- il y a 11 mois
Cette semaine, retour dans le Club sur le bon début de saison de Lattes Montpellier dans La Boulangère Wonderligue, en compagnie de sa meneuse de jeu internationale, Romane Bernies. L'actualité, c'est également le tournoi de squash platinum de Hong Kong, dernier grand tournoi de 2025, mais également le GP de Sabre d'Orléans, qui marque notamment le retour à la compétition en France de Manon Brunet.
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00:00Bonsoir, bienvenue dans le club sport en France.
00:13Je suis ravie de vous retrouver pour votre format hebdomadaire
00:15qui revient sur toutes les plus grandes compétitions diffusées sur la chaîne.
00:20Tous les résultats, toutes les plus belles images
00:22et bien évidemment tous les athlètes que vous apercevez chaque week-end sur nos antennes.
00:26Le club, ça commence maintenant.
00:27Dimanche dernier, c'était le choc de la boulangère Wonder League.
00:31Lat Montpellier accueillait Bourges pour la 8e journée.
00:34Victoire Dubé et Lema 72-59 qui se placent comme l'un des concurrents principaux au titre.
00:39On en parlera tout à l'heure avec la meneuse du club,
00:41Romane Berniès et notre spécialiste, Lucien Jaand.
00:45Toujours avec Lucien, on parlera squash évidemment
00:47et du tournoi Platinum de Hong Kong qui se déroule en ce moment même sur nos antennes.
00:51La numéro 1 française, Mélissa Alves, sera avec nous en direct.
00:55Enfin, ce week-end, vous allez pouvoir suivre les finales du Grand Prix de Sabre d'Orléans en direct sur Sport en France.
01:02Notre journaliste Thomas Micot viendra vous faire un état des lieux de nos sabreurs et sabreuses avant la compétition.
01:09Merci à tous d'être avec nous.
01:11On parle tout de suite de basket féminin avec la boulangère Wonder League.
01:15Et ce week-end se disputait la huitième journée de la boulangère Wonder League.
01:24Et dimanche, vous avez pu suivre en direct la rencontre entre Latte-Montpellier et Bourges au Palais des Sports de Latte.
01:31Lucien Jaand, bonsoir, tu étais au commentaire.
01:33Salut Virginie.
01:34Et on va aussi en parler avec la meneuse titulaire du BLMA, Romane Berniès.
01:39Bonsoir Romane.
01:40Bonsoir à vous.
01:43Alors Romane, neuvième saison à Montpellier pour toi, dans un championnat où les joueuses bougent beaucoup.
01:48Toi, tu construis une vraie continuité dans ce club.
01:50Qu'est-ce qui fait que ce projet te ressemble autant ?
01:55Je pense que j'ai trouvé un environnement dans lequel je me plais, dans lequel je m'épanouis.
02:00J'ai construit un petit peu ma vie ici.
02:03Je me sens bien en dehors, mais aussi bien évidemment sur le terrain.
02:07Je pense que ça se ressent, donc voilà, j'ai fait une petite pige à l'étranger de quelques mois.
02:14Mais voilà, après j'avais l'envie et peut-être le besoin aussi de rentrer.
02:18Voilà, mais en tout cas, je me sens bien où je suis et je suis contente d'essayer de tout faire avec ce club
02:26pour amener un titre auquel on court depuis un petit moment.
02:30Romane, à 32 ans, tu réalises la meilleure saison statistique de ta carrière.
02:34Tu te situes où à peu près justement dans cette belle carrière que tu mènes ?
02:38Est-ce que tu dirais qu'aujourd'hui, tu es à ton prime ?
02:41Oui, je pense.
02:43Je pense parce que physiquement, ça va bien.
02:46Donc ça déjà, je suis contente.
02:48Malgré l'âge qui avance, je me sens quand même bien physiquement.
02:53Et je pense que j'ai beaucoup pris en expérience, en maturité bien évidemment au fil des années.
02:58Donc oui, c'est un combo un peu parfait.
03:01Je me sens aussi épanouie dans ma vie en dehors du basket.
03:05Donc c'est aussi important pour moi.
03:07Donc si on peut parler de prime, oui, je dirais que je pense que j'y suis en plein dedans.
03:13Oui, et si vous avez un peu faim ce soir, c'est parfait.
03:15Romane, elle distribue les caviards.
03:16On peut voir ses statistiques à 7,6 passes de moyenne depuis le début de la saison.
03:21C'est stratosphérique ce que tu es en train de nous faire, Romane, dans ce secteur.
03:25Stratosphérique, je ne sais pas.
03:27Mais je crois qu'il y a Colline Franchelin qui a quand même plus de passes que moi.
03:32Donc elle aussi, c'est quand même impressionnant ce qu'elle fait.
03:34Sans se comparer, bien évidemment, je suis contente de ça.
03:38Parce que c'est aussi mon rôle de faire de mon équipe.
03:41Donc voilà, j'essaye de m'atteler à ça au mieux.
03:44Et voilà, je suis contente.
03:45En tout cas, tout ce qui m'importe, c'est que l'équipe, elle gagne.
03:48Et donc en ce moment, ça va dans ce sens.
03:51Donc les statistiques, c'est une chose.
03:54Mais la victoire collective, bien évidemment, c'est ce qui m'importe.
03:58Et ce qui est important, c'est aussi ta prépa physique.
04:00Et d'ailleurs, j'ai un petit message pour toi.
04:02Regarde.
04:04Coucou Manoun.
04:05Je pense que tu ne t'attendais pas à me voir ici.
04:08J'avais juste une petite question à te poser.
04:10Parce que depuis qu'on s'est vus, il n'y a pas si longtemps,
04:13je voulais savoir s'il y avait eu un changement de prépa ou un truc.
04:15Parce que je trouve que tu es un peu moins affûtée.
04:18Que les autres années.
04:19Donc voilà.
04:20Non, c'était pour te faire un gros bisou.
04:22Et te faire la petite surprise.
04:23Voilà.
04:24N'oublie pas, c'est samedi soir.
04:25Les Miss France.
04:26Ça va, t'as pas match.
04:27Allez, gros bisous.
04:28Je t'aime fort.
04:30Une petite réaction.
04:31Il ne faut pas me faire des trucs comme ça.
04:33Même si elle me fait rire, je suis capable de pleurer de la voir là.
04:36Donc ça me fait trop plaisir.
04:37C'est une amie à moi, MC, qui, elle aussi a été basketteuse en haut niveau.
04:44Et qui suit énormément.
04:46Et ouais, c'est quelqu'un que j'aime énormément.
04:50Quelqu'un qui connaît aussi beaucoup le basket.
04:51On discute beaucoup et qui m'aide.
04:53Et voilà.
04:54Ma meilleure prépa que j'ai faite, c'était la prépa des Jeux Olympiques.
04:57Parce que j'étais avec elle et d'autres amis à moi.
04:59Et voilà.
04:59Elles m'ont poussée.
05:00Elles sont là tout le temps.
05:01Dans les bons moments.
05:03Comme dans les mauvais aussi.
05:04Donc voilà.
05:05Merci à elle.
05:06Et merci à mon groupe d'amis que j'ai.
05:08Merci à Marie Clotide.
05:10Et merci aussi à Kevin Palijon qui nous a récupéré cette petite vidéo.
05:15Romane, ton parcours, il est super inspirant.
05:17Parce que peut-être que tout le monde ne le sait pas.
05:19Mais à 14 ans, les médecins te conseillent d'arrêter définitivement le sport
05:22à cause d'une double scoliose.
05:24Qu'est-ce que ça te fait aujourd'hui, à 32 ans,
05:26après la carrière que tu es en train de réaliser ?
05:28Parle-moi un peu du chemin parcouru, de ce que ça te procure.
05:34C'est difficile à dire.
05:35C'est vrai que j'en ai parlé il y a maintenant peut-être un an.
05:39C'est quelque chose que j'avais gardé plus ou moins pour moi.
05:41Les gens qui me connaissent connaissaient mon parcours.
05:44Mais j'avais envie de pouvoir aider certaines personnes
05:46qui pouvaient peut-être traverser ça.
05:48Que ce soit les jeunes ou les parents aussi.
05:51Franchement, je suis fière bien évidemment du parcours.
05:54Parce que je ne me voyais pas arriver là.
05:56Quand ce médecin m'avait dit de tout arrêter,
05:58bien évidemment, j'étais loin d'imaginer ce que j'allais pouvoir faire.
06:02Même pas être en pro ou même en équipe de France.
06:06Mais juste de pouvoir continuer ma passion.
06:09Je suis juste très fière du chemin parcouru.
06:13Je remercie ma famille, mes proches qui m'ont soutenue aussi.
06:16Parce que ça a été des moments très compliqués pour tout le monde.
06:19Mais je pense que le jeu en valait la chandelle.
06:22Et même s'il y a eu des moments difficiles,
06:23ça a payé.
06:25Je suis vraiment contente de ça.
06:26Dimanche, vous receviez donc Bourges
06:29pour le compte de la huitième journée de championnat.
06:32Et pour toi, c'est toujours un rendez-vous un peu à part.
06:34Puisque c'est le club de tes débuts.
06:36C'est celui avec lequel tu as décroché
06:38quatre titres de championne de France.
06:41Est-ce qu'il y a encore aujourd'hui
06:42une émotion particulière quand tu joues Bourges ?
06:45Oui, tout le temps.
06:47Bourges, ça restera quand même un club de cœur.
06:49Parce que j'ai grandi là-bas.
06:51Je suis passée pro là-bas.
06:52J'ai rencontré des gens incroyables
06:53qui sont encore plus ou moins dans le club.
06:57Donc oui, c'est toujours particulier pour moi
06:59de jouer Bourges.
07:00Et puis parce que ça reste
07:01et ça restera toujours un club aussi emblématique.
07:04Donc c'est toujours des gros matchs.
07:06Donc j'ai toujours vraiment plaisir à les rencontrer.
07:10Oui, parlons un peu de ce match justement face à Bourges.
07:13Alors au début du match,
07:15Bourges a mené 5-2.
07:16Puis très très vite, vous avez pris les devants.
07:19Vous n'avez pas lâché cet écart.
07:20Bourges est revenu quand même un petit peu
07:22dans le troisième carton.
07:23Mais vous avez su maintenir l'écart.
07:25Il y a eu beaucoup de déchets du côté des tangos
07:28au niveau de l'adresse au tir,
07:29des pertes de balles de votre côté aussi.
07:31Mais moi, j'ai envie de parler d'une vraie victoire collective.
07:34Je ne sais pas ce que tu en penses.
07:35Toi, Romane, il y a beaucoup de positifs
07:37à tirer de cette huitième journée.
07:40Complètement d'accord avec toi.
07:41C'est une grosse victoire collective.
07:42Je pense qu'on peut le voir.
07:44Alors moi, je ne suis pas friand des stats,
07:45mais je pense qu'on peut voir dans les stats
07:47que tout le monde...
07:49Enfin, il y a des grosses évaluations.
07:50On est quatre, cinq joueuses
07:51à avoir des superbes évaluations.
07:53Enfin voilà, c'est vraiment un gros travail collectif.
07:56Et puis même des filles
07:57qui n'ont peut-être pas forcément mis beaucoup de points,
07:59mais qui étaient là en défense,
08:00qui étaient là au rebond.
08:01Bref, chacune a joué son rôle.
08:03Chacune a donné quelque chose à apporter
08:04pour cette grosse victoire.
08:06Donc, comme je l'ai dit en interview après le match,
08:09je suis vraiment très très fière du groupe.
08:11Parce qu'après cette trêve internationale,
08:13c'était compliqué de rattaquer par un match comme ça.
08:15Surtout qu'elle sortait d'une grosse victoire en Euroleague.
08:18Donc voilà, vraiment très très heureuse de cette victoire.
08:23Les 20 ballons perdus, Romane,
08:25c'est le petit point noir côté BLMA.
08:26Valérie Demory, il a tiré un peu les oreilles.
08:29Ouais, non.
08:30Franchement, il n'a pas tiré les oreilles
08:32parce qu'il était vraiment très très content
08:34de l'intensité qu'on avait pu mettre
08:35et de la victoire tout simplement.
08:37Mais ouais, un petit bémol quand même.
08:40Il nous en a reparlé le lendemain à l'entraînement.
08:42Il faut faire attention parce que là,
08:44ça ne nous a pas forcément prêté préjudice,
08:46mais porté préjudice, pardon.
08:48Mais voilà, c'est des choses,
08:49il ne faut pas trop qu'on réitère
08:51parce que ça peut faire mal.
08:53Le Bellemann avait d'ailleurs aussi plus battu Bourges
08:56depuis le 25 avril 2023.
08:5965-61 à Latte.
09:01Faire tomber un club aussi mythique,
09:02ça donne toujours un peu une saveur particulière, non ?
09:04Oui, oui.
09:07Bien évidemment, on sait que c'est des gros matchs.
09:09Il y en a quelques-uns.
09:10Enfin, on les a tous cochés, entre guillemets,
09:11parce que la saison et la Ligue est très dense.
09:15Mais oui, c'est toujours des matchs très importants
09:17et c'est bien de les gagner.
09:18Après, encore une fois, comme je l'ai dit,
09:20il faut garder les pieds sur terre.
09:22La saison est longue
09:23et si on doit les rejouer en phase finale,
09:26c'est là aussi qu'il faudra être présent.
09:27Donc c'est bien, on engrange des victoires,
09:29on engrange de la confiance.
09:30Mais voilà, il faut savoir où on va.
09:33Et encore une fois, la saison est longue.
09:35Mais en tout cas,
09:37il vaut mieux les gagner que les perdre,
09:38ça c'est sûr.
09:38Donc on prend.
09:40Romane, j'ai vu ta réaction
09:41à la question de Virginia à l'instant.
09:43Est-ce que justement,
09:44c'est juste une question de journaliste
09:45que j'aurais pu poser aussi ?
09:46Ou quand tu es joueuse,
09:48tu fais attention à ce genre de statistiques,
09:50de détails ?
09:51Ou voilà, plus de victoires
09:52depuis deux saisons contre Bourges ?
09:55Non, je t'avoue que je ne savais même pas.
09:57Je savais bien que tous les matchs étaient compliqués.
09:59Je me souviens souvent des matchs là-bas au Prado
10:02qui sont difficiles
10:03et on a failli gagner, je pense,
10:05les deux années dernières.
10:09Mais on n'a jamais gagné.
10:10Mais je ne me souvenais pas
10:11de cette statistique réellement.
10:12Franchement, j'avoue que je n'y prête pas trop attention.
10:15Mais je sais qu'en tout cas,
10:16tous les matchs contre elle,
10:17c'est difficile.
10:18Donc c'est bien qu'on ait gagné encore une fois.
10:21Eh bien moi, je vais te parler d'une joueuse
10:22qui a des statistiques de dingue.
10:23Et ça par contre, je pense que ça ne t'a pas échappé.
10:24C'est Nel Angloma.
10:26Depuis le début de la saison,
10:27Alexel, tout simplement.
10:28Elle nous a encore sorti un match
10:29avec l'XL face au Tango.
10:3120 points à 8 sur 10 au tir.
10:33Et ça quelques jours seulement
10:34après ses premières sélections
10:35en équipe de France,
10:36pendant la trêve en novembre.
10:38Comment tu vois son évolution, toi ?
10:40Est-ce que tu vois déjà chez elle
10:42une future grande joueuse du basket ?
10:45Oui.
10:46Oui, oui.
10:47Elle est arrivée l'année dernière.
10:49Et alors déjà, on voyait
10:50qu'elle avait beaucoup de potentiel.
10:52Mais c'était peut-être moins régulier.
10:55En même temps, c'était sa première année.
10:57Elle avait 18 ans.
10:57Mais là, d'être capable
10:58de faire ce qu'elle fait
10:59dès sa deuxième année,
11:01on voit vraiment
11:02qu'elle a passé un cap.
11:03Et là, honnêtement,
11:04elle est très régulière.
11:05Et c'est ça qui fait aussi, je pense,
11:07la marque des grands et des grandes.
11:09Et voilà, je pense que Nel,
11:11elle a encore une marge
11:12de progression incroyable.
11:14C'est une super fille.
11:15Elle s'entraîne dur.
11:16Et elle a la tête sur les épaules.
11:18Donc, je pense très honnêtement
11:20qu'elle ira très loin.
11:21En tout cas, je lui souhaite.
11:22Mais très heureuse
11:23de la voir avec nous
11:24et de pouvoir voir un peu
11:26son évolution chaque jour.
11:28Mais en tout cas, voilà,
11:29elle nous apporte énormément.
11:31Alors, on va parler un peu
11:32du championnat.
11:33Vous êtes à 5 victoires
11:34et 3 défaites.
11:35Mais j'ai envie de dire
11:35que même dans la défaite,
11:36ça ne passe à chaque fois rien.
11:38Une défaite d'un point à La Roche,
11:39de trois points
11:40après prolongation à Chartres
11:41et encore d'un point
11:42contre le leader Basketland.
11:44Comment tu vois ça, toi ?
11:45Comment tu analyses ça ?
11:46Est-ce que c'est positif
11:47même dans la défaite
11:49de rester proche
11:50ou est-ce qu'il y a
11:50beaucoup de frustration ?
11:53Maintenant, je le vois positivement
11:55parce qu'il y a deux solutions.
11:58C'est soit on le voit positif
11:59soit on le voit négatif.
12:00Je préfère le voir positivement.
12:01C'est-à-dire que oui,
12:02on est capable d'accrocher tout le monde
12:03et même si on perd,
12:04on n'est jamais très loin.
12:05Mais je t'avoue que sur le moment,
12:06il y a eu des fois
12:07où c'était quand même très frustrant
12:09la défaite d'un point à La Roche
12:11alors qu'on mène quasiment tout le match.
12:13La défaite aussi
12:14de Basketland à la maison
12:15en prolongation
12:16alors qu'on a deux paniers pour gagner.
12:18C'est des petits détails.
12:20C'est vrai que je t'avoue
12:21que les quelques jours après,
12:22ça a été difficile.
12:23Mais voilà, maintenant,
12:24c'est passé.
12:25De toute façon, il faut avancer.
12:26On est focus sur les matchs qui arrivent.
12:28Et ce qui est bien,
12:30c'est de se dire
12:30qu'on est capable de battre tout le monde.
12:32On est aussi capable de perdre
12:33contre tout le monde.
12:34Et ça, je pense que c'est aussi
12:35la densité du championnat
12:37qui est importante.
12:38mais voilà, en tout cas,
12:42le passé, c'est le passé.
12:44C'est maintenant,
12:44on les a laissés passer.
12:45Maintenant, il faut se concentrer
12:46sur ce qui arrive.
12:48Mais en tout cas,
12:49je suis fière de l'équipe
12:50et j'ai confiance en cette équipe.
12:52Je pense qu'on est capable
12:53de faire de belles choses
12:53cette saison.
12:54Un mot aussi sur le niveau de la Ligue.
12:57On a vraiment l'impression
12:58que tout le monde peut battre tout le monde.
13:00C'est devenu de plus en plus compliqué
13:02d'annoncer des favoris
13:03en début de saison.
13:05Tu le constates, toi aussi, Romane ?
13:08Ah oui, oui.
13:09Comme je le disais,
13:10même si tout le monde parle
13:11de toutes les internationales
13:13qui ont déserté
13:14et qui partent un peu à l'étranger,
13:16clairement, on voit quand même
13:17que le championnat se densifie
13:19peut-être encore plus qu'avant.
13:22Donc, c'est cool
13:23parce que c'est attractif quand même.
13:24Je pense que quand on regarde
13:26les matchs le week-end,
13:27on ne sait jamais trop
13:28ce qui va se passer.
13:29Il peut toujours y avoir
13:29des surprises.
13:31Donc, il faut faire attention aussi,
13:33bien évidemment.
13:34Et voilà,
13:35il faut prendre les matchs
13:35très au sérieux
13:36parce que sinon, encore une fois,
13:37on peut tomber
13:39même si on est leader.
13:40Enfin voilà,
13:41je trouve que c'est cool aussi
13:43parce que ça nous force
13:44à vraiment être disciplinés,
13:46à vraiment être concentrés
13:48chaque week-end
13:49et à chaque moment.
13:51Mais voilà,
13:52c'est sympa aussi.
13:53parce qu'encore une fois,
13:54je pense que oui,
13:54à l'heure actuelle,
13:55on ne peut pas dire
13:55qu'il sera champion
13:57et je trouve ça cool.
13:59Lucien,
13:59avec ce qu'on voit
14:00depuis huit journées,
14:01est-ce que Montpellier
14:02peut être un candidat crédible
14:03au titre face à Basketland ?
14:05Oui, oui,
14:06candidat crédible.
14:07Après,
14:08parmi plein d'autres équipes
14:09comme Romain l'a dit,
14:10on peut d'ailleurs
14:11apercevoir peut-être
14:12le classement en effet
14:14de la boulangère
14:15Wonder League.
14:16Mais il y a évidemment
14:17la Ville Neuf d'Asc,
14:18Basketland,
14:19Bourges,
14:20qu'on n'oublie pas
14:20même si c'est difficile
14:21en ce moment,
14:22mais ça reste le club iconique,
14:24le club le plus titré
14:25de l'histoire
14:26du championnat de France.
14:27Après,
14:27oui,
14:28Montpellier sera candidat,
14:29Montpellier a un effectif
14:30bien fourni,
14:32des joueuses d'expérience
14:33comme Romain Bernies,
14:34une jeunesse talentueuse,
14:36Nel Angloma,
14:37on peut aussi parler
14:37de Sarah Cissé,
14:39un coach
14:40avec énormément
14:41d'expérience
14:42et de résultats.
14:43Donc oui,
14:43c'est un effectif,
14:44j'ai envie de dire,
14:45bien créé,
14:47qui sait aussi
14:47se renouveler
14:48saison après saison,
14:49on sait que c'est difficile
14:50dans ce championnat,
14:51mais moi j'ai envie
14:51d'y croire
14:52pour l'At-Montpellier
14:53cette saison.
14:54Je ne sais pas Romain,
14:55est-ce qu'on parle
14:56de titres ?
14:57C'est l'ambition
14:58du BLMA
14:59cette saison ?
15:00Oui,
15:01c'est clairement
15:01l'ambition.
15:02C'est clairement
15:02l'ambition
15:03pour plusieurs raisons,
15:06parce que ça fait aussi
15:07un moment
15:08qu'on y court après,
15:10qu'on n'est pas loin
15:11mais qu'on n'arrive pas
15:11à passer ce step.
15:13C'est la dernière saison
15:14peut-être
15:14et sûrement
15:15de Valérie Demory aussi,
15:17donc on a envie
15:18de faire ça bien
15:20pour lui,
15:21puis le club
15:22travaille bien,
15:23donc oui,
15:24voilà,
15:24ce serait la suite logique
15:26et on en a réellement envie,
15:27donc oui,
15:28cette saison,
15:29on a envie
15:29de gagner un titre.
15:31Alors hier,
15:32on a joué
15:32la Coupe de France,
15:33bien évidemment aussi
15:34la Coupe de France
15:34est un objectif,
15:36le championnat,
15:36on sait que c'est
15:37beaucoup plus long,
15:38beaucoup plus dense
15:38encore une fois,
15:39mais oui,
15:39ça reste un objectif
15:40pour nous,
15:41donc on verra,
15:43mais en tout cas,
15:43on met tout
15:44pour essayer
15:46d'aller chercher
15:47ce titre-là,
15:48mais comme tu l'as dit,
15:49on est aussi conscientes
15:50qu'il y a beaucoup
15:51d'équipes qui peuvent
15:52y prétendre cette saison,
15:53non pas que
15:54Basketland,
15:54mais Villeneuve,
15:56Bourges,
15:56enfin bon,
15:57on sait bien
15:58que ce sera difficile,
15:59mais en tout cas,
15:59oui,
15:59nous,
16:00l'objectif est clair,
16:01on veut ramener
16:01un titre cette année.
16:02Je savais que les passes
16:03décisives pour toi,
16:04ce n'était pas que sur le terrain,
16:05tu m'en fais une belle,
16:06on a parlé du championnat,
16:07tu as parlé de la Coupe de France,
16:08on va parler aussi
16:08d'une compétition européenne,
16:10l'Eurocoupe,
16:11qui est le deuxième niveau
16:12européen derrière l'Euroleague,
16:14pour l'instant,
16:14le parcours est impeccable
16:15pour le BLMA,
16:16six matchs,
16:16six victoires,
16:17on se projette
16:18sur la prochaine affiche,
16:19un 16e de finale,
16:20100% français,
16:22contre Charnay,
16:23affronter un club de la Ligue
16:24aussitôt dans la compétition,
16:26ça t'inspire quoi,
16:27Romane ?
16:29Ce n'est pas un cadeau,
16:30ce n'est vraiment pas un cadeau,
16:33non,
16:34après,
16:34je suis contente
16:35de prendre Charnay,
16:36mais c'est vrai
16:37que l'Eurocoupe,
16:38c'est sympa aussi,
16:38parce que pour découvrir
16:40d'autres équipes,
16:41et puis nous,
16:41on a fait six sur six,
16:42donc on pensait honnêtement
16:44peut-être prendre
16:45quelqu'un de notre calibre,
16:48parce que Charnay,
16:48c'est un gros,
16:50ils ont peut-être
16:51terminé dans le bas,
16:52un peu plus du bas du classement,
16:54mais ils avaient
16:54une très grosse poule,
16:56donc voilà,
16:56oui,
16:57ce n'est vraiment pas un cadeau
16:57pour nous,
16:58honnêtement,
16:58mais bon,
16:59après,
16:59il faut le jouer,
17:00et on va le jouer,
17:02c'est comme ça,
17:02mais en tout cas,
17:03on sait très bien
17:03à quoi s'attendre
17:04et on sait que Charnay,
17:05ce ne sera vraiment
17:05pas une mince affaire,
17:06donc il faudra
17:07qu'on soit vraiment
17:07concentrés
17:08et au rendez-vous.
17:10Et pour finir,
17:11Romane,
17:11on va dire un petit mot
17:12quand même sur les Bleus,
17:13après l'argent
17:14au jeu de Paris,
17:15il y a Los Angeles
17:162028 qui approche,
17:18c'est déjà quelque part
17:19dans un coin de ta tête
17:20ou pas du tout ?
17:23Oui,
17:23bien évidemment,
17:24ce serait mentir
17:24en disant
17:26que je n'y pense pas,
17:27après,
17:28je prends les choses
17:28les unes après les autres
17:29et je suis vraiment focus
17:30avec le club,
17:32avec le BLMA
17:33à l'heure actuelle,
17:34mais oui,
17:35l'équipe de France
17:36est un objectif pour moi,
17:38j'ai eu la chance
17:38de vivre Paris 2024
17:40qui était incroyable
17:41et voilà,
17:42donc je me sens
17:43encore bien physiquement,
17:44je sais que je pourrais
17:45pousser jusqu'à 2028,
17:46donc bien évidemment
17:47que pour moi,
17:48ce serait,
17:49c'est un objectif,
17:51donc voilà,
17:51à moi de continuer
17:53de performer,
17:54d'être prête physiquement,
17:55mentalement,
17:56pour essayer
17:57d'être sélectionnée
17:58et de vivre encore
17:59une Olympiade,
18:00j'espère,
18:00qui sera mémorable.
18:02On croise les doigts
18:03pour toi.
18:04Merci beaucoup,
18:05Romane,
18:05d'avoir été avec nous,
18:06on te souhaite
18:07une bonne continuation
18:08pour la suite
18:09de la saison.
18:10Ce week-end,
18:10sur Sport en France,
18:11il y aura la 9e journée
18:13de la Boulangère Wonder League,
18:14ton club se déplace
18:15à Landerneau,
18:16rendez-vous dimanche
18:17à 15h15.
18:19Lucien,
18:19tu restes avec moi
18:21puisqu'on parle squash
18:22tout de suite.
18:23Et cette semaine,
18:29c'est le retour
18:30du squash
18:31sur les antennes
18:31de Sport en France
18:32avec le tournoi
18:33Platinum de Hong Kong.
18:35Depuis ce lundi 1er décembre
18:36et jusqu'au dimanche 7 décembre,
18:38vous ne raterez rien
18:39des performances
18:40de nos Français,
18:41on en parle justement
18:42et parce qu'on a
18:43beaucoup de chance
18:44de l'avoir,
18:45on a la numéro 1 française,
18:46Mélissa Alves avec nous.
18:47Bonsoir Mélissa.
18:49Bonsoir à vous.
18:51Alors Mélissa,
18:52dans ta carrière,
18:52tu n'as pas du tout
18:53été épargné par les blessures,
18:55mais cette saison,
18:56ton corps te laisse
18:57enfin un peu tranquille,
18:58pouvoir t'exprimer
18:59pleinement,
19:00sans douleur,
19:01ça change quoi
19:01dans ton squash
19:02et dans ton quotidien
19:03d'athlète ?
19:05Dans mon quotidien,
19:06ça fait moins mal,
19:07ça c'est sûr.
19:08C'est plus facile
19:09de se réveiller
19:09pour aller à l'entraînement
19:10tous les matins,
19:11mais surtout,
19:11ça permet de jouer libéré
19:12et puis de faire
19:13les meilleures perles
19:14depuis le début de l'année,
19:16je pense.
19:16Donc c'est de bonne augure.
19:18C'est toujours plaisant
19:19de pouvoir faire son sport
19:20sans trop de douleur
19:20et pouvoir donner le meilleur
19:22de moi-même
19:22et je pense que ça se voit
19:23sur les différentes compétitions
19:27depuis le début de saison.
19:28Qu'est-ce que tu as mis en place
19:29justement pour ne plus avoir
19:31de pépins physiques ?
19:32Est-ce que tu fais plus attention
19:33à ton alimentation ?
19:35Est-ce que tu dors plus ?
19:36Est-ce que tu vas plus
19:37chez le kiné ?
19:37C'est quoi ton secret ?
19:39Déjà, je dors beaucoup mieux,
19:41ça c'est sûr,
19:41le sommeil c'est très important.
19:43J'avais peut-être un peu négligé
19:44cette partie-là jusqu'ici
19:45ou alors je ne m'étais pas rendu compte
19:47à quel point c'était important
19:48et puis j'ai apporté
19:49quelques changements cet été.
19:50Notamment, je fais beaucoup
19:51de pilates maintenant
19:52qui m'ont énormément aidé
19:54pour me stabiliser,
19:55pour me renforcer.
19:56Oula, c'est vieux ces images.
19:58Mais oui, c'est quelque chose
19:59qui m'a beaucoup aidé
20:01et puis un peu attention à tout.
20:03On avance dans la saison,
20:05dans ma carrière.
20:06Donc bien sûr,
20:07j'ai beaucoup plus d'expérience,
20:08juste améliorer
20:09tous les à-côtés,
20:10tous les détails comptes.
20:10Jetons un petit coup d'œil justement,
20:13Mélissa,
20:13sur ton très bon début de saison.
20:15Ça a commencé avec
20:15une médaille de bronze aux Europe,
20:17un quart de finale au Qatar
20:18où tu bouscules Nurel Cherbini
20:20qui est octuple championne du monde
20:22tout de même,
20:22la princesse guerrière.
20:24Une victoire au Monte Carlo Classique,
20:25une demi-finale aussi au Silver
20:27du Hong Kong Football Club.
20:28Tu as la sensation toi là,
20:29Mélissa,
20:30de jouer ton meilleur squash
20:31parce que c'est l'une des saisons,
20:33en tout cas,
20:33de début de saison
20:33les plus abouties de ta carrière.
20:36Oui, oui, c'est sûr.
20:37De toute façon,
20:38le niveau du squash
20:38ces dernières années,
20:39il ne fait qu'augmenter.
20:42Donc, plus on avance
20:43dans les saisons,
20:44mieux toutes les filles jouent.
20:45Ce n'est pas seulement moi,
20:46mais c'est sûr que je fais
20:47sûrement la meilleure saison.
20:48Début de saison,
20:49en tout cas,
20:49pour l'instant.
20:50Sur le classement,
20:50ça ne se traduit pas encore
20:51parce qu'il y a quand même
20:52beaucoup de...
20:53Ça varie beaucoup
20:53en fonction des tableaux,
20:55en fonction des points
20:55qu'on avait à défendre.
20:56Mais je suis persuadé
20:57que si je continue comme ça,
20:58je vais pouvoir monter au classement
20:59et je vais pouvoir
21:00attendre les meilleurs tours,
21:02enfin les derniers tours
21:03des plus grosses compétitions.
21:04Alors, parlons un peu
21:05de cet Open de Hong Kong.
21:06Au deuxième tour,
21:07tu as affronté
21:08donc Siva Sangari
21:09Subramaniam,
21:10la malaisienne,
21:11sixième au classement mondial,
21:12joueuse redoutable
21:13et redoutée.
21:14La petite histoire,
21:15c'est que tu l'avais affronté
21:16quelques jours plus tôt
21:17en demi-finale
21:18du Hong Kong Football Club.
21:21Est-ce que tu peux nous parler
21:21un petit peu
21:22des ajustements
21:23que vous avez mis en place
21:24avec ton coach,
21:25Yann Medego,
21:26qui était présent à Hong Kong ?
21:28Déjà, on a regardé le match,
21:30bien sûr.
21:31Le premier match,
21:32j'avais perdu 3-0
21:34assez sèchement,
21:35on va dire.
21:36Là, c'était un match
21:37qui était beaucoup plus disputé.
21:38De toute façon,
21:38on regarde le niveau
21:40pour battre ces filles-là.
21:41Je sais que je l'ai,
21:42j'en ai battu plusieurs.
21:42J'ai battu plusieurs filles
21:43dans le top 10
21:44depuis le début de saison
21:45et puis même dans ma carrière.
21:47Donc, le niveau,
21:48je sais que je l'ai.
21:48Maintenant,
21:49c'est d'arriver à être performant
21:51entre le bon jour
21:51au bon moment.
21:52Ça, c'est des ajustements
21:53tous les jours.
21:54Donc, on cherche la bonne tactique,
21:56la bonne approche aussi
21:57de match avec mon entraîneur.
21:58On apprend.
22:00Je pense que c'est
22:00de mieux en mieux.
22:01Le match était déjà
22:02beaucoup mieux.
22:02Il manque encore
22:03pour la victoire,
22:04mais je ne doute pas
22:05que ça va venir.
22:06Oui, justement,
22:07j'ai eu l'occasion
22:07de le commenter.
22:08Ce match,
22:08on voit les images.
22:09Tu prends le premier jeu,
22:11Subramaniam égalise,
22:12tu mènes dans le troisième
22:135-3.
22:14Non, je ne prends pas
22:14le premier jeu.
22:15Elle prend le premier.
22:16Elle prend le premier,
22:16je prends le deuxième.
22:17Donc, tu prends le deuxième.
22:18Tu mènes 5-3
22:19dans le troisième.
22:20Voilà.
22:20Et ensuite,
22:21il y a un passage à vide.
22:22Un gros passage à vide.
22:23Oui, je prends 15 points
22:24à peu près.
22:25Exactement.
22:2614, je crois,
22:27consécutifs de Subramaniam.
22:28Comment tu l'analyses ça ?
22:29Comment tu l'expliques,
22:30Mélissa ?
22:32C'est ça.
22:32C'est tous ces petits détails-là
22:33qu'on rentre à la maison,
22:35on regarde rapidement,
22:36on essaie de comprendre.
22:37Je pense que, bon,
22:37clairement,
22:37quand on prend 15 points
22:40alors qu'on menait
22:41un partout 5-3,
22:43c'est que,
22:43c'est clairement,
22:44ce n'est pas un problème
22:45dans le niveau,
22:46dans le squash,
22:46il y a quelque chose
22:46qui se passe dans la tête
22:47qui doit être analysé.
22:50Sinon, je me serais fait
22:51terrasser du début à la fin.
22:52Mais quand on arrive
22:53à ce stade
22:53et qu'il y a 15 points
22:54qui partent,
22:55c'est que, clairement,
22:56il y a quelque chose
22:56dans la tête qui s'est passé.
22:58Le squash,
22:58je pensais,
22:58ça va vite.
23:00Il n'y a pas de temps mort.
23:00On n'a pas le temps
23:01de trop prendre un break,
23:03on va dire.
23:04Et là,
23:04je n'ai pas réussi
23:04à vraiment comprendre
23:06ce qui s'est passé.
23:06Mais je pense que c'est
23:07l'habitude de ces matchs,
23:09le fait d'en jouer de plus
23:10encore et encore
23:11qui vont faire
23:11que je vais trouver
23:12les solutions avant
23:13pour arrêter,
23:14on va dire,
23:14l'hémorragie avant.
23:16Mais dans leur sens,
23:16je suis contente
23:17de la réponse
23:18qu'il y avait
23:18entre les deux matchs.
23:19Il n'y a eu que 4 jours
23:19entre les deux matchs,
23:20un nouveau club,
23:21un nouveau tournoi.
23:22Je pense que je me suis
23:23bien adaptée encore un peu
23:24pour que ça passe
23:26sur 3 jeux pour moi.
23:27Justement,
23:28tu as bien fait
23:28de me rectifier.
23:29Superman prend le premier jeu.
23:31Est-ce que ça aussi,
23:32c'est important
23:32à ce niveau-là,
23:34face à des joueuses
23:34de ce calibre,
23:35de tout de suite
23:36rentrer dans le match
23:36et justement
23:37de prendre le premier jeu,
23:38que ce soit toi
23:38qui le prennes ?
23:40C'est sûr que ça m'aurait
23:41facilité la vie
23:42de prendre le premier,
23:43le deuxième et le troisième.
23:44Comme ça,
23:47mais oui,
23:48le premier bien sûr
23:48qui compte,
23:49il compte pour la confiance,
23:50il compte quand on joue,
23:52qu'on mène.
23:52Je pense que c'est un peu
23:53envoyé le basket juste avant.
23:54Si on joue avec le lead
23:55tout le long,
23:56ça doit être quand même
23:56plus agréable
23:57que de courir derrière le score.
23:59Donc, c'est sûr
24:00que le premier jeu,
24:01c'est l'entame,
24:01c'est la première impression,
24:03ça donne le ton
24:04aussi à son adversaire
24:05donc il vaut mieux le gagner.
24:06Après, il y a plein de matchs
24:07qu'on arrive à renverser
24:09donc il ne faut pas
24:09s'arrêter là-dessus,
24:10bien sûr.
24:11Mais contre des joueuses
24:12comme ça,
24:12effectivement,
24:13en étant moins bien
24:14classé des deux,
24:15c'est toujours une meilleure
24:16impression que de gagner
24:17le premier jeu.
24:18Alors,
24:18tu as déjà battu,
24:19Mélissa,
24:19des top joueuses
24:20dans ta carrière.
24:21Qu'est-ce qu'il te manque
24:22pour les battre
24:23plus régulièrement ?
24:26C'était ça,
24:26une saison complète.
24:27Là,
24:27une saison complète,
24:28je jouais pas mal
24:29par à coups,
24:30je jouais,
24:30puis je m'arrêtais,
24:31puis je revenais.
24:31Donc,
24:32on peut faire
24:33des bonnes performances
24:34comme ça,
24:35mais le but,
24:35c'est que ce soit
24:36le niveau général
24:38et le niveau moyen
24:39qui soit haut.
24:39Donc,
24:40pour ça,
24:40c'est de la stabilité,
24:41ça veut dire s'entraîner
24:42et puis jouer tout le temps.
24:44Je pense que c'est
24:44ce que je fais depuis le début
24:45et c'est pour ça
24:46que je ne suis pas trop inquiète
24:47parce que je pense
24:47que je joue mon meilleur squad,
24:49je le sens,
24:50j'aime aller à l'entraînement
24:51parce que je joue
24:52beaucoup plus libérée.
24:53Donc,
24:54sur une saison,
24:55il y a des bons tableaux,
24:56il y en a des moins bons,
24:57il y a des meilleures parties
24:57de saison.
24:58Le début est très bon
24:59et je n'ai pas de doute
25:00que la fin sera aussi
25:01très très bien.
25:02Et la suite pour toi,
25:04Mélissa,
25:04il y a une petite coupure,
25:06tu fais quoi ?
25:07Tu retournes en Guyane ?
25:08Il y a une petite rêve
25:09à Noël,
25:10effectivement.
25:10Je rentre en Guyane,
25:12j'organise un tournoi là-bas,
25:14un tournoi un peu
25:14ce qu'on appelle
25:15les tournois invitations.
25:16J'emmène une partie
25:17de mes coéquipiers
25:18d'entraînement d'Aix-en-Provence,
25:19ils viennent en Guyane
25:20pour un tournoi,
25:21une semaine en tournoi
25:22qui n'a pas,
25:24qui a juste pour but
25:26de leur faire découvrir
25:26ma région
25:27et pour moi
25:27de continuer à m'entraîner,
25:28d'avoir des coéquipiers
25:30de qualité en Guyane
25:30et puis en même temps,
25:31ils découvrent ma région
25:32et puis voilà,
25:34une région qu'ils connaissent
25:35déjà pour la plupart
25:36mais on s'amuse un peu,
25:37on s'entraîne beaucoup,
25:38on joue,
25:38on fait découvrir
25:39le squash à la Guyane,
25:40ensuite les fêtes
25:41et puis il faudra vite
25:41se préparer pour le tournoi,
25:44les tournois aux Etats-Unis
25:45pour l'année prochaine.
25:46Tu ne veux pas prendre
25:46deux journalistes novices
25:47avec toi aussi
25:48pour ce voyage en Guyane ?
25:50Si, si, si,
25:51il faudra en parler
25:52parce que ça serait top
25:53en vrai de montrer
25:55un petit peu aussi
25:55la Guyane
25:56et une partie un peu différente
25:58où j'ai grandi,
25:58ce qui m'a construit,
26:00ce qui est très important
26:01pour moi aussi là-bas.
26:02Et oui, oui,
26:02on peut toujours négocier
26:03deux jeunes journalistes
26:06en Guyane, bien sûr.
26:07Parfait, allez.
26:08Génial, nous on signe
26:09tout de suite.
26:10Et du coup,
26:12voilà,
26:12c'est la question aujourd'hui
26:13pour moi,
26:13c'est 2028,
26:15est-ce que c'est
26:15dans un coin de ta tête
26:16les JO à Los Angeles
26:17où le squash
26:18fait son apparition ?
26:20Tu es numéro 1 française,
26:21tu connais les Etats-Unis
26:22pour y avoir étudié,
26:24tout semble réuni
26:25pour viser une qualification
26:26et une performance majeure
26:28pour toi, non ?
26:30Bien sûr,
26:31après un coin de la tête,
26:32ce serait mentir,
26:32c'est quand même
26:33le plus gros,
26:34c'est ce qu'on voit clairement
26:35dès qu'on lève la tête,
26:36c'est au bout du tunnel,
26:36c'est les Jeux, bien sûr.
26:38Nous, en tant que squasheurs,
26:40on pratique un sport
26:42qui est peu médiatisé,
26:44qui est de mieux en mieux,
26:44d'ailleurs,
26:45de plus en plus médiatisé,
26:46être visé sur les entêtes
26:48de sport en France
26:48où ça nous aide énormément.
26:49Il y a tellement de gens
26:50qui découvrent le squash,
26:51c'est ça,
26:51c'est vraiment,
26:52c'est un plaisir.
26:53Mais bien sûr,
26:54les Jeux,
26:54c'est la consécration,
26:55c'est la compétition
26:56dont on rêve tous
26:56de participer
26:58quand on commence un sport
26:59à haut niveau
26:59et qu'on en fait son métier surtout.
27:01Donc, c'est un objectif
27:02et puis voilà,
27:03à un moment,
27:03il ne faut pas vouloir
27:04que se qualifier,
27:05il faut vouloir performer vraiment,
27:06aller chercher des médailles.
27:08C'est un tableau réduit,
27:09c'est sur une compétition,
27:10il faut être prêt le jour J
27:11et je pense que c'est
27:12largement atteignable,
27:13bien sûr.
27:14Aujourd'hui,
27:14tu peux, oui,
27:15prétendre à une médaille ?
27:17Bien sûr.
27:17Bien sûr qu'il faut y aller
27:18dans cet objectif-là,
27:19sinon,
27:20c'est se mettre déjà des limites.
27:22En fait,
27:23il n'y en a que trois,
27:24on ne sera 16 à y aller,
27:25il n'y a que trois médailles
27:26et ça,
27:26c'est la réalité,
27:27mais bien sûr qu'il faut
27:28se dire qu'on peut y le faire,
27:30il ne faut pas se dire
27:31que c'est rêvé
27:31parce que sinon,
27:33ça paraît inatteignable.
27:34Bien sûr qu'il faut
27:34s'entraîner tous les jours
27:35en se disant que c'est possible,
27:37en se rapprochant
27:38des meilleures joueuses
27:40et voilà,
27:41la compétition,
27:41elle est sur un match,
27:43elle est sur une semaine
27:45donc il faut juste
27:46être prêt ce jour-là
27:47et s'assurer d'arriver
27:48le mieux préparé possible
27:50aux Jeux Olympiques,
27:51bien sûr.
27:51En tout cas,
27:52nous,
27:52on te suivra,
27:53tu peux en être sûre.
27:55Merci.
27:55Lucien,
27:56on parle également
27:57des autres Français
27:58sur ce tournoi
27:59et notamment de Baptiste Mazotti
28:01qui s'est imposé
28:01en cinq jeux
28:02face à Gawad
28:03au premier tour,
28:04performance exceptionnelle
28:06du français,
28:0619e mondial
28:07face à l'ancien champion
28:09du monde
28:09et numéro 1 mondial.
28:10Ça,
28:10ça nous a fait très,
28:11très,
28:11très plaisir.
28:12On sait que Baptiste
28:13parfois peut alterner
28:14le très bon
28:15et le un peu moins bon.
28:16Là,
28:16il nous a fait du très,
28:17très,
28:17très grand Baptiste Mazotti
28:19face à Karim Abdel-Gawad,
28:20légende de cette discipline,
28:22ancien numéro 1 mondial
28:23qui est actuellement
28:23cinquième au classement,
28:24champion du monde
28:25en 2016.
28:27Baptiste m'a impressionné.
28:28Je ne l'avais jamais vu comme ça.
28:29Il a fait preuve
28:29d'une solidité physique
28:31et mentale
28:32assez exceptionnelle.
28:33Je ne sais pas si toi,
28:34Mélissa,
28:34tu as eu l'occasion
28:35de regarder ce match-là
28:36de Baptiste.
28:37Je ne sais plus
28:37si tu jouais longtemps après,
28:38mais si tu l'as regardé,
28:40est-ce que tu peux
28:40nous en parler un petit peu aussi ?
28:42Oui,
28:44je l'ai vu,
28:44c'était la veille de mon match.
28:45C'était la veille,
28:46je l'ai vu de l'hôtel,
28:47mais j'ai pratiquement tout vu.
28:49De toute façon,
28:50pour battre un joueur comme lui,
28:51il faut faire une performance pleine.
28:53Baptiste,
28:54on est largement capable.
28:55On le sait,
28:56on l'a déjà vu,
28:56on l'a déjà vu faire des matchs.
28:57Donc,
28:57à chaque fois que les joueurs
28:58le jouent,
28:59ils savent que ça peut être
29:00très dangereux.
29:01Ça l'a été aujourd'hui,
29:02il a été solide,
29:02du début à la fin.
29:03C'est tout simplement
29:04une belle performance
29:05et ça montre que lui aussi,
29:08il est sûrement peut-être
29:09à la recherche de régularité
29:11à ce niveau-là,
29:12mais on sait que sur un match,
29:13il peut tout faire,
29:14bien sûr.
29:15Oui,
29:15c'est ça.
29:15En effet,
29:16Baptiste,
29:16c'est un spécialiste
29:17des performances hors normes.
29:18Il a déjà battu Mostafa Hassal,
29:19il a déjà battu Joël Mekin,
29:21Youssef Soliman,
29:22mais à chaque fois
29:22sur des tournois
29:23de moindre envergure.
29:24Là,
29:25c'est sur un platinum
29:25face à un Karim Abdelgawa
29:27qui était vraiment
29:28en pleine forme.
29:30Donc,
29:30grosse,
29:30grosse performance de Baptiste.
29:32Peut-être la plus belle victoire
29:33de sa carrière.
29:35Je pense que ça compte,
29:37oui.
29:38Je pense que ça compte
29:39dans ses meilleurs matchs,
29:39c'est sûr.
29:40On est d'accord.
29:41Puis au deuxième tour,
29:42malheureusement,
29:43défaite en cinq jeux
29:44contre Miguel Rodriguez,
29:46le Colombien,
29:47et pourtant en menant
29:48deux jeux à zéro.
29:49Celle-là,
29:50elle est dure.
29:50Elle est très,
29:51très dure à encaisser.
29:52Baptiste,
29:52en effet,
29:53qui rentre dans le match,
29:54on se dit,
29:54bon,
29:55ça va être presque une formalité.
29:57Il domine le Colombien
29:58qui a 39 ans,
29:59qui va avoir 40 ans
29:59le 20 décembre,
30:01qui est un ancien
30:02numéro 4 mondial.
30:04Deux zéros pour Baptiste,
30:05on arrive dans le troisième jeu.
30:07On se dit,
30:07bon,
30:08voilà,
30:08une victoire 3-0,
30:09il va se qualifier
30:09en quart de finale.
30:10Et non.
30:10Miguel Rodriguez
30:11augmente son niveau,
30:13revient,
30:13il réalise un comeback
30:15monstrueux.
30:16C'est tout simplement
30:16le premier joueur
30:17de cet âge-là
30:18à se qualifier
30:18en quart de finale
30:19d'un tournoi majeur.
30:20On le connaît,
30:21Miguel Rodriguez,
30:22c'est le joueur
30:22le plus excentrique
30:23du circuit,
30:25que ce soit
30:25sur le cours
30:26ou en dehors.
30:27Et il a réussi
30:27à bousculer Baptiste.
30:29Malheureusement,
30:29pas de Baptiste Mazotti
30:30en quart de finale.
30:31Et tu vas l'aborder derrière,
30:35que, enfin,
30:36Victor Croin,
30:36notre numéro 1 français
30:38qui était en quart de finale
30:39face au numéro 1 mondial,
30:40Mostafa Hassal,
30:41après deux victoires
30:42assez tranquilles
30:43face à Loban et Zakaria
30:44sur les deux premiers tours.
30:46Oui,
30:46ça se passe très bien.
30:47Sur les deux premiers tours,
30:47ça s'est très bien passé.
30:48Une victoire en quatre jeux
30:50face à Greg Loban.
30:51Une victoire sérieuse
30:53et vraiment
30:53très très belle prestation
30:55contre Mohamed Zakaria,
30:56qui est un Égyptien
30:57qui a seulement 18 ans,
30:58qui est pressenti
30:59pour être le futur
31:01grand joueur du squash.
31:03Et il n'a pas existé
31:04face à Victor.
31:05Et Mostafa Hassal,
31:07en quart,
31:08j'ai tout simplement
31:09envie de dire Virginie
31:09trop fort.
31:10Trop fort,
31:11quand Mostafa Hassal
31:12affiche ce niveau de jeu,
31:14il est imbattable.
31:15Tout simplement,
31:16Victor l'avait battu
31:16sur leur dernier affrontement
31:18en demi-finale
31:18du Silicon Valley Open
31:19pour se qualifier en finale
31:20et après perdre
31:21contre Karim Abdelgawad.
31:23Mais là,
31:23sur ce match,
31:24je n'ai jamais vu
31:25en fait Victor comme ça.
31:26On a eu la sensation
31:26qu'il n'a clairement
31:27pas existé
31:28dû au niveau de jeu
31:30stratosphérique
31:31de Mostafa Hassal.
31:32Mélissa,
31:33qu'est-ce que tu en as
31:34pensé également ?
31:35Quand il est comme ça,
31:36personne ne peut le bousculer.
31:39Oui,
31:39quand il est comme ça,
31:40il y a vraiment
31:41très peu de joueurs
31:41qui arrivent à faire
31:42quelque chose contre lui.
31:43Là,
31:43il est en pleine confiance.
31:45Victor n'a malheureusement
31:45jamais pu vraiment
31:46le faire douter.
31:48Donc,
31:48comme on dit,
31:49il a déroulé
31:50du début à la fin.
31:51C'était triste à voir
31:53du côté de Victor,
31:55mais vraiment,
31:55il n'a pas grand-chose
31:56à se reprocher.
31:57Il va analyser,
31:58je suis sûre,
31:59avec son équipe,
31:59mais quand Mostafa
32:00joue comme ça,
32:00c'est très compliqué
32:01de le déstabiliser.
32:02Et puis moi,
32:03je voulais quand même
32:03en profiter parce qu'on
32:04n'a pas l'occasion
32:04d'en parler énormément
32:05étant donné que c'est
32:06des tournois difficiles,
32:07que ces joueurs-là
32:08sont éliminés assez tôt,
32:09mais de Sébastien Bombalet
32:10qui a fait trembler
32:11Léonel Cardenas
32:12à une défaite en cinq jeux
32:13et Auguste Dussour
32:14qui a quand même pris un jeu
32:15à Paul Kohl
32:16qui est numéro deux mondial.
32:17Donc,
32:17je tenais à féliciter
32:18aussi Auguste
32:19et Sébastien Bombalet
32:20pour leur performance.
32:23Mélissa,
32:23c'est quoi la suite
32:24pour toi ?
32:25Redis-nous ton petit programme.
32:28Alors,
32:29moi,
32:29je repars déjà à l'entraînement.
32:31Il y a des choses
32:31tout de suite à travailler.
32:33Puis,
32:33je prendrai quelques jours
32:34de repos en Guyane.
32:35Je rentre chez moi.
32:36Je rentre me reposer.
32:37On repart tout de suite
32:38dès le début janvier,
32:40enfin mi-janvier.
32:41Il y a une tournée
32:41aux États-Unis
32:42qui dure jusqu'à fin février
32:43où il y a pas mal
32:44de tournois
32:44qu'il faudra sélectionner.
32:46Mais je reprends.
32:47Il me semble que Victor également
32:48en reprend avec
32:49le tournoi de New York
32:51qui se déroule
32:52à la gare centrale
32:52de New York.
32:53Ça,
32:54c'est mi-janvier.
32:55Merci en tout cas,
32:56Mélissa,
32:57d'avoir été avec nous.
32:58On te suivra
32:58sur tes prochains matchs.
33:00Bon courage.
33:01Salut, Mélissa.
33:01Merci.
33:03Et merci à toi, Lucien,
33:04de m'avoir accompagné aujourd'hui.
33:05On te retrouve
33:05un peu partout
33:06sur Sport en France.
33:07Un peu partout.
33:08Merci beaucoup, Virginie.
33:09Toujours un plaisir.
33:11Et nous,
33:11on termine cette émission
33:13avec de l'escrime
33:13et le Grand Prix de Sabre
33:15qui arrive ce week-end
33:16sur nos antennes.
33:17Et pour nous donner,
33:18vous donner,
33:19une bonne raison
33:20de regarder cette compétition.
33:22Je vous laisse écouter
33:22Sarah Balzer
33:23qui nous donne
33:24ses impressions.
33:25Ça va être
33:26une compétition très relevée.
33:27Il y a quasiment
33:28tout le monde
33:28qui est de retour.
33:30Donc,
33:31une compétition très dense,
33:32c'est certain.
33:33Après,
33:34c'est un Grand Prix
33:35donc on n'a pas le pari-équipe.
33:36On n'a que l'individuel
33:37ou toute l'énergie
33:38là-dessus.
33:39Donc,
33:39essayer de travailler au mieux
33:41pour arriver en forme
33:43et pour arriver
33:44avec les meilleures armes.
33:46L'objectif,
33:47c'est clairement
33:47d'aller chercher une médaille.
33:50Après,
33:50je sais que la période
33:51est surtout axée
33:53sur le travail
33:53donc on verra.
33:55Mais à chaque compétition,
33:56j'arrive
33:56avec l'envie
33:57d'aller le plus en possible.
33:59Donc,
33:59on va voir.
34:00Mais ça va être dense,
34:00je pense que ça va être intéressant.
34:01Thomas Micot
34:03m'a rejoint
34:04en plateau
34:04pour aborder
34:05le Grand Prix
34:06de Sabre d'Orléans
34:07qui aura lieu
34:07ce week-end
34:08sur Sport en France
34:09avec les finales
34:10femmes et hommes
34:11à suivre
34:11dès 18h30.
34:13Avant la compétition,
34:14les sabreuses
34:15et les sabreurs français
34:16étaient réunis
34:17à l'INSEP
34:18pour un média day
34:19puis un stage
34:20à Orléans.
34:21Alors,
34:21Thomas,
34:22tu étais à l'INSEP
34:23la semaine passée,
34:24tu as pu rencontrer
34:25les athlètes.
34:25Comment est-ce que
34:26tu les as sentis
34:27avant ce Grand Prix ?
34:28Je les ai sentis déjà
34:30heureux
34:30de retrouver la compétition.
34:32C'est toujours un plaisir
34:33d'être à l'INSEP
34:34de voir cette équipe
34:35de France de Sabre
34:36masculine et féminine.
34:38Et c'est vrai
34:39que ce Grand Prix d'Orléans,
34:40ça marque quand même
34:41quelque chose
34:41dans la saison.
34:42C'est une première
34:43grande étape,
34:44notamment pour Manon Brunet
34:45qui va refaire son retour
34:46à la compétition
34:47après sa pause maternité.
34:50Oui,
34:50on en parlera tout à l'heure
34:51et cette reprise,
34:52c'était donc l'étape
34:53de Coupe du Monde
34:53à Alger.
34:55Et lors de cette compétition,
34:56comme tu viens de le dire,
34:57on a pu revoir
34:58Manon,
34:58la championne olympique
34:59de Paris 2024.
35:01C'était donc
35:02sa première compétition
35:03officielle
35:03depuis la naissance
35:04de son petit garçon
35:05Orisha.
35:06Comment tu as trouvé Manon ?
35:07Toi Thomas,
35:08je crois qu'elle n'a pas traîné
35:09puisqu'elle était de retour
35:09à l'entraînement début août.
35:11C'est ça,
35:11quatre mois seulement
35:12après avoir accouché,
35:13donc elle est revenue
35:14à la compétition,
35:14tu l'as dit,
35:15à Alger.
35:16Donc c'était début novembre,
35:17première étape
35:17de la Coupe du Monde.
35:18Alors elle s'est inclinée
35:19en individuelle
35:20en 16e de finale
35:21face à la hongroise
35:22Renata Katona,
35:23mais elle a brillé
35:24par équipe
35:24en remportant
35:26la médaille de bronze
35:28face à la Chine
35:29après une demi-finale
35:31perdue face à la Corée du Sud.
35:32Donc un premier retour
35:33gagnant à Alger
35:34tout de même
35:34pour Manon Apithy-Brunet
35:36qui va donc retrouver
35:37le public français
35:38à Orléans
35:39ce week-end.
35:40Ce Grand Prix
35:41de Sabre d'Orléans
35:43va donc marquer
35:44encore une fois
35:45le retour
35:45de Manon Apithy-Brunet
35:46en France.
35:47On va écouter
35:48la championne olympique
35:49à ton micro
35:50justement
35:51sur son retour
35:52à la compétition
35:53et ses sensations.
35:54Je ne vais pas mentir
35:55j'avais cette idée
35:56de performer Orléans
35:57de base
35:58mais je me rends compte
35:59que je ne suis pas encore prête
36:00que ce soit
36:01inscriment parlant
36:02je trouve des repères
36:03un peu plus chaque jour
36:04même si ce n'est pas encore ça
36:06mais c'est plus physiquement
36:07je sens qu'en fait
36:08je ne peux pas tenir
36:09une compétition entière
36:09donc me fixer
36:10un objectif de résultat
36:11ce serait
36:12me mentir à moi-même
36:14donc j'y viens
36:14j'essaye de faire le max
36:15et puis on verra
36:16ce qui se passe.
36:18Voilà Manon Apithy-Brunet
36:19qui après cette pause maternité
36:21n'a pas vraiment d'ambition
36:22il faut dire qu'elle est retombée
36:23à la 125e place mondiale
36:25ce qui est logique
36:26après avoir arrêté
36:27donc elle va devoir passer
36:29par une phase de poule
36:30une phase de qualification
36:31dès vendredi
36:32pour espérer ensuite
36:33rejoindre le dernier carré
36:35ce week-end à Orléans.
36:37Et le physique
36:38et la préparation physique
36:39c'est vraiment sur ça
36:40qu'elle a misé
36:41pour son retour
36:41à la compétition ?
36:43Exactement
36:44elle est de retour
36:46sur le terrain
36:47mais comme elle a dit
36:48dans le sonore
36:48elle n'a pas vraiment
36:49d'objectif
36:50c'est justement
36:51juste se faire plaisir
36:52et on va voir
36:54on lui souhaite en tout cas
36:55qu'elle aille en finale.
36:57Et pendant l'absence
36:57de Manon
36:58l'équipe de France
36:59féminine de Sabre
36:59a réalisé une saison
37:012025 exceptionnelle
37:02elles sont devenues
37:03championnes d'Europe
37:04et du monde
37:05en juin
37:05et juillet dernier
37:06c'est bien ça Thomas ?
37:07Exactement
37:08l'équipe de France
37:09de Sabre
37:09par équipe
37:10a été championne d'Europe
37:11et championne du monde
37:12cette année
37:13avec notamment
37:14Sarah Balzer
37:15Et on va écouter
37:16Sarah Balzer
37:16la vice-championne olympique
37:17de Paris
37:18sur sa saison 2025
37:19et sur la performance
37:21globale
37:21de cette équipe
37:22de Sabre féminine
37:23numéro 1 mondial
37:24J'étais quand même
37:26très satisfaite
37:26très satisfaite
37:27d'avoir
37:27de retrouver
37:29des sensations
37:29j'avais vraiment
37:31retrouvé un niveau
37:32qui était très bon
37:33au moment des championnats
37:34par équipe
37:34j'avais été très forte
37:35et ça
37:36j'avais été très contente
37:37parce que c'est vraiment
37:38important pour moi
37:38par équipe
37:39et qu'on aille chercher
37:39cette médaille
37:40et championne du monde
37:41c'était la première fois
37:42que pour moi
37:43c'était mon premier titre
37:44de championne du monde
37:46donc très contente
37:47on a tout gagné
37:48championne de France
37:49championne d'Europe
37:49championne du monde
37:50avec Sarah Noucha
37:52et Toscan notamment
37:53et Faustine avec nous
37:54à l'international
37:55donc j'étais très satisfaite
37:58de cette saison
37:58de toutes les choses
37:59qui ont été mises en place
37:59comme je disais tout à l'heure
38:00et que le travail
38:03porte
38:04et ramène de belles médailles
38:05voilà Sarah Balzer
38:07qui a vécu une saison
38:08en équipe fructueuse
38:11du coup en 2025
38:11par contre en individuel
38:13elle nous avait habitués
38:14à mieux clairement
38:14puisqu'il faut savoir
38:16que Sarah Balzer
38:17entre Tokyo et Paris
38:18elle a fait 13 podiums
38:19sur 24 compétitions
38:20dans un 6 sur 6
38:21exceptionnel
38:22sur la saison 2023-2024
38:24ça l'a menée
38:25en finale des Jeux Olympiques
38:26avec une médaille d'argent
38:28puisqu'elle s'était inclinée
38:29face à Manon Appétit Brunet
38:30mais elle avait terminé
38:31la saison
38:31avec la place de numéro 1 mondiale
38:33après les Jeux
38:34elle a fait une pause
38:34elle est revenue mi-janvier
38:36on l'a dit
38:37elle a performé par équipe
38:38aux Europe
38:39elle a gagné également
38:40le championnat de France
38:40par équipe
38:41avec son club de Strasbourg
38:42le championnat d'Europe
38:43le championnat du monde
38:44en individuel en revanche
38:45une saison un petit peu
38:46en demi-teinte
38:47comme je disais
38:47elle nous avait habitués
38:48à mieux au championnat d'Europe
38:49elle a été éliminée
38:50en 8ème de finale
38:50en individuel
38:51et au championnat du
38:52ça c'était au championnat d'Europe
38:53et au championnat du monde
38:54elle s'est inclinée
38:55en quart de finale
38:56donc elle est retombée du coup
38:58à la 19ème place mondiale
38:59et donc elle est en deçà
39:01du top 16
39:02et donc elle va devoir
39:03passer elle aussi
39:03pour Orléans
39:04ce premier grand rendez-vous
39:06de la saison
39:06par des phases de qualification
39:08pour espérer rejoindre
39:09ensuite le tableau principal
39:10samedi
39:11alors vous l'aurez compris
39:13il va y avoir du très lourd
39:14chez les femmes
39:15lors de ce grand prix
39:16de sabre
39:17puisque Sarah Noucha
39:19la championne d'Europe
39:202025 en individuel
39:21sera également présente
39:23et il y aura aussi
39:25du très lourd
39:26chez les messieurs
39:26je vous rassure
39:27puisqu'il y aura
39:28la présence des frères Patrice
39:30Jean-Philippe
39:30et Sébastien Thomas
39:31c'est ça
39:32les Marseillais
39:33Sébastien et Jean-Philippe Patrice
39:35qui sont les deux derniers
39:36numéro 1
39:37mondiaux français
39:39de sabre
39:39ça n'arrive pas souvent
39:41on a essayé de remonter
39:42sur les dix dernières années
39:43dans le sabre mondial
39:45ce sont les frères Patrice
39:47les derniers français
39:47à avoir été numéro 1 mondial
39:48le numéro 1 mondial
39:49cette saison
39:50c'est Jean-Philippe
39:51alors pour situer un peu
39:52les deux frères
39:53Jean-Philippe c'est l'aîné
39:54lui il était
39:55remplaçant aux Jeux Olympiques
39:58dans l'équipe de France
39:59mais il n'était pas sélectionné
40:02en individuel
40:02c'est son frère
40:03qui était sélectionné
40:04il a participé
40:05à la médaille de bronze
40:06récoltée par les français
40:07et si vous voulez
40:08il n'a pas vraiment fait de pause
40:10après les Jeux Olympiques
40:11contrairement aux autres
40:12et il a enchaîné
40:13Orléans
40:13victoire l'année dernière
40:15donc au bout
40:15ce Grand Prix d'Orléans
40:17on voit en quoi il est important
40:18il a véritablement lancé
40:19la saison dernière
40:20la saison justement
40:21de Jean-Philippe Patrice
40:22qu'il a ensuite amené
40:24à la première place mondiale
40:25il a été deuxième à Séoul
40:26il a été en bronze aux Europe
40:27en individuel
40:28il a été finaliste
40:29au championnat du monde
40:30battu par le
40:32Géorgien Sandro
40:33Bazadze
40:34mais il a doublé
40:35son frère Sébastien
40:36au classement
40:37et il a terminé la saison
40:38numéro 1 mondiale
40:39et il sera forcément
40:40attendu à Orléans
40:41même si à Alger
40:42au début novembre
40:45au début de la compétition
40:46quand la compétition s'est lancée
40:48il s'est incliné
40:49dès le deuxième tour
40:50donc il sera attendu
40:52en tant que numéro 1 mondial
40:53et il devra rebondir
40:54après cette contre-performance
40:55même s'il a gagné
40:56à Alger
40:57par équipe
40:57la compétition
40:58avec Pian Fetty
40:59et son frère
41:00et Rémi Garig
41:00alors le Grand Prix
41:02de Sabre d'Orléans
41:03c'est justement
41:03la compétition
41:04qui avait lancé
41:05la saison passée
41:06l'incroyable saison
41:07de Jean-Philippe Patrice
41:09tu l'as dit
41:09terminée à la première place
41:11mondiale
41:11et un titre de vie
41:12champion du monde
41:13on l'écoute
41:14ça a été vraiment
41:15une saison de malade
41:17je ne vais pas te dire
41:18les montagnes russes
41:19parce qu'on a été
41:19tout le temps
41:20quasiment en haut
41:20avec mon petit frère
41:21donc ça a été une saison
41:22absolument exceptionnelle
41:23qui a vraiment
41:25pris sa rampe
41:26de lancement
41:27l'an dernier
41:27à quelques jours près
41:29au Grand Prix d'Orléans
41:30avec ma première victoire
41:30et puis de là
41:33on va dire
41:34beaucoup de choses
41:34se sont enchaînées
41:35et puis j'ai pris
41:36la mesure des choses
41:37en milieu d'année
41:37après avoir gagné
41:38ma deuxième coupe du monde
41:39et épreuve de l'année
41:40à Padoue
41:40où je me suis dit
41:41bon je peux être
41:42numéro 1 mondial
41:43et numéro 1 mondial
41:44c'est quand même
41:44quelque chose en carrière
41:45je peux gagner
41:46le classement de la coupe du monde
41:47et c'est pour moi
41:48tout aussi prestigieux
41:49que d'être champion du monde
41:50ou champion olympique
41:50et c'est des lignes
41:54très importantes
41:54dans un CV
41:55donc à partir du moment
41:56où je me suis dit
41:56que ça pouvait arriver
41:59ça a malgré tout
42:00mis une pression supplémentaire
42:01mais ça m'a donné
42:02un supplément d'âme
42:03où j'allais tous les jours
42:03à l'entraînement
42:04en demandant cet objectif là
42:06et puis j'avais mon frère
42:07qui voulait la même chose
42:09que moi
42:09j'avais Seb
42:09qui me poussait tous les jours
42:10parce qu'on se disputait
42:11la place de numéro 1 mondial
42:12et ça aussi
42:13ça a rajouté
42:14quelque chose d'important
42:15et ça m'a vraiment boosté
42:17jusqu'à la fin de l'année
42:18avec ce point d'orgue
42:19et ce titre de vice-champion
42:20du monde
42:20est numéro 1 mondial
42:21Alors outre les fameux frères
42:24Thomas
42:24il y aura également
42:25le champion olympique de Paris
42:27le coréen
42:28Auk Sang-huk
42:28et la légende du sabre
42:30le hongrois
42:30triple champion olympique
42:32Aaron Zilaghi
42:33Aaron Zilaghi
42:34effectivement
42:34triple champion olympique
42:36qui sera là
42:36il y aura également
42:37le tunisien
42:38qui a été médaillé d'argent
42:39au jeu de Paris
42:40plus Manon Brunet
42:41et aussi
42:42Rény Garig
42:43qui a été champion d'Europe
42:44à la surprise générale
42:46donc vraiment du beau monde
42:47à Orléans
42:47ce week-end
42:48vraiment si vous êtes
42:48dans le coin
42:49ou même
42:50pas très loin
42:51franchement
42:52aucune excuse
42:52rendez-vous
42:53à Orléans
42:54ce week-end
42:54il va y avoir
42:55du très bel escrim
42:56de la très belle escrim
42:57pardon
42:57oui comme tu viens de le dire
42:59il y aura donc
42:59un autre français
43:00le jeune Rémy Garig
43:01champion d'Europe
43:02au mois de juin
43:03à Gênes
43:04pour sa première compétition
43:05chez les seniors
43:06en battant au final
43:07un certain Aaron Zilaghi
43:09on va en profiter Thomas
43:11pour regarder un extrait
43:11du magazine
43:12ce jour-là
43:13que tu lui as consacré
43:14ce jour-là
43:16je tombe face à Aaron Zilaghi
43:18c'est un peu la légende
43:20de notre sport
43:22on rencontre quand même
43:23Zilaghi
43:23qui est triple champion olympique
43:24dans la discipline
43:26donc c'est un peu le gautre
43:27et moi c'était franchement
43:28un honneur de fou
43:30d'être en finale contre lui
43:32je me dis avant le match
43:33maintenant on va être
43:35champion d'Europe
43:36face au meilleur
43:37c'est un gars
43:38j'avais
43:39quoi
43:4010 ans
43:41je regarde les compètes
43:43il gagnait déjà
43:44et puis il est mené
43:45à la pause
43:46vraiment je crois
43:468-3
43:478-4
43:47et il est dominé
43:48franchement il n'est pas bien
43:49donc là un peu
43:50on se dit
43:50bon il y a des chances
43:52que le compte de fait
43:53entre guillemets
43:53s'arrête un petit peu là
43:54mais je ne me suis pas senti
43:56vraiment
43:56on va dire
43:59à la rue
43:59complet quoi
44:01je ne change pas de stratégie
44:02je ne regarde pas le score
44:03il n'y a pas de score
44:04mais ce qui est fou
44:05c'est que je n'ai même pas eu
44:06vraiment besoin de me le dire
44:07et puis voilà
44:07dans le money time
44:08comme on dit
44:09dans les moments où ça compte
44:10si on regarde un peu
44:11ses fiches de stats
44:12et autres
44:12il perd rarement
44:13d'une touche
44:14quand ça se joue à très peu
44:15c'est souvent lui
44:16qui prend l'ascendant
44:17cette capacité quand même
44:25de croire en lui
44:26de renverser des situations
44:28contre un adversaire
44:29dans un moment
44:30où on ne s'y attend pas forcément
44:31c'est quand même assez marquant
44:32à son âge
44:33c'est ma première victoire
44:35chez les grands
44:35on va dire
44:36en seniors
44:36c'est une grosse victoire
44:37c'est quand même une compète importante
44:40sur le circuit
44:42et puis voilà
44:43tous ces matchs
44:44il y a eu tellement d'émotions
44:46en fait
44:46voilà Rémi Garic
44:50vous l'avez entendu
44:51un phénomène
44:52qui a été champion d'Europe junior
44:54en 2024
44:55U23 en 2025
44:57et puis là
44:58qui a enchaîné
44:58au championnat d'Europe
45:00une performance exceptionnelle
45:01il a dégommé tout le monde
45:02à Gênes au championnat d'Europe
45:03notamment donc du coup
45:04le champion
45:05triple champion olympique
45:06le hongrois Ron Zilaghi
45:07et on aura l'occasion
45:10de revenir sur cette folle journée
45:11dans ce jour-là
45:11effectivement
45:12il est revenu
45:13sur cette journée
45:14du 4 juin 2025
45:16au championnat d'Europe
45:16où il a gagné
45:17à la surprise générale
45:18la médaille d'or
45:19et bien voilà
45:20tout ce qui vous attend
45:21chez les messieurs
45:22un tableau incroyable
45:23lors de ce grand prix
45:24de sabre d'Orléans
45:26où il faudra également
45:27compter sur Maxime Pianfetti
45:29merci Thomas
45:31rendez-vous donc ce samedi
45:32à partir de 18h30
45:34pour les finales féminines
45:35et masculines
45:36du grand prix de sabre d'Orléans
45:37et avant de se quitter
45:39c'est l'heure du tour du club
45:40pour ne rien manquer
45:41des compétitions
45:42sur Sport en France
45:46ce vendredi
45:49c'était la 20ème journée
45:50de Sinerglass
45:51Ligue Magnus
45:52Angers
45:53Angers accueillait
45:54les boxeurs de Bordeaux
45:55à l'Ice Park
45:56et s'est incliné
45:573 à 4
45:58après prolongation
45:59les Ducs menaient pourtant
46:003 à 2
46:01à 1 minute 30
46:02de la fin du match
46:03première défaite
46:04de la saison à domicile
46:05pour Angers
46:06en volet
46:07Voléro Le Canet
46:08affrontait le deuxième
46:09de la Safforelle Power 6
46:10Le Valois Paris
46:11très belle victoire
46:12des coéquipières
46:13d'Amandine Giardino
46:153 à 2
46:16qui conservent
46:16leur cinquième place
46:17Le Valois
46:18perd sa place
46:19de Dauphin
46:19au profit de Cannes
46:21enfin ce mardi
46:22nouvelle journée
46:23de Ligue des Champions
46:24au Water Polo
46:25le CNM Marseille
46:26affrontait Barceloneta
46:27cruelle défaite
46:2812 à 11
46:29des Marseillais
46:30la troisième consécutive
46:31qui joueront
46:32leur qualification
46:33dans deux mois
46:34à Sabadell
46:34A suivre sur nos antennes
46:39ce week-end
46:40Suite et fin
46:41du tournoi Platinum
46:42de Hong Kong
46:43en squash
46:44avec les demi
46:45à suivre ce samedi
46:47et les finales dimanche
46:47à partir de 10h30
46:49Samedi soir
46:50à 20h30
46:5110e journée
46:52de Safforelle
46:52Power 6
46:54Chamalière
46:54affronte Béziers
46:55prise d'antenne
46:56à 20h20
46:57et enfin dimanche
46:58ce sera au tour
46:59du basket
47:00et de la boulangère
47:01Wonder League
47:02avec la 9e journée
47:03Latte Montpellier
47:04se déplace
47:05à Landarno
47:06pour confirmer
47:06sa victoire acquise
47:07face à Bourges
47:08Merci à tous
47:10de nous avoir suivis
47:12Merci à François Caudal
47:13notre réalisateur
47:14Clément Rietter
47:15au son
47:16Sophie Dauchet
47:17au maquillage
47:18et Julien Perronnet
47:19notre chef d'édition
47:20On se retrouve
47:21la semaine prochaine
47:22Salut !
47:23Sous-titrage Société Radio-Canada
47:24Sous-titrage Société Radio-Canada
47:25Sous-titrage Société Radio-Canada
47:26Sous-titrage Société Radio-Canada
47:27Sous-titrage Société Radio-Canada
47:28Sous-titrage Société Radio-Canada