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  • il y a 5 semaines
Le Black Friday attire les cybercriminels qui multiplient les arnaques via faux sites, phishing et fausses promotions pour voler données et argent. Les experts recommandent de vérifier la légitimité des offres, d'utiliser des mots de passe robustes et de ne jamais céder à la précipitation des ventes flash. Ils alertent également sur les risques liés à l'usage personnel des outils professionnels (BYOD, Shadow IT) qui augmentent dangereusement la surface d'attaque des entreprises.

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Transcription
00:00C'est parti pour le grand débrief de l'ActuTech aujourd'hui autour de la table pour commenter toutes ces news.
00:10Séverine Denis est avec nous. Bonjour Séverine.
00:12Bonjour Delphine.
00:12Vous êtes membre d'Exatrust et aussi la directrice des affaires institutionnelles et réglementaires chez DocaPost.
00:17Et puis avec nous un avocat, Louis Sorris. Bonjour Louis.
00:20Bonjour Delphine.
00:21Et Martin Dufourc, directeur général de Artemis Technologies.
00:25Vous êtes vous un expert en marketing, innovation, expérience client.
00:29Alors de quoi va-t-on parler ? On va s'intéresser par exemple à l'annonce d'Éric Larchevêque qui a été, je ne sais pas, tonitruante, je ne sais pas.
00:37En tout cas on en attendait énormément. Il nous a dit que c'était vraiment le projet de sa vie.
00:42Ça se passe autour du Bitcoin. Beaucoup d'ambition.
00:45Ça m'intéresse d'avoir vos points de vue là-dessus.
00:47Vous sortirez vos cartons rouges ou cartons verts pour dire ce que vous en avez pensé chers amis.
00:52On va aussi parler du Black Friday pour voir si c'est le moment de tout acheter ou de se mettre au contraire à l'abri.
00:58Parce que les cybercriminels veillent.
01:00Enfin bon, on va regarder quels sont les risques et puis surtout on va essayer de vous donner les bons conseils.
01:04Mais on commence avec l'Union Européenne qui a choisi de protéger les mineurs en ligne.
01:09En tout cas qui avance sur cette voie.
01:11Il y a eu un vote important qui s'est fait hier, pas plus tard qu'hier.
01:16Et donc pour lancer cette discussion, nous sommes connectés avec Stéphane Nillon-Courtain, eurodéputée.
01:21Bonjour Madame la députée.
01:25Je ne vous entends pas.
01:27Pendant que le son arrive, je vais préciser que vous êtes la rapporteure pour le groupe Renew Europe,
01:33du texte adopté par le Parlement européen en session plénière à Strasbourg hier.
01:39Plusieurs mesures ont été adoptées autour de la majorité numérique européenne harmonisée.
01:46Alors ça, c'est pour ce regard du point de vue positif.
01:49Moi, ce que je note, c'est que pour l'instant, la France n'a pas réussi à faire entendre
01:53une majorité harmonisée à 15 ans pour la majorité numérique.
01:57Madame la députée, vous nous entendez ?
02:00Je vous entends très bien, vous m'entendez ?
02:04Alors, je commence à vous entendre. Super.
02:07Vous m'entendez là ?
02:08Voilà. Si on monte un peu le son pour nous en régie, je pense que ce sera parfait.
02:13Très bien. Vous m'entendez ?
02:15Oui. Effectivement, il faut regarder le verre à moitié plein et le verre à moitié vide.
02:20Le verre à moitié plein, c'est qu'on a réussi à obtenir un large soutien politique
02:27de presque tous les groupes sur la protection des mineurs en ligne
02:31et en particulier sur la question de la majorité numérique.
02:34Sur votre question, la France n'a pas réussi à imposer sa volonté.
02:39Je trouve qu'en fait, elle est justement fer de lance.
02:42Et son succès, c'est qu'elle a réussi à emmener avec elle une coalition de volontaires d'États membres,
02:48puisqu'on a à l'heure actuelle 25 États membres qui sont prêts à adopter une majorité numérique.
02:54Donc, vraiment, on sent vraiment une dynamique autour du sujet d'une plus grande protection des mineurs en ligne
03:03et à travers notamment le fait d'imposer une majorité numérique pour les mineurs.
03:10Et très honnêtement, ça ne peut que se faire au niveau européen.
03:13C'est-à-dire que la France, elle a un rôle moteur, mais ça ne suffit pas.
03:17Vous savez très bien, et même aussi bien que moi, si ce n'est mieux,
03:21que face aux géants de la tech, face aux plateformes, face aux réseaux sociaux
03:26qui sont extrêmement puissants et tentaculaires,
03:29le pouvoir de négociation ne sera plus fort et plus efficace que si on le fait à 27.
03:36Si on précise un peu les choses, finalement, cette majorité, elle serait à 16 ans,
03:39puisque avant 16 ans, on devra demander l'accord de nos parents
03:44pour se connecter aux réseaux sociaux.
03:47Et puis, pas seulement les réseaux sociaux classiques,
03:49vous avez décidé aussi d'étendre à d'autres services de partage,
03:53notamment de partage vidéo.
03:56Et puis, avant 13 ans, alors là, c'est l'interdiction totale d'accès à ces plateformes qui…
04:01Alors, il va falloir quand même préciser un peu les choses.
04:03Quelles sont ces plateformes qui semblent vraiment trop sensibles
04:05pour être laissées entre les mains des 13 ans ?
04:08D'abord, ce que je veux dire, c'est qu'avant 13 ans, c'est interdit,
04:12mais ça l'est déjà.
04:13La majorité des conditions générales d'utilisation des plateformes des réseaux sociaux
04:18fixent à 13 ans l'âge à partir duquel l'accès à ces réseaux et à ces plateformes est autorisé.
04:26Donc, en fait, c'est juste un rappel dans votre rapport
04:29que les plateformes doivent se conformer à leurs propres conditions générales d'utilisation.
04:33Ça, c'est pour le premier seuil.
04:35Et le seuil de 16 ans…
04:36Oui, mais juste…
04:36Oui, je suis tout à fait d'accord.
04:38C'est dans les conditions générales d'utilisation.
04:40Tout le monde est d'accord là-dessus.
04:41En tout cas, les Américains ont la même ligne sur les 13 ans.
04:45Mais dans la réalité, dans les faits, ça n'existe pas.
04:48Donc, ce rappel, est-ce que ce sera plus qu'un rappel ?
04:51Bien sûr.
04:52Alors, c'est d'abord un rapport d'initiative où, justement,
04:55on appelle la Commission, qui est compétente pour agir, à agir, justement.
04:59Et alors, au-delà de ce rappel et de cette majorité numérique,
05:02il faut la mettre en œuvre.
05:04Et donc, il faut imposer des conditions de vérification
05:06qui soient très importantes et qui soient efficaces, harmonisées au niveau européen.
05:13C'est tout le sens, vous en avez peut-être entendu parler,
05:15du portefeuille d'identité numérique européen qui est en phase test,
05:21et notamment en France, et qui est mis en avant comme étant l'une des solutions les plus prometteuses.
05:26Et moi, je dis, nos géants de la tech, nos plateformes,
05:29qui sont extrêmement valorisées et qui ont beaucoup d'argent,
05:32pourraient justement, alors qu'elles appellent souvent l'Europe à légiférer,
05:37et se mettent autour de la table et travailler sur ce portefeuille numérique,
05:42notamment à travers l'IA.
05:44Et je vous interroge, vous, et notamment vos intervenants
05:47qui sont des experts en la matière.
05:50Oui, sur ce portefeuille, l'avantage, c'est qu'il va permettre
05:53de faire des vérifications d'âge avec un double anonymat,
05:58donc dans des conditions qui préservent quand même,
06:01on va dire, pas l'anonymat, mais qui préservent la manière
06:04dont on partage nos données pour accéder aux plateformes.
06:09Sur la précision de quel type de plateforme,
06:11moi, c'est la question que je me pose,
06:12parce que là, on est en train d'élargir au-delà des réseaux sociaux,
06:15mais vous avez peut-être d'autres questions sur ce sujet,
06:18la protection des mineurs en ligne.
06:20Et moi, je voulais vous interroger, Louis,
06:21sur est-ce que c'est un sujet juridique aussi ?
06:24C'est un sujet juridique, oui,
06:25puisqu'on a parlé de conditions générales des plateformes.
06:30Moi, ce que je veux dire par là, c'est qu'effectivement,
06:32il y a un sujet intéressant, c'est qu'on peut,
06:34effectivement, voir le verre à moitié plein,
06:38puisque c'est assez rare que l'Assemblée nationale
06:40puisse se mobiliser tous ensemble sur une thématique.
06:43Donc ça, c'est une bonne chose.
06:43Là, c'est carrément le Parlement européen.
06:45Mais en fait, le sujet se positionne au niveau européen.
06:50Et c'est ça, la difficulté.
06:51C'est qu'on disait qu'aujourd'hui,
06:52on avait 25 pays européens qui étaient plutôt alignés sur cette position.
06:57Il en manque manifestement deux.
06:59Et c'est un sujet très complexe qui expose nos enfants.
07:02Et je pense qu'il y a une énorme urgence à agir au plus vite,
07:06puisque chaque jour qui passe fait que nos enfants sont exposés à des contenus
07:10dont on n'est pas sûr qu'ils soient plutôt bons pour eux.
07:14Donc là, je pense qu'il y a quelque chose à faire.
07:16Il y a un sujet aussi des algorithmes à traiter directement avec les plateformes,
07:19puisque aujourd'hui, on sait que les plateformes peuvent faire.
07:23Si on regarde en Chine, par exemple, l'accès à TikTok sur les mineurs
07:26est complètement différent de celui qu'on a aujourd'hui,
07:29puisque les contenus qui sont poussés aux jeunes enfants sont des contenus éducatifs.
07:33Et j'ai envie de dire, à ce moment-là, c'est plutôt une bonne chose
07:36que les mineurs ont ça aujourd'hui.
07:39Donc effectivement, il y a un sujet juridique, c'est évident.
07:42De faire appliquer.
07:44Exactement, dans l'enforçabilité des règles qu'on va mettre.
07:47Parce qu'effectivement, il ne s'agit pas de cliquer
07:48« Oui, j'ai 18 ans pour avoir accès »
07:50ou « J'ai l'âge requis pour avoir accès à telle plateforme ».
07:54Il faut s'assurer qu'on ait les outils pour s'assurer de l'identité
07:58de la personne qui est derrière et de son âge.
08:00Et donc ça, c'est un enjeu majeur et qui est juridique
08:02qu'il va falloir s'assurer de l'enforçabilité de tout ça.
08:06Et alors, notre députée européenne qui est connectée avec nous
08:08va dire qu'il y a aussi des mesures d'encadrement,
08:10du marketing, d'influence vis-à-vis des jeunes.
08:13Aujourd'hui, c'est nos limites, c'est ça ?
08:16On fait un peu ce qu'on veut ?
08:17Alors, nous, chez Armatis, notre métier, c'est d'être finalement
08:19un ensemble d'équipes, de technologies et de maîtrise de la data.
08:24Et peut-être pour préciser ce que fait notre métier, c'est…
08:26Ce n'est pas la question que je vous pose, mais…
08:27Oui, mais ça va me permettre d'y répondre.
08:29C'est que nous, finalement, on exécute pour le compte des marques
08:32les procédures et l'ensemble des opérations
08:36qui répondent à leurs standards relationnels
08:38et puis aux contraintes réglementaires.
08:40Moi, ce que je peux vous livrer comme témoignage
08:42ou en tout cas comme observation sur le sujet de l'encadrement,
08:44c'est que nos équipes sont confrontées au flux d'informations
08:49et au flux de contenus qui sont proposés.
08:51Aujourd'hui, on voit qu'un opérateur comme TikTok
08:53prétend avoir à peu près 80% de modération automatisée
08:56et puis il y a 20% de modérateurs, à peu près 6 000 personnes,
09:00dont c'est le métier et qu'ils ont donc exposé, de fait,
09:03à des contenus que le robot n'a pas réussi ou identifié comme non conformes.
09:07Et donc, notre métier, c'est d'être confrontés à ces contenus.
09:09Donc, nos opérateurs ne sont pas des enfants
09:12et pour autant, ils sont confrontés à ces contenus
09:15qui peuvent être très toxiques.
09:16Donc, on est plutôt enthousiaste à l'idée de voir
09:18une régulation qui arrive à l'échelle européenne.
09:22Et donc, les modérateurs sont confrontés à ces contenus-là.
09:25Les robots ne font pas tout.
09:27La régulation va permettre d'encadrer les choses.
09:30Et donc, nous, on est plutôt motivés à voir
09:32le dispositif se mettre en œuvre.
09:35Et puisqu'on parlait de la régulation,
09:36le sujet de l'encadrement et de l'attestation de l'âge
09:39de la personne qui s'inscrit
09:40va être un élément extrêmement important.
09:43Et nous, le parallèle que l'on peut faire,
09:44c'est qu'on met déjà en œuvre des opérations,
09:47notamment dans les univers régulés,
09:48avec les solutions de KYC, par exemple,
09:51où notre mission est de compléter la machine
09:54en se disant, je peux, par l'utilisation de technologies,
09:58mais aussi d'humains,
09:59valider que la personne qui est en train
10:01de proposer ou de s'inscrire dans un service
10:04est bien la personne qui correspond aux conditions d'utilisation.
10:07Alors, on a quand même déjà les outils.
10:10Sur les pratiques des influenceurs,
10:12on a aussi des textes.
10:14Est-ce qu'on manquait encore
10:15d'un accord commun au niveau européen
10:19sur ces sujets, Madame la députée ?
10:21Est-ce qu'il vous semblait important
10:23de réécrire tout ça noir sur blanc ?
10:26On n'a pas parlé aussi,
10:27il y a des mesures sur les jeux vidéo
10:28pour viser l'interdition des lootboxes,
10:31donc des boîtes qui encouragent, en fait,
10:33les enfants qui jouent à dépenser, à acheter.
10:37Tout ça, toutes ces pratiques,
10:38on les connaît depuis longtemps,
10:39puis on en a parlé déjà ensemble par le passé,
10:41Stéphanie Yon-Courtin.
10:42On sait aussi qu'il faut vraiment agir
10:44sur les plateformes,
10:46au-delà de décider d'interdire,
10:48de limiter les accès.
10:50Oui, mais alors c'est l'esprit du DSA de 2022.
10:53C'est la fin de la jungle numérique.
10:55Alors, effectivement, on a navigué
10:56en pleine impunité des plateformes
10:58pendant au moins deux décennies,
11:0115-20 ans,
11:02et donc là, forcément,
11:03on est en train de mettre en place
11:04tout un système
11:05et on est en train de nous poser
11:06des règles du jeu.
11:07Alors, ce n'est pas facile
11:08dans un monde où, en face,
11:10outre-Atlantique,
11:11Trump et ses copains
11:12nous font pression sans arrêt
11:14à coup de chantage
11:16avec les droits de douane
11:17pour ne pas appliquer nos règles.
11:19Cela étant,
11:20le DSA existe depuis 2022.
11:22Effectivement, ce qu'on porte,
11:23c'est tout ce qui est interdit en ligne
11:25doit être interdit en ligne,
11:27dans le monde réel,
11:28doit être efficace,
11:29doit se faire au niveau européen.
11:30Et c'est ça, le maître mot.
11:31Vous parliez des influenceurs.
11:32Oui, on a la loi Bojeta de la porte
11:35qui, d'ailleurs,
11:36a été passée à l'unanimité
11:37à l'Assemblée nationale.
11:38C'était un truc assez dingue.
11:41Vous voyez,
11:41comme quoi on peut imiter
11:42le Parlement européen.
11:44Mais au-delà de ça,
11:45ils sont en train de retravailler
11:47sur une deuxième mouture
11:48parce qu'ils se rendent compte
11:49que ça ne va pas assez loin.
11:50Et surtout,
11:50le numérique n'a pas de frontières.
11:52Ce n'est pas à vous
11:52que je dois le dire.
11:53Et donc, face à ces géants,
11:55face à toutes ces techniques
11:57qui dépassent nos frontières physiques,
12:00on ne peut pas réglementer
12:02au niveau national
12:04la limite de la loi influenceur
12:06qui est très bien sur le fond.
12:07C'est que, justement,
12:08elle ne s'applique pas ailleurs.
12:10Et on a l'Espagne
12:11et d'autres pays membres
12:12qui sont en train
12:13de faire chacun leur loi.
12:14Je peux vous dire,
12:15c'est le cadeau de Noël avant l'heure
12:16pour nos plateformes.
12:18Ils adorent ça,
12:19s'engouffrer dans la brèche,
12:20fragmenter,
12:21aller vers la loi la moindisante.
12:23Je veux dire,
12:23il n'y a pas de frontières.
12:25Et donc,
12:25le pouvoir de négociation
12:27face à des plateformes,
12:29face à des géants de la tech,
12:30c'est 450,
12:32l'accès d'un marché
12:33de 450 millions
12:34de consommateurs,
12:36d'Européens,
12:37potentiellement consommateurs
12:38ou qu'ils sont déjà.
12:39Je veux dire,
12:40si vous leur vendez
12:41un marché français
12:42de 65 ou 68 millions
12:45de consommateurs,
12:45ils s'en fichent.
12:46Ils vont ailleurs.
12:47Donc, c'est notre force.
12:49Et ça,
12:50on ne joue pas assez là-dessus.
12:52On est toujours en train,
12:53un peu,
12:53de s'excuser d'exister,
12:55de s'excuser de légiférer.
12:56Donc, oui,
12:57il faut un encadrement.
12:58S'agissant de vos autres questions,
12:59oui,
13:00il y a beaucoup d'autres dispositifs
13:02qu'on demande
13:03à la commission d'interdire,
13:05notamment ces fameuses lootboxes,
13:06ces espèces de boîtes à butins
13:08numériques
13:09ou pochettes surprises numériques
13:11qui sont un peu,
13:12finalement,
13:13où on demande des encadrements
13:15beaucoup plus stricts.
13:17Là où on a discuté beaucoup
13:18avec nos autres collègues
13:20dans leur rapport,
13:21c'est sur les jeux vidéo.
13:24Il y a tout un marché
13:25de jeux vidéo
13:26et la France,
13:26c'est d'ailleurs très reconnu
13:28à l'international,
13:29au niveau européen,
13:30sur ces marchés
13:31où il y a beaucoup
13:31de petites boîtes
13:32qui sont des pépites
13:33et nous,
13:34on a voulu préserver ça
13:35face à certains groupes
13:36un peu extrémistes,
13:38notamment l'extrême-gauche,
13:40les éléphistes,
13:40notamment,
13:41parce que c'était une collègue
13:41éléphiste
13:42qui était sur ce dossier aussi,
13:44qui nous disaient
13:45non,
13:45c'est des capitalistes,
13:46il faut arrêter tout ça.
13:47On n'est pas d'accord.
13:48Ce qu'on souhaite,
13:49c'est interdire uniquement
13:51ce qui peut représenter
13:52un danger pour nos enfants,
13:54ces espèces de mécanismes
13:55payés pour progresser,
13:57payés pour avancer,
13:59toutes les lipoxies
14:00qui nous semblent
14:01complètement addictives
14:02pour nos enfants.
14:04Vanche,
14:04les jeux vidéo
14:05peuvent aussi être éducatifs.
14:07C'est aussi tout le sens
14:08de notre rapport
14:08à la Commission.
14:09On n'interdit pas
14:10pour interdire.
14:11C'est quoi la régulation ?
14:12C'est des règles du jeu.
14:13C'est-à-dire qu'à un moment,
14:15on ne peut plus avoir
14:16une jungle numérique
14:17dans laquelle
14:19nos enfants s'engouffrent,
14:21deviennent anorexiques,
14:22qui ont des problèmes
14:23de santé mentale,
14:24se suicident.
14:26Vous avez vu en ce moment
14:27ce qui se passe
14:28outre-Atlantique,
14:29c'est-à-dire que la Californie
14:30est en train de légiférer
14:31pour interdire,
14:32enfin pour encadrer
14:33les chatbox,
14:35tous les compagnons
14:36conversationnels,
14:37parce qu'on assiste
14:38à des suicides
14:40de jeunes de 14-15 ans
14:42qui deviennent amoureux
14:43de leur chatbox
14:44et leur chatbox
14:45les invitant à se suicider
14:47pour se retrouver
14:47le plus possible ensemble
14:51dans un autre univers numérique.
14:53Vous avez inscrit
14:55ces compagnons IA
14:56d'ailleurs dans la liste
14:58des pratiques
15:00qui seront à contrôler
15:02par les parents.
15:03Et ça fait partie aussi
15:04de toutes les pratiques également,
15:06tout ce qui est
15:06interface manipulatrice.
15:08Donc on demande
15:09à la Commission
15:10instamment de légiférer
15:12là-dessus
15:13parce qu'il y a un DSA
15:15mais le DSA
15:15n'est pas suffisant.
15:17Quelle est la suite
15:17Stéphanie Yon-Courtin
15:18de ce texte ?
15:20La suite c'est que
15:21la Commission européenne
15:23M. Lavender-Leon
15:24s'était emparée
15:26et s'est emparée aussi
15:27du sujet.
15:27Donc je l'ai dit
15:27il y a les États membres
15:28avec la France
15:29d'un côté 25 États membres.
15:30Oui monsieur qui disait
15:31qu'on n'est pas 27,
15:32c'est une majorité.
15:33Donc 25 sur 27
15:35c'est une majorité
15:36très écrasante.
15:37Ensuite il y a nous
15:39au Parlement européen
15:40et on est co-législateurs
15:41donc c'est nous
15:42qui allons encore
15:43voter sur les textes
15:44de la Commission.
15:44La Commission
15:45elle doit agir.
15:46Ursula nous a promis
15:47on va voir
15:49les engagements
15:49on sait bien
15:51ce que ça donne
15:52mais Ursula von der Leyen
15:55nous a promis
15:56de convoquer
15:56une commission d'experts
15:58d'ici la fin de l'année
15:59en tout cas
16:00pour justement
16:01nous aider
16:02à bien fixer l'âge
16:03de la majorité numérique.
16:05Nous on est à 16 ans
16:06et je n'ai pas répondu
16:07à votre question tout à l'heure
16:08qui était très intéressante
16:09pour nous dire
16:09mais qu'est-ce que
16:10vous voulez interdire
16:11exactement ?
16:12Entre 13 et 16 ans
16:13on souhaite
16:14qu'il y ait un contrôle parental
16:15c'est-à-dire
16:15on interdit
16:16toutes les plateformes
16:17dites à risque
16:19les réseaux sociaux
16:20les chatbots
16:21les compagnons IA
16:22sauf autorisation parentale
16:25parce qu'on ne veut pas
16:26que ce soit
16:26de l'interdiction
16:27pour de l'interdiction
16:28on veut qu'entre 13 et 16 ans
16:30justement
16:31s'engage aussi
16:32une forme de formation
16:34de dialogue
16:35de pédagogie
16:36à la fois pour les parents
16:37que je suis
16:38avec des jeunes enfants
16:39et également les jeunes
16:41parce qu'il faut aussi
16:43montrer toutes les opportunités
16:45de cet univers numérique
16:46que vous savez aussi
16:47très bien faire
16:47à travers votre émission
16:49donc la suite
16:50on ne lâche pas
16:51on attend que la commission
16:52mette vraiment maintenant
16:54le paquet
16:54pour agir
16:56au niveau européen
16:57parce que vous l'avez dit
16:58il y a eu des propositions
17:00françaises
17:00qui ont été faites
17:01mais encore une fois
17:01c'était complètement
17:02contraire au droit européen
17:04et la bonne dimension
17:06elle est européenne
17:07encore une fois
17:08si on veut
17:09réussir à combattre
17:11les géants
17:11on va en parler
17:12puisque voilà
17:13l'agenda
17:13vous l'avez dit
17:14il pourrait d'ailleurs
17:14être assez rapide
17:15si c'est d'ici la fin de l'année
17:16déjà qu'il y a des premières
17:17lignes qui sont données
17:19par la commission
17:20c'est super
17:20merci beaucoup
17:21Stéphane Nillon
17:22content d'avoir été avec nous
17:23députée européenne
17:23je le rappelle
17:24groupe Renew Europe
17:26merci encore
17:28je vais faire
17:29le petit tour de table
17:30pour savoir
17:31alors finalement
17:32est-ce que vous avez été
17:33convaincu par les arguments
17:34de notre
17:35eurodéputé
17:36est-ce que ça vous semble
17:37les bons slots
17:39à 13 ans
17:39tout interdit
17:40et jusqu'à 16 ans
17:41on demande
17:42l'accord des parents
17:43pour se connecter
17:44aux plateformes numériques
17:45le moment où il faut
17:46utiliser son carton
17:46c'est un engagement
17:47en tant que père de famille
17:49aussi professionnel
17:50oui
17:50ok
17:51également
17:52je suis parfaitement d'accord
17:53carton d'air
17:54exactement
17:54oui mais pas n'importe comment
17:57c'est-à-dire ?
17:58pas n'importe comment
17:58parce que l'appropriation
18:00de ces outils
18:01la régulation
18:01a besoin
18:03d'un accompagnement
18:04déjà
18:04il faut un accompagnement
18:05pédagogique
18:06on ne peut pas
18:06avoir une réponse
18:07tout technique
18:08il faut avoir une réponse
18:09pédagogique
18:09et une réponse technologique
18:10c'est vraiment la position
18:11d'Exatrust
18:12où on s'engage
18:13où on s'est engagé
18:14pendant le cyber mois
18:15avec cyber malveillance
18:16au financement
18:18d'un guide
18:19de protection
18:21pédagogique
18:22en direction des enfants
18:23des 9-11 ans
18:24parce que c'est à ce moment-là
18:25qu'ils sont exposés
18:25et il faut leur expliquer
18:27et leur donner les moyens
18:28de comprendre
18:29pour se protéger eux-mêmes
18:30parce qu'on n'interdira pas
18:31aujourd'hui on a des faits
18:33trois quarts des enfants
18:34ont un compte avant 13 ans
18:36et ils reçoivent
18:37leur premier smartphone
18:38ou leur première tablette
18:39entre 9 et 11 ans
18:40donc ils ont les outils
18:41ils vont rentrer au collège
18:42et au moment où ils rentrent au collège
18:44nous sommes responsables
18:45et en tant qu'association
18:46on prend notre part
18:47et encore une fois
18:48avec Cyber Malveillance
18:49on a financé
18:50ce guide
18:51qui est distribué
18:52aux 70 000 abonnés
18:54d'Astrapi
18:54pour qu'on leur donne
18:56des outils personnels
18:57c'est vrai qu'il ne faut pas
18:58faire comme si
18:59l'interdiction
19:00c'était la solution
19:01exactement
19:01parce qu'il faut aussi
19:02qu'ils apprennent
19:02il faut qu'ils apprennent
19:04et qu'il faut qu'ils deviennent
19:05autonomes et éclairés
19:06et puis il y a la solution technique
19:07et cette solution technique
19:09ne peut pas être faite
19:11n'importe comment
19:12pour que ça fonctionne
19:13il faut qu'il y ait
19:14une réelle appropriation
19:16du grand public
19:17il faut qu'on ait confiance
19:19nous tous
19:20et cette confiance
19:21elle ne peut être garantie
19:23que si
19:23les experts
19:25les solutions
19:26qui seront mises en place
19:27sont réalisées
19:28par des tirs de confiance
19:29qui pourront garantir
19:30une réelle confidentialité
19:31vous l'évoquiez tout à l'heure
19:33on manipule
19:34des données personnelles
19:35on va manipuler des images faciales
19:36on va peut-être même utiliser de l'IA
19:38donc toutes ces techniques
19:39elles existent
19:40elles sont au point
19:40mais il faut qu'on soit certain
19:42vous l'avez évoqué
19:43le zero knowledge proof
19:44il faut être certain
19:45que celui qui va donner
19:47l'attribut
19:48pardon je jargonne
19:49qui va dire
19:49plus ou moins de 13
19:50plus ou moins de 16
19:51plus ou moins de 18
19:52il n'y a pas d'autres informations
19:53pour remonter
19:53exactement
19:54ne sache rien d'autre
19:56et ça
19:57la bonne nouvelle
19:58c'est que ça existe en France
19:59c'est que les membres
20:00d'Exatroche
20:01plusieurs mois
20:02on a beaucoup de mal
20:03à l'imposer
20:04mais ça existe
20:06et il est important
20:07de savoir
20:08que des acteurs
20:09européens et français
20:10répondent
20:11parce qu'ils ont une expertise
20:12depuis de nombreuses années
20:14comme IHA Trust
20:16ou comme DocaPost
20:17en matière de contrôle
20:18de l'âge à distance
20:20on a bossé
20:20on a bossé sur ces solutions
20:21c'est vrai
20:22vous avez raison de le rappeler
20:23on enchaîne avec notre autre sujet
20:24je vais vous demander tout de suite
20:25votre avis
20:26sur l'annonce
20:27d'Éric Larchevêque
20:28qui nous dit en gros
20:30qu'il veut faire du bitcoin
20:32le nouvel étalon or
20:33est-ce qu'il vous a convaincu
20:35avec son projet
20:36ou pas
20:36moi je suis sévère
20:39je suis sévère aussi
20:41je suis plutôt
20:43je demande à voir
20:44est-ce qu'il y a un carton vert
20:45dans cette salle ?
20:46ça va être difficile
20:48mais plutôt non
20:49ouais
20:49bon alors
20:50on va même rappeler
20:51ce qu'il a annoncé
20:52c'est le cofondateur
20:53de Ledger
20:53donc voilà
20:54il a quand même fait preuve
20:55d'une connaissance
20:57dans ce domaine
20:58et puis même
20:58d'une belle success story
21:00et donc il annonce
21:02la naissance
21:02de The Bitcoin Society
21:04c'était lundi soir
21:05il dit que c'est le projet
21:06le plus important
21:06de sa vie
21:08tout ça autour de trois axes
21:09d'abord il crée
21:10une Bitcoin Treasury Company
21:11ensuite
21:12une Network Society
21:14et puis un club premium
21:16alors ce club premium
21:17j'ai envie de dire
21:17c'est la moins grande nouvelle
21:19parce que des clubs
21:19d'investisseurs
21:20il y en a un paquet déjà
21:22la Bitcoin Treasure Company
21:25si j'ai bien compris
21:26moi j'avoue
21:26que j'ai complètement
21:27découvert le sujet
21:28au moment de sa keynote
21:28c'est quelque chose
21:30qui se met en place
21:30petit à petit
21:31de créer des réserves
21:32de Bitcoin
21:33et alors la Network Society
21:35là il m'a un peu perdu
21:37c'est un nouveau modèle
21:38de société
21:39qu'avez-vous pensé
21:40de ça
21:41du modèle d'affaires
21:42et du modèle de société
21:43qui propose
21:44oui
21:45et bien d'abord
21:45on est sur une entreprise
21:46de communication
21:47donc ça m'étonnerait
21:48qu'il commence
21:48ce grand projet
21:50en disant que ce serait
21:50le moins important
21:52ou en tout cas
21:52quelque chose
21:53à l'eau tiède
21:54donc c'est beaucoup
21:55de communication
21:56il a pris un gros risque
21:57quand même
21:57il faut faire attention
22:00aux effets de communication
22:01parce que je me rappelle
22:02des annonces
22:02de monsieur Larchevêque
22:04l'année dernière
22:05à cette date-ci
22:06quand Trump avait
22:07gagné la présidence américaine
22:09qui nous disait
22:10que le Bitcoin
22:10au mois de juin
22:11au mois de juin 2025
22:13serait à 250 000 dollars
22:14c'est pas le cas
22:15donc il faut faire attention
22:16sur ces effets d'annonce
22:18notamment quand on s'adresse
22:19à des personnes
22:21à des consommateurs
22:22qui vont investir
22:23et qui vont peut-être
22:24y croire
22:24dur comme fer
22:25donc je pense que
22:27évidemment
22:28il a peut-être raison
22:28c'est peut-être
22:29le projet de sa vie
22:30et c'est formidable
22:31je dis juste
22:31que les personnes
22:32qui l'écoutent
22:33les personnes
22:34à qui il va s'adresser
22:35parce qu'il a un large
22:36panel de followers
22:39sur les réseaux sociaux
22:40on vient un peu
22:41à la même thématique
22:42doivent faire attention
22:43à ce qu'ils entendent
22:45et que évidemment
22:45c'est pas pour argent comptant
22:48et c'est un peu le modèle
22:50et ce modèle d'affaires
22:51vous le voyez émerger là ?
22:52oui alors
22:52ce modèle d'affaires
22:53existe déjà aux Etats-Unis
22:54depuis bien longtemps
22:55il y a la société
22:57qui s'appelle MicroStratégie
22:58qui est une société
22:59qui est cotée au Nasdaq
23:00et qui fait ça
23:01et qui achète
23:01tous les mois
23:02tous les trimestres
23:03des millions
23:04des centaines de millions
23:05de dollars de bitcoin
23:07donc c'est ce qu'il veut reproduire
23:09et finalement
23:09il va se retrouver
23:10avec une société
23:11parce qu'il a racheté
23:11une société qui est cotée
23:13actuellement
23:14alors il dit
23:14que c'est important pour lui
23:15qu'elle soit cotée
23:16pour que tout le monde
23:17puisse être fractionnaire
23:18c'est vraiment un projet mondial
23:19c'est une coquille vide
23:20qu'il a rachetée
23:21pour gagner un an
23:24de formalité administrative
23:25et ils vont acheter
23:27du bitcoin
23:27acheter du bitcoin
23:28et faire en sorte
23:29qu'ils puissent avoir
23:30des souscripteurs
23:31qui viennent
23:32actionnaires de sa société
23:33par l'intermédiaire
23:35d'un exchange
23:36et ça c'est un modèle
23:36transparent
23:37c'est un modèle
23:38transparent
23:39et en fait
23:39le modèle
23:41et en tout cas
23:42la valorisation
23:43des titres
23:43de cette société
23:44va fluctuer
23:45en fonction
23:45des variations
23:47du bitcoin
23:47donc voilà
23:48maintenant
23:49c'est un sujet
23:50bien plus vaste
23:51parce qu'on n'ira peut-être
23:52pas dans le détail
23:53de ce que c'est
23:54que le bitcoin
23:54mais voilà
23:55il faut croire
23:56à la philosophie
23:57du bitcoin
23:58puisque c'est quelque chose
23:58de très sérieux
23:59il y a des choses derrière
24:00et il se met sur ce créneau là
24:02mais ça existe déjà
24:03beaucoup aux Etats-Unis
24:04mais encore une fois
24:06quand on joue
24:07avec l'argent
24:08des français
24:10il faut être
24:11assez prudent
24:12et je pense que
24:13les effets d'annonce
24:14un peu gonflants
24:15méritent d'être mesurés
24:17vous dites
24:17prenons un petit peu
24:18de recul
24:19prenons un peu de recul
24:19et faisons attention
24:21et sur le projet
24:22Network Society
24:23donc vraiment
24:24c'est créer
24:24un nouvel ordre politique
24:26parce que c'est
24:27assez politique
24:28son discours
24:29bah oui tout à fait
24:30à partir du moment
24:31où vous prévalez
24:32d'un trésor
24:32en bitcoin
24:33et vous avez
24:33une capacité
24:34d'influence
24:35du fait
24:35de votre trésor
24:36moi ma lecture
24:37de ce que j'ai compris
24:38d'un Network Society
24:39c'est de se dire
24:40bah je suis
24:41je joue un rôle
24:42quasi de banque centrale
24:43puisque je peux
24:44défendre le fait
24:45que j'ai une capacité
24:45financière
24:46alors pour moi
24:47je ne suis pas spécialiste
24:48peut-être autant que
24:49nous vous voulez
24:50je suis plutôt
24:51j'ai plutôt levé
24:51mon carton rouge
24:52parce que je demande
24:53à voir
24:53je demande à comprendre
24:54je pense comme
24:55beaucoup de gens
24:55qui ont vu
24:55les informations
24:57qui ont circulé
24:57donc voilà
25:00je reste en attente
25:01d'en savoir plus
25:01beaucoup d'éléments
25:02ont été annoncés
25:03beaucoup d'éléments
25:04ne l'ont pas été
25:04le sujet de
25:06la capacité à prouver
25:08par exemple
25:08qu'en permanence
25:09les bitcoins
25:10sont bien détenus
25:10par la société
25:11ça c'est une question
25:13moi que je me pose
25:14je me pose également
25:15la question de
25:16comment est-ce que
25:17The Bitcoin Society
25:18va pouvoir
25:19organiser
25:20la validation
25:21des transactions
25:22de manière
25:22aussi sécuritaire
25:24que possible
25:24donc voilà
25:26je reste en attente
25:28de mieux comprendre
25:29le modèle
25:29on est tous d'accord
25:30on va observer
25:30et puis j'imagine
25:31qu'on va petit à petit
25:32en découvrir un petit peu
25:33plus sur son projet
25:33parce que là
25:34c'était vraiment
25:34juste dévoiler
25:35quelques grandes lignes
25:38on n'a plus beaucoup de temps
25:39je voudrais quand même
25:40qu'on termine avec
25:41le Black Friday
25:42c'est demain
25:44donc il va y avoir
25:46plein de super bonnes affaires
25:47même si ça fait déjà
25:48trois semaines en vrai
25:49qu'on a des bonnes affaires
25:50de Black Friday
25:50mais bon
25:51ça sera encore mieux demain
25:53mais on sait aussi
25:55que c'est une période
25:56qui est très très très prisée
25:58par les cybercriminels
25:59n'est-ce pas ?
26:00Absolument
26:00et c'est aussi
26:01l'opportunité
26:03de rappeler
26:04qu'il faut former
26:05former
26:05et encore former
26:06et que les consommateurs
26:07qui vont acheter
26:08pendant le Black Friday
26:09donc moi
26:10sont aussi des collaborateurs
26:12et que c'est l'opportunité
26:13de former en entreprise
26:15au bon réflexe
26:16à l'analyse
26:17des cyberattaques
26:18C'est quoi la principale attaque
26:20pendant le Black Friday ?
26:21Aujourd'hui on va avoir
26:22des faux sites
26:22des fausses annonces
26:23du phishing
26:24des textos
26:24qui vont nous emmener
26:25sur des sites frauduleux
26:27pour détourner
26:28l'action d'achat
26:29Est-ce qu'on nous dit
26:30qu'il faut faire attention
26:30quand c'est trop beau
26:31pour être vrai ?
26:32Bon c'est forcément une arnaque
26:32mais pendant le Black Friday
26:33c'est souvent trop beau
26:34C'est souvent trop beau
26:36d'autant plus
26:37quand on utilise
26:38les ressources informatiques
26:39de l'entreprise
26:40et donc il faut aussi
26:41avoir conscience
26:42qu'il faut former
26:43C'est aussi un sujet
26:44en entreprise ?
26:44C'est un sujet
26:45puisqu'on augmente
26:46la surface d'attaque
26:47les attaqués sont
26:49les personnes
26:50qui utilisent des outils
26:51et entre le Biod
26:52et le Shadow IT
26:53il faut rappeler
26:54qu'on doit protéger
26:56nos collaborateurs
26:58en leur rappelant
26:59les bonnes pratiques
27:00pour se méfier
27:00du effectivement
27:01quand c'est trop beau
27:02il y a un risque
27:03de détournement
27:03de l'action d'achat
27:04Martin, vous vouliez dire
27:05quelque chose là-dessus ?
27:06Oui, alors nous
27:07on est effectivement
27:08l'opérateur
27:08qui est dans le service
27:09client des marques
27:09donc on voit bien
27:11l'explosion
27:11des interactions
27:12qui arrivent pendant
27:12la Black Friday week
27:13ou le mois du Black Friday
27:14suivant les marques
27:15en revanche
27:16ce qui est intéressant
27:16c'est que nous
27:17on n'observe pas
27:18de déformation significative
27:19des motifs
27:20de contact
27:21dans nos équipes
27:22c'est-à-dire quand on fait
27:23le service client
27:23d'intersport
27:24la majorité des demandes
27:27reste encore
27:27une demande de disponibilité
27:29de produits
27:29un retour produit
27:30donc oui
27:31il y a certainement
27:32une hausse
27:33en nombre
27:33des fraudes
27:35mais en proportion
27:36dans les interactions
27:37qu'on gère avec les marques
27:37c'est pas significatif
27:39alors est-ce que c'est un motif
27:40de réjouissance
27:41sur la Black Friday
27:42je ne le sais pas
27:43en revanche
27:44ce qui est certain
27:44c'est qu'on observe
27:45comme tout le monde
27:46une croissance frénétique
27:47des faux sites
27:48et je crois
27:49qu'une étude récente
27:50démontrait que
27:503 emails sur 4
27:52dont la thématique
27:54ou qui contiennent
27:54le terme Black Friday
27:55sont des emails frauduleux
27:56donc le sujet du phishing
27:57la FEVA nous le dit
27:5960% des cas de fraude
28:00sont liés au phishing
28:01donc c'est pas tous aux abris
28:02mais enfin
28:03on ouvre bien les yeux
28:03quand même
28:04merci beaucoup
28:05à Séverine Denis
28:06qui était avec nous
28:07pour Exatrust
28:08Louis Soris
28:08avocat
28:09avocat d'affaires
28:10et Martin Dufourc
28:11d'Armatis
28:13je vais y arriver
28:13technologie
28:14merci à vous
28:15de nous avoir suivis
28:16c'était Smartag
28:17on était en direct
28:17comme tous les jeudis
28:19on se retrouve à 10h45
28:20la semaine prochaine
28:20bonne journée
28:21Sous-titrage Société Radio-Canada
28:24Sous-titrage Société Radio-Canada
28:28Sous-titrage Société Radio-Canada
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