin, le frère d'Emilien, qui fabrique également des carabines
26:40et on s'intéressera à celle d'Houldal.
26:43Notamment, on vous expliquera les petites nouveautés cette saison.
26:46Tanguy, sur le pas de tir, quelques éléments supplémentaires.
26:52Ils ne peuvent pas rater l'information.
26:55Actuellement, c'est des drapeaux que vous voyez juste au-dessus du pas de tir,
26:58qui sont les drapeaux de chaque nation qui sont affichés sur les tapis qui correspondent aux tapis de réglage.
27:03Mais alternativement, toutes les 20 secondes, il y a un énorme affichage
27:07« Do not forget your rifle safety ».
27:10Donc, les athlètes, on leur rappelle le « rifle safety marker ».
27:17Avec l'accent, c'est encore mieux.
27:19Donc, ils ne peuvent pas manquer l'information.
27:22Effectivement, c'est un petit enjeu de sécurité qu'a rajouté l'IBU.
27:25Et pour vous parler des réglages, il y a ce vent gauche-droite qui est quand même plus fort
27:29que pour la course féminine, qui est plus établi en fin d'après-midi.
27:34D'ailleurs, on a vu plusieurs fois Jean-Pierre Amat aller discuter avec ses athlètes
27:38entre deux tirs de réglage.
27:41Merci Tanguy.
27:42On voit que ça s'est calmé un petit peu.
27:44Et parfois, il y a des petites rafales, vous voyez, avec le Fagnon.
27:46On continue de suivre ça avec vous.
27:48On va parler d'Éric Perrault, leader naturel de cette équipe de France désormais.
27:52Alexis, vous avez retrouvé le petit Fagnon de sécurité.
27:55Eh oui, on a un car l'équipementier qui nous fournit la carabine
27:57nous a mis plein de petites choses pour tout vous montrer.
27:59Donc, vous voyez, c'est vraiment l'équivalent d'une balle qui est utilisée pour le biathlon.
28:04On lui a rajouté cette petite languette rouge.
28:05Et en fait, quand je vais venir la placer comme une balle de pioche finalement
28:08tout à l'heure sur le relais à l'intérieur,
28:10et que je vais fermer la culasse,
28:12et bien en fait, ça va montrer, puisqu'elle dépasse,
28:15ça va montrer à tout le monde que la carabine est sécurisée.
28:18Et que du coup, vu que cette languette dépasse,
28:20même si ma culasse est fermée,
28:22je suis bien inoffensif et que la carabine est désarmée.
28:25Merci infiniment, Alexis.
28:27Exactement la même configuration que dans la salle de vérification des carabines
28:31que vous apercevez depuis Ostersund.
28:34Parlons d'Éric Perrault.
28:35Éric Perrault qui va donc terminer le relais français aujourd'hui.
28:40On va s'intéresser à son nouveau statut.
28:43Revoyons la start list une dernière fois avec vous, Anne-Sophie,
28:46pour bien revoir les positions.
28:48Avec Éric Perrault qui terminera justement ce relais masculin,
28:52ouvert par Fabien Claude dans quelques instants,
28:55suivi de Quentin Fillon-Maillet et Émilien Jacquelin.
28:58C'est seulement la deuxième fois de sa carrière
29:00que Éric Perrault va endosser ce rôle de quatrième relayeur,
29:05parfois pas toujours réservé aux leaders de l'équipe.
29:08On va s'intéresser à ce statut en l'écoutant d'abord.
29:11Éric Perrault, Tanguy a pu le rencontrer à Ostersund.
29:13Eh bien, ce que ça lui procure comme sentiment sur ce statut de leader.
29:19Beaucoup de personnes qui peuvent, par exemple,
29:21me mettre cette pression-là de favori,
29:22mais c'est quelque chose où je sens que j'ai progressé.
29:24Aujourd'hui, je n'ai plus du tout de souci avec ça.
29:26Ça me va très bien.
29:27Je veux dire que ce soit ce statut-là ou un autre,
29:29c'est la même chose.
29:31Et je pense que j'ai gagné en expérience finalement
29:32sur le fait de pouvoir m'imposer en tant que favori sur des courses,
29:38m'imposer en tant qu'outsider.
29:39Finalement, j'ai l'impression que ça complète un petit peu la palette
29:42et surtout, moi, avec moi-même, je me sens mieux
29:45et je me sens prêt à aborder une saison sans pression particulière finalement.
29:49Donc, je pense que c'est peut-être un cap mental
29:51qui ne se voit pas directement,
29:53mais qui me permet de mieux assumer qui je suis,
29:56mieux assumer mes ambitions encore
29:57et être vraiment en phase.
29:59Je pense que c'est là où j'ai l'impression
30:02d'avoir encore progressé cet été.
30:03Éric Perrault qui était épatant lors de ses prises de parole
30:07dès son émergence sur le circuit
30:09et qui continue à l'être avec ce nouveau statut.
30:12D'ailleurs, avant d'écouter Alexis et Anaïs Tanguy,
30:15quelques mots qui peuvent aider nos téléspectateurs
30:17à mesurer le nouveau statut d'Éric Perrault
30:18sur le circuit du biathlon.
30:22C'est simple.
30:23Depuis qu'on est arrivé en Suède,
30:25ici sur le Patir, sur les premiers entraînements,
30:27on a à peu près tous les médias étrangers
30:29impressionnés par les résultats d'Éric
30:31qui a remporté les courses au Blink Festival en juillet,
30:33qui a remporté les courses d'exhibition à Dresde en Allemagne,
30:37qui a ensuite remporté une course à Yellow en Norvège
30:41juste avant de venir ici.
30:42Et bien, résultat, tout le monde le place,
30:44en tout cas côté médias et suiveurs,
30:47comme le grandissime favori pour le Globe
30:50devant Sturlala et Grit, devant Samuelsson.
30:53Et quand on interroge Éric là-dessus,
30:54ça ne lui pose aucun problème, visiblement.
30:57Il apprécie même plutôt d'être positionné
31:00comme ça par les bookmakers ou en tout cas les médias.
31:04Et finalement, il dit, moi, ça ne me va pas de problème.
31:08De toute façon, mon objectif, c'est de mettre les balles
31:11et d'être régulier.
31:13Peut-être pas de gagner toutes les courses,
31:14mais d'être le plus régulier possible.
31:15Et à la fin, effectivement, si ça fait de moi le favori,
31:17tant mieux.
31:18Et on avait lu également Martin Fourcade aux Étoiles du Sport
31:21qui avait déclaré qu'Éric Perrault était son favori
31:24pour aller décrocher ce Globe de Cristal cette année.
31:28En tout cas, c'est le nom qui est ressorti chez Martin Fourcade.
31:30Vous êtes impressionnée, Anaïs, par cette capacité
31:32à encaisser ce nouveau statut pour Éric ?
31:35Il gravit les marches 4 par 4.
31:38Éric, moi, quand j'ai arrêté,
31:40c'était sa première saison en Coupe du Monde.
31:42Il était plutôt jeune, mais il était déjà très déterminé.
31:45Je pense qu'il est conditionné pour gagner, ce bonhomme.
31:52Et là, je pense que c'est flatteur.
31:55On me dit, c'est cool, on croit en moi.
31:57On pense que je vais gagner.
31:59Peut-être.
32:00Et puis, peut-être pas.
32:01Mais ça n'a pas l'air de l'impacter plus que ça.
32:03Et c'est une grande force, je pense.
32:05En tout cas, c'est quelque chose que je n'avais pas
32:08et que je n'ai jamais ressenti.
32:10Je suis très impressionnée par ça
32:11parce que c'est une capacité quand même
32:13qui me paraît un peu surhumaine
32:17de faire face à la pression comme ça
32:20et de s'assumer en tant que futur potentiel vainqueur du globe.
32:26Alexis, on poursuit la discussion.
32:27Mais Anne-Sophie, juste pour montrer le côté surhumain d'Éric,
32:31entre guillemets, ce sont ses résultats récemment.
32:33Oui, à 24 ans, il compte désormais plus de 100 départs en Coupe du Monde.
32:38Éric Perrault est parmi ses victoires,
32:41les 4 victoires qu'il compte déjà.
32:42Il y a bien sûr ce titre sur l'individuel des championnats du monde.
32:46Et puis, il a terminé 3e du classement général la saison dernière.
32:49Derrière, Sturlal Aigrette qui est encore là
32:51et Yohannes Beu qui a pris sa retraite.
32:53Donc si mathématiquement déjà,
32:55ça a libéré une place supplémentaire pour Éric,
32:58on a envie de le voir encore plus haut cette saison.
33:00Oui, c'est vraiment ça.
33:01C'est la logique.
33:02Déjà, on voit son âge, 24 ans.
33:03Ça y est, il n'est plus dans la catégorie jeune.
33:05Il rentre dans la catégorie, on va dire,
33:08la meilleure, les meilleures années d'âge
33:09entre 24 et 27, 28 ans.
33:12C'est là, normalement, qu'on est censé être le meilleur en biathlon
33:15par rapport à de l'expérience qu'on a déjà accumulée,
33:17par rapport à des choses qu'on a travaillées.
33:19Donc il est vraiment dans une zone d'âge qui est parfaite pour lui.
33:22Anne-Sophie vient de le dire,
33:23il termine 3e l'année dernière,
33:25derrière Yohannes Beu qui n'est plus là
33:26et Sturlal Aigrette qui est encore là.
33:28Donc ça veut dire qu'en fait,
33:29il attaque déjà en étant 2e.
33:30Donc finalement, dire qu'on fait de lui un potentiel vainqueur,
33:34ça n'a absolument rien d'exceptionnel.
33:35C'est juste logique.
33:36Il est déjà 2e, si on prend les années dernières,
33:39moins Yohannes.
33:41Donc finalement, c'est dans la ligne de son plan.
33:46C'est ce qu'on a toujours pu dire sur Eric.
33:49C'est un des rares biathlètes, un peu comme Martin,
33:51qui a un plan de carrière
33:52où on sent qu'il fait les choses,
33:54pas étape après étape,
33:57mais plus avec un projet à long terme.
33:59Ce n'est pas, tiens, j'ai une opportunité qui se présente,
34:01je la saisis, un coup ça marche,
34:03un coup ça ne marche pas, tant mieux.
34:04Non, ce n'est pas ça, c'est vraiment,
34:05je veux aller là, je pars de là, je veux aller là
34:07et je construis ça.
34:08Et ça, il l'a fait au fur et à mesure des saisons
34:10et là, on arrive maintenant sur les hivers
34:11où chaque hiver, si ça continue comme ça,
34:14on fera de lui l'un des potentiels vainqueurs
34:16du classement général.
34:18Et j'ai beaucoup aimé, pour revenir sur leur stage à hier,
34:22où il le dit, il fait là, on est là pour s'amuser,
34:24pour créer une équipe de France.
34:25L'entraînement, il viendra plus tard.
34:27Finalement, ce n'était pas sa priorité.
34:28Et il compartimente vachement.
34:31Je trouve ça très bien parce qu'il vit aussi le truc,
34:35il est jeune, il a envie de profiter de chaque étape
34:37et c'est comme ça qu'il se construit.
34:39Et voilà, il ne mélange pas tout.
34:41Il y a des moments pour profiter,
34:42il y a des moments pour créer une équipe de France,
34:44comme il a dit, il y a des moments pour s'entraîner
34:45puis il y a des moments pour gagner.
34:47J'ai l'impression que ça a l'air très clair pour lui.
34:49Et ça marche pour Éric Perrault, effectivement.
34:53On va voir quelques images qui ont marqué cette progression
34:57dont vous parliez Alexis, c'était son titre individuel
34:59au championnat du monde, Anne-Sophie.
35:02Ça avait, à ce moment-là, le palier concrètement,
35:07il l'avait franchi.
35:08Oui, tout à fait.
35:09Cette médaille d'or décrochée au championnat du monde,
35:13ça a posé Éric Perrault dans une autre dimension.
35:17C'était en février dernier.
35:18Et dans la foulée, on a bien vu qu'il était également capable
35:21de performer sur le circuit de la Coupe du Monde
35:23pour marquer des gros points sur ce circuit-là
35:26et ensuite pouvoir prétendre au Globe de Cristal,
35:30troisième la saison dernière.
35:32On imagine qu'avec la progression de cet été,
35:36il peut prétendre à encore mieux cette saison.
35:39Donc le Globe et également des médailles olympiques.
35:42Voilà ce qui attend Éric Perrault
35:44et ce grand feuilleton cette saison
35:46autour du Français qui sera le dernier relayeur.
35:48aujourd'hui, Alexis, pour terminer sur Éric.
35:50Et ce qui va être intéressant de voir pour nous,
35:52c'est s'il y parvient.
35:53Parce qu'effectivement, il a a priori tout
35:55pour pouvoir le remporter.
35:58Ou au moins, encore une fois, terminé sur le podium.
36:00Les courses de préparation, on l'a dit, ont été parfaites pour lui tout l'été.
36:07Ce à quoi il a participé, il a été vraiment redoutable.
36:10Il a montré qu'il s'était bien entraîné, qu'il était capable d'aller chercher des 10 sur 10.
36:14Après, voilà.
36:15Est-ce qu'il va être capable de le faire ?
36:16Est-ce que si finalement le plan déraille un tout petit peu,
36:19est-ce qu'il va être capable de le contenir et de rester quand même capable de redresser les choses ?
36:23C'est ça qui va être intéressant avec un biathlète qui arrive maintenant face à son rendez-vous.
36:28Le rendez-vous, en fait, pour lui, c'est un peu maintenant.
36:30Et on va voir s'il arrive à y être, justement, à ce rendez-vous.
36:34Ce sera ça, la beauté de cette saison.
36:36On aperçoit Emilia Jacquelin au réglage.
36:38Tanguy, un petit mot rapide sur ce qui se passe sur le Pâtir,
36:41avant de parler de la Norvège, sans les frères Boeufs.
36:43Ce sera évidemment l'une des grandes histoires de cette saison.
36:48Sur le Pâtir, je vous le dis, je vous l'annonce,
36:50il y a du vent, il y a de plus en plus de vent.
36:52Et en plus, il est irrégulier.
36:54C'est ça qui habite toutes les discussions entre Emilia Jacquelin et Jean-Pierre Amat,
36:58maintenant avec Éric Perrault qui vient faire un tir de confirmation debout.
37:02Et on parlait hier avec Stéphane Boutiot, justement, des ambitions françaises
37:06et de ce leader, Éric Perrault.
37:09Et Stéphane Boutiot, dans un sourire, nous disait
37:11« Oui, je vois bien Éric Perrault jouer le gros globe jusqu'à la fin de la saison
37:15et pourquoi pas le jouer face à un autre Français. »
37:18Voilà la confiance qui habite ce groupe France
37:21où on place Éric Perrault comme un leader,
37:24mais qui est devenu la locomotive d'athlètes
37:26qui sont peut-être contents, comme Emilia Jacquelin,
37:29d'être dans l'ombre d'Éric Perrault
37:30et de continuer à se construire et à se progresser.
37:33Éric Perrault qui fait parler sur l'équipe Conex.
37:35Vous pouvez poser toutes vos questions
37:37avec le QR code qui est affiché en permanence en bas à droite.
37:40Oui, avec une question, justement, sur le changement de statut d'Éric
37:43et sur l'impact qu'il pourra avoir sur les plus anciens,
37:47Quentin et Emilia, sur cette question de l'équipe Conex.
37:51Et effectivement, peut-être que ça peut enlever de la pression
37:55sur les épaules d'Émilien Jacquelin, comme vient de le dire Tanguy,
37:59pour se dire « Il y en a un qui prend la lumière. »
38:01Très bien, il va faire pare-feu pour les médias et pour toutes les attentes.
38:04Et nous, on va être plus tranquilles derrière
38:06puisqu'en plus, Éric Perrault a l'air de parfaitement gérer cette pression-là
38:10comme on l'a entendu.
38:12Et en plus, il le fait, on a l'impression, de manière naturelle,
38:16ce n'est pas ostentatoire.
38:17Donc les autres l'acceptent mieux, Anaïs, j'imagine ?
38:20Oui, peut-être que ça les arrange, comme le dit Anne-Sophie.
38:24C'est vrai qu'on entend moins parler d'Émilien en ce moment.
38:27Il a peut-être besoin de se construire plus discrètement.
38:33Après, Éric, à voir jusqu'à où il supporte aussi la pression
38:37parce qu'il ne va pas pouvoir supporter toute la pression de toute l'équipe
38:40et porter l'équipe avec ses seuls résultats.
38:42On est une année olympique, les journalistes vont venir chercher
38:45toutes les petites choses.
38:47Donc peut-être qu'à un moment, Éric, il va saturer.
38:50Je ne souhaite pas que ça tombe au mauvais moment.
38:52Mais voilà, pour le début de saison, ça a l'air de convenir à tout le monde
38:55à voir comment ça évolue ensuite.
38:57L'apprentissage, il l'a pour l'instant remarquablement effectué, Éric Perrault.
39:01Et on lui souhaite que ça continue dans ce sens-là.
39:04Éric Perrault, dernier relayeur de l'équipe de France aujourd'hui.
39:06On vous le rappelle si vous nous rejoignez.
39:08C'est la deuxième course du jour, le relais homme,
39:10avec Fabien Claude, Cantafian Maillet, Émilien Jacquelin et Éric Perrault.
39:14L'équipe de France face à la Norvège, ce fameux match France-Norvège
39:17qu'on aime tant et qui, cette année, Anne-Sophie,
39:19va donc avoir lieu sans les frères Bœufs.
39:21Et ça, c'est une toute autre histoire.
39:24Tellement les frères Bœufs représentent énormément pour le biathlon en général.
39:27Et oui, on se souvient de ce qui s'est passé en mars dernier.
39:30Ils étaient chez eux à Oslo.
39:32Et les frères Bœufs ont eu droit à une véritable cérémonie d'adieu.
39:36Un dernier tour de piste ensemble avec leur couronne de roi.
39:42Toute la tribune était restée ce jour-là pour fêter ce dernier tour
39:47de Yohannès et de Tariebe qui ont décidé ensemble de mettre un terme à leur carrière.
39:52À la surprise générale pour Yohannès, on pensait vraiment qu'il irait jusqu'au bout.
39:59Visiblement, ça allait trop bien sur l'esprit.
40:01Vous voyez, il a bien fait d'arrêter.
40:03Tout le monde pensait qu'il irait jusqu'au prochain jeu.
40:06Et c'est pour des raisons familiales, pour se consacrer à sa vie de papa, notamment.
40:11Il l'avait dit sur les réseaux sociaux qu'il a décidé de mettre un terme à sa carrière.
40:16Et effectivement, ça ouvre beaucoup de perspectives.
40:19En tout cas, on se dit que ça laisse beaucoup de place à cette équipe de Norvège, d'abord.
40:24Et puis ensuite, à toute la concurrence pour aller chercher les podiums, les victoires
40:29et peut-être les médailles olympiques cette saison.
40:31Ça fait bizarre de voir ces images-là, encore une fois.
40:33Il y a tellement d'émotions autour du départ des frères Bœufs.
40:36Mais le circuit mondial qui va connaître une nouvelle ère,
40:39qui va devenir le roi du biathlon.
40:40Même si c'est sur la laguette qu'il avait remporté le club de cristal l'année dernière,
40:44on guette le successeur de Johannes Bœufs.
40:47Justement, l'avenir, c'est Stéphane Boutiot qui nous parle de la relève au Microtank.
40:52On a déjà montré l'an dernier, chez les garçons, qu'on était très forts.
40:56On a gagné tous les relais de la saison, hormis le relais des mondiaux.
40:59Après, la retraite des frères Bœufs, effectivement, à Johannes, ça ouvre une grande porte.
41:07Tarié, ça faisait quand même quelques saisons que ce n'était plus non plus l'assurance touriste en termes de résultats.
41:12Donc oui, ça ouvre une porte, mais elle n'est pas si grande que ça.
41:15Et puis, en termes de relais, on connaît la densité de l'équipe norvégienne, chez les hommes notamment.
41:23Par exemple, je me rappelle d'un relais il y a trois ans où l'équipe Coupe du Monde avait fait une impasse.
41:28C'est une petite équipe IBU Club qui avait été alignée.
41:31Ils avaient remporté le relais.
41:32Donc voilà, non, on ne fait pas les malins.
41:35Clairement, on a confiance en nos gars.
41:36Ils ont fait une super préparation.
41:38Il y a une super ambiance dans le groupe.
41:39Ils ont montré à Gaylo la semaine dernière qu'ils étaient prêts.
41:42Donc clairement, on prend le départ pour la gagne de main.
41:44Et puis les filles, on connaît la densité, le niveau de l'équipe Coupe.
41:47Elles sont une double championne du monde en titre du relais.
41:50On fait partie des favoris.
41:51On l'assume.
41:52On ne va pas se cacher en disant, ouais, mais non, un podium nous suffira.
41:55Non, on vient pour gagner.
41:56L'équipe de France qui est là pour gagner.
41:58Alors, est-ce que ce sera plus simple sans les frères Bœufs ?
42:00Les stats disent quoi, Sophie ?
42:02Là, on va se concentrer sur le relais masculin, puisque c'est notre prochain rendez-vous.
42:06Et les frères Bœufs, avec Vettel et Christensen, avec Sturlal et Grède,
42:09ils sont champions du monde.
42:11Ils sont champions olympiques aussi en titre de ce relais.
42:15Et on a regardé justement, depuis leur sacre aux derniers Jeux olympiques en 2022,
42:1920 relais, 19 podiums.
42:22Et alors, quand ils ne sont pas montés sur le podium, vous avez vu, c'est une quatrième place.
42:25Donc effectivement, les Norvégiens avec les frères Bœufs, c'est absolument prodigieux.
42:30Mais attention quand même, la dernière fois qu'on a vu un relais sans les frères Bœufs,
42:35c'était à Ostersund, justement, en 2023.
42:37Et les Norvégiens avaient quand même gagné.
42:39Donc méfions-nous, on connaît le vivier norvégien, on n'est pas très inquiets pour la relève.
42:44Alexis, un tout petit mot sur cette relève et cette Norvège sans les frères Bœufs ?
42:48Oui, plus qu'une porte ouverte, comme le disait Stéphane,
42:51le fait que Johannes et Tarier aussi ne soient plus là,
42:54c'est presque, moi je trouve, c'est l'équilibre des choses qui a changé.
42:56Vraiment, on avait cette habitude de toujours attendre des choses très grandes de Johannes
43:02pour les relais de nombreuses fois.
43:04Tarier leur a sauvé la mise en relançant l'équipe.
43:07Donc c'est une équipe norvégienne qui a complètement été désarmée presque,
43:12où tout est déséquilibré.
43:14Même si Sturl est déjà capable de jouer le classement général depuis plusieurs saisons,
43:18là on vient vraiment changer les fondations de l'équipe.
43:21Et donc ça va être intéressant de voir ce qu'ils sont capables de faire.
43:24Aucun doute, ils restent capables de gagner aujourd'hui.
43:26Quand on voit la composition d'équipe, qu'on les prend individuellement,
43:29ils sont tous très très forts.
43:30Par contre, sur le long terme, sur l'ensemble de la saison,
43:32sur les grands rendez-vous, ça va être intéressant de voir,
43:34ce certivert, comment ils réagissent après ce déséquilibre total.
43:39C'est l'une des grandes curiosités et des attractions de ce relais homme
43:42qui va démarrer dans quelques instants.
43:44Le temps, concentrez-vous bien de vous faire gagner 2000 euros,
43:47vous le savez, cette semaine.
43:49La question, elle est très simple.
43:51A quelle distance se trouvent les cibles lors d'une épreuve de tir en biathlon ?
43:55Réponse 1, 50 mètres.
43:57Réponse 2, 5 mètres.
43:58Vous envoyez 1 ou 2 au 7, 10, 21.
44:021 ou 2 au 7, 10, 21.
44:04Tirage au sort ce 1er décembre.
44:06A vos votes, à vos jeux.
44:07Bonne chance à vous et on espère que vous remporterez ces 2000 euros.
44:10On est en place, Anne-Sophie et Alexis,
44:12pour le deuxième événement biathlon du jour,
44:13le relais homme qui démarre juste après ça.
44:15A tout de suite.
Écris le tout premier commentaire