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  • il y a 10 heures
À Port-Saint-Louis dans les Bouches-du-Rhône où une association explore les bateaux promis à la destruction pour y dénicher des pièces détachées réutilisables ou recyclables qu'elle revend ensuite à des particuliers

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Transcription
00:00Ces dizaines d'épaves sont le terrain de jeu de Thomas Beckerst.
00:04Avec son association La Tribu Maritime, il intervient en amont de la déconstruction des navires.
00:10Et ce jour-là, la pêche a été plutôt bonne.
00:12Sur celui-là, on a notamment récupéré tous les vieux hublots.
00:16Vous voyez, il y a bien une quinzaine.
00:20On a récupéré de la boiserie aussi.
00:22Il y a de la porte démontée.
00:24Parce qu'on a souvent, on peut avoir de la belle boiserie avec des bois exotiques.
00:31C'est du contreplaqué marin et ça a de la valeur d'usage même en réemploi pour faire des meubles et des tables.
00:37Depuis le début de l'année, l'association estime avoir permis d'éviter 3,3 tonnes de déchets.
00:42Environ un tiers provient du port Napoléon avec qui l'association a signé un partenariat.
00:47Chaque kilo recyclé, ce sont donc des coûts en moins pour le directeur du port.
00:50Le transport jusqu'au centre de déconstruction coûte par exemple jusqu'à 10 000 euros pour les plus grands navires.
00:56Des économies pour les plaisanciers également.
00:58Depuis fin octobre, l'association revend des pièces à des particuliers, à des prix défiants de toute concurrence.
01:03Il y en a déjà un sur notre bateau, mais il est complètement terni.
01:06On n'arrive plus à lire à travers.
01:08Et un compact comme ça, neuf, ça coûte entre 100 et 150 euros.
01:13Donc ici, on envoie sur le bon coin autour de 40 euros dans cet état-là.
01:20Et ce n'est pas le travail qui manque pour l'association.
01:22Selon le site du ministère de la Transition écologique,
01:25la France compterait actuellement quelques 150 000 bateaux en fin de vie.
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