00:00On a notamment entendu cette semaine la procureure qui a expliqué que l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels
00:07considérait que ces bijoux, qu'on n'a toujours pas retrouvés, seraient peut-être revendus, non pas sur un marché, on va dire, légal,
00:15mais plutôt sur des marchés parallèles, et notamment ce qu'on appelle le Darknet.
00:21Est-ce que c'est une option, une hypothèse qui vous semble plausible ?
00:26C'est une hypothèse qui est possible, il faut comprendre ce que c'est que le Darknet.
00:30En fait, c'est une partie d'Internet qui est bloquée dans l'accès, il faut des applications spécifiques pour y aller,
00:37et c'est une partie d'Internet qui garantit un grand anonymat.
00:40En fait, quand on essaye d'aller sur un site dans le Darknet, on n'y va pas directement,
00:44on va passer sur un ordinateur, puis sur un autre, puis encore sur un autre,
00:46et donc on ne sait pas finalement d'où viennent les gens, on ne sait pas ce qu'ils accèdent non plus, tout ça est masqué.
00:52Et c'est pour ça que sur ce Darknet, il y a des nombreuses plateformes, des places de marché,
00:56finalement de la cybercriminalité, c'est un peu le bon coin de la cybercriminalité,
01:00si vous me passez l'expression, où on peut à peu près acheter et vendre à peu près tout ce qui est illégal.
01:06Et donc il y a des armes, de la drogue, des faux papiers, etc.
01:09Et donc que ce soit un lieu qui aurait pu être utilisé pour négocier ces bijoux,
01:14les mettre en avant, pourquoi pas ? Pourquoi pas ? C'est possible.
01:18Merci.
01:19Merci.
01:20Merci.
01:21Merci.
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