- il y a 2 mois
Cette semaine, retour dans le Club sur le début de saison du Volero Le Cannet en Saforelle Power 6. Les coéquipières d'Amandine Giardino, libéro internationale, viennent d'affronter le leader Mulhouse. La finale NWSL a livré son verdict, en consacrant le Gotham FC ! Et enfin, c'est le retour du squash avec l'Open de Hong Kong, tournoi platinum auquel participe Baptiste Masotti !
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00:00Bonjour et bienvenue dans votre club sport en France pour évoquer toutes les plus grandes compétitions, les plus belles disciplines diffusées sur la chaîne et puis également bien sûr pour vous parler du programme à venir, des invités, des journalistes, des experts.
00:23Voilà pour le programme de votre club sport en France. Voici le sommaire d'aujourd'hui.
00:28Ce week-end, vous avez pu suivre le choc de la Safforelle Power Six entre Mulhouse et Volerol Canet, victoire du VMA 3-7-1, on reviendra sur ce match.
00:37Et sur le début de saison, de le Canet avec la libéraux internationale Amandine Giardino qui est en direct avec nous depuis Istanbul et avec notre spécialiste Bertrand Pucheux.
00:47Aux Etats-Unis, la finale de la National Women's Soccer League, c'est du foot, a eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche.
00:53Washington affronté le Gotham FC et c'est le club du New Jersey, le Gotham qui s'est imposé 1-0 pour décrocher son deuxième titre de champion en NWSL.
01:03Enfin, on terminera cette émission avec du squash et notre spécialiste Lucien Gérant avant le début du tournoi Platinum de Hong Kong.
01:11La semaine prochaine, sur nos antennes, on recevra notamment Baptiste Mazotti, le Français qui affrontera Karim Jawad.
01:17Merci d'être avec nous, voilà pour le sommaire de cette émission. Bonjour mon cher Bertrand.
01:22Bonjour Alex, bonjour à toutes et à tous.
01:24On va parler, voler, vous l'avez compris, avec Amandine Giardino. Bonjour Amandine.
01:30Bonjour.
01:31Amandine, vous êtes en direct avec nous depuis Istanbul avec votre club, vous êtes international, on parlera de tout cela.
01:37Voilà, votre club, le Voléro Le Canet. Avec Bertrand, on va évoquer évidemment tout ce qui va se passer, l'actualité notamment.
01:45Mais j'aimerais quand même que l'on parle un petit mot sur votre arrivée ou plutôt votre retour au Canet.
01:50C'est un peu votre famille là-bas, c'est quoi ? C'est votre deuxième retour, troisième retour ?
01:55C'est la troisième fois que je suis là, donc on dirait mon deuxième retour.
01:59Et oui, maintenant ça y est, c'est un peu la maison, on va dire.
02:02Alors, il y a eu cette rétrogradation administrative de Neptune de Nantes. Est-ce que ça a été une décision qui s'est imposée, qui a été difficile à prendre ?
02:10Comment ça s'est passé dans votre tête ?
02:13Non, non, j'avais déjà bien avancé les discussions, on va dire, avec le Voléro Le Canet.
02:21Donc, ce n'était pas du tout un choix par dépit, bien au contraire.
02:25Malgré que la rétrogradation de Nantes m'a fait beaucoup de peine et que j'ai passé deux saisons exceptionnelles là-bas.
02:30Mais déjà, la saison dernière là-bas, il y avait moins de moyens et les skips étaient moins costauds, on va dire.
02:36Donc, ça allait un peu sur la phase descendante.
02:38Donc, moi, j'avais envie de nouvelles choses et d'un club aussi avec des ambitions de gagner encore.
02:43Amandine, un mot sur le début de saison ? Plutôt pas mal.
02:46Huit matchs, cinq victoires mais trois défaites. C'est à peu près là où vous attendiez ?
02:52Si on me demande, non.
02:55Parce qu'il y a un match justement contre Marc-en-Barreuil qui fait un peu mal, je pense.
02:59Après, voilà, on a une équipe très jeune, donc on dirait que le bilan est plutôt positif.
03:03Mais le match de Mulhouse aussi, comme vous le disiez, on avait quand même les clés.
03:08Les deux premiers sets, on est devant et on les perd, donc c'est dommage.
03:11Mais on va dire que le bilan comptable n'est pas trop mal.
03:13On est quand même cinquième.
03:14Il faut être dans les six premières cette année pour faire les play-offs.
03:18Parce qu'après, il y a les play-ins, c'est la nouvelle, vous savez, configuration.
03:22Donc, on est bien pour le moment.
03:23On est encore en Coupe de France, on est en Ligue des Champions, donc c'est bien.
03:26Bertrand, un mot sur cette défaite face à Mulhouse le week-end dernier ?
03:30Oui, troisième défaite de la saison.
03:32Amandine, on a suivi ce match, bien sûr, en direct sur la chaîne.
03:37Ça a été très serré sur les deux premiers sets que vous perdez.
03:40Ça aurait pu basculer de votre côté.
03:42Qu'est-ce qui vous a manqué ?
03:44Qu'est-ce qui vous a manqué également sur l'ensemble du début de saison ?
03:46Pour être un peu plus régulière, on sait que c'est une équipe qui est toute nouvelle.
03:51Il y a un nouveau coach.
03:52Il y a des joueuses qui sont très jeunes.
03:53Comment on explique ces petits manquements dans ce début de saison ?
03:59Honnêtement, j'aimerais bien avoir la réponse.
04:02C'est vrai que ça nous aiderait pas mal à des moments.
04:06Parce qu'on peut proposer un super volet.
04:07D'un coup, il ne se passe pas grand-chose.
04:10Mais je trouve que de match en match, ça va de mieux en mieux.
04:13On enlève que là, on va jouer les meilleures équipes du monde, par exemple ce soir.
04:17Mais il y a quelque chose qui se passe.
04:18Mais c'est vrai que les deux premiers sets, compte tenu nous, c'est ça qui est frustrant.
04:22C'est qu'elles, elles font un bon match.
04:23Je pense qu'elles sont à leur niveau.
04:25Et nous, on est devant, surtout le deuxième set, il y a 8, 2 et 1.
04:28Et en fait, on n'a jamais la sensation qu'on peut vraiment gagner.
04:31C'est ça qui est dommage.
04:32On se sent constamment un peu sur le qui-vive.
04:34Alors que plus 6, normalement dans un match, on sait que c'est quasiment fini si on le tient le side-out.
04:38Mais bon, on est une équipe jeune.
04:41On a une centrale qui a 17 ans, qui est exceptionnelle, sur qui on s'appuie beaucoup et qui, ce match-là, a un peu moins scoré.
04:48Donc offensivement, ça nous enlève une option.
04:50On est une équipe offensive, on va dire qu'on n'est pas trop une équipe défensive.
04:52On a des grands gabarits.
04:54Et quand on joue contre des équipes qui jouent très vite, on a un peu de mal pour le moment.
04:58Parce qu'à l'entraînement, on ne joue pas vite, non.
05:00Donc on a besoin de prendre du rythme, en fait.
05:02Justement, vous avez un calendrier extrêmement chargé jusqu'à la fin de l'année.
05:05Je crois qu'il y a 8 matchs en un mois qui vous attendent, dont 2 matchs unique des champions contre 2 monstres européens.
05:12Ça va vous aider, j'imagine, dans cette saison, même si vous allez souffrir, forcément, sur ces matchs.
05:18Puis il y a des gros matchs de championnat qui arrivent aussi.
05:20C'est un moment clé de la saison.
05:22Là, ça va vous aider, justement, à trouver ce rythme que vous cherchez encore ?
05:27En fait, je pense que ça peut être vraiment bénéfique d'enchaîner les gros matchs.
05:30Parce que finalement, on se dit qu'il n'y a pas trop de pression.
05:35Mais on peut finalement faire des bonnes perfs qui peuvent nous donner de la confiance.
05:39Donc moi, je pense que c'est un moment charnière entre...
05:41Il va falloir gérer un peu les physiques et l'engouement.
05:44Le stress parce qu'on est une équipe jeune qui n'a pas trop joué ce genre de match.
05:48Mais ça peut être aussi le truc de se dire, OK, on peut se débloquer quelque chose sans que ce soit un match où il faut absolument gagner.
05:54Parce que les matchs où là, il a fallu absolument gagner, à chaque fois, on s'est mis un peu la pression.
05:57On a perdu des petits points en route, que ce soit Terreville, Bordeaux, Marc-en-Barreuil.
06:01Donc bon, moi, je me dis que c'est un bon moment là, physiquement, on se sent bien.
06:05Je trouve qu'on progresse bien, on s'entraîne beaucoup.
06:08Donc j'ai hâte, en fait, et surtout, ça sert vraiment d'expérience.
06:11Je pense qu'en tant qu'athlète, quand on joue contre les meilleures écuries mondiales, comme vous l'aviez dit juste maintenant,
06:17ça ne peut que nous apprendre beaucoup de choses sur nous-mêmes.
06:20J'aimerais qu'on revienne juste sur la défaite face à Mulhouse.
06:23Alors, Mulhouse est un vaincu cette saison.
06:26Vous avez l'impression, malgré tout, que vous êtes loin d'eux ou que c'est plein de petites choses ou qu'il y a un gap qui est important ?
06:33Non, on n'est pas loin, parce que quand on regarde le match, le premier set, on a plus 3, elles reviennent, re plus 3, elles reviennent.
06:40Donc c'est qu'on n'est pas constantes.
06:42Et le deuxième set, il y a 8-2.
06:448-2 et on perd.
06:45Donc, si ces deux sets-là, en fait, on est devant et on maintient notre niveau, ce n'est pas le même match.
06:51Là, on gagne le troisième, mais une fois qu'on a été autant chercher quelque chose, le quatrième, elles ont juste joué leur jeu et nous, on a baissé de régime.
06:58Donc, on n'est pas si loin, finalement.
07:00Amandine, est-ce que c'est mental ?
07:01Je pense qu'il y a quand même une partie mentale, il faut le dire.
07:04Il faut le dire, il y a vraiment une partie mentale, parce que quand tu as le match comme ça dans la main et que tu n'es pas capable de conclure,
07:08c'est pareil, on a fait d'autres matchs comme ça.
07:11Le match de Terville, on a 2-0 et 3-2 de justesse, on le gagne.
07:15En fait, pour l'instant, on laisse un peu l'espace aux équipes de se dire, même si on est mené, on peut toujours revenir parce qu'elles ne finissent pas.
07:22Mais ça, c'est l'avantage et le désavantage d'avoir une équipe jeune, c'est qu'on ne se pose pas de questions, mais des fois, on s'en pose trop.
07:28C'est pour ça que c'est loin de...
07:29Pardon ?
07:31Pardon, excuse-moi de t'avoir coupé la parole.
07:33Pardon, non, je voulais dire qu'on écoute le temps mort du coach portugais, Andressa, en VO, après la défaite.
07:38Ça, c'était le temps mort du coach de Mulhouse face à Cannes.
08:03Oui.
08:03La traduction, qu'est-ce qu'il dit, qu'est-ce qu'on entend, qu'est-ce qu'on comprend ?
08:06Pour revenir sur Mulhouse, en fait, c'est un match de Mulhouse face à Cannes, donc ce n'est pas face aux Cannes.
08:12Oui, on est bien d'accord.
08:12On revient sur Mulhouse, pour que ce soit bien clair.
08:14Mulhouse, on le disait, a été invaincu depuis le début de saison et il y a eu ce match entre Mulhouse et Cannes qui s'est soldé par une victoire de Mulhouse finalement 3-2.
08:22Et on a vu les joueuses du VMA être menées dans ce match 2-1.
08:26On est dans le quatrième set, donc potentiellement, si elles perdent ce set, elles perdent le match.
08:30Et on voit Andressa, le nouveau coach de Mulhouse, haranguer ses joueuses, pas les insulter directement, mais utiliser des mots très grossiers pour les piquer au vif et les relancer dans ce quatrième set qu'elles vont finalement gagner.
08:44Et elles vont ensuite s'imposer au tie-break.
08:46C'est une partie, on a vu, assez mentale.
08:49On parlait de mentale juste avant.
08:50Il a mentalement bouleversé ses joueuses, bousculé surtout ses joueuses pour qu'elles reviennent dans le match, ce qui leur a permis de gagner, de rester invaincu et d'enchaîner derrière avec des victoires beaucoup plus sereines.
09:00D'où ma question pour Amandine maintenant.
09:02Amandine, quand vous entendez ça, quand vous voyez ce management-là, ça secoue, on en a besoin parfois.
09:07Est-ce que ça aurait été utile pour vous ?
09:11Moi, je trouve ça nécessaire.
09:13Après, notre coach, vraiment, il le fait aussi.
09:16Mais c'est toujours pareil.
09:16Je pense que ça dépend des collectifs, ça dépend des personnalités.
09:20Quand on est un groupe d'autant, enfin un sport collectif avec beaucoup, on n'est pas 2-3.
09:25On peut faire le même message et chacun le reçoit à sa façon, on va dire.
09:29Donc, je pense que chacune doit aussi se remettre mentalement sur, quand c'est un peu les moments chauds, trouver un peu sa façon personnelle de sortir de ça.
09:37Mais c'est le problème, quand tu es jeune, c'est dur de, quand tu es dans le moment mou, on va dire, un peu dans le caca, de trouver les ressources.
09:45C'est à force d'être dans le caca que tu trouves des solutions.
09:47C'est plus facile pour moi à 30 ans de le dire qu'il y ait 15 ans de carrière qu'une fille qui a 17 ans ou 18 ou 19 ans et que c'est sa première saison titulaire.
09:55Oui, on peut parler justement d'Aida Dotova, votre caca de 17 ans, 2m01, qui va apprendre énormément cette saison.
10:06Il y a d'autres joueuses comme ça très jeunes dans l'effectif.
10:09C'est aussi un motif d'espoir pour la suite de la saison.
10:11On sait que la saison est longue, il faut être dans le top 6 pour être directement qualifié en quart de finale,
10:16jusqu'au top 10 pour encore espérer être en playoff.
10:19Donc, cette saison sera longue.
10:22Vous serez certainement bien meilleur et bien plus régulière en 2026, j'imagine.
10:27Ah oui, c'est sûr.
10:28De toute façon, pour ceux qui suivent un peu les saisons depuis plusieurs années,
10:32le voléro, c'est souvent ça.
10:33La première partie, c'est un peu en dents de scie parce que nouveau collectif, jeunesse, des hauts, des bas.
10:38Et la deuxième partie, c'est beaucoup plus fort.
10:41Finalement, si on compare cette année aux années précédentes,
10:43en termes de points, on est mieux que d'habitude, on va dire, et en termes de victoire.
10:48Maintenant, on en veut toujours plus.
10:49Mais si on prend de la distance, voilà, Mulhouse, on va dire que c'est l'équipe qui a affiché toutes les ambitions,
10:54qui ont gardé quand même un noyau.
10:55André est venu avec ses joueuses et tout ça.
10:58Nous, c'est un peu nouveau.
10:59Donc, je me dis, c'est vraiment de bonne augure.
11:00Il y a toujours la Coupe de France.
11:02On reçoit Bordeaux.
11:03Il y a la Ligue des Champions.
11:04On va beaucoup apprendre.
11:05Et on a Blage où on peut essayer de concurrencer pour continuer en Coupe d'Europe.
11:08Donc, il y a tout qui est ouvert encore.
11:10Il n'y a rien qui s'est fermé, en fait, quasiment début décembre.
11:13Amandine, vous dites que vous en voulez toujours plus.
11:15Ça tombe bien.
11:17Ce week-end, vous allez rencontrer le second du championnat, le Valois-Paris.
11:22Ce sera à suivre en direct et en exclusivité sur Sport en France.
11:26Ce sera samedi à 20h.
11:28Prise d'antenne à 19h50 avec vous, Bertrand, aux commentaires.
11:31Encore un gros poisson.
11:33Vous n'en voulez plus si vous êtes servi.
11:35Ah oui, là, le mois de décembre, par contre, en termes de gros poisson,
11:37on va jouer Mulhouse, Vakif, Scandici, Paris, Cannes,
11:42qui fait un super début de saison.
11:45Donc, oui, c'est chargé.
11:47Mais finalement, moi, j'adore jouer Paris
11:49parce qu'à chaque fois, j'ai des revanches personnelles.
11:51Mais bon, finalement, les finales, pour l'instant, je les perds.
11:54Mais elles font un peu le même début de saison que nous.
11:57Paris, on va dire mieux en termes de résultats.
12:00Mais elles ont eu des petites défaites un peu qu'on ne pensait pas.
12:03Donc, c'est ça qui est beau aussi dans le championnat français,
12:05c'est que d'un match à l'autre, tu ne sais jamais.
12:07Il y a toujours des surprises.
12:08Tout ton téléphone à la fin de la journée, tu te dis
12:10« Ah, mais ce n'est pas vrai, genre vraiment ? »
12:12Genre, un tel a battu un tel.
12:15Parce qu'il n'y a pas une équipe qui a les moyens
12:18avec des meilleures joueuses sur le papier.
12:21Donc, pour l'instant, Mulhouse s'en sort très très bien.
12:23Mais depuis le grand RC Cannes, on va dire,
12:25il n'y a plus une équipe qui se survole tout.
12:27Et du coup, c'est ça qui est beau dans le championnat.
12:29C'est que vraiment, d'une journée à l'autre,
12:30je ne sais pas, la Terreville a battu Nancy, par exemple,
12:33le week-end dernier.
12:34Alors que Nancy, c'est un début de saison monstrueux.
12:37Donc, tout est ouvert.
12:39Nous, en tout cas, on se ferme zéro, portant.
12:41Compris. Bertrand ?
12:42Ce week-end, c'est un peu un concurrent direct au championnat.
12:48Alors, eux sont dans le top 3.
12:49Vous pouvez recoller à ce top 3 en cas de victoire.
12:52Alors, il faudra aller chercher les trois points.
12:54Face à une équipe que tu as beaucoup affrontée ces dernières années,
12:57tu le disais avec les Neptune en finale notamment.
12:59Alors là aussi, c'est une équipe qui a beaucoup changé,
13:01mais ils ont gardé leur coach qui est toujours là.
13:04Et voilà, comment tu te sens avant ce match ?
13:08Est-ce que tu penses que c'est primordial vraiment de faire un bon résultat
13:11ou au moins d'aller chercher la victoire ?
13:13Déjà, là, moi, je suis contente.
13:16C'est que Paris, c'est aussi une équipe qui joue la Ligue des Champions comme nous
13:19et qui joue exactement ce soir.
13:21Donc, au moins, on a armes égales.
13:22Et on ne pourra pas dire, oui, mais il y a une équipe qui est plus fatiguée que l'autre.
13:24Enfin, parce qu'on les voit déjà, que ce soit d'un côté ou de l'autre,
13:28on peut se trouver toutes les excuses.
13:30Donc là, je me dis OK.
13:31Et pour eux, comme pour nous, c'est un match hyper important.
13:33Moi, pour le moment, ce qu'on essaie de se dire, nous,
13:37c'est de montrer la meilleure version de nous-mêmes.
13:40C'est-à-dire que, OK, on n'est pas encore à notre maximum de niveau.
13:43Et ça, c'est vraiment bon de le dire parce qu'on est, je pense,
13:45à 60%, je pense, de notre potentiel maximum.
13:48Alors qu'il y a des équipes qui sont peut-être à déjà 85%.
13:51Donc, ça, c'est vraiment bien.
13:53Mais il faut vraiment qu'on continue sur cette dynamique
13:56et qu'on ne se dise pas, on va faire un super match.
13:59On va bien se la donner.
14:00Et le match d'après, on va prendre 25-15.
14:02Par exemple, le match qu'on a fait contre Nancy
14:04où on est vraiment passé à côté.
14:06Voilà, ça, ce serait bien qu'on avance et qu'on se dise que ça,
14:09genre, ça n'arrive plus.
14:10Et qu'on progresse à chaque match.
14:12Même si on perdait, qu'on se batte comme on s'est battu contre Mulhouse
14:16et comme on va se battre ce soir.
14:18Même si, potentiellement, on sait que c'est quasiment impossible de gagner.
14:22Il faut dire la vérité.
14:23Ça, c'est la Ligue des champions.
14:24On va parler de l'équipe de France maintenant, Amandine, si vous voulez bien.
14:27Ah oui !
14:28Cette équipe de France qui continue de monter en puissance véritablement.
14:31Depuis 3-4 ans, vous avez gagné la Ligue européenne.
14:35La Challenger Cup atteint les quarts des mondiaux cet été.
14:38Vous constituez la paire de libéraux avec Juliette Gélin en équipe de France.
14:43Elle continue de vous surprendre, cette équipe de France.
14:45Jusqu'où on peut aller ?
14:46Eh bien, écoutez, on ne sait pas, mais on a envie d'essayer d'aller le plus haut possible.
14:54Franchement, je ne sais pas quoi dire.
14:55Quand on est arrivé là, il y a 7-8 ans, et quand je regarde maintenant,
15:00je me dis que c'est abusé, tout ce qui a changé,
15:03ne serait-ce que les moyens mis par la FED, parce qu'il n'y a pas de secret.
15:05On n'aurait jamais pu faire ça si on n'avait pas eu des programmes complets d'entraînement.
15:10En fait, il n'y a pas de secret.
15:10Quand on veut essayer de performer, il faut beaucoup s'entraîner.
15:13Et je me dis, en plus, là, on a vraiment des jeunes dans l'équipe de France aussi,
15:17qui viennent d'intégrer.
15:19Là, cet été, il y a Juliette, justement, qui a joué tout l'été.
15:22Il y a Enora, il y a Fatou, il y a Iman.
15:25Donc, on se dit qu'il y a aussi des jeunes qui arrivent.
15:26Donc, je ne sais pas où est-ce qu'on va s'arrêter, mais en tout cas, on ne se met pas de limite,
15:30parce que là, après des quarts de monde, l'été prochain, il y a la VNL.
15:33Donc, pourquoi pas essayer un final eight ?
15:36Et il y a les euros.
15:38Et les euros, ça fait deux euros d'affilée qu'on s'arrête en quart.
15:41Donc, pourquoi pas essayer d'aller chercher une demi-quise, tu sais.
15:45Un petit mot sur le nouveau coach, Amandine, César Hernandez,
15:48que tu connais bien évidemment très bien, puisque c'était ton coach à Nantes.
15:53Comment ça s'est passé, cette transition entre Emile Rousseau et César Hernandez,
15:57qui a tout de suite marqué le coup avec ce quart de finale lors des championnats du monde ?
16:02En équipe de France, oui.
16:04Je pense que la façon de travailler est différente.
16:07Il est beaucoup plus dans la communication.
16:10Et je pense qu'avec une équipe jeune, et avec les caractères qu'on a, ça matche bien.
16:15Et du coup, sa façon d'être, ça a tout de suite...
16:17Je ne sais pas comment expliquer en fait ce que...
16:19Vous savez, des fois, il y a des saisons, il y a une équipe qui va survoler
16:22parce qu'il y a quelque chose qui a pris.
16:24Et moi, j'ai l'impression que cet été, c'était ça.
16:25Il y a tout qui s'est emboîté dans...
16:27En fait, le puzzle s'est mis comme ça, parfaitement.
16:30Et ça a coulé du début jusqu'à la fin.
16:32En fait, le groupe vivait bien.
16:35Les relations avec les entraîneurs, ça se passait bien
16:37parce qu'il y a César qui est arrivé.
16:39Mais il y a aussi tout un nouveau staff, en fait, avec Marius qui est jeune, Romain.
16:43Un nouveau prépa physique aussi.
16:45Et tout a bien matché.
16:47Il n'y a pas eu de blessés.
16:47Enfin, franchement, l'été s'est vraiment bien passé.
16:50Et finalement, le Graal, c'est d'avoir fait des quarts de battre la Chine.
16:53Enfin, voilà, en fait, c'est...
16:56À chaque fois, on se disait, purée, mais waouh !
16:57Et on va le faire et on ne se met plus de limites, en fait.
16:59C'est ça, je pense, qui est différent.
17:00C'est qu'on ne se dit plus, c'est plus possible.
17:03Voilà.
17:03Et deux fois, on fait des matchs de fou contre le Brésil.
17:07Trois fois, parce qu'il y a aussi en VNL.
17:09Donc, il y a la VNL, la phase de poule et les quarts de finale.
17:12Donc, on se dit, mais franchement, le Brésil, on fait trois fois trois deux.
17:15Oui, c'est fou.
17:16Et en même temps, vous le dites, Amandine,
17:19on se rend compte que le très, très, très, très haut niveau,
17:22c'est ce dont on parle, c'est plein d'autres petites choses,
17:26mais petites choses disent essentielles aussi.
17:29Ah ben oui, c'est ça.
17:30En fait, quand on voit l'élite de l'élite,
17:32on se dit, ah, mais on n'est pas loin.
17:34Mais en fait, le pas loin, c'est parce que les gens, ils disent,
17:35ah, mais c'est 15-13, c'est pas loin.
17:37Mais ces deux points-là, c'est des détails du quotidien.
17:41Mais en fait, ce qui est bien,
17:43enfin, là où moi, je vois la différence,
17:45parce que maintenant, je fais partie,
17:46ben non, mais je suis la plus vieille, en fait,
17:47il faut appeler un chien, un chien.
17:49C'est que les jeunes, elles ont des ambitions beaucoup plus hautes.
17:53Tout le monde regarde du vol international.
17:56Tout le monde a envie de jouer.
17:57Tout le monde a envie, et là,
17:59parce qu'elles ont envie de se donner à 100%.
18:01Genre, voilà, c'est quand même parce que les gens voient l'équipe de France.
18:04Oui, mais on ne voit pas nos familles, on ne voit personne.
18:07Et c'est parce que tu as vraiment envie de le faire.
18:08Et c'est ça, en fait, qui est beau.
18:09C'est qu'il y a encore plein de choses belles.
18:13Et peut-être qu'il y a un été où ça sera moins bon.
18:15Mais franchement, l'équipe, elle est jeune.
18:17Là, la moyenne d'âge qui a joué cet été.
18:18Mais c'est archi jeune.
18:20Donc, je me dis, voilà, ça laisse aussi de bonnes augures.
18:22Il n'y a pas que 7 joueuses comme il y a 4-5 ans.
18:25Où, voilà, il y avait toute la pression sur nous, on va dire.
18:28Là, il y a plein de jeunes qui arrivent, qui poussent.
18:31Le quota des Françaises dans le championnat va aussi augmenter.
18:33Donc, ça va aussi faire jouer encore plus de Françaises.
18:35Il y a beaucoup de Françaises qui s'expatrient
18:37dans les meilleurs championnats.
18:38Ce soir, on joue contre Elena, qui joue à Vakif Bank.
18:40Lucille au Japon.
18:42Il y a des filles en Italie.
18:43Il y a aussi Imanon en Turquie.
18:45Mémé en Turquie, Amélie Rotard.
18:46Donc, c'est trop bien.
18:47Les filles, elles jouent dans les meilleurs championnats aussi.
18:49Donc, c'est ça qu'il faut aussi la diff sur les top matchs.
18:51Amandine, et ça, c'est génial.
18:52Parce que certains diront que vous êtes plutôt sur la fin de votre carrière.
18:55Mais vous avez toujours autant la dalle.
18:56Ah ouais, alors là, vraiment, c'est mal mieux de connaître.
18:59Alors, c'est vrai que je suis plus sur la fin que sur le début.
19:02Mais moi, je suis toujours à fond.
19:04Et j'en parlais à chaque fois parce que les filles, elles disaient
19:06« Mais 30 ans quand même ! »
19:07Parce que moi aussi, quand j'avais 30 ans, j'étais « Mais à 30 ans ! »
19:09Mais non, mais 30 ans, en fait, ça va super.
19:11Je m'entraîne plus que les autres.
19:13Je cours la plus vite parce que je veux montrer l'exemple.
19:17Mais parce que je pense que quand on est à sa place,
19:20genre, on se sent bien.
19:21Enfin, moi, je le sens plus serré qu'à la trentaine physiquement.
19:23Il y a un peu plus de dégâts.
19:25Genre, la récup et tout.
19:26Mais moi, j'ai toujours envie de tout gagner.
19:29Je ne me verrais pas à me dire « Ah, je joue juste pour me maintenir »
19:32ou « Je joue juste pour… »
19:33Non, c'est impossible.
19:35Et l'équipe de France, c'est vrai que quand on vieillit,
19:37c'est dur de tout faire.
19:39Mais moi, je ne me dis pas que c'est fini non plus.
19:41Je ne sais pas si je vais encore faire 10 ans, ça, c'est certain.
19:44Mais franchement, c'est trop beau, en fait, tout ce qui se passe.
19:47Il y a mes amis.
19:47Enfin, genre, c'est quand même des souvenirs.
19:49Il y a peu de gens qui peuvent vivre ça.
19:50Donc, on sait qu'on est quand même privilégiés, quoi.
19:53Eh bien, merci infiniment pour tous ces sacrifices.
19:55Et nous, on se régale en vous regardant.
19:57Merci, Amandine.
19:57À très bientôt.
19:58Merci beaucoup.
19:59Bonne journée.
20:00Merci à toi également, Bertrand.
20:02Merci, Alex.
20:03On va enchaîner, évidemment, et on va passer à un autre ballon rond
20:06avec la finale de la National Women's Soccer League aux US, évidemment.
20:11Dans la nuit de samedi à dimanche, le week-end dernier,
20:14vous avez pu suivre l'épilogue des playoffs de cette compétition.
20:18Et on est très fiers de l'avoir diffusée sur l'antenne.
20:21Une finale commentée par Lucien Jaand et Raphaël Corde.
20:24Lucien qui va nous rejoindre d'ici quelques petites secondes.
20:33Merci, Bertrand.
20:34Et bonjour, Lucien.
20:35Alors, on s'est régalé, hein ?
20:37Oui, oui, c'était génial.
20:38Tout au long de la compétition, franchement, quel pied.
20:40Alors, attention, c'est l'élite, c'est le summum du football international.
20:43La finale qui s'annonçait alléchante entre Washington et le Gotham FC.
20:48Chacune, deux franchises qui pouvaient remporter leur deuxième titre de champion.
20:52Exactement.
20:53Washington titré en 2021, Gotham en 2023.
20:56Et puis, Alexandre, c'était aussi le remake de la demi-finale 2024
20:59de la saison dernière, remportée par Washington au tir au but.
21:03Donc, il y avait de la revanche dans l'air.
21:04On va faire un petit retour d'abord en arrière sur les demi-finales
21:07avant d'évoquer cette finale.
21:09Washington a fonté Portland et Gotham se déplaçait à Orlando.
21:12Oui, c'est ça.
21:13Alors, déjà, le spirit de Washington n'a laissé aucune chance à Portland.
21:17C'est allé très vite.
21:18Dès le début du match.
21:182-0, match à sens unique.
21:20C'est ça, sens unique.
21:21Avec ce premier but qu'on voit dès la 27e minute.
21:23Le contre-éclair mené par Kwasi, l'intenable Kwasi,
21:27qui va offrir ce but à la Nigerienne Gifmonday.
21:30Alors, il y a une vraie connexion, Alexandre, entre les deux joueuses.
21:33Kwasi a délivré six passes décisives cette saison,
21:35dont cinq pour Gifmonday.
21:37Et puis, le deuxième but, on va le voir aussi,
21:38qui arrive en fin de match, à la 80e minute de jeu,
21:41avec l'autre joueuse en forme.
21:43On parle d'un trio infernal à Washington.
21:45C'est évidemment Croix-Béthune qui va offrir la victoire à Washington contre Portland.
21:49Donc, Washington arrive, j'allais dire fraîche, peut-être pas,
21:53mais en tout cas avec un mental de winner.
21:56Et de leur côté, le Gotham s'est imposé au bout du temps additionnel face à Orlando.
22:00Oui, j'ai envie de dire que c'est une habitude avec Gotham.
22:02Elle l'avait déjà fait contre Kansas City.
22:04Moi, je parle du Gotham time.
22:05Du Gotham, vous prendrez le jeu de mots que vous préférez, Alexandre.
22:09Mais on le voit encore, Jadine Shaw, sur un coup franc direct magistral,
22:12dans le temps additionnel, qui vient qualifier son équipe, tout simplement.
22:17En finale, Jadine Shaw, la championne olympique,
22:19qui a été fantastique sur l'ensemble des playoffs.
22:21Déjà, contre Kansas City en quart de finale,
22:23elle inscrit le premier but.
22:24Elle délivre une passe décisive sur une aile de pigeon,
22:27sortie de nulle part, pour qualifier son équipe dans le dernier carré.
22:30Donc, grande prestation de Shaw et grande prestation de Gotham.
22:33C'est vraiment des finisseuses.
22:34Ah bah oui, clairement, c'est assez fantastique.
22:36À chaque point, on a de très belles histoires à raconter avec cette équipe.
22:39Et ça rend le match palpitant, parce qu'on attend, on attend.
22:41Et quand on arrive dans les 15, 20 dernières minutes,
22:44on se dit, il peut tout se passer.
22:45Il peut se passer quelque chose.
22:46Elles peuvent plier le match.
22:47Et il faut savoir que le Gotham devient la première équipe qualifiée en finale,
22:51en étant huitième et dernière qualifiée des playoffs.
22:54Oui, alors une équipe, c'était déjà qualifiée en finale,
22:56en étant la dernière équipe qualifiée pour les playoffs.
22:58C'était déjà Gotham en 2023.
23:00Mais c'était un championnat à 12 équipes.
23:02Gotham avait fini sixième.
23:03Là, on est sur un championnat désormais à 14 équipes.
23:06Donc oui, en effet, c'est une première historique de terminer huitième
23:08et d'être qualifiée pour la grande finale.
23:10Sur le papier, on peut dire que c'était une finale très ouverte ?
23:13Oui, très ouverte, avec ce qui s'était passé sur la quarte de finale
23:16et la demi-finale pour Gotham.
23:17Après, évidemment, Washington était quand même favori de cette finale,
23:22au vu de la saison régulière.
23:23Elles ont terminé deuxième derrière Kansas City.
23:26Mais après, voilà, Gotham, on le sait, peut tout faire.
23:29Gotham, c'est Gotham, exactement.
23:30Une rencontre qui, finalement, a été dominée par Gotham.
23:33Est-ce que, toi qui l'a commenté, est-ce que tu as été surpris ?
23:37Oui, j'ai été surpris par les premières minutes de jeu.
23:39Dès l'engagement, on a déjà Jedin Shaw qui tente une frappe
23:42en voyant que Kingsbury est un peu sortie, la gardienne de Washington.
23:46Et très vite, on a senti un pressing intense mis en place par Gotham.
23:51Elles ont posé le pied sur le ballon.
23:52Je trouve aussi qu'elles ont très bien muselé le trio de Washington.
23:56Kouassi, Monday et puis Béthune.
23:59Alors, Kouassi, évidemment, a continué à faire quand même mal sur son côté.
24:02Mais globalement, Gotham est mieux rentré dans sa partie
24:04et a dominé quasiment toute la partie, Alexandre.
24:07Dominer sans marquer jusqu'à 10 minutes de la fin.
24:09Oui, c'est Gotham.
24:10Voilà, donc à 10 minutes de la fin, à 20 minutes de la fin,
24:13je crois que le but est à la 80e minute.
24:15Rose Lavel délivre Gotham avec un super travail de Bruninha
24:20pour offrir une petite passe fantastique à Rose Lavel
24:23qui déboule et qui offre la victoire à Gotham.
24:26Ce but est fantastique.
24:27Et je voudrais qu'on le revoie comme si nous étions en direct
24:30avec Lucien au commentaire.
24:31Regardez ça, donnez ça.
24:33La nouvelle entrante, la brésilienne dans la surface de réparation.
24:37Bruninha, les passements de jambe.
24:39La petite passe, la frappe !
24:41Lavel !
24:42L'ouverture du score !
24:45De Gotham !
24:47Qui surgit une nouvelle fois en fin de match.
24:50C'est extraordinaire, cette équipe est flamboyante.
24:54Le Gotham time.
24:56Et bien c'est maintenant, Gotham met 1-0.
24:59Alors qu'on va...
25:00La petite passe et Rose Lavel là qui déboule
25:03pour placer cette frappe.
25:06Elle est pure.
25:07Elle est plein petit filet, cette frappe du gauche
25:10de Rose Lavel qui vient délivrer Gotham.
25:13Elle ne peut strictement rien faire.
25:16Kingsbury, pourtant elle plonge du bon côté.
25:19La gardienne américaine.
25:21J'ai entendu, elle est pure et c'est exactement ça.
25:24Cette frappe, elle sait où elle veut la mettre.
25:26Elle la met avec une pureté incroyable.
25:29Rose Lavel, elle a fait un match fantastique.
25:30Et c'est une belle histoire aussi, Rose Lavel,
25:32parce qu'en 2023, le sacre de Gotham,
25:35elle évoluait dans l'équipe adverse à Seattle.
25:38Et elle avait inscrit un but lors de cette finale.
25:40Ça n'avait pas suffi pour donner le titre à Seattle.
25:42Deux ans plus tard, c'est elle qui inscrit le but de la victoire.
25:45Et je tiens quand même aussi à féliciter Bruninia
25:48sur cette action qui venait d'entrer quelques minutes plus tôt
25:50et qui déboule sur son côté gauche.
25:52Les passements de jambes, la petite passe dans le bon timing.
25:54C'est fantastique et c'est un coaching gagnant aussi
25:56du coach de Gotham, Juan Carlos Amoros.
25:58Avant d'évoquer la fin de cette rencontre
26:00et la victoire de Gotham,
26:02un mot sur ces dernières minutes
26:03et l'attitude de Washington alors qu'ils sont menés à 0
26:06mais qu'ils ont encore le temps de renverser.
26:08Je vais vous dire Alexandre, on était plus proche du 2-0
26:11pour Gotham que d'une égalisation de Washington.
26:13Donc Washington n'a jamais réagi,
26:14là où on l'attendait en tout cas.
26:16Non, il y a eu deux petites frayeurs en fin de match
26:19avec Anne-Kathrin Berger, la gardienne de Gotham
26:22qui a été très solide toute la partie
26:23mais qui a fait une petite sortie hasardeuse
26:25et un mauvais dégagement.
26:26Mais globalement, on a senti encore une domination de Gotham.
26:29Reprenons dans un cadre un peu plus global.
26:31Est-ce qu'on peut dire que le Gotham,
26:32c'est une victoire méritée
26:34quand on regarde tous les matchs des playoffs
26:36et à chaque fois ce qui s'est passé
26:38J'ai envie de dire oui,
26:39j'ai envie de dire une victoire inattendue mais méritée.
26:41Quand on regarde un peu leur tableau de chasse,
26:42il est complètement dingue.
26:44Kansas City en quart de finale,
26:46les grandissimes favoris de cette saison.
26:48On rappelle que Kansas City a battu tous les records.
26:50Une équipe qui a mis plus de 20 points d'avance
26:53à Washington, deuxième de la saison régulière.
26:56En demi-finale, elle sort Orlando, champion en titre
27:00et puis cette finale contre les finalistes.
27:01Et on voit les images de joie qui sont superbes.
27:03Oui, c'est fantastique.
27:04Vous le savez mieux que moi Alexandre,
27:06mais dans le sport, on aime aussi ces histoires-là.
27:08On aime quand le petit poussé,
27:09quand les outsiders au départ deviennent des géantes à l'arrivée
27:12avec ce trophée remis dans les mains des josses de Gotham.
27:16Ce qui est étonnant, c'est que Washington était prévenu.
27:18Oui, tout à fait.
27:19Mais comme toutes les équipes, un petit peu.
27:21Mais finalement, Gotham a ce supplément d'âme.
27:24Et en fait, Alexandre,
27:25j'ai regardé encore ce matin le 11 de départ de Gotham sur cette finale.
27:29Quasiment aucune joueuse n'est passée à côté.
27:31On a vraiment senti ça toute la saison.
27:33Le groupe vit bien à Gotham.
27:35C'est aussi ce qui a fait la différence, je pense.
27:37C'est un vrai collectif avec une vraie force de caractère.
27:40Et c'est ce qui a fait la différence
27:41et ce qui leur a permis de briller sur ces playoffs.
27:43Et de déjouer les pronostics.
27:44On va regarder une infographie qu'on vous a proposée
27:46sur les stats complètement folles de cette saison du Gotham.
27:50Oui, ben voilà.
27:50C'est tout ce que je disais.
27:53Tout ce que je disais, Alexandre, dans cette émission.
27:55Première équipe de NWSL a gagné un match de play-off
27:57en terminant huitième de saison régulière.
27:59Première équipe sacrée championne
28:00en terminant dernière équipe qualifiée pour les playoffs.
28:03Vainqueur en quart, en prolongation.
28:05Vainqueur en demi, quasiment aux portes des prolongations.
28:09Deuxième meilleure défense du championnat.
28:10Un seul but encaissé en play-off.
28:12Et puis évidemment, un deuxième sacre après celui de 2023.
28:15C'était en tout cas un magnifique championnat
28:17ou des magnifiques play-offs
28:18qu'on a été ravis de vous proposer
28:21sur la chaîne Sport en France.
28:23Lucien, vous restez avec nous
28:24avant de parler de squash.
28:25Je voudrais qu'on revienne sur le top 5
28:27des plus beaux buts de ces playoffs
28:30commentés notamment par Lucien.
28:31Regardez.
28:32Et puis, beaucoup d'expérience dans cette ligue.
28:36Neuvième saison dans cette NWSL.
28:39Allez, Shaw, Shaw face à trois joueuses.
28:42Oh non !
28:43L'ouverture du score !
28:45L'énorme surprise !
28:47C'est Gotham qui ouvre le score avec Shaw.
28:51Incroyable !
28:53Elle a été tournée vers ce but de Berger,
28:56le contrôle.
28:56Oh là là là !
28:57Kansas City est menée !
29:00Ah, cette frappe !
29:01Elle résiste au contact de Sharples.
29:04Cette frappe, elle est parfaite.
29:05C'est rentrant.
29:07C'est bien frappé.
29:08Bien dégagé.
29:09Au premier poteau.
29:11Oh, la vitesse de Kwasi.
29:12Giftmonde qui est partie.
29:13Elle est partie.
29:13Kwasi.
29:14Et il n'y a plus personne.
29:16Rosemonde Kwasi.
29:17Il y a Giftmonde dans l'axe.
29:18Est-ce qu'elle va y aller toute seule ?
29:19Est-ce qu'elle va servir sa compatriote ?
29:20Attention !
29:21Oh, la passe et le but !
29:23Cette fois-ci !
29:25Giftmonde.
29:27La deuxième et la bonne.
29:29La relation entre l'Ivoirienne et la Nigériane.
29:34Encore une fois qui fait des miracles.
29:36Mais quelle action de Rosemonde Kwasi.
29:40Allez, Doyle.
29:42Doyle qui trouve Marta.
29:47Marta, Marta avec Doyle.
29:49Sont en première attention à ratter.
29:51Matt Kutian !
29:53Et l'ouverture du score.
29:55Dorlando avec une action collective.
29:58De grande classe.
30:00Le trio infernal a parlé, a frappé.
30:03Avec des épaules cassées.
30:05C'est vrai.
30:06Superbe ça.
30:07Le renversement avec Bruninha.
30:09La nouvelle entrante.
30:10La brésilienne.
30:11Dans la surface de réparation.
30:13Bruninha, les passements de jambe.
30:15La petite passe.
30:16La frappe !
30:17L'ouverture du score de Gotham qui surgit une nouvelle fois en fin de match.
30:26C'est extraordinaire.
30:27Cette équipe est flamboyante.
30:30Le Gotham time.
30:32Et bien c'est maintenant.
30:33Gotham met un zéro.
30:34Quasiment au milieu du terrain.
30:36Le Gotham.
30:38Berger.
30:39Assez long ballon.
30:41Pas assez long pour entrer dans la surface.
30:42Mais attention !
30:43Et peut-être !
30:45C'est phénoménal !
30:49Gotham qui va s'imposer au bout du bout du bout.
30:54Et qu'est-ce qu'on est en train de vivre Lucien ?
30:56C'est incroyable !
30:57Fantastique !
30:58Cathy Stengel.
31:00Complètement improbable !
31:03Quelle régalade Lucien.
31:04Vivement l'année prochaine.
31:04Ah oui.
31:05J'en redemande.
31:06Encore et encore.
31:06La qualité du jeu.
31:07Et puis la production américaine avec du caviar.
31:11Et puis l'homogénéité du championnat.
31:12On l'a vu.
31:13Gotham 8ème qui remporte ce titre 2025.
31:16Et on va encore se régaler avec du squash comme régulièrement avec Lucien sur nos antennes.
31:20La semaine prochaine il y a du squash avec le tournoi Platinum de Hong Kong.
31:25Ce sera du lundi 1er décembre au dimanche 7 décembre.
31:29Vous ne râtrez rien sur les performances des Français.
31:32A commencer par Baptiste Mazotti qui est en direct avec nous.
31:35Bonjour Baptiste.
31:37Salut à tous.
31:39Merci d'être avec nous.
31:39Je me vois derrière sur l'écran.
31:42Tout va bien.
31:42Merci d'être en direct avec nous.
31:44Et merci d'avoir accepté cette invitation depuis Hong Kong.
31:47Parce qu'il y a un tournoi avant le tournoi.
31:49Oui c'est ça.
31:49En fait la tournoi asiatique a démarré.
31:51Baptiste se trouve déjà à Hong Kong.
31:52On le voit.
31:53Il fait déjà nuit là-bas.
31:54Il dispute un tournoi à silver.
31:56Alors Baptiste malheureusement ça ne s'est pas super bien passé pour toi.
31:59Tu te fais sortir dès le premier tour.
32:01Comment tu l'expliques ça ?
32:02On sait que tu as beaucoup enchaîné ces dernières semaines.
32:04Un manque de fraîcheur peut-être ?
32:07Non en fait c'est...
32:08J'ai joué à Shanghai il y a trois semaines.
32:14Et voilà on joue pour une équipe.
32:17Chacun on joue pour une équipe interligue en France.
32:20Pour le championnat de France par équipe.
32:23Et moi je joue pour mon équipe de Valenciennes.
32:25Et on jouait notre match par équipe le samedi à domicile.
32:31Donc c'est le seul de la saison.
32:32Donc j'avais vraiment envie d'y participer.
32:34Et j'avais envie d'être un peu au four au moulin comme on dit.
32:40Et du coup j'ai volé pour Hong Kong le samedi soir.
32:43Donc arrivé le dimanche soir à 21h il me semble.
32:48Pour jouer le mardi à 13h.
32:49Heure Hong Kongaise.
32:52Donc c'est 6 ou 7h du matin en France.
32:56J'ai pas du tout récupéré.
32:59Et c'est...
33:02J'ai pris le jet lag complètement dans la figure.
33:06Après il n'y a pas d'excuses.
33:07J'aurais pu mieux faire quand même quoi qu'il arrive.
33:09Mais c'était très compliqué.
33:11Encore là aujourd'hui.
33:13Je paye un peu tout ça.
33:16Mais bon ça me servira de leçon pour la prochaine fois.
33:19Et puis voilà.
33:22Il faut rebondir sur le prochain.
33:24Il faut avancer.
33:25Baptiste j'ai envie de dire que ce qui compte c'est le Platinum qui va débuter en fin de semaine.
33:30Je voudrais qu'on fasse un peu plus connaissance avec toi.
33:33Explique-nous comment tu as découvert le squash.
33:36A quel âge ?
33:36Comment ça s'est passé ?
33:38Comment tu l'as découvert ?
33:40Alors moi c'est...
33:44J'ai commencé le squash relativement tard.
33:46Parce que j'avais 12 ans il me semble.
33:49Je commençais par jouer au foot dans ma ville de New York.
33:53Je suis né à New York.
33:55Et j'ai commencé à jouer un peu au squash.
33:58Parce que mon papa joue au squash.
34:00Il joue toujours au squash d'ailleurs.
34:01Enfin il essaye.
34:02Et donc du coup je joue beaucoup au squash.
34:07Non, non, non, il joue très bien, il joue très bien.
34:10Mais je jouais au squash quand il faisait les tournois.
34:12Il m'amenait avec lui.
34:13Et puis je rentrais toujours sur le cours entre les jeux pour taper la balle.
34:19J'étais vraiment un fou de ça.
34:21Et jusqu'à l'âge de 14 ans, 15 ans, je faisais le foot et le squash.
34:27Et après j'ai basculé sur le squash à partir de 14 ans.
34:33Et là j'ai commencé à aller à l'internat à La Rochelle pour pouvoir m'entraîner là-bas.
34:40Avec une structure qui est plus professionnelle on va dire.
34:44Même si j'étais encore jeune.
34:45Et puis après je suis allé au Pôle France quand j'avais 17 ans.
34:49Et puis je suis resté 13 ans.
34:52Donc voilà un peu l'histoire, l'historique.
34:55Le parcours lui-même.
34:56Baptiste, juste une petite question un peu annexe.
34:59Supporter un marseillais non ?
35:01Oui, bien sûr.
35:02Ça va faire plaisir à certains en régie je pense.
35:05Baptiste, actuellement...
35:06Je n'ai pas pu suivre le match il y a deux jours.
35:09Parce que déjà je me battais avec le jet lag tout le temps.
35:12Et je me suis dit si en plus je regarde ce match-là je ne vais jamais m'en sortir.
35:15Mais tu as vu les buts ?
35:16Oui, je les ai vus.
35:18Ça s'est bien passé.
35:20Actuellement Baptiste, tu es 19ème mondial.
35:23Tu es dans le top 20 mondial avec deux autres Français.
35:25Victor Croix, 8ème.
35:26Et Grégoire March, 20ème.
35:28Tu as 30 ans.
35:29Tu te considères à peu près à quel stade de ta carrière ?
35:31Est-ce que tu dirais que tu es à ton prime ?
35:33Ou il y a encore une grosse marge de progression te concernant ?
35:36Non, après je pense qu'au niveau physique et au niveau maturité,
35:43maturité, on va dire, j'ai encore pas mal à apprendre.
35:48Mais je suis beaucoup plus serein.
35:51Je suis beaucoup plus mature qu'il y a quelques années.
35:55Et je suis persuadé qu'il me reste encore de belles années devant moi, ça c'est sûr.
36:00Et voilà, c'est simplement, je me sens plus mature et plus stable même dans mon jeu.
36:11Donc après, il y a encore des inconstances, comme cette défaite au premier tour,
36:18comme la défaite au premier tour au Qatar contre Grégoire justement,
36:22où j'avais fait un match horrible.
36:25Et puis, en fait, c'est ça qui me retient encore un peu pour pouvoir franchir des caps.
36:34Mais voilà, après, c'est surtout, comme je te disais,
36:38le rebond qu'on donne à une contre-performance,
36:41sachant que quand j'ai au Qatar, j'ai perdu au premier tour.
36:45J'ai fait quart de finale à San Francisco après,
36:48quart de finale à l'US Open.
36:49Donc voilà, je sais que je vais rebondir, je sais que je peux rebondir.
36:54Mais voilà, c'est cette maturité-là qui me permet justement de rebondir
36:58même quand il y a des mauvaises passes.
37:00C'est ça qu'on allait vous dire.
37:02On a parlé des défaites, mais il y a ce quart de finale au Silicon Valley Open,
37:06le quart à l'US Open, vous l'évoquiez.
37:08Une défaite en cinq jeux face à Mohamed El-Shorbagui à l'Open de Chine.
37:12Donc ça veut dire que vous répondez présent quand même.
37:15Non, oui, oui, c'est sûr.
37:17Et puis, c'est pas facile.
37:21On peut des fois banaliser le fait d'être dans le top 20 mondial.
37:26C'est pas facile d'y rester, c'est pas facile d'y être.
37:29Et il faut toujours se remettre en question constamment.
37:32Et puis, ça fait partie du parcours de se remettre en question pour essayer de progresser.
37:40Alors, on a forcément un numéro un français, Victor, qui est un as dans ce domaine-là,
37:45puisqu'il rebondit souvent très bien après les contre-performances.
37:49Et il arrive à se remettre en question et travailler sur ce dont il a besoin de manière quasiment automatique.
38:00Moi, c'est un peu plus difficile parce qu'on n'a pas du tout le même caractère.
38:04On n'a pas du tout la même manière de fonctionner, ce qui est OK.
38:12Mais voilà, il faut trouver un moyen pour franchir ce cap, bien sûr.
38:15Je le répète souvent, quand j'étais 13 mondial, c'était il y a un an et demi, un an et demi de ça,
38:24je me sentais moins fort que ce que je ne suis aujourd'hui.
38:26Pourtant, je suis 19 mondial et je sais que je suis sur la bonne voie.
38:31Et on regarde les images et franchement, on se régale.
38:33C'est du caviar.
38:35Baptiste, c'est quoi la différence entre 8, 13, 19, finalement ?
38:40Je pense que c'est la consistance, tout simplement.
38:48La régularité dans les performances, que ce soit tournoi après tournoi, match après match,
38:52mais jeu après jeu et même point après point.
38:56Je pense que c'est ça qui fait l'énorme différence entre quelqu'un qui est 20 mondial
39:01et quelqu'un qui est top 10 mondial ou top 5 mondial.
39:06Donc voilà, c'est vraiment cette histoire de régularité et de confiance aussi,
39:13puisque la régularité amène la confiance aussi par rapport aux adversaires qu'on joue
39:18et aussi en notre niveau de jeu à nous-mêmes.
39:20Et Baptiste, tu l'as dit, mais le squash, c'est vrai que c'est un sport aussi un peu ingrat,
39:24surtout quand on est, comme toi, 19e mondial,
39:26parce que finalement, on passe beaucoup plus de temps à perdre qu'à gagner.
39:31Tu le sais.
39:32Justement, tu parlais de cette capacité que tu développes maintenant à rebondir après les défaites.
39:37Est-ce que tu peux nous expliquer un peu plus concrètement comment tu fais ?
39:40Est-ce que tu es accompagné là-dessus ? Est-ce que tu es aidé ?
39:43Déjà, j'ai un préparateur mental aussi.
39:46J'ai une équipe autour de moi avec qui je parle très fréquemment.
39:49Et puis j'ai surtout aussi de la chance d'avoir une compagne qui joue au squash
39:55et qui va très souvent beaucoup plus loin que moi dans les tournois.
39:59Oui, qui joue très bien.
40:03La Malaisienne, qui est top 10 mondiale, qui est une joueuse extraordinaire, je le précise.
40:06Merci, merci.
40:07Merci pour elle.
40:08C'est une super joueuse et elle aussi, elle me tire vers le haut
40:11parce que j'ai envie de passer le plus de temps possible avec elle sur les tournois.
40:17Donc forcément, ça me tire vers le haut et ça me permet de jouer de mieux en mieux.
40:21Horsqu'avant, quand je perdais un match, j'avais qu'une envie, c'était de rentrer à la maison.
40:24Là, de toute façon, quoi qu'il arrive, je suis avec elle et puis je continue à m'entraîner après.
40:31Donc voilà, c'est elle aussi qui me permet de progresser, d'évoluer.
40:38Mais ça veut dire que la nuit, quand tu travailles pour l'autolette, quand tu te recouches, tu vas lui parler squash ?
40:45Non, justement.
40:46Justement, là, elle fait le tournoi.
40:48En ce moment, elle est en demi-finale.
40:50Elle a gagné tout à l'heure contre une autre Malaisienne, d'ailleurs.
40:54Et justement, on…
40:57Excusez-moi.
41:00Je ne sais pas si vous entendez.
41:02Je suis dehors, il y a du bruit.
41:04Non, non, tout va bien. Vas-y.
41:05Tu disais ?
41:06Ouais.
41:07Non, je disais que…
41:09Je vais changer de place comme ça.
41:10Je ferais mieux.
41:11Je disais que…
41:12Montre-nous un peu, Baptiste.
41:13Non ?
41:13Tourne le téléphone, on peut voir.
41:16Il y a des coups à côté ?
41:17Ah non, c'est au self.
41:18Là, c'est la piscine.
41:21Et là, il y a souvent des courses de chevaux, ici.
41:24D'accord.
41:25Voilà.
41:26Donc là, il y a l'hippodrome.
41:27Magnifique.
41:28Et le football club est juste en bas.
41:31Voilà.
41:31OK.
41:32Donc là où se déroule le tournoi.
41:33Et donc, du coup, c'est le seul endroit où on peut téléphoner,
41:36parce que c'est un club privé.
41:39Et donc, du coup, ils acceptent…
41:42Qui a gagné tout à l'heure.
41:44Ouais.
41:44Donc, du coup, ma chérie, elle a besoin d'être relâchée.
41:51Au plus, elle est…
41:53Je ne parle quasiment jamais de squash avec elle.
41:55Enfin, forcément, on parle de squash parce qu'on s'entraîne tous les jours.
42:00Baptiste, Baptiste.
42:01Et puis, on regarde beaucoup de matchs.
42:02Je me permets de t'interrompre, mais ça, c'est génial.
42:04Parce que tu dis, vivre avec une femme qui a la même passion, ça me permet de m'élever.
42:10Et en même temps, tu lui dis, finalement, on n'en parle pas tant que ça.
42:13Ça veut dire quoi ?
42:13Ça veut dire que vous nourrissez l'un de l'autre ?
42:16Non, en fait, c'est un peu de la force tranquille aussi.
42:21S'il va, c'est une personne qui est moins expressive que moi.
42:27Et le fait de jouer avec elle, de faire tous les tournois avec elle,
42:35ça me permet, moi, de me dire, allez, Baptiste, il faut pousser.
42:41Il faut aussi la mettre dans de bonnes dispositions quand elle commence ses matchs.
42:44Il faut essayer, tout simplement, de la mettre dans des meilleures dispositions.
42:51Et puis, je pense qu'on se tire tous les deux vers le haut.
42:53C'est très, très difficile.
42:56Ce qui est très dur, c'est quand on doit voir les matchs
43:02et que ça ne se passe pas comme on l'aurait imaginé
43:04ou que c'est compliqué,
43:07là, c'est là où il faut faire preuve d'une force de caractère.
43:11Et puis, c'est là où, justement, on se tire tous les deux vers le haut
43:14parce qu'on arrive à surmonter ces épreuves-là.
43:19Par exemple, et pour un truc très concret,
43:22désormais, c'est le tournoi Platinum de Hong Kong qui se profile,
43:25qu'on suivra sur Sport en France.
43:26Premier tour face à Jawad, lundi à 13h.
43:29Vous en avez déjà parlé avec elle ou pas encore ?
43:31Gawad, Gawad, Gawad.
43:33Karim Abdel-Gawad.
43:34Oui, le numéro 4 mondial.
43:36Est-ce que tu en as déjà parlé avec elle,
43:37avec Sylvain Sangharic, Subramaniam, Baptiste ?
43:39Elle m'a surtout dit de me bouger,
43:44même si j'avais perdu au premier tour,
43:47et de faire tout en oeuvre pour faire le plus gros match possible.
43:51et elle m'a aussi dit qu'il fallait que j'y crois parce que j'avais déjà battu un paquet de super joueurs
44:00et que je pouvais battre ce genre de joueurs.
44:04Elle m'en a parlé après ma défaite.
44:07Elle m'a surtout dit de me bouger les fesses et de me remettre au boulot
44:10pour pouvoir arriver à ce tournoi-là en forme
44:14et faire la meilleure partition du bâtisme azotique.
44:18Et c'est de partir de Hong Kong avec un match réalisé qui est convenable.
44:25Et qui…
44:27Parce que si tu fais deux matchs à Hong Kong,
44:29que tu prends deux firsts et que tu as fait des copies un peu pourries,
44:33tu rentres chez toi pour le prochain tournoi fin janvier,
44:37c'est long.
44:39Donc c'est pour ça qu'elle m'a bougé là-dessus et c'est top.
44:45Comme moi, je lui permets aussi de se relâcher,
44:49de se déstresser quand elle l'est
44:50parce que maintenant je commence à la connaître par cœur.
44:52Donc voilà, forcément, on n'a pas vraiment…
45:00Enfin voilà, comme je disais, elle est six mondiales,
45:02elle va loin dans tous les tournois,
45:04elle fait demi-finale ou finale à chaque tournoi
45:06et c'est une gestion qui est différente
45:10mais on s'aide tous les deux pour s'élever, ça c'est certain.
45:15C'est intéressant ce regard.
45:16Oui, c'est intéressant.
45:17Et ce qui est intéressant aussi, c'est les images qui tournent à côté de toi, Baptiste.
45:20On voit Karim Abdel-Gawad et Diego Elias.
45:23Alors la petite histoire, c'est que Baptiste, à la base,
45:25tu devais affronter Paul Kohl, le numéro 2 mondial.
45:27Diego Elias, numéro 3 mondial, le Péruvien a déclaré forfait.
45:31Donc tu te retrouves face à Karim Abdel-Gawad.
45:33On va en parler un peu de cet Égyptien.
45:34Il est numéro 4 mondial, ancien numéro 1,
45:37champion du monde en 2016.
45:38Tu l'as affronté trois fois dans ta carrière sur le circuit PSA.
45:42Trois défaites.
45:42La dernière fois, c'était au Qatar en 2024.
45:45Parle-nous un peu de lui
45:46et qu'est-ce qu'il faudra mettre en place finalement pour le bousculer,
45:50pour l'inquiéter ?
45:50Pour le battre.
45:51Oui, pour le battre, c'est vrai.
45:53Pour le battre.
45:54Non, mais c'est un joueur qui est très, très…
46:01C'est une légende du sport.
46:03Il a été champion du monde.
46:05Moi, je le regardais, j'étais tout jeune encore.
46:07Il était aussi jeune, mais moi, j'étais beaucoup plus jeune que lui.
46:10Et j'avoue que moi, je me suis beaucoup inspiré de ce mec-là
46:14parce que c'est vraiment du squash à l'état pur.
46:17Il n'y a aucune difficulté d'arbitrage ou aucune difficulté.
46:23C'est que du jeu clean.
46:25Et donc, du coup, pour battre ce gars-là,
46:28il va falloir…
46:30Ça sera simplement du squash.
46:31Ça ne sera pas du extra-sportif.
46:34Ça sera juste la bataille sur le terrain.
46:38Et fair play, c'est un monsieur du squash.
46:42Donc, c'est sûr qu'il y a beaucoup, beaucoup de respect.
46:44Mais après, voilà, pour gagner ce gars-là,
46:48il va falloir être bien solide, réussir à…
46:51En fait, c'est surtout y croire.
46:53Rentrer sur le terrain, y croire.
46:55Déjà simplement parce que ces joueurs-là,
46:57généralement, ils gagnent bon nombre de matchs
47:00juste parce que les adversaires, en fait,
47:02ils rentrent sur le cours et ils n'y croient pas vraiment.
47:06Donc, moi, je sais que j'ai les capacités
47:07pour faire un gros match conclu,
47:09mais ça va passer par une très forte solidité
47:12sur le fond du cours
47:12et essayer de ne pas trop donner d'opportunités devant
47:14pour ne pas qu'il…
47:15C'est un joueur très talentueux
47:17qui sent le jeu très bien
47:19et qui est très offensif.
47:21Donc, il va falloir bien essayer de cadrer le jeu au fond
47:23et puis d'attaquer quand j'ai l'opportunité.
47:26On a parlé tout à l'heure, Baptiste.
47:28Tu es un spécialiste des performances hors normes.
47:30Tu as déjà battu dans ta carrière Mostafa Assaal
47:32qui est numéro 1 mondial.
47:34Tu as déjà battu Joel Mekin, Marwan El-Shorbagui.
47:37Et j'en passe.
47:38Ça te transcende, justement, de jouer les meilleurs.
47:39Comment tu l'expliques, ça,
47:40que tu parviennes à chaque fois à performer
47:42contre les top joueurs du classement ?
47:45Parce que c'est super facile
47:46de performer contre des bons joueurs.
47:48Ah bon ? Explique-nous.
47:49C'est le plus facile de faire des bons matchs
47:53contre des gros joueurs.
47:55Alors, bien sûr, il faut avoir le niveau, c'est certain.
47:57Mais il y a moins de pression.
48:00Il n'y a pas de...
48:01Oui, de mieux jouer, certes.
48:04Mais de les battre, on parle d'autre chose, là.
48:06Oui, mais en fait, en mieux jouant,
48:08forcément, je sais que je me rapproche du niveau de ces gars-là.
48:11Mais comme le fait de les avoir déjà battus
48:15quelques-uns plusieurs fois, pour certains,
48:18forcément, les mecs, ils ne m'abordent pas pareil
48:21que quelqu'un qu'ils ont toujours battu.
48:24Donc, ils savent que j'ai déjà battu des top joueurs
48:27et que je peux le refaire.
48:29Donc, ils sont forcément plus attentifs
48:31et ils me craignent un peu.
48:32Je le sais.
48:32Même quand j'ai joué à San Francisco,
48:36je sais qu'ils me craignent.
48:37Après, ils sont obligés d'essayer de sortir
48:39un peu leur meilleur jeu
48:40pour me battre.
48:42Parce qu'ils savent que sur un bon jour,
48:45si j'ai beaucoup d'éléments qui s'alignent,
48:48je peux être très dangereux.
48:50Baptiste, tu es coaché...
48:52Voilà, c'est ça.
48:53Oui, tu es coaché par Grégory Gauthier.
48:55Évidemment, pour ceux qui ne le connaissent pas,
48:57c'est une légende du squash.
48:59Française.
49:00Française et mondiale, évidemment.
49:01C'est un numéro 1 mondial, champion du monde.
49:03En 2015, l'année juste avant d'ailleurs,
49:05Karim Abdelgawad,
49:06ils se sont beaucoup affrontés dans leur carrière.
49:08Karim Abdelgawad et Grégory Gauthier.
49:09Grégory Gauthier l'a battu quelques fois,
49:12notamment à Hong Kong, d'ailleurs, en 2013.
49:14Est-ce qu'il t'a donné quelques petits tips,
49:16quelques petits conseils, Grégory Gauthier,
49:17pour aborder ce match ?
49:19Non, mais bien sûr, on échange beaucoup.
49:21J'ai aussi Johan Lezot,
49:23avec qui ils m'entraînent à Prague.
49:24Et on s'échange beaucoup sur la stratégie
49:29et sur les performances qu'on doit mettre en place
49:31et sur le plan de jeu.
49:34Forcément.
49:34Alors après, j'ai de la chance d'avoir un gars comme Greg
49:37avec une expertise aussi grande que la sienne,
49:40qui est la sienne et qui a joué contre tous les joueurs
49:44qui sont encore sur le tour quasiment.
49:45Et puis, qui a une connaissance du jeu
49:48qui est juste phénoménale.
49:50Donc, on échange beaucoup.
49:53Ouais, c'est tellement beau d'avoir joué.
49:55C'est le plus vieux numéro un mondial de l'histoire
49:59à 37 ans.
50:00C'est dire que quand tu me posais la question tout à l'heure,
50:05Lucien, après 30 ans,
50:07alors bien sûr qu'on est moins jeune qu'à 20
50:09et le décalage horaire est moins facile à absorber
50:13qu'un gamin de 20 ans ou 22 ans.
50:16Mais il n'y a pas vraiment de règle, en fait.
50:20C'est simplement la maturité de chacun,
50:22la route que chacun prend.
50:25Et puis, on peut être très bon très tard
50:27jusqu'à très tard.
50:29Et puis, oui, bien sûr que Greg,
50:30il m'aide sur l'analyse des matchs.
50:32Mais c'est surtout sur...
50:33Il m'aide aussi beaucoup sur l'analyse de mon jeu à moi,
50:37sur essayer de me faire progresser en tant que joueur.
50:40Enfin, voilà, essayer d'ajouter des cordes à mon arc
50:43pour pouvoir, moi, être plus étoffé
50:45et battre ce genre de joueur.
50:46Baptiste, et on voit et on se régale,
50:48on regarde dans ces images.
50:50Je trouve que le squash a cette particularité
50:53d'être, évidemment, un sport individuel,
50:56mais particulièrement ludique,
50:58mais surtout, j'ai envie de dire, mental.
51:01C'est extrêmement difficile parce que c'est violent,
51:04ça va à une telle vitesse.
51:06À quel moment on arrive à prendre le dessus mentalement
51:09et est-ce qu'on le sent quand on prend le dessus
51:11sur un adversaire mentalement ?
51:13Non, on le sent, bien sûr qu'on le sent.
51:16Il y a des moments où on sent qu'on prend le dessus
51:19sur l'adversaire et que là, c'est le moment d'appuyer.
51:24Mais ça peut aller tellement route,
51:25les points vont dans tous les sens assez rapidement
51:30et on peut se retrouver à perdre un jeu
51:34sans vraiment l'avoir même réalisé qu'on perdait ce jeu-là.
51:36Donc, on sent qu'on prend le dessus,
51:40ça passe par des signaux, l'adversaire un peu
51:42avec un body language un peu plus négatif
51:44et nous, on se sent fort et puissant
51:46et c'est souvent les vastes communiquants
51:49où quand il y en a un qui commence à un peu moins bien jouer
51:51ou il y en a un qui prend le dessus mentalement sur l'autre,
51:54les niveaux de jeu varient et fluctuent.
51:59C'est ça la beauté du sport,
52:01mais c'est ça la difficulté du sport aussi.
52:04On a un sport individuel,
52:05mais en plus, dans un lieu restreint,
52:09deux joueurs dans un lieu comme ça restreint,
52:12c'est quand même très compliqué
52:13au niveau de la gestion des émotions.
52:18Mais bon, il faut réussir à...
52:21C'est ça qui rend le sport magnifique
52:24parce qu'il y a beaucoup de facteurs.
52:26Donc voilà, et ça se travaille
52:28au même point que tous les autres aspects du jeu.
52:33C'est magique le squash.
52:34Pour terminer une chose,
52:36on voit la vivacité, l'énergie,
52:39mais on voit la souplesse également indispensable au squash.
52:42Comment on travaille tout ça ?
52:43Comment on combine ?
52:44Comment le muscle ne prend pas le part sur la souplesse ?
52:48Déjà, ça passe par beaucoup d'étirements, etc.
52:52Et puis après, c'est aussi nous et notre chance
52:55aussi un peu vis-à-vis de notre corps.
52:57Il y en a qui sont plus ou moins flexibles que d'autres.
53:00Il y en a qui utilisent plus ou moins les muscles que d'autres.
53:04Mais globalement, il faut quand même avoir une structure musculaire
53:08qui est très solide pour pouvoir encaisser toutes les fentes
53:12et tous les déplacements sur la durée d'un match,
53:16de deux matchs, d'un tournoi et tout ça.
53:19Mais bien sûr qu'après, ça passe par beaucoup d'étirements
53:21et essayer d'étirer le muscle de manière intelligente
53:26pour pouvoir recruter les meilleures fibres de notre muscle.
53:30Toi, en deux secondes, tu te sens plutôt puissant ou plutôt élastique ?
53:35Plutôt plus puissant.
53:36Lucien m'a déjà vu jouer plusieurs fois.
53:39Je pense que c'est la puissance,
53:43mais au niveau élasticité, je ne suis pas non plus trop mauvais.
53:48Après, ce n'est pas ma qualité principale,
53:51mais c'est surtout ma puissance.
53:54La puissance, c'est la caractéristique de mon jeu de base.
53:58Oui, puissant et de plus en plus fort mentalement aussi, je trouve.
54:02Et d'ailleurs, Baptiste, du mental,
54:03il va falloir en avoir beaucoup pour une prochaine échéance
54:06qui va arriver en 2028, les Jeux Olympiques.
54:09Tu le sais, évidemment, le squash rentre enfin dans le programme olympique.
54:13Qu'est-ce que ça représente pour toi, Baptiste ?
54:14Parle-nous un peu de tout ça.
54:16Non, ça représente, c'est un rêve.
54:18Forcément, les Jeux Olympiques,
54:20c'est quelque chose que je regarde depuis que je suis tout petit
54:22avec mes parents tous les étés en vacances
54:25où on regardait les Jeux Olympiques.
54:26et j'ai toujours adoré regarder ces Jeux Olympiques.
54:30Donc forcément, que le squash soit au jeu, c'est merveilleux
54:34et je suis très, très fier.
54:36Ce sera à Los Angeles.
54:37Qui est qualifié ? Comment ça va se passer ?
54:41On n'a aucune idée pour le moment.
54:43On a beaucoup de bruit de couloir,
54:48mais pour l'instant, il n'y a rien d'officiel.
54:51Je pense qu'on aura un Français qualifié directement
54:56de par son classement.
55:00Et ensuite, il aura certainement des tournois de qualification par continent.
55:06Donc voilà, ce qui serait vraiment bien,
55:09c'est de pouvoir être le numéro un Français.
55:13Alors, il y a un gros client en face.
55:16Mais voilà, ça fait partie de la compétition.
55:20Rien que déjà d'avoir la chance et l'opportunité
55:23de pouvoir faire une campagne de qualification olympique,
55:27c'est déjà de pouvoir dire
55:31je me bats pour aller aux Jeux Olympiques.
55:33c'est déjà quelque chose qui est merveilleux.
55:37Et si on m'avait dit ça quand j'avais 12-13 ans
55:41ou que je commençais ce quoi,
55:42je n'aurais certainement jamais cru.
55:43Donc voilà, maintenant, il faut essayer
55:44de faire de ce rêve une réalité.
55:47Ça passe par beaucoup de travail.
55:49Il y aura beaucoup de tournois à jouer d'ici là.
55:52Et essayer déjà de faire monter mon niveau de jeu
55:56pour pouvoir prétendre à y être.
55:58Pour le moment, j'en suis encore un peu loin
56:01en termes de niveau pour être le numéro un français.
56:04Donc il faut se battre tous les jours.
56:09Essayer de progresser.
56:11Et être lucide aussi sur sa situation.
56:14Et être dur avec soi-même pour essayer d'avancer.
56:18Et l'élite et le haut niveau, c'est ça évidemment.
56:20Bonne chance.
56:21On rappelle le rendez-vous lundi.
56:22Lundi à 13h, c'est le match de Baptiste
56:24contre Karim Abdelgawa, l'Égyptien numéro 4 mondial.
56:27Merci infiniment.
56:28Merci à vous de m'avoir reçu.
56:32Et puis, j'espère vous faire un beau match lundi.
56:36Et j'espère gagner pour...
56:39C'est une bonne heure en France.
56:41Donc il y aura pas mal de gens qui vont regarder.
56:42J'espère pouvoir leur offrir ça.
56:45Eh bien, on l'espère.
56:46Le programme et on le découvre à l'image.
56:47Exactement.
56:48Évidemment, il y aura Baptiste.
56:49Puis on retrouvera aussi d'autres tricolores.
56:51Mélissa, Alves.
56:51Alors, il va falloir se lever tôt sur Sport en France à 5h du matin.
56:55Sébastien Bombalet à 7h.
56:56Victor Croin à 13h.
56:57Pour ça, il faudra quand même passer le premier tour.
56:59Mercredi 3 décembre, pareil.
57:00Là, c'est des rencontres probables.
57:02Auguste Dussour et Baptiste, si ils se qualifient.
57:05Des quarts de finale éventuelles et demi-finale finale.
57:07Ça, par contre, c'est sûr, on vous les fera vivre sur Sport en France samedi et dimanche.
57:11Merci, Lucien.
57:12Merci mille fois, Baptiste, d'avoir été en direct avec nous.
57:14Merci à toi.
57:15Salut, Baptiste.
57:15À bientôt et bonne fin de journée à vous.
57:17La force à toi.
57:18Le programme à venir de ce week-end sur Sport en France.
57:21Vendredi 20e journée de Ciner Glass League.
57:24Magnus avec la rencontre entre les Ducs d'Angers et les boxers de Bordeaux à suivre dès 20h30.
57:30On le disait en début d'émission, 9e journée de Saforel Power Six du volet ce samedi avec le voléro de Canet qui accueille le 2e du championnat, le Valois Paris.
57:41Dimanche, ce sera au tour du basket et de la boulangère Wonder League avec la 8e journée.
57:46L'Atte-Montpellier reçoit Bourges en direct à 15h15.
57:48Enfin, la semaine prochaine, on vous l'a dit, le tournoi Platinum de Hong Kong avec le squash.
57:53Vous avez tout vu sans oublier, mardi 20h15 de la Ligue des champions de Water Polo avec le CNM Marseille face à Barcelonetta.
58:01Voilà quel programme.
58:02Ce sera riche.
58:03Il y a du boulot.
58:03Merci, Lucien, d'avoir été avec nous.
58:05Merci, Alex.
58:05Merci à toutes et à tous.
58:06Et merci à vous toutes et à vous tous pour votre fidélité.
58:09On se retrouve très prochainement sur Sport en France.
58:10A bientôt.
58:11Salut et merci à toutes les équipes.
58:13François Caudal, Le Réal, Clément Hausson, Sandry de Maquillage et Julien Lédito.
58:18Bye bye.
58:18Sous-titrage Société Radio-Canada
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