- il y a 2 mois
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00:00:00Bonjour à tous et bonjour à tous, si vous nous retrouvez, c'est « Très en France, le débat »
00:00:04c'est organisé par Rousine France garantie avec le MIF Expo.
00:00:08Le MIF Expo est à la porte de l'élection jusqu'à dimanche 18h,
00:00:115000 visiteurs attendus pour rencontrer plus de 1000 exposants.
00:00:16Sur ce plateau, on reçoit des personnalités politiques, des entrepreneurs, des entreprises,
00:00:20on va découvrir des produits, on va aussi parler de fonds, on va aussi débattre,
00:00:24et on débat autour des sujets d'actualité du Médic France, et il y a plein de sujets.
00:00:28J'ai fait friller l'électronique cette semaine, et qui était, encore que l'on n'est pas le mieux venu,
00:00:33puisque c'était la veille de l'ouverture de ce salon, c'était l'ouverture de Chine à Paris.
00:00:38On en va en parler, et je retrouve avec grand bonheur Natacha Colony. Bonjour Natacha.
00:00:42Je suis très heureuse d'être ici, et en effet d'aller au fond des sujets,
00:00:48de débattre vraiment de ce qui nous a mis ici, de ce qui a mis tous les entrepreneurs
00:00:52qui essaient de faire vivre l'emploi en français.
00:00:54Et c'est pour ça que ce sujet de Chine, c'est une manière ainsi d'inscriter réellement
00:00:59de l'économie française, de son état réel, et du choix des consommateurs.
00:01:03Ce débat, on y a voulu le plus constructif possible.
00:01:06L'idée, c'était de ne pas sombrer dans la facilité,
00:01:10de se dire en haut au salon du Médic France,
00:01:11c'est clair qu'on a été entre nous, entre un comprenneur qui valorisant chaque jour le Médic France.
00:01:16Sinon, parce que si on veut avancer, on l'a vu, il faut aussi écouter cette gestion
00:01:21qui achète Chine à longueur planée, qui ont certainement des arguments,
00:01:26des points de vue à partager, et qu'il faut également écouter.
00:01:30Et pour cela, on a le plaisir d'avoir Alison Lebois.
00:01:33Bonjour, vous êtes influenceuse.
00:01:36Vous allez désormais vous dire que le Médic France est trop cher,
00:01:39mais que Chine, heureusement, est là pour réunir de son famille.
00:01:43On va en parler.
00:01:45Magali Berda, bonjour.
00:01:46Merci d'être avec nous, Magali.
00:01:48Ça marche très bien.
00:01:49C'est à l'antenne, ça marche bien, et là, c'est le temps que ça arrive jusqu'à nous.
00:01:53Mais c'est partout.
00:01:54Merci d'être avec nous.
00:01:55On dit les choses en plus transparentes.
00:01:57Tu as soutenu Chine, notamment parce que tu as été payé pour faire notamment du contenu sur Chine.
00:02:06On va pouvoir en parler dans quelques instants.
00:02:08Chine, à taf, président de la Prologie de France Garantie,
00:02:11l'association qui porte la certification Prologie de France Garantie.
00:02:15Olivier Ducatillon, président de l'Union des Industries Textiles.
00:02:20Le textile bien représenté avec un entre-entre-genre,
00:02:23Thomas Luriez, fondateur de la marque 8-83,
00:02:26des chiffres fabriqués en France, certifiés Origins de France Garantie.
00:02:30On s'est mis à Romand sur Exer dans la Drôme.
00:02:33Et Nicolas Bonnet-Houlauze, bonjour, monsieur le maire.
00:02:37Maire adjoint à l'Amérique de Paris en charge des questions du commerce de l'artisane,
00:02:42mais aussi de la mode.
00:02:44Vous, vous avez rendez-vous aussi sur cette ouverture de Chine.
00:02:49Fulotraire, quasiment.
00:02:52Oui, ça s'appelle le bazar de l'Otel de Ville.
00:02:54Je pense que c'est à côté de l'Otel de Ville.
00:02:56Évidemment, pour nous, c'est un affront.
00:02:58Et c'est un affront surtout pour les Parisiens,
00:03:02pour les consommateurs, pour les commerçants,
00:03:05qui, eux, respectent les règles.
00:03:08Et on est face à une entreprise chinoise qui a été condamnée à plusieurs reprises,
00:03:12qui ne respecte pas les règles,
00:03:14qui boule la planète,
00:03:16qui repose sur un système d'exploitation,
00:03:18qui baisse tout vers le bas,
00:03:20déjà les salaires, mais aussi les prix,
00:03:22et qui est en danger, évidemment, le commerce de proximité,
00:03:25et qui est d'abord en danger, les consommateurs,
00:03:27parce qu'on le sait, ça a été contrôlé.
00:03:30D'ailleurs, le ministre de l'Économie était hier à Roissy
00:03:34pour ouvrir quelques collines.
00:03:37Et plus de 70% de ces produits sont toxiques
00:03:40et ne respectent pas les normes environnementales
00:03:42et sont dangereux pour la santé,
00:03:44et notamment, on pose plusieurs cancers.
00:03:46Voilà, donc pour toutes ces raisons,
00:03:48évidemment, la ville de Paris est totalement contre.
00:03:50Et c'est à l'opposé de tout ce qu'on met en œuvre
00:03:53dans la politique commerciale,
00:03:55dans l'aide aux jeunes créateurs,
00:03:57dans Paris Place de la Mode
00:03:58et le développement de la mode en France.
00:04:05Je vous remercie sur tous ces éléments
00:04:08dont on est en train de parler,
00:04:10mais je vais vous faire remarquer quelque chose
00:04:12qui me semble le fond du sujet.
00:04:14Je vais parler des Parisiens.
00:04:16Le niveau des Parisiens en moyenne
00:04:18est plus élevé que le niveau de vie de Brest
00:04:21et de la population en France.
00:04:23Et la question, l'argument de tous ceux
00:04:26qui achètent le chimie, c'est de dire
00:04:28« mais nous, nous n'avons pas de quoi
00:04:31payer les choses plus chèques,
00:04:32c'est une question du pouvoir d'achat ».
00:04:33Ce sujet-là est fondamental pour une raison,
00:04:36c'est que la baisse du pouvoir d'achat
00:04:38est liée au chômage de masse,
00:04:42est liée au fait qu'il y a des charges
00:04:44sur les salaires pour payer ce chômage,
00:04:47pour payer toutes les conséquences
00:04:49de la désindustrialisation.
00:04:51Et donc, nous sommes bien d'accord
00:04:52que c'est un certain vicieux
00:04:54qu'on a moins le pouvoir d'achat
00:04:55parce qu'on achète des produits
00:04:57qui sont fabriqués ailleurs.
00:04:58Mais cette mécanique-là,
00:05:00je suis désolée de vous dire,
00:05:01mais vraiment le politique,
00:05:02on en a eu que faire pendant des années
00:05:05et on ne s'est pas soucié
00:05:07de savoir pourquoi les gens, petit à petit,
00:05:11avaient l'impression que le travail ne payent pas.
00:05:14Et donc, tout problème,
00:05:15c'est quand même des politiques,
00:05:16pendant 20 ans,
00:05:16qui ont parlé du pouvoir d'achat,
00:05:18le Médine-France dans le débat politique
00:05:21avait totalement disparu.
00:05:23La défense des producteurs sur le sol français
00:05:25avait disparu.
00:05:26Donc en fait, Chine, aujourd'hui,
00:05:29ça n'est que, on va dire,
00:05:31la conséquence, le simple mot.
00:05:33Oui, je suis tout à fait d'accord avec vous.
00:05:35Et d'ailleurs, c'est pour ça
00:05:36qu'il faut changer de politique
00:05:37et de modèle économique.
00:05:39Vous dites à Paris,
00:05:40les parisiens ont les moyens,
00:05:42sauf que Paris est une ville
00:05:44où il y a beaucoup d'inégalités.
00:05:45Et on a des personnes aussi
00:05:46qui sont très pauvres.
00:05:47D'ailleurs, on voit aussi
00:05:49beaucoup de personnes à la rue à Paris
00:05:50et beaucoup d'exclusions.
00:05:52Je voudrais revenir sur ce que vous dites
00:05:53de problème de fonds.
00:05:55C'est que le système économique global
00:05:57sur lequel reposent ces plateformes,
00:05:59parce qu'on parle de Chine,
00:06:00c'est le cas de Témus et d'OF,
00:06:01c'est l'exploitation de travailleurs
00:06:03qui sont sous-payés
00:06:04et ça va être la délocalisation
00:06:06de produire.
00:06:07Donc, la priorité,
00:06:09en tant que élus communistes,
00:06:11c'est deux choses.
00:06:12D'abord, c'est de défendre
00:06:13la dignité du travail
00:06:14et des salaires
00:06:15qui correspondent
00:06:16à un travail qui est effectué
00:06:18dignement
00:06:19dans le cadre
00:06:20des règlements qui existent,
00:06:22notamment de l'OIT.
00:06:23La deuxième chose,
00:06:24je vais évoquer,
00:06:25c'est l'augmentation des salaires
00:06:26et des minimales sociaux,
00:06:28parce qu'on peut parler aussi
00:06:29des retraitées,
00:06:30on peut parler des étudiants,
00:06:31on peut parler des jeunes
00:06:32qui sont ceux qui ont le droit d'achat.
00:06:35Et tout ça, il y est.
00:06:36C'est-à-dire que ce que vous dites,
00:06:37on est ici dans le salon de Maine-Franc,
00:06:39c'est notre volonté
00:06:40de relocaliser la production,
00:06:43de créer de l'emploi,
00:06:45de créer des salaires dignes
00:06:46qui permettent à tout le monde
00:06:47d'avoir accès
00:06:48à des vêtements de qualité,
00:06:50des vêtements qui respectent
00:06:51l'environnement,
00:06:52des vêtements qui sont durables.
00:06:53Voilà pourquoi j'ai créé en 2015,
00:06:56parce que vous dites,
00:06:57certains politiques ne font rien,
00:06:58sauf que depuis 2015,
00:07:00j'ai créé à Paris
00:07:00le Label Fabrique à Paris,
00:07:02qui permet cette transparence,
00:07:04qui permet de mettre en avant
00:07:05certains artisans,
00:07:07certains entreprises
00:07:07qui sont d'ailleurs sur les salons
00:07:09et qui orientent.
00:07:10Alors la prochaine étape,
00:07:11c'est de créer une plateforme,
00:07:13une application,
00:07:14acheter à Paris.
00:07:15La prochaine étape,
00:07:16c'est d'augmenter les bourses
00:07:18pour les étudiants
00:07:18qui veulent se lancer,
00:07:20notamment dans les métiers d'art,
00:07:21dans l'artisanat.
00:07:22On a une bourse qui s'appelle
00:07:23le savoir-faire en transmission.
00:07:24Et la prochaine étape,
00:07:26vous le savez,
00:07:26sur, vous avez dit les charges,
00:07:28c'est la question de l'immobilier,
00:07:30le coût des loyers,
00:07:30qui est aujourd'hui trop cher,
00:07:32pour l'ensemble des créateurs,
00:07:34l'ensemble des artisans.
00:07:36Et je pense que là,
00:07:37il y a besoin de l'aide
00:07:38dans la Banque des Territoires,
00:07:39c'est l'annonce
00:07:40qu'a fait le gouvernement aujourd'hui,
00:07:41pour baisser le coût des loyers,
00:07:42permettre aux foncières,
00:07:44comme on a une collectivité,
00:07:45d'aider les jeunes créateurs
00:07:47à s'installer à Paris.
00:07:48Je rappelle le sujet du débat,
00:07:50Chine peut-on lutter ?
00:07:52C'est ça le fond de cette conversation
00:07:54qu'on va avoir,
00:07:55sur laquelle nous allons débattre maintenant,
00:07:57et en préparant cet échange,
00:07:59ma galibarda ou ma éthique ?
00:08:00Moi, c'est plutôt pour le métier de France,
00:08:02je n'ai rien contre le métier de France.
00:08:05Et après, si je travaillais avec Chine,
00:08:07finalement,
00:08:08c'est parce que les autorités
00:08:09permettent,
00:08:10moi, si de l'omain Chine était interdite,
00:08:12alors que ça va être
00:08:13une autorité sur Chine.
00:08:14Alors, moi, je pense que
00:08:16le problème,
00:08:18il ne vient pas de Chine.
00:08:19Le problème,
00:08:20il est bien plus profond que ça,
00:08:22et ce n'est pas en éradiquant Chine
00:08:25qu'on va sauver l'économie française
00:08:28et le métier de France.
00:08:29C'est ça que je dis.
00:08:30C'est-à-dire que si Chine disparaît,
00:08:32il n'y aura pas perdu
00:08:33qu'il prendra sa place.
00:08:34Pourquoi ?
00:08:35Parce qu'aujourd'hui,
00:08:35nos entreprises françaises,
00:08:37nos entreprises métier de France,
00:08:39ne peuvent pas être compétitives
00:08:41avec ce qui se passe
00:08:42et ce qui vient de l'étranger.
00:08:43Que ce soit Chine ou un autre.
00:08:45Pourquoi ?
00:08:46Parce qu'il y a trop de taxes aujourd'hui.
00:08:48Alors, j'entends ce que vous dites
00:08:49en tant que politique,
00:08:50et je m'adresse à vous
00:08:51parce que vous êtes là aujourd'hui, pardon,
00:08:53mais qu'est-ce que vous faites réellement
00:08:55pour les entreprises
00:08:56qui font du Made in France ?
00:08:57C'est-à-dire que vous créez un label.
00:08:59C'est génial.
00:09:00Je rejoins la tâche à Colony
00:09:01sur le fait qu'aujourd'hui,
00:09:03il y a une révolution politique
00:09:04autour de Chine.
00:09:05Aujourd'hui.
00:09:06Pourquoi aujourd'hui ?
00:09:07Chine est là depuis des années.
00:09:10Pourquoi il n'y a pas eu
00:09:11de mobilisation faite avant ?
00:09:13Pourquoi on nous ravage
00:09:14à nous, les consommateurs ?
00:09:16Il y a 70% de produits toxiques
00:09:18chez Chine.
00:09:19J'ai envie de vous dire,
00:09:20vous en tant que politique,
00:09:21s'il y a autant de produits toxiques
00:09:23chez Chine,
00:09:25pourquoi vous ne l'avez pas interdit ?
00:09:26Parce que vous mettez en danger
00:09:28les consommateurs français
00:09:29et vous les laissez être en danger.
00:09:31Et moi, c'est ça qui ne me plaît pas,
00:09:32c'est cette hypocrisie politique
00:09:33qu'on retrouve aujourd'hui
00:09:34autour du scandale de Chine.
00:09:36Et c'est ça qui me dérange.
00:09:37Ce n'est pas que je soutiens Chine,
00:09:39même si je travaille avec eux
00:09:40et je la signe.
00:09:41Mais ce qui me dérange,
00:09:42c'est que si Chine disparaît,
00:09:44quelqu'un d'autre prendra leur place.
00:09:45Et ça, vous ne pourrez rien faire.
00:09:47Pourquoi ?
00:09:47Parce que tant que vous n'allez pas
00:09:48à la base du problème
00:09:50de donner des aides
00:09:51aux entreprises françaises,
00:09:52de les alléger sur les charges,
00:09:54de leur permettre
00:09:55d'être plus compétitifs
00:09:56et d'être plus accessibles,
00:09:57aussi quand il y a un Français
00:09:58qui n'ont pas les moyens,
00:09:59aujourd'hui,
00:10:00de consommer du métier France,
00:10:02et bien en fait,
00:10:03ça ne changera pas.
00:10:04Et si Chine ou pas,
00:10:05rien ne changera.
00:10:05Voilà aujourd'hui
00:10:06ce que je défends moi
00:10:07sur les plateaux.
00:10:09Thomas Léoninez,
00:10:10vous voyez,
00:10:11vous pouvez aller dire,
00:10:11est-ce qu'il partage
00:10:12cette discussion
00:10:14de l'envers à l'aide
00:10:15et qu'on est plus rapide ?
00:10:16Finalement,
00:10:16on peut essayer de lutter
00:10:19sur Chine,
00:10:20mais un autre arrivera
00:10:21juste derrière.
00:10:22Alors, je suis en partie d'accord,
00:10:23en fait,
00:10:23c'est une société politique
00:10:24qui renvoie la responsabilité
00:10:25aux seuls consommateurs,
00:10:27alors qu'en fait,
00:10:28ce sont des sujets collectifs.
00:10:29Donc, c'est pas la politique
00:10:30d'un jeu contre ça.
00:10:31Et dans l'Europe
00:10:32et dans la France,
00:10:33on est dans une complexité
00:10:33qui empêche toute la activité.
00:10:35mais une hypocrisie économique aussi.
00:10:37C'est-à-dire que Chine
00:10:38trouve parmi les Français
00:10:41très facilement
00:10:41des gens qui,
00:10:42par intérêt économique,
00:10:44viennent trahir,
00:10:44en quelque sorte,
00:10:45des intérêts locaux.
00:10:46Et quand vous faites
00:10:47du business avec Chine,
00:10:48comme Castanet
00:10:49qui fait du business avec Chine,
00:10:50vous ne vous mettez pas
00:10:51de premier rando
00:10:52parce que vous avez
00:10:53une puissance
00:10:53de frais incroyable.
00:10:55Et finalement,
00:10:55il y a autant d'hypocrisies
00:10:56politiques
00:10:57que les dix hypocrisies
00:10:58économiques
00:10:59quand vous gagnez
00:11:01des millions d'euros
00:11:02avec ces gens-là.
00:11:03Ça nous trahit.
00:11:04Et en fait,
00:11:04c'est la même chose.
00:11:05On va être parentérés,
00:11:06par facilité.
00:11:07On va leur reprendre les bras
00:11:09soit en bossant avec eux,
00:11:12soit en laissant faire
00:11:13des pratiques
00:11:13qui sont pas vivées.
00:11:14Alors,
00:11:14à la différence,
00:11:15je vais vous répondre,
00:11:16c'est que nous,
00:11:17on parle en politique
00:11:18et en activité commerciale.
00:11:19Nous,
00:11:19on s'en casse pas,
00:11:20on fait du business.
00:11:21Un politique,
00:11:22il fait énormément.
00:11:23Après,
00:11:23deuxièmement,
00:11:24je tiens à vous dire aujourd'hui,
00:11:25Chine représente
00:11:265% de notre chiffre d'affaires.
00:11:28À nous,
00:11:29je parle.
00:11:29Donc,
00:11:29c'est pas Chine
00:11:30qui fait vivre mon entreprise
00:11:31aujourd'hui.
00:11:31Arrêtez-le aussi.
00:11:32Mais après,
00:11:33oui,
00:11:33mais après,
00:11:34comme je vous l'ai dit,
00:11:34si c'est pas Chine,
00:11:36ça sera comme bien d'autre.
00:11:37C'est pas à nous
00:11:38qu'il faut dire
00:11:38arrêtez-le avec Chine.
00:11:39C'est pas aux gens
00:11:40à qui il faut dire
00:11:40arrêtez d'acheter sur Chine.
00:11:42C'est aujourd'hui,
00:11:43qu'est-ce que vous pouvez donner,
00:11:44vous les politiques français,
00:11:46à nous,
00:11:47entrepreneurs français,
00:11:48pour éviter
00:11:48et de travailler avec Chine.
00:11:50Parce que moi aussi,
00:11:51on a des charges à payer.
00:11:52Moi,
00:11:52ma société est française.
00:11:54Elle est en France,
00:11:55on a des employés ici.
00:11:56Donc,
00:11:57il faut les payer aussi.
00:11:58Je suis désolée.
00:11:59Mais tous les jours,
00:11:59nous,
00:11:59on est entrepreneurs.
00:12:01Moi,
00:12:01j'ai des usines,
00:12:01des employés,
00:12:02des salariés,
00:12:02des ouvriers.
00:12:04On a des charges,
00:12:05mais on fait des choix.
00:12:06On fait le choix
00:12:06de ne pas travailler
00:12:07avec des pays à basse-tour.
00:12:12Ça nous coûte.
00:12:13Mais c'est un conditionnement,
00:12:14une rigueur
00:12:14qui sert notre vision
00:12:16au terme
00:12:16et notre pays.
00:12:17Quand je reprends
00:12:18ce que vous dites,
00:12:19vous servez vos seuls intérêts.
00:12:20En réalité,
00:12:20vous pourrez très bien
00:12:21faire le choix
00:12:22de ne pas travailler
00:12:22pour Chine.
00:12:23Ça ne changerait pas
00:12:23grand-chose pour vous.
00:12:24Sauf que vous aurez
00:12:25une ligne de conduite
00:12:25qui tienne à la France
00:12:26vers le haut.
00:12:27Aujourd'hui,
00:12:27votre concours
00:12:28c'est la France
00:12:28vers le bas.
00:12:29Moi,
00:12:29je pense que vous n'avez
00:12:30pas envie de clapper
00:12:31les davatales
00:12:32sur la consommation
00:12:33des conservateurs.
00:12:35Ce n'est pas ce que j'ai de l'art.
00:12:36Moi,
00:12:36je trouve le cynisme
00:12:37absolu de dire
00:12:38qu'on participe
00:12:39au pouvoir d'achat
00:12:40des plus modestes.
00:12:41Non.
00:12:42Ça détruit
00:12:42les emplois à terme
00:12:44des plus modestes.
00:12:45Ça,
00:12:45il ne faut avoir en tête.
00:12:46C'est-à-dire que madame
00:12:47qui nous dit aujourd'hui,
00:12:48je comprends tout à fait,
00:12:50je n'ai pas les moyens
00:12:50d'acheter autre chose
00:12:51que Chine.
00:12:52Et quand vous n'aurez
00:12:52même plus les moyens
00:12:53d'acheter du Chine
00:12:54parce que Chine,
00:12:55ça ne participe pas
00:12:56à l'économie française,
00:12:57ça ne participe pas
00:12:58au modèle social.
00:12:59Le vrai sujet
00:13:00de tout ça aujourd'hui,
00:13:00moi,
00:13:01je vois tous ces entrepreneurs
00:13:02du Made in France
00:13:03qui respectent
00:13:05les normes sociales
00:13:05environnementales,
00:13:06qui payent les impôts,
00:13:07donc qui créent
00:13:08de la richesse
00:13:08pour la France,
00:13:09qui participent
00:13:11à l'économie.
00:13:12Et si vous,
00:13:13Solidarité nationale,
00:13:14peut-être que
00:13:15vous en profitez
00:13:16comme nous tous.
00:13:17Mais on ne peut pas
00:13:18à la fois dire
00:13:19moi,
00:13:19j'achète un produit
00:13:20parce qu'il n'est pas cher
00:13:21et après se plaindre
00:13:23parce qu'on n'arrive
00:13:24pas à payer nos taxes.
00:13:25Le vrai sujet
00:13:26c'est derrière tout ça,
00:13:27il y a une économie.
00:13:28Il faut comprendre
00:13:29qu'on a besoin
00:13:29de faire gagner cette économie
00:13:31et pour ça,
00:13:31il faut qu'elle,
00:13:32il faut qu'on ait le rentrer
00:13:32quand un produit
00:13:33sur Chine arrive
00:13:34sur le territoire français
00:13:35à moins de 150 euros
00:13:36par colis,
00:13:37il ne paye pas des PEA.
00:13:38C'est la double peine,
00:13:39ça ne paye pas des PEA
00:13:40et ça détruit les enfants.
00:13:42C'est ça le vrai sujet.
00:13:42Qui est responsable
00:13:43de ça par an ?
00:13:44Qui est responsable
00:13:45de ça ?
00:13:46Vous à moi ?
00:13:47Je ne vous dis pas,
00:13:48j'entends votre discours,
00:13:52il y a une responsabilité politique
00:13:54qui est fondamentale.
00:13:56Ne serait-ce que parce que
00:13:57le choix d'une barrière
00:13:58de droite de l'âme
00:13:58sur les petits colis,
00:13:59c'est un choix européen
00:14:00en 2010.
00:14:01Pourquoi ?
00:14:01Pour ne pas payer de douaniers.
00:14:03Parce que les douaniers,
00:14:04justement,
00:14:04effectuent des contrôles
00:14:05qu'aujourd'hui
00:14:06sont passants sur Chine.
00:14:08Il y a de toute façon
00:14:09des millions de containers
00:14:12qui arrivent de Chine
00:14:13dans le port de Rotterdam
00:14:15et qui ne sont jamais contrôlés.
00:14:17Des produits
00:14:17qui ne respectent pas
00:14:19les banques françaises.
00:14:20Je vous rejoins sur un point.
00:14:22Les politiques
00:14:23sont hypocrisées
00:14:24parce qu'ils ont accepté
00:14:26ce système
00:14:26qui défavorise
00:14:28ceux qui produisent
00:14:29sur le sol français.
00:14:30Pour autant,
00:14:31il y a une responsabilité
00:14:33individuelle
00:14:34en même temps
00:14:35que la responsabilité
00:14:36collective.
00:14:37Et le problème,
00:14:37c'est de retrouver
00:14:38l'articulation
00:14:39entre les deux.
00:14:40J'ajoute un dernier point.
00:14:42C'est qu'en fait,
00:14:43on prétend que tout cela
00:14:44relève de la liberté
00:14:45du libre commerce.
00:14:46Moi, je suis libérale.
00:14:48Je suis pour la concurrence
00:14:50libre et non faussée.
00:14:52Vous avez, vous, Thomas,
00:14:54des normes
00:14:55qui s'imposent à vous,
00:14:57qui sont stricts.
00:14:58Et heureusement,
00:14:59et c'est ce qui fait
00:14:59que vous vous effectuez
00:15:00un travail qui est magnifique
00:15:01avec des produits
00:15:02qui dureront,
00:15:04mais pour faire entrer
00:15:05sur le sol français
00:15:06des produits que vous,
00:15:07vous n'auriez pas le droit
00:15:08de fabriquer.
00:15:09c'est ça qui est insupportable.
00:15:11Mais derrière,
00:15:12c'est aussi le fait
00:15:13que cette supposée
00:15:15liberté des consommateurs,
00:15:17elle s'appuie
00:15:17sur une manipulation.
00:15:19Il faut expliquer
00:15:20aux jeunes gens
00:15:21que le principe
00:15:22des algorithmes
00:15:23qui leur montrent
00:15:24des vidéos,
00:15:24qui leur donnent envie
00:15:25d'acheter des produits,
00:15:27c'est un principe
00:15:28de manipulation mentale.
00:15:30C'est-à-dire qu'on va
00:15:30utiliser la mécanique
00:15:32de nouvelles technologies
00:15:34pour leur donner envie.
00:15:36Pourquoi est-ce
00:15:37de la liberté
00:15:37que de manipuler les esprits ?
00:15:39Ce n'est pas la vision
00:15:40qu'en France nous avons
00:15:41de la liberté
00:15:42et de l'être humain.
00:15:43C'est pour ça
00:15:44que c'est un ensemble.
00:15:45Il y a des responsabilités
00:15:46individuelles,
00:15:47collectives,
00:15:48mais personne ne peut
00:15:49se défausser totalement
00:15:51sur les politiques,
00:15:51même s'ils sont
00:15:53les premiers coupables,
00:15:54puisque jamais
00:15:55ils ne vont au fond
00:15:56du problème,
00:15:57c'est-à-dire les règles,
00:15:58et en particulier
00:15:59les règles européennes
00:16:00derrière lesquelles
00:16:01on se cache,
00:16:02et qui font que
00:16:03« Ah ben non,
00:16:04on ne peut pas interdire,
00:16:05on ne peut pas contrôler,
00:16:06on ne peut pas
00:16:06rétablir la véritable
00:16:08université commerciale
00:16:09à art musébile. »
00:16:11Merci.
00:16:14Trois choses
00:16:14en réaction
00:16:15à tout ce qu'il se vient
00:16:16de dire.
00:16:16Sur la responsabilité
00:16:17de politique,
00:16:20en France
00:16:20comme en Europe,
00:16:21il faut qu'ils reprennent.
00:16:23Il y a des mots
00:16:23qui ont disparu
00:16:24du vocabulaire,
00:16:25c'est « rapidité,
00:16:26réactivité ».
00:16:27Parce que là,
00:16:27on est pour réagir
00:16:28et pour prendre des mesures.
00:16:30Parce qu'il y a
00:16:31des mesures court-termes,
00:16:32il y a des mesures
00:16:33moyen-termes.
00:16:34Juste petite anecdote
00:16:37et petite digression,
00:16:38il y a les consommateurs
00:16:39qui sont surpris
00:16:40de voir des prix
00:16:41de Chine au VHV.
00:16:43Et oui,
00:16:43parce que là,
00:16:43c'est des prix
00:16:44où ils vont payer
00:16:44la TVA,
00:16:45les taxes
00:16:46et toutes les choses.
00:16:47Tout à coup,
00:16:47on se dit,
00:16:48enfin mince,
00:16:49donc ça veut dire
00:16:49qu'il devrait y avoir
00:16:50cette même prise de conscience
00:16:51que quand ça arrive
00:16:52par les petits colis,
00:16:54il n'y a rien qui est payé,
00:16:55donc il n'y a rien
00:16:55qui contribue.
00:16:56Ça, c'est quand même
00:16:57une chose importante.
00:16:58Et je voudrais aussi
00:16:59réagir sur,
00:17:00oui, aujourd'hui,
00:17:01on n'a pas les moyens,
00:17:02on ne peut pas se faire mettre,
00:17:04s'il n'y a pas Chine,
00:17:05on ne peut pas habiller.
00:17:06Chine,
00:17:07on dit que ça fait longtemps
00:17:07qu'ils sont là,
00:17:08je pense qu'il y a 100 ans
00:17:09on aurait eu cette conversation,
00:17:10il y a les trois quarts
00:17:11des gens aussi
00:17:11qui ne connaissaient pas Chine.
00:17:13Mais avant Chine,
00:17:15les enfants,
00:17:15ils n'étaient pas
00:17:16tous nus dans la rue,
00:17:17mais les gens n'étaient pas
00:17:18et s'habillaient quand même.
00:17:20Donc il y a
00:17:20des autres opportunités
00:17:21pour s'habiller.
00:17:23Le fait que ça soit
00:17:24Made in France,
00:17:25c'est bien sûr un souhait,
00:17:26on a bien conscience
00:17:26qu'il y a des contraintes
00:17:27aujourd'hui en termes
00:17:28de structure de tout,
00:17:29mais en revanche,
00:17:30il y a une éducation,
00:17:31ça c'est la dernière chose
00:17:31que je voulais dire,
00:17:32c'est que les mesures
00:17:33à court terme,
00:17:34c'est l'État
00:17:34qui va les prendre,
00:17:35c'est l'Europe
00:17:35qui va les prendre
00:17:36pour arrêter
00:17:37la spirale infernale
00:17:38et à moyen terme,
00:17:40il faut éduquer,
00:17:41il faut de la pédagogie.
00:17:43Ça c'est l'autre élément
00:17:44qui est super important
00:17:45et c'est là-dessus
00:17:46qu'il faut essayer
00:17:47de le travailler.
00:17:48Alors justement,
00:17:48c'est important aussi
00:17:49d'attendre Alisson
00:17:51sur ce sujet,
00:17:52vous vous dites
00:17:52que finalement,
00:17:54si, ça vous rend bien service
00:17:55parce que sinon
00:17:56vous ne pourriez pas
00:17:57acheter suffisamment
00:17:59ou en tout cas,
00:17:59en tout cas,
00:18:00il y a une dentille.
00:18:03Pourquoi ce serait difficile
00:18:05pour vous
00:18:05d'arriver des emprunts
00:18:06de l'influer
00:18:07si on a des peu interdits
00:18:08en Europe ?
00:18:09Alors moi,
00:18:10en tout cas,
00:18:10je tiens à dire
00:18:10que je comprends
00:18:11tout à fait
00:18:12ce qui se passe en ce moment
00:18:13et j'entends
00:18:15et je suis contre
00:18:16certaines choses.
00:18:17D'approche
00:18:17de la douceur.
00:18:18Et je suis contre
00:18:19aussi ce qui se passe
00:18:20aussi en ce moment.
00:18:23Par contre,
00:18:24c'est vrai
00:18:24que je vous mets
00:18:24à la place
00:18:25de toutes les personnes,
00:18:27de toutes les familles
00:18:27qui n'ont pas
00:18:29assez d'argent
00:18:31pour acheter
00:18:33sur Chine
00:18:33puisqu'ils proposent
00:18:34beaucoup de choix
00:18:36de vêtements
00:18:36que ce soit
00:18:37pour adultes
00:18:37ou pour enfants
00:18:38et ce sont
00:18:39des belles choses.
00:18:41Moi,
00:18:41je sais que j'adore
00:18:42acheter chez Chine.
00:18:44Pourquoi vous l'adresse ?
00:18:45Je suis collectivisateur
00:18:46donc ça m'intéresse
00:18:47de savoir
00:18:47que les expériences
00:18:48que vous adorez
00:18:50l'acheter.
00:18:51C'est quoi ?
00:18:51C'est les prix ?
00:18:52C'est les collections ?
00:18:54On va faire une collection
00:18:55de chaque jour
00:18:55qui s'est montré.
00:18:57Qu'est-ce qui fait
00:18:58que ça vous met au cas ?
00:18:59C'est les prix
00:19:00et surtout,
00:19:01moi,
00:19:02j'aime aussi la qualité.
00:19:03J'en suis pas déçue.
00:19:06Ça fait un petit bout de temps
00:19:07maintenant que je demande
00:19:08et j'en suis pas déçue.
00:19:10Mais j'aime
00:19:11parce qu'ils proposent
00:19:12plein de choses
00:19:13que ce soit pour gazon
00:19:14ou pille.
00:19:15Moi, j'aime tout ce qu'ils proposent.
00:19:18Il y a des jolies choses,
00:19:19des belles reubles.
00:19:21C'est peut-être
00:19:22une passion précise,
00:19:23mais c'est comme
00:19:24votre panie-moignante.
00:19:26Généralement,
00:19:26quand vous passez des commandes,
00:19:28à la fin,
00:19:29vous payez tout ce qu'on a.
00:19:30On entend,
00:19:32je peux faire ma question,
00:19:33j'entends beaucoup
00:19:34de consommateurs
00:19:34que oui,
00:19:35il y a des t-shirts
00:19:36ou 100 à 10 euros.
00:19:38Là, j'entends plutôt parler
00:19:39d'une abondance de choix
00:19:41et donc finalement,
00:19:42plus d'un sujet
00:19:43de pouvoir d'achat.
00:19:44Qu'est-ce que c'est
00:19:45plutôt d'abondance ?
00:19:46Oui.
00:19:47Moi, en général,
00:19:49je peux beaucoup,
00:19:51beaucoup de choix
00:19:51et ça coûte à peine,
00:19:55je peux faire 50 euros
00:19:56à peu près,
00:19:57mais j'ai un gros panier.
00:19:59Un gros panier.
00:19:59Oui.
00:20:0150 euros
00:20:02à quelle fréquence ?
00:20:04C'est-à-dire,
00:20:04si votre panier,
00:20:05par mois,
00:20:06il est de combien ?
00:20:07Par exemple,
00:20:09je fais un panier
00:20:10par mois pour ma fille
00:20:12et après,
00:20:12je fais un panier pour vous prises.
00:20:14Enfin,
00:20:14je veux dire,
00:20:15il y a le choix
00:20:15pour la famille
00:20:16même moi-même.
00:20:17Moi-même.
00:20:18Donc,
00:20:18on peut estimer
00:20:19150-200 euros par mois
00:20:20à peu près
00:20:21de dépenser
00:20:21sur ce type de plate-là
00:20:23ou sur le chien.
00:20:24À peu près.
00:20:25A peu près de 100 euros.
00:20:26À peu près.
00:20:28J'ai la tête
00:20:28pour 200 euros
00:20:29si c'est un pouvoir d'achat
00:20:30pour nous.
00:20:31C'est un pouvoir d'achat
00:20:32donc on peut bien
00:20:33s'habiller en Manifrance
00:20:34et moi,
00:20:34dans une question
00:20:34pour madame.
00:20:35En fait,
00:20:36est-ce qu'on n'a pas
00:20:36absolument des t-shirts
00:20:37chez Chine
00:20:38à 1, 2,
00:20:391, 2, 3 euros
00:20:40mais est-ce que vous achetez
00:20:41un t-shirt
00:20:42ou est-ce que vous en achetez
00:20:43plusieurs à chaque fois ?
00:20:44C'est ça le vrai sujet.
00:20:47Donc,
00:20:47est-ce qu'il faut vraiment
00:20:48consommer moins
00:20:49mais mieux
00:20:49des produits de qualité
00:20:50qui durent
00:20:51et qui sont fabriqués
00:20:51en France ?
00:20:52C'est ça le vrai sujet
00:20:53aujourd'hui
00:20:53qu'il faut peut-être
00:20:54en prendre en compte.
00:20:55Je me permets
00:20:55de vous poser la question
00:20:56parce qu'en fait,
00:20:57il faut revoir
00:20:58son modèle de consommation.
00:21:00On sait qu'il va falloir
00:21:01revoir
00:21:01son modèle de consommation
00:21:02et est-ce que vous ne pensez pas
00:21:03que ce serait plus vertueux
00:21:05d'acheter un produit
00:21:06qui peut être recyclable,
00:21:09fabriquer en local
00:21:10et d'équilibre ?
00:21:11Bien sûr.
00:21:12Après moi,
00:21:12j'achète
00:21:13il y a d'autres sites
00:21:14où j'achète
00:21:15comme Primark
00:21:17qui habille
00:21:17enfin je l'ai un petit peu partout
00:21:18mais par contre
00:21:19c'est vrai que le choix
00:21:21il est difficile
00:21:22parce qu'il y a
00:21:23tellement de belles choses
00:21:23qu'on a du mal
00:21:24à s'arrêter sur le plan.
00:21:25Donc c'est un problème
00:21:26de surconsommation.
00:21:26C'est un problème
00:21:27de surconsommation
00:21:28c'est un problème aussi
00:21:29de marketing.
00:21:30Ça fonctionne.
00:21:31Depuis une connexion,
00:21:31on est sûr
00:21:32de toucher forcément
00:21:35juste.
00:21:36Thomas,
00:21:36quand on a une marque
00:21:37du Medin France
00:21:38est-ce qu'on a cette possibilité
00:21:39de produits
00:21:40qui sont volontairement
00:21:42de la ligne
00:21:42qui ne pouvaient pas
00:21:44faire pas d'autres
00:21:44produits de collection
00:21:45chaque jour ?
00:21:46Moi je pense que
00:21:47si on avait beaucoup de clients
00:21:48qui dépensaient 150 euros
00:21:49par mois en vêtements
00:21:50ça ferait 1800 euros par an.
00:21:53Les marques Medin France
00:21:54seraient encore plus prospères
00:21:56si les gens dépensaient
00:21:56autant dans Medin France
00:21:58que dans la pression.
00:21:59Ça me fait penser
00:22:00à une comparaison
00:22:01que je fais souvent
00:22:01avec la mode
00:22:03c'est qu'en fait
00:22:04en vin
00:22:05on prend plus plaisir
00:22:07généralement
00:22:07avec une bonne bouteille
00:22:09de 20 euros
00:22:09plutôt qu'avec
00:22:1020 bouteilles
00:22:11de 1 euro.
00:22:12Vous,
00:22:12vous semblez prendre
00:22:13plus plaisir
00:22:13avec 20 bouteilles
00:22:14de 1 euro.
00:22:15Là quelque part
00:22:16il y a quelque chose
00:22:17du ressort
00:22:17de l'alcoolisme
00:22:18de la mode
00:22:18où on veut toujours plus
00:22:19et nous
00:22:21on ne dit pas
00:22:21acheter, dépenser plus
00:22:22en fait.
00:22:23On dit même
00:22:24qu'acheter de la qualité
00:22:25ça vous aidera
00:22:26à dépenser moins
00:22:27et on a l'ambition
00:22:28de faire retrouver
00:22:29de toutes les belles choses
00:22:30même dans la mode.
00:22:32On a un peu perdu
00:22:32justement
00:22:33à le faire
00:22:33par un passagène
00:22:34et nous on dit
00:22:35plutôt de redescendre en bas
00:22:36un remontant
00:22:37à réapprendre
00:22:38à la qualité
00:22:39comme le disait Olivier.
00:22:41J'avais une question
00:22:41vous êtes uniquement
00:22:43consommatrice
00:22:44de la Chine
00:22:45donc vous êtes
00:22:46influenceuse aussi
00:22:47de la Chine.
00:22:48Est-ce que vous êtes
00:22:48fémininérite de la Chine ?
00:22:50Non je ne suis pas
00:22:50rémininérite de la Chine.
00:22:52Vous êtes juste
00:22:52consommatrice ?
00:22:53Oui je suis
00:22:54consommatrice.
00:22:55Alors il est très bien
00:22:56où vous m'avez réagi.
00:22:58Oui,
00:22:59je vous l'entends
00:22:59et je pense que vous le dites
00:23:00et vraiment
00:23:01très sincèrement
00:23:02j'aimerais aller
00:23:03dans votre sens
00:23:04pour plein de raisons
00:23:04parce que voilà
00:23:05on est tous attachés
00:23:06à la France
00:23:06et je pense que là-dessus
00:23:07il n'y a pas de débat.
00:23:08Maintenant
00:23:09il quitte 150 euros
00:23:11c'est un gros panier
00:23:12mais c'est une panier
00:23:13de 4 personnes.
00:23:15Ce n'est pas 150 euros
00:23:16par personne
00:23:16c'est deux enfants
00:23:18à habiller
00:23:19qui font du sport
00:23:20qui vont à l'école
00:23:21qui peuvent déchirer
00:23:22leurs habits
00:23:22qui peuvent
00:23:23consulter
00:23:23ça veut dire
00:23:24c'est pas
00:23:24en fait il y a
00:23:26une culpabilité
00:23:27aujourd'hui
00:23:27où on a l'impression
00:23:29qu'à chaque fois
00:23:30qu'une personne
00:23:31ne va pas acheter
00:23:32du Made in France
00:23:32ou ne va pas aller
00:23:33dans le sens
00:23:34du Made in France
00:23:34il faut la faire culpabiliser.
00:23:36Mais il y a un réel
00:23:37il y a des faits
00:23:38aujourd'hui
00:23:39où je vous invite
00:23:41à aller avec une famille
00:23:41de 4 personnes
00:23:42et à voir si vous arrivez
00:23:44à habiller la famille entière
00:23:45sur du Made in France
00:23:46sur du Made in France
00:23:47pour 150 euros
00:23:48je ne crois pas
00:23:49et attendez
00:23:50je pense qu'Alicelle
00:23:52aimerait
00:23:53s'habiller en Made in France
00:23:54je pense que
00:23:55si elle avait le choix
00:23:56je pense que
00:23:56pour beaucoup de chance
00:23:57s'ils avaient le choix
00:23:58bien sûr
00:23:58il faudrait privilégier
00:23:59le Made in France
00:24:00mais malheureusement
00:24:01aujourd'hui
00:24:02au niveau des tarifs
00:24:03pour une famille
00:24:04en France
00:24:05c'est compliqué
00:24:06de s'habiller
00:24:07pour 150 euros
00:24:08pour habiller la famille entière
00:24:09Est-ce que vous pensez
00:24:10là qu'il n'y a pas
00:24:10un entrepreneur
00:24:11qui n'a pas de famille
00:24:11de 4 personnes ?
00:24:12Non mais monsieur
00:24:13j'ai 3 enfants
00:24:14j'ai 5
00:24:14donc je sais aussi
00:24:16ce que ça coûte
00:24:18et je peux vous dire
00:24:19qu'aujourd'hui
00:24:19habiller une famille
00:24:21et c'est factuel
00:24:22si vous voulez
00:24:23on peut faire
00:24:24l'exercice ensemble
00:24:24on peut faire
00:24:25une journée ensemble
00:24:25on peut aller
00:24:26habiller une famille
00:24:27sur du Made in France
00:24:28à 150 euros
00:24:29je pense qu'on aura
00:24:30du mal
00:24:30à habiller les enfants
00:24:32à habiller les parents
00:24:33pour 150 euros
00:24:35de tout le monde
00:24:35et je pense que
00:24:37je me trompe
00:24:38et j'aimerais me tromper
00:24:39parce que si je me trompe
00:24:40je serais heureuse
00:24:41de l'exposer
00:24:41de mon français
00:24:42sur mes réseaux sociaux
00:24:43je vais vous faire
00:24:43une proposition
00:24:44comparons
00:24:46une manière
00:24:46de consommer
00:24:47vous pouvez tout acheter
00:24:48neuf
00:24:48vous pouvez acheter
00:24:50du second choix
00:24:50ça ne fait pas cher
00:24:51il y a des gens
00:24:53qui ont pas envie
00:24:54d'acheter du second choix
00:24:54vous ne pouvez pas
00:24:55obliger les gens
00:24:56à acheter
00:24:56de la seconde main
00:24:57ça en fait aussi
00:24:58que c'est intéressant
00:24:59l'obligation des gens
00:25:00ça veut dire
00:25:01qu'aujourd'hui
00:25:01Chine est du
00:25:02du bon à un besoin
00:25:04en tout cas
00:25:04peut-être créer le besoin
00:25:06pour répondre
00:25:07à un plaisir
00:25:07il y a un point
00:25:09très intéressant
00:25:10que vous souviez
00:25:10sous le pied
00:25:11Thomas
00:25:12c'est la question
00:25:13du bon
00:25:13si demain
00:25:14effectivement
00:25:15les politiques
00:25:17interdisées
00:25:17l'ultra
00:25:18face la chaîne
00:25:19peut-être
00:25:20qu'on pourrait
00:25:21s'allier
00:25:21plus en métro-france
00:25:22donc produire
00:25:23plus en France
00:25:24et automatiquement
00:25:25baisser les coûts
00:25:26de production
00:25:27je parle
00:25:28je parle
00:25:28à Olivier Ducatillon
00:25:30quand on est président
00:25:32du monde
00:25:33des infrastructures
00:25:34textiles
00:25:34est-ce que ça
00:25:34facturement
00:25:35ça fonctionnerait
00:25:36en France
00:25:36on récupère
00:25:3725 millions
00:25:38de consommateurs
00:25:39annuels en France
00:25:40qui n'achèteraient
00:25:41que les petites
00:25:42France
00:25:42ça veut dire
00:25:42des usines
00:25:43qui tournent
00:25:43à l'argent
00:25:44ça veut dire
00:25:45des prix
00:25:46qui seraient
00:25:47baissés par
00:25:48peut-être
00:25:48un et demi
00:25:49deux
00:25:49je pense qu'il faut
00:25:53bien faire
00:25:54la différence
00:25:55bien sûr
00:25:56ça ne serait pas
00:25:56du jour au lendemain
00:25:58aujourd'hui
00:25:58on a la chance
00:25:59d'avoir toute la chaîne
00:26:00de valeur de production
00:26:01sur le territoire
00:26:02qui est encore là
00:26:03mais il faut se dépêcher
00:26:04parce que si on continue
00:26:05à rester complètement immobile
00:26:08ça va disparaître très vite
00:26:10et les savoir-faire
00:26:11sont encore
00:26:11dans cette chance
00:26:12il faut saisir la chance
00:26:13d'après
00:26:14il y a des gens
00:26:14aujourd'hui
00:26:15pourquoi ils souffrent
00:26:15parce que leurs clients
00:26:16traditionnels
00:26:17ont une baisse de volume
00:26:18à cause de cette concurrence
00:26:20déloyale
00:26:20donc demain
00:26:21on pourrait reconstruire
00:26:22au fur et à mesure
00:26:23et encore une fois
00:26:24chaque fois
00:26:25vous ouvrez une usine
00:26:27chaque fois
00:26:27vous avez des gens
00:26:28qui travaillent en production
00:26:29vous créez de la valeur
00:26:30c'est comme ça
00:26:31que vous financez
00:26:32votre modèle social
00:26:32il faut vraiment
00:26:33que les gens
00:26:34se lancent dans le trâne
00:26:35il y a 30 ans
00:26:36on avait
00:26:37deux fois plus
00:26:39de salariés
00:26:41en productifs
00:26:42qu'aujourd'hui
00:26:43ces gens-là
00:26:43contribuent au modèle social
00:26:44aujourd'hui
00:26:45le modèle social
00:26:46repose sur deux fois moins
00:26:47de salariés
00:26:47qui bossent
00:26:48en industrie
00:26:49et qui bossent
00:26:49en production
00:26:50et aujourd'hui
00:26:51le textile a encore
00:26:52cette chance
00:26:53de pouvoir y exister
00:26:54de pouvoir y aller
00:26:55et on y croit
00:26:57c'est faisable
00:26:57maintenant
00:26:58je voulais revenir
00:26:59sur le parallèle
00:27:00de l'addiction
00:27:00qu'a fait Thomas
00:27:02tout à l'heure
00:27:02c'est que
00:27:03dans l'addiction
00:27:04et il y avait
00:27:05dans la loi
00:27:06anti-fast fashion
00:27:07qui a été
00:27:08le premier
00:27:09on a essayé
00:27:10de contrer
00:27:11l'influence
00:27:13votre job
00:27:14parce que
00:27:15quelque part
00:27:15même si on ne repose
00:27:16votre job
00:27:17vous avez le droit
00:27:18de le faire
00:27:18et vous êtes complice
00:27:19il y a quand même
00:27:20on a le droit
00:27:20à avoir
00:27:21une éthique
00:27:22une morale
00:27:22au même titre
00:27:23que la poste
00:27:24des complices
00:27:24de Tému
00:27:25sur le partenariat
00:27:26qu'ils ont fait
00:27:27en donnant des conditions
00:27:27privilégiées
00:27:28vous êtes complice
00:27:29aussi
00:27:30pour favoriser
00:27:30cette addiction
00:27:31et c'est l'addiction
00:27:32et on l'a bien vu
00:27:33je crois que c'est assez flagrant
00:27:34mais on se rend compte
00:27:35qu'il n'y a pas
00:27:36que le phénomène prix
00:27:36il y a le phénomène
00:27:37qu'on a habitué
00:27:38depuis des années
00:27:39à descendre les prix
00:27:40à aller toujours
00:27:41vers du moins cher
00:27:42pour que les gens
00:27:42achètent de plus en plus
00:27:43mais on est dans
00:27:44de la mode jetable
00:27:45il faut le dire
00:27:46et je redondise
00:27:47ce que Gilles a dit
00:27:48tout à l'heure
00:27:49mieux vaut acheter
00:27:50un t-shirt
00:27:51à 15 euros
00:27:52ou à 20 euros
00:27:52qu'en acheter 5
00:27:53qui ont oublié
00:27:543 lavages
00:27:55qui ont dégagé
00:27:55et 2
00:27:56qui ont coûté 2 euros
00:27:57et comment
00:27:58aujourd'hui
00:27:59un consommateur
00:28:00qui se regarde
00:28:00dans la gas
00:28:01et on ne le culpabilise pas
00:28:02moi je suis contre
00:28:03le fait de stigmatiser
00:28:04mais on doit prendre conscience
00:28:05qu'en payant 2 euros
00:28:07ou 3 euros
00:28:08ce produit
00:28:08ne peut pas être fait
00:28:09dans des conditions
00:28:10sociales
00:28:11environnementales
00:28:12sanitaires
00:28:13humaines
00:28:13correctes
00:28:14c'est juste pas possible
00:28:15donc à un moment
00:28:16on a le droit
00:28:16d'avoir une conscience
00:28:17en tant qu'individu
00:28:18et de se dire
00:28:19peut-être il faut que je modifie
00:28:21mon mode de consommation
00:28:22et mon comportement d'achat
00:28:24et c'est vraiment
00:28:24le message
00:28:25qu'on vous fait passer
00:28:26il est là
00:28:26et je suis désolé de le dire
00:28:28mais vous vous êtes complice
00:28:30de cette addiction
00:28:30et si vous avez
00:28:32cette conscience
00:28:32et si vous vous dites
00:28:33moi j'aimerais
00:28:34et j'aime mon pays
00:28:35arrêtez
00:28:36arrêtez de donner aux gens
00:28:38envie encore plus
00:28:39d'acheter
00:28:40ces produits
00:28:41qui sont
00:28:41une catastrophe
00:28:42turbulente
00:28:43à tous les niveaux
00:28:44je trouve que
00:28:48dans les vidéos
00:28:48que j'ai faites
00:28:49pour parler de cette loi
00:28:50anti-ultra-transfaction
00:28:53et j'ai signalé
00:28:55à la fin
00:28:55en conclusion
00:28:56seulement c'est que
00:28:56les gens regardent souvent
00:28:57la première
00:28:58mais ils ne vont pas
00:28:58jusqu'au bout
00:28:59et à la fin de la vidéo
00:29:00dernière vidéo
00:29:01j'ai dit
00:29:02voilà
00:29:02cette loi
00:29:02il était nécessaire
00:29:04il était temps
00:29:04de la mettre en place
00:29:05mais moi ce qui me dérange
00:29:07c'est de vider uniquement Chine
00:29:08pour moi
00:29:09là où j'ai un problème
00:29:11c'est pourquoi
00:29:12uniquement Chine
00:29:13je vais finir
00:29:15juste par l'encher
00:29:15si cette loi là
00:29:17elle s'appelait
00:29:18la Chine
00:29:18pourquoi aujourd'hui
00:29:20vous n'avez pas été manifesté
00:29:21devant Primark
00:29:22pourquoi ?
00:29:24qui a été aussi épargné
00:29:25pour les conditions de travail
00:29:27pourquoi aujourd'hui
00:29:28vous choisissez
00:29:29ou on dirait que
00:29:30en fait
00:29:30en France
00:29:31il faut choisir une cible
00:29:33pour
00:29:33politiquement
00:29:34en fait
00:29:35pour appeler un politiquement
00:29:36prêt
00:29:36ok je suis contre
00:29:37je suis bien
00:29:38mais en fait
00:29:39le problème c'est
00:29:40que personne ne va au fond
00:29:41du problème
00:29:41et ça fait vraiment
00:29:43à la base
00:29:44les taxes
00:29:45les charges
00:29:45ça c'est le premier problème
00:29:47et deuxième problème
00:29:48les autres enseignes
00:29:50pourquoi aujourd'hui
00:29:50éradiquer Chine
00:29:51et par exemple
00:29:51à Liby
00:29:52à Liby
00:29:52on est dans la Liby là
00:29:54mais vous savez alors
00:29:56je vais
00:29:57pardon
00:29:57excusez-moi
00:29:58juste
00:29:58nous dans notre agence
00:30:01on a deux gris de tarifs
00:30:02on a un tarif
00:30:03pour les entreprises
00:30:04Made in France
00:30:05et on a privilégié
00:30:06les entreprises
00:30:06je ne vais pas vous
00:30:07vous expliquer
00:30:08et vous donner des factures
00:30:09mais si vous voulez
00:30:09vous viendrez passer la journée
00:30:10chez nous
00:30:11mais on a établi
00:30:12des gris de tarifs
00:30:13et croyez-moi
00:30:14qu'aujourd'hui
00:30:15les entreprises françaises
00:30:16qui nous font appel
00:30:16n'ont pas les moyens
00:30:17et n'ont vraiment pas
00:30:19les moyens de prendre la com
00:30:19et si on arrive
00:30:20à les faire bosser
00:30:21c'est parce que nous
00:30:22on fait des tarifs
00:30:24qui sont différents
00:30:25il faut aussi l'entendre
00:30:26mais ça c'est pour vous
00:30:28redonner votre conscience
00:30:28mais ça c'est vous qui me dites
00:30:29vous savez que si je vous redonnez-moi
00:30:31vous n'êtes pas dans nos comptes
00:30:32et vous ne savez pas
00:30:33ce qu'on fait
00:30:34donc ne jugez pas une personne
00:30:35sans savoir
00:30:35s'il se passe dans le compte
00:30:36Gali Pabla
00:30:37j'entends
00:30:38l'argument
00:30:39où Chine est un client
00:30:41on fait de l'influence
00:30:42et on fait la promotion
00:30:43des produits
00:30:44qui sont vendus
00:30:44sur cette date
00:30:45vous la rémunération
00:30:47que vous avez dit
00:30:48c'était pour faire
00:30:48changer l'opinion publique
00:30:50sur un projet de loi
00:30:52c'est faux
00:30:53non non non
00:30:54ça c'est ce que vous
00:30:55vous pensez
00:30:55nous on a été payés
00:30:57voilà
00:30:57non
00:30:58c'est ce que oui
00:30:59parce qu'il y a beaucoup de gens
00:30:59qui ont parlé à ma place
00:31:01nous on a été rémunérés
00:31:03pour faire de la promotion
00:31:06pour les marques
00:31:07et la marcher
00:31:08comme d'autres marques
00:31:09et c'est notre business
00:31:10et j'ai envie de dire
00:31:11c'est le système
00:31:13plus récent de la publicité
00:31:15ok
00:31:15donc faut pas me remettre dessus
00:31:17il y a plein de publiciteurs
00:31:18aujourd'hui
00:31:18je suis pas la seule
00:31:19vous interrugiez
00:31:21des gens qui sont forts
00:31:22dans le projet
00:31:22pour leur demander
00:31:23s'ils avaient le pouvoir
00:31:25d'aller à l'hp
00:31:25acheter
00:31:26non non non
00:31:27j'ai une facture
00:31:28à l'appui
00:31:29qui le prouve
00:31:30et un contrat
00:31:31qui le prouve
00:31:31qui est confidentielle
00:31:33que je n'ai pas donné
00:31:33aux médias
00:31:34mais je pourrais te montrer
00:31:35entre toi et moi
00:31:36personnellement
00:31:37pour ça tu pourras l'investir
00:31:38qui ont financé
00:31:39les coûts de production
00:31:40des vidéos
00:31:41c'est-à-dire juste
00:31:41la partie prod
00:31:42mais on n'a pas
00:31:43de bénéfice
00:31:44et je te montrerai aussi
00:31:44les factures en fait
00:31:45on n'a pas eu de bénéfice
00:31:46sur ça
00:31:47moi j'ai une vraie opinion
00:31:48aujourd'hui
00:31:48que j'assume
00:31:49et c'est pour ça
00:31:50que je me bats
00:31:50et que je suis pas payée
00:31:51par Chine
00:31:52pour venir sur ce plateau-là
00:31:53ou pour aller sur BFM
00:31:54d'accord
00:31:54que j'assume complètement
00:31:56c'est qu'à la base
00:31:56je trouve qu'il y a
00:31:58un problème fiscal
00:31:59sur nos entreprises françaises
00:32:01mais les taxes
00:32:05que vous payez
00:32:06elles sont faites
00:32:08pour payer
00:32:08les gens
00:32:09bien sûr
00:32:10au chômage
00:32:10évidemment
00:32:11pour leur modèle
00:32:11elles sont faites
00:32:12pour entretenir
00:32:13ce modèle social
00:32:14elles sont faites
00:32:15donc pour compenser
00:32:17le mal
00:32:17que Chine
00:32:18et d'autres
00:32:19font à l'économie française
00:32:20et c'est pour moi
00:32:20les taxes français
00:32:21ont plus de mal
00:32:22alors
00:32:22pardonnez-moi
00:32:23je trouve que
00:32:24l'État français
00:32:25pardon
00:32:25avec les impôts
00:32:26qu'elle met aux gens
00:32:27qui n'ont plus de quoi manger
00:32:28avec les taxes
00:32:29qu'elles ont plus de mal
00:32:29avec les taxes français
00:32:30c'est pardon
00:32:31plus de mal
00:32:32que Chine
00:32:32je recommence donc
00:32:34à expliquer
00:32:35la mécanique
00:32:36les impôts
00:32:38les charges
00:32:39que payent
00:32:40les français
00:32:41servent
00:32:43à entretenir
00:32:44outre
00:32:45les rouges
00:32:49les hôpitaux
00:32:49les écoles
00:32:50justement
00:32:50ça sert
00:32:51à payer
00:32:52le chômage
00:32:53le chômage
00:32:54de masse
00:32:55provoqué
00:32:55par la désindustrialisation
00:32:57donc l'importance
00:32:59de reproduire
00:33:01en France
00:33:02parce que c'est ça
00:33:03qui fera
00:33:04baisser les charges
00:33:05et donc
00:33:05qui fera
00:33:06que les gens
00:33:07gagneront
00:33:08en pouvoir d'achat
00:33:09le problème là-dedans
00:33:10c'est d'abord
00:33:10l'argument de Chine
00:33:12mais qui est aussi
00:33:12celui de la grande distribution
00:33:14puisque la grande distribution
00:33:15importe des produits
00:33:17qui sont fabriqués
00:33:17en Chine
00:33:18simplement
00:33:19ils se font
00:33:19d'un évion
00:33:20par Chine
00:33:20qui en plus
00:33:21commercialise
00:33:22mais c'est la même mécanique
00:33:23ça consiste à dire aux gens
00:33:25nous allons vous aider
00:33:26parce que vous n'avez pas
00:33:27le pouvoir d'achat
00:33:28en 2018
00:33:29il y a eu un mouvement
00:33:30un mouvement de révolte
00:33:32contre le fait
00:33:33que le travail
00:33:34ne payait pas
00:33:34c'était
00:33:35les gilets jaunes
00:33:36le ministre de l'intérieur
00:33:37de l'époque
00:33:38Christophe Castaner
00:33:39a qualifié
00:33:40les gens qui étaient
00:33:41sur les bons points
00:33:42de peste brune
00:33:43c'est à dire
00:33:44a expliqué
00:33:44qu'ils étaient
00:33:45fascistes
00:33:46le même Christophe Castaner
00:33:48quelques années plus tard
00:33:49se fait rémunérer
00:33:50par Chine
00:33:51pour faire du lobby
00:33:53pour défendre
00:33:54l'idée
00:33:54que c'est formidable
00:33:56pour nous aider
00:33:56le pouvoir d'achat
00:33:57des Français
00:33:57en effet
00:33:58c'est monstrueux
00:33:59c'est un scandale absolu
00:34:01ça nous coûte
00:34:01que nous avons
00:34:02certaines élites
00:34:03qui ne sont pas
00:34:04patriotes
00:34:05donc oui
00:34:06on ne doit pas
00:34:07responsabiliser
00:34:08des gens
00:34:08qui n'ont pas
00:34:09forcément
00:34:10le pouvoir d'achat
00:34:11en revanche
00:34:11ils ne sont pas
00:34:13que des consommateurs
00:34:13ils sont des citoyens
00:34:15et c'est justement
00:34:16en tant que citoyens
00:34:18qu'ils doivent affirmer
00:34:18leur liberté
00:34:19de ne pas se faire
00:34:21emprisonner
00:34:21par un système
00:34:22qui à travers
00:34:24le marketing
00:34:24leur dit
00:34:25votre bonheur
00:34:26dans la vie
00:34:26ça va être
00:34:26de consommer
00:34:27il faut lutter contre ça
00:34:28parce que
00:34:29ma l'idée
00:34:29c'est individuelle
00:34:30c'est justement
00:34:30de ne pas répondre
00:34:31de ces entreprises
00:34:33qui essayent
00:34:34de vous piquer
00:34:35votre argent
00:34:35mais derrière
00:34:37ça veut dire
00:34:38qu'il y a des gens
00:34:39qui ne peuvent pas
00:34:40réellement se piquer ça
00:34:41donc la question
00:34:41c'est pas de dire
00:34:42vous devez consommer
00:34:43entièrement
00:34:43mais d'une France
00:34:44tout le monde
00:34:45ne peut pas le faire
00:34:46évidemment
00:34:46et il y a des gens
00:34:47qui ne peuvent
00:34:47quasiment pas
00:34:48pour qui c'est très difficile
00:34:49le problème
00:34:51c'est si chacun
00:34:52d'entre nous ici
00:34:52nous changeons
00:34:53une petite part
00:34:54de notre consommation
00:34:56ceux qui ont le plus
00:34:57de pouvoir d'achat
00:34:58peuvent changer
00:34:59une part importante
00:35:00de leur consommation
00:35:01et ceux qui ont
00:35:02des difficultés
00:35:03peuvent changer
00:35:04juste un petit peu
00:35:04et là
00:35:05c'est notre pouvoir
00:35:06de citoyen
00:35:07qui est modifiant
00:35:08le système économique
00:35:09mais on était derrière
00:35:10qu'on a plein
00:35:11des politiques
00:35:11pour aller
00:35:12revoir les lois
00:35:14pour aller se battre
00:35:15en Europe
00:35:16pour refuser
00:35:16un système
00:35:17qui détruit
00:35:18nos emplois
00:35:19et qui est en train
00:35:19de ravager
00:35:20l'économie
00:35:21française
00:35:21et européenne
00:35:22pourquoi il y a eu
00:35:26cette mobilisation
00:35:26autour de Chine
00:35:27parce que
00:35:28c'est tout ça
00:35:30personne que Chine
00:35:30c'était en fait
00:35:31un cheval de droit
00:35:32et qu'on a laissé
00:35:33rentrer le loup
00:35:33dans la mer jaune
00:35:34c'est ça
00:35:35le ressurgissement
00:35:35c'est ça
00:35:36qu'on s'est tous
00:35:36mobilisés
00:35:37vous parliez
00:35:38pourquoi Chine
00:35:39et par exemple
00:35:39parce que Chine
00:35:40je vous rappelle
00:35:40que Chine
00:35:41est interdite en Chine
00:35:42c'est pas vendu en Chine
00:35:43dans 150 pays
00:35:45cette bière
00:35:46elle est mondiale
00:35:46elle est économique
00:35:47et aujourd'hui
00:35:47nous il faut qu'on résiste
00:35:48et c'est pour ça
00:35:49qu'on s'est mobilisés
00:35:50et qu'on résiste
00:35:51aujourd'hui
00:35:51face à Chine
00:35:53encore une fois
00:35:54la concurrence dénoyale
00:35:55qu'on accepte
00:35:56sur notre territoire français
00:35:57elle est acceptable
00:35:58pour nos entreprises
00:35:59et c'est pour ça
00:36:00qu'on a cette mobilisation
00:36:01aujourd'hui
00:36:02autour de Chine
00:36:02mais on en rassure
00:36:03d'autres
00:36:03moi je vous rassure
00:36:04on est tous prêts
00:36:05à aller au combat
00:36:06et on va pas
00:36:07on va pas renoncer
00:36:08on a envie
00:36:09de consommer moins
00:36:10les lieux
00:36:10d'être en local
00:36:11et en local
00:36:12et en même temps
00:36:12Nicolas-Venéou
00:36:13vous étiez
00:36:14à un petit
00:36:15devant Chine
00:36:17vous avez dit
00:36:18vous avez dit
00:36:19vous avez dit
00:36:20vous avez dit
00:36:21vous avez dit
00:36:22vous avez dit
00:36:23vous avez dit
00:36:24d'ailleurs
00:36:25bien avant ça
00:36:26en essayant de parler
00:36:27avec les organisateurs
00:36:29vous avez vu aussi
00:36:30les consommateurs
00:36:31dans la rue
00:36:32vous avez vu
00:36:33tout ce mercredi
00:36:34attendre
00:36:35dans la rue
00:36:36première question
00:36:37qu'est-ce que
00:36:38vous répondez aux arguments
00:36:39et vous avez dit
00:36:41les arguments
00:36:42sur ce sujet
00:36:43nous on n'avait pas le choix
00:36:45et peut-être que mercredi
00:36:46pour eux
00:36:47c'était
00:36:48une chance
00:36:49de voir entrer
00:36:50cette norme accessible
00:36:52derrière cette histoire
00:36:54il y a des victimes
00:36:55les premières victimes
00:36:56c'est les consommateurs
00:36:57qui achètent des produits
00:36:58sur lesquels on les trompe
00:36:59pour lesquels
00:37:00Chine a été condamnée
00:37:01trompe au rythme commerciale
00:37:03utilisation de coquises
00:37:05non réglementaires
00:37:06par l'ACNIL
00:37:07par l'Union Européenne
00:37:08victimes parce que
00:37:10comme je l'ai dit tout à l'heure
00:37:11il s'est été prouvé
00:37:12plus de 70% des produits
00:37:14ne respectent pas
00:37:15les normes environnementales
00:37:17sont mauvais pour la santé
00:37:18ils sont interrigèles
00:37:20victimes aussi
00:37:21comme la démocrate
00:37:22Natasha Polny
00:37:23parce que
00:37:24on est dans un système économique
00:37:25qui tire tout le monde
00:37:26vers le bas
00:37:27d'abord
00:37:28ceux qui produisent
00:37:29les ouvriers
00:37:30qui sont à l'un coup de la chaîne
00:37:31sont payés des centimes
00:37:32à la pièce
00:37:33dans un système
00:37:34d'exploitation
00:37:35proche de l'esclavagisme
00:37:37et notamment
00:37:38de certaines communautés
00:37:39qui sont les Ouïghours
00:37:40pour lequel
00:37:41l'Union Européenne
00:37:42j'aime pas
00:37:43les politiques
00:37:44certains politiques
00:37:46dont je fais partie
00:37:47notamment à gauche
00:37:48notamment les populistes
00:37:49ont toujours dénoncé
00:37:51un système d'exploitation
00:37:52qui tire tout le monde
00:37:54vers la droite
00:37:55vers le bas
00:37:56et en cascade
00:37:57veut tirer les salariés
00:37:58les producteurs français
00:37:59vers le bas
00:38:00en disant
00:38:01vous êtes trop payés
00:38:02etc.
00:38:03du coup après
00:38:04ils peuvent pas s'assurer
00:38:05qu'est-ce qu'on est en train de dire ?
00:38:06on est en train de dire
00:38:07il faut acheter Chine
00:38:08parce que ça coûte moins cher
00:38:09sur un système
00:38:10qui vous entraîne
00:38:11tous vers le bas
00:38:12et qui vous empoisonne
00:38:13c'est inacceptable
00:38:14moi je suis sur l'hypocrisie
00:38:16l'hypocrisie
00:38:17l'hypocrisie
00:38:18il y a des lois
00:38:19on a parlé de la loi
00:38:20sur l'ultra taxation
00:38:22il y a des députés
00:38:23qui l'ont porté
00:38:24il y a des députés
00:38:25qui l'ont défendu
00:38:26il y en a d'autres
00:38:27qui ont tout fait
00:38:28pour pas qu'elle casse
00:38:29je pense à M. Castaner
00:38:31est à l'hôpital
00:38:32quand on dit d'hypocrisie
00:38:33des politiques
00:38:34mais regardons les votes
00:38:36et regardons les partis
00:38:38et regardons les comportements
00:38:39de chacun
00:38:40nous concernons
00:38:41parce qu'on se connait en France
00:38:42en 2015
00:38:44on est en 2025
00:38:46il y a 10 ans
00:38:48je suis président
00:38:50d'une mission d'information à Paris
00:38:52sur la relocalisation
00:38:54sur la fabrication
00:38:56qui aboutit au label fabriqué à Paris
00:38:58c'est utile
00:38:59mais derrière, qu'est-ce qu'il y a ?
00:39:00il y a énormément de mesures
00:39:02l'une des mesures
00:39:03en 2015
00:39:04que je mets dans ce rapport
00:39:06c'est lutter contre l'économie de plateforme
00:39:08en même temps
00:39:09qu'est-ce qu'il se passe sur le logement ?
00:39:11il y a un développement
00:39:12de numérisation
00:39:13et des mobilés touristiques
00:39:14qui est la même économie
00:39:16qui est la même économie
00:39:17donc moi je veux bien
00:39:18qu'on mette tous les politiques
00:39:19sur le même niveau
00:39:21quand on dit que les politiques
00:39:22c'est leur faute
00:39:23non
00:39:24regardons
00:39:25ce que chacun fait
00:39:26regardons les votes
00:39:27et regardons
00:39:28moi ce que je propose
00:39:29c'est un homme de modèle économique
00:39:30qui respecte l'état de droit
00:39:32et donc quand une entreprise
00:39:34ne respecte pas l'état de droit
00:39:36ni sur la publicité
00:39:37ni sur les normes environnementales
00:39:38ni sur
00:39:39elle est sanctionnée
00:39:40elle est illégale
00:39:41elle est dégagée
00:39:42et c'est pour ça que j'ai manifesté
00:39:43devant le BHG
00:39:44ensuite qu'est-ce que je fais ?
00:39:45je développe à Paris
00:39:47un écosystème
00:39:48qui permet
00:39:49un
00:39:50on n'a pas beaucoup parlé
00:39:51des jeunes créateurs parisiennes
00:39:53parce que la mode
00:39:54c'est pas que LVMH
00:39:55c'est pas que Chanel
00:39:56c'est pas que Dior
00:39:57c'est aussi plein de jeunes créateurs
00:39:59qui sont dans nos écoles
00:40:00notamment l'école
00:40:01qui est une école de la ville de Paris
00:40:03qui est l'une des plus grandes écoles
00:40:06en France
00:40:07qui est du Péret
00:40:08on les aide
00:40:09c'est une école gratuite
00:40:10on les aide avec un incubateur
00:40:11qui s'appelle
00:40:12les ateliers de tarot
00:40:13on les aide avec une bourse
00:40:14savoir-faire en transmission
00:40:15on les aide avec Paris Commerce
00:40:17avec des testeurs de commerce
00:40:19une sorte de pop-up
00:40:21mais nous nous encadrer
00:40:22et on les aide
00:40:23sur l'accès à des premiers locaux
00:40:25comme Paris Commerce
00:40:26donc il y a des politiques qui existent
00:40:28il y a des politiques qui marchent
00:40:29et qui permettent à relocaliser
00:40:31nous allons remettre
00:40:32le label fabriqué à Paris
00:40:33dans quelques jours
00:40:35540 dossiers ont été déposés
00:40:38depuis 2017
00:40:39c'est 2500 labellisés
00:40:41ça ne fait qu'augmenter
00:40:42et les parisiens vont acheter
00:40:44ces produits qui seront labellisés
00:40:46parce qu'ils ont envie
00:40:48d'être dans l'éthique
00:40:49ils ont envie
00:40:50d'aider les gens d'entreprise
00:40:51donc en face
00:40:52il y a aussi un public
00:40:53il y a ici dans le public
00:40:58beaucoup de jeunes
00:40:59et c'est à mon avis
00:41:01génial de voir des jeunes
00:41:03qui viennent ici
00:41:04qui découvrent
00:41:05des créateurs
00:41:06des entrepreneurs
00:41:07qui voient qu'il y a des gens
00:41:08en France
00:41:09qui se bougent
00:41:10pour changer les choses
00:41:11pour changer la vie
00:41:12parce que c'est ça en fait
00:41:13ce qu'on a tous envie de faire
00:41:14c'est changer la vie
00:41:15et je voudrais leur dire une chose
00:41:16c'est que
00:41:17tout ce dont nous parlons
00:41:19c'est aussi
00:41:20l'économie
00:41:21des réseaux sociaux
00:41:22des plateformes
00:41:23c'est-à-dire
00:41:24la question derrière
00:41:25de savoir
00:41:26ce qui nous rend heureux
00:41:27nous sommes dans une émode
00:41:28où tout le monde s'en fout
00:41:29il y a une souffrance
00:41:30de la part des jeunes
00:41:31un taux de dépression
00:41:33de soucis
00:41:34terrifiant
00:41:35et ça m'a l'air d'intéresser
00:41:36par ça
00:41:37mais c'est absolument essentiel
00:41:38et or il est prouvé
00:41:40que les réseaux sociaux
00:41:41remplifient cela
00:41:42c'est-à-dire que l'achat
00:41:44compulsif
00:41:45dicté par des algorithmes
00:41:46qui nous montrent
00:41:47ce que nous
00:41:48voudrions avoir
00:41:49et qu'il faut absolument
00:41:50en avoir
00:41:51de plus en plus
00:41:52pour être heureux
00:41:53c'est une discrimination
00:41:54qui rend malheureux
00:41:56on voit aujourd'hui
00:41:58beaucoup de jeunes
00:42:00qui sortent de là
00:42:01des jeunes qui ont envie
00:42:02de créer
00:42:03qui ont envie d'inventer
00:42:04qui ont envie justement
00:42:05de ne pas être dans le...
00:42:08de ne pas être des...
00:42:09en fait des rouages
00:42:10dans la machine économique
00:42:11mais qui ont envie
00:42:13de produire quelque chose
00:42:14et de retrouver du sens
00:42:16dans leur activité
00:42:17c'est ça qu'il faut promouvoir
00:42:19c'est aussi la question du bonheur
00:42:21du bonheur individuel et collectif
00:42:23elle doit être au coeur de votre pensée
00:42:26de votre pensée
00:42:27de citoyen
00:42:28et je pense que c'est là
00:42:30le grand malheur du non
00:42:32consommer
00:42:33pour acheter
00:42:34parce que c'est bon
00:42:35et parce qu'on a dû
00:42:36sur les réseaux sociaux
00:42:37nous rend pas
00:42:38ce rôle
00:42:39c'est un piège
00:42:40qui enrichit
00:42:41quelques personnes
00:42:42quelques multinationales
00:42:43mais qui
00:42:44non seulement nous accordent
00:42:45collectivement
00:42:46mais nous accordent
00:42:47aussi individuellement
00:42:48Juste
00:42:49un petit mot sur l'amour
00:42:50je crois que
00:42:51vous allez dire votre échange
00:42:52nous avons énormément
00:42:54de demandes à Paris
00:42:55de jeunes étudiants
00:42:56qui veulent aller sur les métiers
00:42:57du design
00:42:58de la création
00:42:59et de la mode
00:43:00chain c'est pas de la mode
00:43:01on parle de fast fashion
00:43:02de fashion
00:43:03non
00:43:04c'est du copie
00:43:05et ça a été sanctionné pour ça
00:43:07c'est du copie
00:43:08la mode
00:43:09ça commence par le coup de crayon
00:43:10ça commence par la création
00:43:12ça commence par l'imagination
00:43:13or le système
00:43:15que vous avez évoqué
00:43:16c'est un système
00:43:17qui est tout le contraire
00:43:18qui est sur la copie
00:43:20sur la manipulation
00:43:22et le flux massif
00:43:23massif
00:43:24massif
00:43:25du maton
00:43:26c'est tout le contraire
00:43:27c'est en train même de détruire
00:43:28la mode
00:43:29l'imagination
00:43:30de la création
00:43:31or
00:43:32ce que je ressens à Paris
00:43:33c'est plutôt une aspiration
00:43:34des jeunes générations
00:43:35aller vers ça
00:43:36et en étant respectueux
00:43:37aussi l'environnement
00:43:38tous les jeunes créateurs
00:43:39qu'on a aujourd'hui
00:43:40dans le design de la mode
00:43:41leur première préoccupation
00:43:42c'est l'avenir
00:43:43on peut être fait par quelques chiffres
00:43:44puisqu'origine France garantie
00:43:45et CCI France
00:43:46a mené une enquête annuelle
00:43:48et qui porte sur justement
00:43:50l'image du Médie de France
00:43:51autour des jeunes
00:43:52c'est le personnage opinion
00:43:53oui
00:43:54sur les 15-34 ans
00:43:5690% des jeunes français
00:43:58disent acheter du Médie de France
00:44:0094% ont une bonne image
00:44:04des métiers qui sont liés au Médie de France
00:44:06et 74% d'entre eux
00:44:10plus et plus
00:44:11une plus grande diversité
00:44:13de collections
00:44:14et de produits
00:44:15Médie de France
00:44:1661% des 25-29 ans
00:44:19achètent régulièrement
00:44:20des produits
00:44:21Médie de France
00:44:22rappelons aussi
00:44:23que la moyenne tâche
00:44:24du consommateur
00:44:25sur Chine
00:44:26est de 39 ans
00:44:27donc les jeunes
00:44:28finalement
00:44:29vous êtes
00:44:30un très beau message
00:44:31d'avenir aussi
00:44:32et c'est souvent
00:44:33dans la consommation
00:44:34vous qui allez être
00:44:35les plus garantis
00:44:36avec des fruits
00:44:37de la seconde main
00:44:38et de retoucher les choses
00:44:41vous-même
00:44:42je me permets
00:44:43Nicolas
00:44:44parce qu'effectivement
00:44:45vous avez dit
00:44:46je vous ai déjà posé la question
00:44:47mais je vais devoir la reposer
00:44:48sur ce plateau
00:44:49vous avez parlé
00:44:50sur les logements
00:44:51on a parlé
00:44:52effectivement
00:44:53des risques sanitaires
00:44:54je vous ai déjà posé la question
00:44:56mais je vous la repose
00:44:57quand on est capable
00:44:58de limiter Airbnb
00:45:00de mettre une réglementation
00:45:01municipale sur Airbnb
00:45:03on est capable
00:45:04d'interdire les trottinettes électriques
00:45:06dans Paris
00:45:07est-ce que
00:45:08ne serait-ce que
00:45:09d'un enjeu
00:45:10de santé publique
00:45:11on n'est pas capable
00:45:12d'intervenir
00:45:13si
00:45:14puisque le coéministe
00:45:15vient d'annoncer
00:45:16la suspension
00:45:17de la plateforme en France
00:45:18le ministre du travail
00:45:19a annoncé aujourd'hui
00:45:20la mesure
00:45:21au niveau municipal
00:45:22au niveau municipal
00:45:23nous n'avons pas
00:45:24le pouvoir législatif
00:45:26des lois
00:45:27de sanctionner
00:45:28moi ce que j'ai pu faire
00:45:29je vais me dire
00:45:30j'ai un droit de regard
00:45:31sur les ouvertures
00:45:32de maillard
00:45:33si sur plus de mille mètres carrés
00:45:34il y a une commission départementale
00:45:35à CIDAC qui existe
00:45:36au-dessus de mille mètres carrés
00:45:37on donne un avis
00:45:38par contre
00:45:39on a un droit d'urbanisme
00:45:41donc qu'est-ce qui s'est passé
00:45:42cette semaine
00:45:43le BHV a mis une grande affiche
00:45:45avec monsieur Tang
00:45:46le propriétaire de Chine
00:45:47et monsieur Merla
00:45:48et a mis une série
00:45:49de kakemonos
00:45:50dans la rue de Riboud
00:45:51ce n'est pas réglementaire
00:45:53au vu du règlement publicitaire
00:45:55et du code de l'urbanisme
00:45:56donc
00:45:57on a fait enlever
00:45:58ces kakemonos
00:45:59et on a mis une amende
00:46:00à monsieur Merla
00:46:01ce qu'on peut faire aussi
00:46:02monsieur Merla
00:46:03nous a fait la demande
00:46:04pour les illuminations de Noël
00:46:05il devait avoir un accord
00:46:06avec Euro Disney
00:46:07qui s'est retiré
00:46:08il devait faire
00:46:09une animation
00:46:10comme tous les ans
00:46:11en demandant des vitrines
00:46:12dans la rue
00:46:13donc bloquer la rue de Riboud
00:46:14il demandait
00:46:15une occupation temporaire
00:46:16de la rue de Riboud
00:46:17on lui a refusé
00:46:18d'ailleurs je note au passage
00:46:19au moment de l'ouverture
00:46:20la rue de Riboud
00:46:22a été bloquée
00:46:23avec des gendarmes
00:46:25de la police
00:46:26c'est aussi
00:46:27ce n'est pas illégal
00:46:28mais normalement
00:46:29c'est une demande
00:46:30d'occupation temporaire
00:46:31quand on a un défilé de mode
00:46:32il y a un défilé de mode
00:46:33ça coûte très cher
00:46:35mais ça coûte beaucoup à l'Etat
00:46:37plus qu'à la ville
00:46:38mais quand on a un défilé de mode
00:46:39en rue de Paris
00:46:40quand on faisait la fêche de Noël
00:46:41les marques payent
00:46:42bien sûr
00:46:43Pierre, monsieur avant-hier
00:46:44monsieur Merlin
00:46:45on n'a pas payé
00:46:46donc on est toujours
00:46:47dans l'illégalité
00:46:48donc le problème à un moment donné
00:46:49c'est les sanctions
00:46:50c'est de dire
00:46:51quand on a
00:46:52une répétition
00:46:53d'inégalités
00:46:54jusqu'à mettre
00:46:55sur leur site
00:46:56des poupées
00:46:57à caractère
00:46:58pédopornographique
00:46:59qui pousse à la pédocriminalité
00:47:01qui correspond à
00:47:02cette enferme
00:47:03d'emprisonnement
00:47:04et bien on est complice
00:47:05de cette criminalité
00:47:07et on doit sanctionner
00:47:08donc après la sanction
00:47:09elle est dans les mains
00:47:10du ministre de la justice
00:47:11et du ministre de l'intérieur
00:47:12et du ministre de l'intérieur
00:47:13je note au passage
00:47:14que c'est un ancien
00:47:15ministre de l'intérieur
00:47:16d'un chroniste
00:47:18qui était
00:47:19le chargé de lobby
00:47:20de Chine
00:47:21là il y a d'hypocrisie
00:47:22donc quand on dit
00:47:23il y a d'hypocrisie politique
00:47:24allons dans le concret
00:47:26allons sur où il est
00:47:27l'hypocrisie
00:47:28et qui est l'hypocrite
00:47:29l'intervention
00:47:31par contre le ministère
00:47:32peut être de plus
00:47:33aussi
00:47:34c'est très valide
00:47:35c'est vrai que
00:47:36j'entends des arguments
00:47:37de Magali Bardia
00:47:38de dire
00:47:39mais si c'est pas interdit
00:47:40alors un bon moment là
00:47:41c'est pas nous
00:47:42la responsabilité
00:47:43on parle de la répétition
00:47:44et c'est vrai
00:47:45Roland Escu aurait dit
00:47:47que vous avez effectivement
00:47:48songé à réfléchir
00:47:50alors non pas interdire
00:47:51Chine en France
00:47:52mais interdire
00:47:53son référencement
00:47:54sur les moteurs de recherche
00:47:55qui n'est pas
00:47:56exactement
00:47:57la même chose
00:47:58ce qui veut dire aussi
00:48:00qu'on attend des répétitions
00:48:01et qu'à l'autre côté
00:48:02c'est des consommateurs
00:48:03et c'est peut-être
00:48:04qu'il faudra
00:48:05qu'il faut entendre
00:48:07ceci
00:48:08donc il n'a pas le droit
00:48:09de bloquer la rue
00:48:10on va mettre les mamans
00:48:11dans l'interdipa
00:48:12il n'a pas le droit
00:48:13de mettre le panneau
00:48:14par contre moi je suis
00:48:15sur mon vélo
00:48:16avec les équipeurs
00:48:17et là la commission
00:48:18je suis pas la maraise
00:48:19je compte tout de suite
00:48:20c'est plus cher
00:48:21130€ pour avoir
00:48:22les oreillettes
00:48:23sur le vélo
00:48:24l'amende sur la publicité
00:48:2560.000, 70€
00:48:26donc après on a aussi
00:48:27le problème
00:48:28c'est sur les sanctions
00:48:29et sur les niveaux
00:48:30des sanctions
00:48:31vous voyez
00:48:32et par contre
00:48:33ça peut être pareil
00:48:34peut-être avec la vie
00:48:35il faut dire
00:48:36pourquoi ça ne change pas ?
00:48:38est-ce que
00:48:40qui pisse les amends ?
00:48:42c'est la loi
00:48:43je suis pas député
00:48:44mais vous voyez
00:48:45que derrière la loi
00:48:46face les chiens
00:48:47il y a un autre volet
00:48:48et Nathalie l'a évoqué
00:48:50il y a un volet
00:48:51Nathacha pardon
00:48:52il y a un volet
00:48:53il y a un volet
00:48:54sanction
00:48:55et capacité
00:48:56d'intervenir
00:48:57rapidement
00:48:58on a discuté
00:48:59sans nous faire
00:49:00culpabiliser
00:49:01sans nous faire culpabiliser
00:49:03je l'espère
00:49:04c'est d'avoir les yeux
00:49:05et d'être construits
00:49:06vous êtes ici au salon
00:49:07du gouvernement
00:49:08et merci pour que
00:49:09pour ajouter votre part de venir
00:49:11si vous aviez un message
00:49:13à faire passer aux entrepreneurs
00:49:14vous avez une super marque
00:49:15qui s'appelle vous
00:49:1683
00:49:17qui fait bosser des gens
00:49:18qui sautent des usines
00:49:19et qui fait des produits
00:49:20moins cher que l'hélice
00:49:21des types de personnes en train
00:49:22donc de mettre une France
00:49:23qui n'est pas nécessairement
00:49:24plus chère
00:49:25qu'est-ce que vous nous diriez ?
00:49:27est-ce que vous nous diriez ?
00:49:29est-ce que vous avez une demande à lui faire ?
00:49:31comment vous pourriez vous convaincre demain
00:49:32d'aller pousser la porte de sa boutique
00:49:33ou de sa boutique
00:49:34ou de sa boutique
00:49:35ou de sa boutique
00:49:36ou de sa boutique
00:49:37ou de sa boutique
00:49:38moi je mise souvent sur le choix
00:49:39et sur le budget
00:49:40clairement
00:49:41donc évidemment
00:49:42que si ça a de ce sens là
00:49:43c'est avec grand plaisir
00:49:44que je vais y faire un jour
00:49:46je confirme bien tout le choix
00:49:48bien tout le choix
00:49:49et en effet moins cher que l'hélice
00:49:50et que d'autre part
00:49:51que ça va la mort
00:49:52exactement
00:49:53donc ça va le plus y faire un jour
00:49:55est-ce que, pour juste vraiment
00:49:56fermer cette parenthèse
00:49:57sur la désirabilité
00:49:58veut-on croire qu'on a pris des baskets chi
00:49:59ou des baskets plutôt naï, cadidas ?
00:50:00non
00:50:01plutôt naï, cadidas
00:50:02non
00:50:03plutôt naï, cadidas
00:50:04non
00:50:05non
00:50:06non
00:50:07non
00:50:08non
00:50:09non
00:50:10non
00:50:11non
00:50:12non
00:50:13non
00:50:14non
00:50:15non
00:50:16non
00:50:17non
00:50:18non
00:50:19non
00:50:20non
00:50:21non
00:50:22non
00:50:23non
00:50:24non
00:50:25non
00:50:26non
00:50:27non
00:50:29non
00:50:30non
00:50:31si
00:50:32non
00:50:33non
00:50:34non
00:50:35non
00:50:36non
00:50:37ce
00:50:39qui donne un peu espoir
00:50:41c'est que, quand j'entends Magali, il y a deux Magali en faites
00:50:42Il y a la Magali, entre-edit trois
00:50:44elle
00:50:47il y a Magali entre-edit trois
00:50:50il y a Magali entre-edit deux
00:50:52et on est en désaccord parce que
00:50:53dans lequel on produit du Médit France
00:50:54on a un souci d'alignement, de cohérence entre ses valeurs et sa vie professionnelle qui prend quand même un peu de place dans sa vie.
00:51:02Et là, moi je ne pourrais pas consacrer 5% de mon chef d'affaires à déficier, je ne crois pas.
00:51:07Et il y a la Magalie Citoyenne qui dit légiférer sur toute la façon de la chaîne.
00:51:12Et bien en fait, j'ai envie d'inviter la Magalie Citoyenne et ensuite elle parle à la Magalie Entrepreneuse
00:51:19qu'elle voit après une visite d'usine si ça fait évoluer entre deux.
00:51:24C'est vrai qu'il y a tellement de telles boîtes ici que je pense que c'est beaucoup plus nourrissant, intellectuellement, même professionnellement,
00:51:31d'aller se frotter à des usines françaises, des savoir-faire français, et certaines faits de textiles.
00:51:37Je rappelle qu'on peut avoir beaucoup de visite de France chère, mais il suffit d'aller dans un supermarché pour voir que la visite de France n'est pas cher.
00:51:42Vous voulez acheter du fromage râpé, l'entrée de gamme, le moyen de gamme, le haut de gamme,
00:51:46il est mais il est de France, parce que l'industrie c'est organisé comme tel.
00:51:49Dans le défi, on ne doit rien contre, on ne sera pas tout seul.
00:51:52On aura besoin de consommateurs, d'influenceurs qui le portent avec lui.
00:51:56Et donc j'ai envie de dire à la Magalie Citoyenne, mais restez chez nous en fait.
00:52:01Désintoxiquez-vous de chez nous, et si une visite vous permette ça à l'usine, alors volontiers.
00:52:06Magalie Citoyenne, on s'est dit, on s'est vu cette semaine, je vous ai lancé un défi,
00:52:12je vous ai demandé si vous étiez prête à offrir une fois par semaine à vous sur Instagram,
00:52:17je crois que c'est 1,8 millions de followers, de suiveurs en français,
00:52:21d'offrir une fois par semaine une story pour une entreprise du métier de France.
00:52:26Il y a plus de 1000 entreprises ici, vous pouvez donc choisir, est-ce que vous allez relever ce défi ou pas ?
00:52:31Je pense que tu as compris, je dis que oui, bien sûr.
00:52:36Après moi je reste très peinée aujourd'hui, malheureusement j'ai été une des seules à assumer le pourquoi du comment.
00:52:44Il faudrait que tout de suite on nous met une étiquette, alors en fait moi je profite du scandale chez I,
00:52:49pour passer ça, un message.
00:52:52Moi mon entreprise, pardon mais tout le monde le sait ce qui m'est arrivé,
00:52:56j'ai suivi un redressement judiciaire, aujourd'hui il faut se battre pour sauver les emplois de notre boîte, etc.
00:53:00Donc on a aussi ça à prendre en compte parce qu'on est aussi une entreprise française.
00:53:05Ensuite il y a les entreprises et les créateurs français qui sont en face de nous,
00:53:08qu'on a envie d'aider et qu'on souhaite aider.
00:53:10Moi quand je vous entends, pardon, mais j'ai envie de vous dire oui, évidemment, tout de suite.
00:53:14Et ça ne me ferait que plaisir de venir vous aider et vous mettre en avant.
00:53:17Et aider une entreprise française, c'est vrai que moi aujourd'hui sur mes stories,
00:53:21j'ai un million de mille cent mille abonnés.
00:53:23J'ai envie de dire, ça ne me coûte rien de faire une story pour une entreprise française gratuitement.
00:53:27Et je peux le faire et je le fais très régulièrement pour des commerces.
00:53:31Mais vraiment, ça veut dire que les gens qui me suivent, le sable,
00:53:34on met des arrodas tout le temps.
00:53:36Mais est-ce que, et là je m'adresse aux politiques parce que je m'adresse à vous,
00:53:40ce que je peux faire, je le ferai.
00:53:43Vraiment, du fond du cœur maintenant, les politiques, je vous entends très engagés
00:53:48et vous êtes à la mairie et vous me dites d'hypocrisie de M. Castaner, je vous rejoins.
00:53:53Moi M. Castaner, je ne le connais pas, je ne l'ai jamais rencontré.
00:53:55Et je comprends aujourd'hui une personne qui est au gouvernement
00:53:59qui se retrouve après payée par l'entourisme.
00:54:01Et aujourd'hui en plus, sur le front, il n'est même pas là.
00:54:04On va se mentir parce qu'on me met loin presque au porte-parole,
00:54:06alors je ne suis pas porte-parole, mais on me considère, j'ai envie de dire.
00:54:09Mais moi je vais tout simplement assumer mes actes,
00:54:13assumer ce que je fais, contrairement peut-être à ces gens-là, M. Castaner,
00:54:16qui lui a été payé par Chine pour faire du lobbying.
00:54:18Maintenant, oui, je continue à le dire, pardonnez-moi,
00:54:22mais le centre de tout ça, entre une entreprise française comme la mienne,
00:54:25qui a eu des difficultés, eux qui ont des problèmes,
00:54:28les latins et les politiques, mais pardon, on n'en peut plus en fait.
00:54:35En fait, quel que soit le poste qu'on a aujourd'hui, les politiques, ça devient compliqué,
00:54:40que ce soit la gauche ou la droite, et j'anime une émission radio tous les soirs avec les politiques,
00:54:45on entend tout ce qu'on a envie d'entendre, on nous dit tout ce qu'on a envie d'entendre,
00:54:49mais au final, il n'y a rien qui bouge. J'ai envie de vous dire,
00:54:53contrôler les politiques aujourd'hui à la douane, pourquoi aujourd'hui ?
00:54:57Pourquoi y aller aujourd'hui ? Parce que ça fait le buzz.
00:55:00Mais pourquoi ne pas y être allé avant ?
00:55:02Pourquoi ne pas avoir convoqué les agences de communication ?
00:55:05Nous, par exemple, l'agence de com', pourquoi on n'est pas convoqué,
00:55:08pourquoi on n'est pas entendu par le gouvernement ?
00:55:10Moi, j'ai discuté avec Agnès, merci.
00:55:14J'ai fait un débat avec elle, c'est ce soir, par exemple, la semaine dernière,
00:55:17et moi, j'ai été appelée par le gouvernement quand il y a eu le Covid,
00:55:21la crise du Covid, pour diffuser les gestes barrières aux citoyens français.
00:55:25Et bien, on a su me contacter, je l'ai fait gratuitement, pour zéro euro.
00:55:29On a communiqué, j'ai pris tous mes influenceurs de l'agence,
00:55:31et je les ai tous fait poster gratuitement pour diffuser les gestes barrières.
00:55:35Ensuite, et c'était avant l'histoire Cheyenne,
00:55:37donc vous allez me dire que monsieur, je ne sais plus maintenant,
00:55:39la conscience, le machin, mais ça, je l'ai fait avant Cheyenne.
00:55:43Quand ensuite, on m'a contacté pour le SNU, pareil, acte citoyen,
00:55:47on l'a fait gratuitement.
00:55:50Mais quand j'ai dit à Agnès, la ministre,
00:55:53pourquoi vous ne nous convoquez pas ?
00:55:55Pourquoi vous ne nous apprenez pas ?
00:55:57Pourquoi vous ne parlez pas avec ces influenceurs qui sont pleins de volonté ?
00:56:01Alison est dans mon agence.
00:56:02Vous voyez, elle n'a pas fait Cheyenne, elle vous l'a dit tout à l'heure,
00:56:04elle est dans mon agence.
00:56:06Elle n'a pas pubé pour Cheyenne.
00:56:07Mais je suis convaincue qu'aujourd'hui,
00:56:09vous nous contacterez, nous, les influenceurs,
00:56:11pour parler avec vous, pour filmer.
00:56:14J'ai été contactée par la ministre du Numérique il y a six mois.
00:56:20Elle m'a dit, est-ce que vous êtes prête à venir
00:56:22avec des influenceuses ?
00:56:24Je lui dis bien sûr, on va discuter plein de choses.
00:56:26Pas de problème.
00:56:28J'ai convoqué 14 influenceuses,
00:56:3020 millions de followers.
00:56:32On avait rendez-vous à 13h là-bas.
00:56:34À 11h30, on nous a appelés pour nous décommander.
00:56:36Donc j'ai envie de vous dire,
00:56:38c'est trop facile de nous taper dessus à nous.
00:56:40Mais nous, on aimerait bien entendre comprendre
00:56:42l'effet de l'éducation.
00:56:44Mais nous, ce n'est pas notre rôle d'être politique.
00:56:46Donc, et ce n'est pas vous parce que je vois que vous êtes engagés,
00:56:49et je l'entends dans vos discours, vous êtes plein de bonne volonté,
00:56:51mais malheureusement, ils ne sont pas tous comme vous.
00:56:53Moi, je ne m'appelle pas les politiques.
00:56:55Les politiques et moi, je ne m'appelle pas les politiques.
00:56:58Je suis Nicolas Bénolet, je suis à la maire de Paris.
00:57:00Et ce que vous dites, c'est très bien,
00:57:04ça veut dire qu'en fait, on demande la traçabilité sur des produits,
00:57:08notamment sur Chine.
00:57:10Mais vous avez raison, vous devez une traçabilité
00:57:12sur les positions politiques des élus.
00:57:14Il y a une assemblée, il y a des votes à assembler.
00:57:17Je l'ai dit tout à l'heure, la loi sur l'ultra-faction.
00:57:22Les gens ont voté, les politiques politiques.
00:57:24Ils ont voté, mais il n'y a pas un parti politique,
00:57:27il y en a plusieurs.
00:57:28Donc, à un moment donné, il faut prendre en compte
00:57:30les différentes positions.
00:57:32Moi, ma position, elle a toujours été,
00:57:34toujours été d'être contre l'économie plateforme,
00:57:37qui est une économie qui tire tout le monde vers le monde.
00:57:40On a été contre l'économie plateforme sur le logement,
00:57:43on a demandé l'encadrement des plateformes comme Airbnb,
00:57:47Avril Hotel, etc.
00:57:49On a demandé l'encadrement des loyers à Paris qu'on a appliqués.
00:57:52Je vous parlais d'hypocrisie des politiques.
00:57:54Encadrement des loyers à Paris.
00:57:56Moi, je demande la même chose sur les commerces,
00:57:58qui est la principale charge.
00:58:00La première charge des entrepreneurs,
00:58:01qu'ils nous disent, c'est l'augmentation des loyers.
00:58:03C'est le coût des charges de l'immobilier.
00:58:06Je demande cette mesure-là.
00:58:07Cette mesure-là, on l'a appliquée sur le logement.
00:58:09Le gouvernement actuel est en train de revenir
00:58:12et de mettre fin à l'expérience.
00:58:13Donc, oui, il y a des choix qui sont différents.
00:58:16Moi, j'ai écrit à l'ancien ministre,
00:58:18à Louis Pagin, sur l'encadrement des loyers.
00:58:20Je lui ai demandé qu'il y a un an,
00:58:22encadrer les loyers, baisser les charges.
00:58:24On ne peut pas dire les politiques en général.
00:58:26La politique, il y a des gens de gauche, il y a des gens de droite,
00:58:28il y a des gens des extrêmes,
00:58:29l'extrême gauche comme l'extrême droite.
00:58:31Chacun prend des positions et c'est ensuite aux citoyens
00:58:34de juger seulement les positions et de voter.
00:58:36En tout cas, pour ma part, depuis toujours,
00:58:38en tant qu'élu communiste, nous avons souhaité un autre modèle économique,
00:58:42notamment qui ne repose pas sur l'exploitation des salariés
00:58:45et qui demande l'augmentation des salaires et un travail digne
00:58:48et qui ne trompe pas les consommateurs
00:58:51parce que le problème de fond de Chine,
00:58:53c'est qu'il y a trop prise sur la marchandise.
00:58:55Il y a trop prise sur la marchandise
00:58:57parce que c'est une marchandise qui ne respecte pas les règles environnementales,
00:59:01qui ne respecte pas les normes sociales
00:59:03et donc qui trompe le consommateur
00:59:05et qui doit être sanctionné pour ça.
00:59:07Merci.
00:59:09Très court.
00:59:11Oui, très très court. Thibault, j'entends vos difficultés
00:59:13quand vous parlez de votre entreprise.
00:59:15Je pense que la responsabilité individuelle, elle a de l'importance dans la vie.
00:59:19Et je trouve que ce que vous portez,
00:59:21ça met en difficulté d'autres entreprises.
00:59:23C'est-à-dire que promouvoir des entreprises qui détruisent des emplois,
00:59:26qui ne participent pas au modèle social et à l'économie française,
00:59:29c'est ça le vrai sujet.
00:59:31Donc, vous me dites, notre entreprise...
00:59:33Non mais...
00:59:35Excusez-moi, mais on a porté énormément d'entreprises françaises vers le haut,
00:59:39sauf que malheureusement, quand on le fait,
00:59:41personne nous pose des questions et personne nous met en avant.
00:59:43Mais ça, on le dit, et je ne suis pas là pour le dire,
00:59:45parce que si on le fait, c'est qu'on peut le faire.
00:59:47Mais à côté de ça, il ne faut pas résumer toute l'activité d'une boîte sur un client.
00:59:51Non, je dis qu'il faut choisir ses combats.
00:59:55On ne peut pas à la fois dire qu'on aime les entreprises françaises
00:59:57et d'un autre côté participer au délitement de filières,
01:00:01parce que vous faites en sorte de mettre en avant des entreprises
01:00:05qui ne respectent aucune norme,
01:00:07qui font de la concurrence déloyale en permanence dans toutes nos filières,
01:00:11et qu'on parle beaucoup de Chine sur le textile.
01:00:13Mais en fait, vous allez voir que sur tous les secteurs d'activité,
01:00:15ça va être la même chose si on ne réagit pas très rapidement.
01:00:19Juste, monsieur, pour vous dire que moi, je pense que
01:00:21le politique français a quand même un rôle à jouer,
01:00:24parce qu'on renvoie toujours à l'Europe.
01:00:26Je pense que les politiques peuvent prendre leurs responsabilités,
01:00:30il faut aller vite, on n'a plus le temps, il faut agir très vite,
01:00:34et pas attendre que la loi sur l'ultra mass fashion,
01:00:36elle est maintenant à l'Europe.
01:00:38Je crois qu'Olivier pourra confirmer.
01:00:40Mais nous, on n'a pas le temps d'attendre,
01:00:42parce qu'en attendant, c'est les emplois qui se détruisent.
01:00:46Je voulais juste finir sur une imposition,
01:00:50effectivement, Magali, on peut être d'accord aussi,
01:00:52puisque toute l'analyse sur les politiques,
01:00:54et moi, je veux bien vous démarquer,
01:00:56vous êtes peut-être l'exception qui conforme la règle,
01:00:58et on est ravis d'avoir eu la chance d'avoir une exception,
01:01:00mais au global, ça fait quand même un bout de temps qu'on répète la même chose,
01:01:05et qu'on parle des politiques, parce qu'il n'y a pas de réaction,
01:01:08parce qu'il n'y a pas d'action,
01:01:09et il y a un décalage incroyable entre les discours, la com' et la réalité.
01:01:13Je voudrais finir sur un chiffre de consommation,
01:01:16puisque là, on s'adresse aux consommateurs,
01:01:18c'est un chiffre qui est juste parlant, proquille,
01:01:21chaque Français consomme 8 kg de textile par an,
01:01:24parce qu'on parle de Chine,
01:01:251% de 8 kg de textile, c'est 80 grammes,
01:01:2780 grammes, vous pouvez acheter chez plein de gens ici,
01:01:30un paire de chaussettes, un bonnet, une écharpe, un foulard,
01:01:33ou même des culottes, ou un soutien, donc ça fait 80 grammes.
01:01:3680 grammes fabriqués en France, c'est 4000 emplois de créés,
01:01:40ça vient d'une étude scientifique.
01:01:42Si ce chiffre-là, vous l'avez en tête,
01:01:44et vous ajustez votre carte bleue par rapport à ces chiffres-là,
01:01:47vous vous dites que la vie de France a encore beaucoup d'avenir,
01:01:50c'est dans vos mains à tous.
01:01:52Vous faites la question à la personne de ce débat,
01:01:56vous faites 8 débat de la personne, pas ce sujet.
01:02:00Je trouve que ce qui nous sort de ce débat d'abord,
01:02:03c'est que nous pouvons en discuter,
01:02:05ce qui est absolument fondamental.
01:02:07Pourquoi ? Parce que derrière, ce qui apparaît,
01:02:10c'est qu'il y a évidemment une responsabilité politique
01:02:13et une responsabilité individuelle,
01:02:15mais qui nous démontrent une chose,
01:02:17c'est qu'on est libre quand on se prend en un.
01:02:20Le principe d'une République,
01:02:22c'est que les citoyens décident de leur destin.
01:02:24Donc ils peuvent le faire en effet à titre individuel,
01:02:27parce que dans notre action de consommateur,
01:02:30nous votons tous les jours,
01:02:32c'est-à-dire que nous choisissons un système économique ou un autre.
01:02:35Donc oui, ça dépend de nous,
01:02:37oui, il y a une dimension morale,
01:02:39de mise en cohérence de nos principes avec nos actions,
01:02:42et derrière, ça veut dire que quand nous votons,
01:02:46quand nous nous engageons,
01:02:47il faut aussi que les politiques à qui nous donnons un mandat
01:02:51soient eux-mêmes responsables
01:02:53et décident qu'ils ont la capacité à changer les choses.
01:02:57Il y a des lois qui peuvent être prises maintenant, tout de suite,
01:03:00et ce n'est pas que l'on chine, que l'on lutte,
01:03:03d'abord parce que Chine n'est pas tout seul,
01:03:04et parce que non, ça devrait y dire.
01:03:06C'est nous tous, nous pouvons décider de changer de système
01:03:09et de faire en sorte de protéger les gens qui produisent sur le sol français,
01:03:14parce qu'ils nous conduiraient, parce qu'ils créent la richesse
01:03:16et derrière, c'est notre modèle à nous,
01:03:18c'est la société dans laquelle nous avons envie de vivre.
01:03:22Merci.
01:03:23Merci beaucoup.
01:03:24Merci à qui-là, à Janine, à Gerard,
01:03:26comme on le dit, à la petite Viron, à Lyssen,
01:03:29Ledeuil et Nicolas Donnet-Oulage.
01:03:33Merci à la Galérie parce que je sais qu'avec Lyssen,
01:03:35c'est qu'un pari, pour vous aussi,
01:03:37c'est un fait de vendre du courage,
01:03:39là, ça n'était pas un terrain conquis
01:03:40et donc merci d'avoir fait l'effort,
01:03:42mais c'était important pour nous d'avoir une discussion la plus constructive possible.
01:03:46En tout cas, c'est comme ça qu'on a désiré ensemble, Natacha.
01:03:49Merci pour l'organisation de ce débat qui est, à mon avis, nécessaire.
01:03:54La bonne nouvelle, c'est qu'on va se retrouver dès 16h30 ensemble, Natacha, avec une conférence.
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