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Dahbia Benkired condamnée à la perpétuité incompressible : «C'était une justice avec un grand J», assure Eliot Deval
Europe 1
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il y a 3 mois
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00:00
Et on va commencer avec ce procès historique, un drame qui a sidéré la France, un drame qui a bouleversé le pays.
00:09
La justice a rendu hier ce qu'il y avait de plus ferme dans le code pénal français pour répondre au meurtre barbare de la petite Lola.
00:18
Dabia Benkired a donc été condamnée à la réclusion criminelle à perpétuité, une perpétuité incompressible.
00:25
C'est la première femme qui a été condamnée à cette peine et au sortir de six jours de procès bouleversant,
00:32
les mots d'une profonde dignité de Delphine et Thibault, la mère et le frère de Lola.
00:38
Écoutez.
00:38
Même si ça ne nous ramènera pas ma Lola, on croyait en la justice et on l'a eu.
00:45
On l'a eu. Merci. Merci pour le soutien de tous. Merci.
00:50
On a eu ce qu'on voulait. On a restauré la mémoire de ma sœur. On a restauré la vérité.
00:56
Et surtout, merci à la justice. On est content de la réponse qu'on a eue.
01:02
Merci à la justice. On est content de ce qu'on a eue.
01:06
Et je me tourne vers vous, Jean-Yves Leborgne, Maître Leborgne.
01:09
Hier, finalement, la justice a répondu de la manière la plus ferme possible.
01:15
Elle ne pouvait pas aller plus loin.
01:18
Et la justice, souvent on peut contester, les Français considèrent que la justice est parfois laxiste,
01:27
parfois géométrie variable.
01:29
Hier, elle ne souffrait d'aucune contestation.
01:33
Est-ce que c'est le regard que vous portez sur la décision judiciaire d'hier ?
01:37
Écoutez, j'ai l'habitude, quand je ne connais pas un dossier dans les détails,
01:41
de ne pas me prononcer sur l'opportunité ou la justesse de la décision judiciaire.
01:48
En l'espèce, on était confronté à un meurtre et à des actes
01:55
qui, évidemment, sont complètement aberrants
01:58
et ne peuvent que produire la révolte dans les esprits.
02:02
Donc, on comprend cette réaction d'une peine maximale.
02:07
Moi, voyez-vous, dans un comportement tel que celui de l'accusé, aujourd'hui condamné,
02:12
la question que je me pose, c'est
02:14
est-ce que, de temps en temps,
02:17
il n'y a pas une qualification criminelle
02:20
de gestes qui sont, au fond, des gestes de fou ?
02:25
Alors, dans les deux cas, qu'on est quelqu'un de responsable
02:28
ou quelqu'un qui l'est moins,
02:30
il faut mettre la société à l'abri des actions de ces personnes.
02:36
Mais je pense que c'est un sujet sur lequel il faut réfléchir.
02:39
Et je ne suis pas certain que les minimums 30 ans de réclusion
02:44
qu'une telle peine entraîne soient la seule réponse.
02:48
Je suis très favorable à l'idée de la protection sociale.
02:52
Mais, si vous voulez, cette prison qui n'en finit plus,
02:55
qui rappelle le temps de la pénitence,
02:59
le temps où, finalement, d'inspiration chrétienne,
03:03
on expiait, en quelque sorte.
03:05
Pour expier, il faut être totalement responsable.
03:09
Alors, je sais bien que l'accusé a été déclaré tel par les experts.
03:13
Mais il y a des gestes, il y a des comportements
03:17
qui sont tellement aberrants
03:18
qu'on s'interroge quand même sur cet équilibre.
03:21
Mais la folie du geste ne veut pas forcément dire
03:25
la folie de son auteur.
03:28
Oui, vous avez raison.
03:29
Mais c'est intéressant, c'est très intéressant
03:30
d'avoir votre regard sur cette décision de justice.
03:33
Et votre regard n'est pas forcément en adéquation
03:36
avec ce que veulent les Français.
03:38
Parce qu'aujourd'hui, c'était la peine maximale.
03:41
Donc, une peine de réclusion criminelle
03:43
à perpétuité, perpétuité incompréhensible.
03:47
Mais il faut bien expliquer aux auditeurs d'Europe 1,
03:49
et ils l'ont bien compris, les Français,
03:51
que dans 30 ans,
03:53
Dabia Benkirède,
03:55
qui a tué dans des conditions atroces la petite Lola,
03:59
pourra, pourra,
04:00
faire une demande de remise en liberté.
04:02
Alors certes, il n'y a jamais eu de révision,
04:05
ça n'a jamais été accepté pour l'instant,
04:07
depuis 1994,
04:08
et l'application de ces peines de prison
04:11
à perpétuité incompressible.
04:13
Mais elle aura la possibilité de le faire.
04:15
Les Français ne veulent pas ça.
04:17
J'ai un sondage qui a été publié hier,
04:20
sondage CSA pour CNews Europe 1 et le JDD,
04:23
à la question,
04:24
êtes-vous pour ou contre la condamnation
04:25
à la perpétuité réelle pour les meurtriers d'enfants ?
04:28
88% des sondés répondent oui.
04:31
Et c'est transpartisan,
04:33
que ce soit à gauche,
04:34
au centre, à droite.
04:35
Les Français veulent quoi ?
04:38
Que Mdabia Benkirad
04:40
passe le restant de séjour,
04:43
le restant de séjour derrière les barreaux.
04:45
Folle, pas folle,
04:46
ce n'est pas le problème,
04:47
puisqu'elle n'a pas été jugée irresponsable.
04:49
Donc elle n'est pas folle.
04:51
La folie de son acte
04:52
ne veut pas dire la folie de la personne,
04:54
ou l'irresponsabilité du moins,
04:56
parce qu'elle a présenté,
04:58
selon les médecins,
05:00
un profil psychopathe.
05:01
Mais ça ne veut pas dire
05:03
qu'elle est irresponsable.
05:04
En revanche, les Français,
05:05
ils veulent une chose,
05:07
pardonnez-moi de le dire ainsi,
05:08
que cette personne meurt en prison,
05:10
et pas ailleurs.
05:11
Et toute sa vie,
05:12
qu'elle y reste.
05:14
Et la peine de perpétuité réelle
05:17
n'est pas la peine de perpétuité incompressible.
05:19
Et là, on est dans une philosophie
05:21
de la justice pénale.
05:23
Et c'est intéressant d'avoir votre regard,
05:24
M. Leborgne.
05:25
Je suis d'accord avec à peu près
05:27
tout ce que vous dites,
05:28
avec quelques restrictions,
05:31
en ce sens que je dirais
05:32
que la décision de justice
05:34
est une décision
05:36
qui n'est pas à placer
05:39
dans un contexte démocratique.
05:42
Ce n'est pas comme une décision politique,
05:44
que la majorité des Français
05:46
se disent
05:48
qu'une personne qui a ce profil
05:50
ne peut pas recouvrer la liberté.
05:52
Alors, il y a sans doute
05:54
dans cette considération
05:56
un peu d'esprit de vengeance,
05:58
un peu de peur aussi,
05:59
en disant
06:00
même dans 30 ans,
06:01
cette femme restera peut-être dangereuse.
06:03
Tout ça, je le comprends.
06:05
Mais je pense que
06:06
l'essentiel aujourd'hui
06:08
de notre réflexion
06:09
sur la justice répressive
06:12
est de savoir ce que l'on fait
06:14
des gens qui ont un tel profil.
06:17
Je pense qu'il faut les mettre à l'écart.
06:19
Je ne suis pas sûr
06:21
qu'il ne faille pas
06:22
rompre un peu avec la prison.
06:24
Mais vous imaginez dans 40 ans
06:25
quelle sorte de prison ?
06:27
Non, pas du tout.
06:27
Je pense qu'on peut très bien comprendre...
06:29
Vous voulez trouver une alternative
06:30
à la prison ?
06:32
Oui, je pense, moi,
06:33
depuis longtemps, d'ailleurs,
06:35
ce n'est pas le dire spécialement
06:36
à cette affaire,
06:37
mais qui ne serait peut-être pas
06:38
inopportun
06:39
d'organiser
06:42
une mise à l'écart
06:43
qui soit une mise au lointain,
06:46
pas nécessairement strictement carcérale.
06:48
D'ailleurs, au passage,
06:49
ça paraît un peu prosaïque,
06:50
mais ce n'est quand même
06:51
pas négligeable,
06:52
ça coûterait beaucoup moins cher
06:54
que d'entretenir quelqu'un
06:56
pendant 40 ans en prison.
06:57
Je peux vous dire que,
06:58
certes, il y a une question financière,
07:00
mais là, c'est une question de justice.
07:02
C'est vraiment passionnant,
07:03
ce que vous dites.
07:03
Et c'est intéressant parce que...
07:05
Mais vous êtes un homme...
07:06
Pour le coup,
07:07
si vous êtes avec nous,
07:08
c'est justement parce que
07:09
vous connaissez parfaitement la justice
07:10
et on aura le regard de Georges Fenech.
07:12
Vous vous adressez
07:13
au commun des mortels.
07:14
Moi, je n'ai pas votre expérience
07:16
ni votre expertise sur le sujet,
07:19
bien sûr.
07:19
Je pense l'inverse
07:21
par rapport à hier,
07:22
c'est que c'était une décision
07:23
profondément démocratique.
07:25
C'est-à-dire que même dans sa forme,
07:27
c'est une cour d'assises,
07:28
donc il y a des jurés populaires
07:29
entourés de trois professionnels
07:31
et que ce sont, en fait,
07:34
ça a été une décision de justice
07:35
rendue au nom du peuple français
07:37
et que c'était une justice
07:39
avec un grand J.
07:41
La justice a rendu
07:42
une image parfaite
07:44
dans une situation
07:46
profondément terrible
07:48
et dramatique.
07:49
C'est-à-dire,
07:49
on a vu le meilleur
07:51
de ce qui devait être traité
07:52
de plus dur.
07:53
Vous voyez ce que je veux dire ?
07:54
Oui.
07:54
Et je crois que les Français
07:57
ont vécu
07:58
le drame de Lola
07:59
comme ils ont vécu
08:01
un attentat terroriste.
08:02
Et ils demandent
08:03
les mêmes sanctions.
08:04
Non, voyez-vous,
08:05
je respecte l'opinion publique,
08:09
mais je redis qu'à mes yeux,
08:13
si la décision de justice
08:14
doit être rendue,
08:16
elle l'est d'ailleurs,
08:17
au nom du peuple français
08:18
et en l'espèce,
08:19
dans une cour d'assises,
08:21
avec les représentants
08:22
du peuple français
08:23
que sont les jurés,
08:25
néanmoins,
08:26
dans l'analyse
08:27
d'un dossier criminel,
08:29
ce n'est pas l'opinion
08:30
dominante qui compte,
08:31
c'est l'opinion
08:32
de ceux qui sont là.
08:34
juges et jurés.
08:36
Donc, cette notion
08:37
démocratique,
08:39
j'entends le cri
08:40
du peuple,
08:41
j'entends la peur
08:43
qui sévit
08:44
lorsque des choses
08:45
aussi épouvantables
08:46
que cette affaire
08:48
de la petite Lola
08:49
se produisent.
08:50
Mais je pense
08:51
que le juge
08:52
qui entre
08:53
dans les détails
08:54
des choses,
08:55
et pour le jurer,
08:55
c'est pareil,
08:56
fait face à quelque chose
08:58
d'infiniment plus complexe.
09:00
Je ne suis pas sûr
09:02
que ce soit la peur
09:02
qui gagne en fait
09:03
les Français.
09:04
C'est la colère
09:05
et c'est la demande
09:06
d'une justice ferme,
09:08
d'une justice implacable.
09:09
Et ça l'a été,
09:10
et la question
09:11
qu'on peut se poser
09:12
à terme,
09:13
c'est est-ce que
09:13
les hommes politiques
09:15
qui font la loi,
09:16
les législateurs,
09:17
auront le courage
09:18
d'écouter
09:19
les Français
09:21
à terme
09:21
et de se dire
09:23
la perpétuité
09:24
incompressible
09:25
avec une possibilité
09:26
30 ans
09:27
après 30 ans
09:29
de détention,
09:30
eh bien,
09:31
ça n'est plus
09:31
une perpétuité
09:32
incompressible
09:33
qu'il faut,
09:34
mais une perpétuité
09:35
réelle.
09:36
Et c'est ce que veulent
09:36
88% des Français
09:38
qui ont été sondés
09:39
hier.
09:40
Mais encore une fois,
09:41
c'est un débat
09:43
qui fonde
09:44
notre société
09:44
de savoir
09:45
comment on a
09:46
une alternative
09:47
à la peine de mort.
09:49
Parce que notre société,
09:50
ce n'est pas
09:50
la loi du Talion.
09:52
Mais ce que vous dites
09:52
sur la peine de mort
09:53
est fondamental.
09:55
Je suis tout à fait heureux
09:57
que cette peine de mort,
09:58
il y a déjà longtemps,
09:59
ait été supprimée.
10:01
Mais elle avait
10:01
un corollaire,
10:03
c'était la mise à l'écart
10:04
pour la feuille définitive
10:06
de la société.
10:07
On n'a pas trouvé
10:09
de formule
10:10
de remplacement
10:11
sur cette mise à l'écart.
10:13
C'est la raison
10:13
pour laquelle
10:14
je pense qu'il faut
10:15
réfléchir à la protection sociale,
10:17
alors que ce soit
10:18
la prison,
10:19
que ce soit
10:19
un éloignement
10:20
géographique
10:21
plus ou moins
10:22
définitif,
10:23
tout cela mérite
10:24
réflexion.
10:25
Mais encore une fois,
10:27
ne plaçons pas
10:28
les juges
10:29
d'une affaire déterminée
10:30
sous la pression
10:32
de l'opinion publique.
10:33
Georges Fenech,
10:34
le magistrat que vous êtes,
10:35
que vous avez été...
10:36
D'abord,
10:37
avant d'être le magistrat,
10:38
je suis un homme
10:38
et un père de famille.
10:40
Et moi,
10:41
les mots de la mère
10:42
résonnent toujours
10:44
dans mes oreilles.
10:45
C'était
10:46
mal au la.
10:46
et j'ai presque envie
10:48
de lui répondre
10:48
à cette femme
10:49
très digne,
10:51
c'était d'une certaine
10:51
manière
10:52
notre Lola.
10:54
Ce visage
10:55
restera gravé
10:57
comme celui
10:58
de petit Grégory,
11:00
ces petits visages
11:01
d'anges
11:01
partis comme ça,
11:03
comme celui
11:04
d'Estelle Mouzin
11:05
qui ont marqué
11:06
les esprits victimes
11:07
de Fourniret,
11:08
éternement
11:09
visage d'anges
11:10
et maintenant
11:11
Lola
11:12
qui restera
11:13
gravé
11:14
dans nos mémoires.
11:14
Ou de Philippines.
11:17
Oui,
11:17
ou de Philippines,
11:18
mais là,
11:19
ce sont des petits
11:20
enfants.
11:22
Voilà,
11:23
3, 4 ans,
11:24
6 ans
11:24
et la petite Lola,
11:26
vous voyez.
11:26
Mais Philippines,
11:27
bien sûr.
11:28
Donc,
11:29
vous voyez,
11:30
Grégory,
11:30
dont on a reparlé
11:31
cette semaine,
11:33
ce visage,
11:34
nous le connaissons tous,
11:35
il nous a accompagnés
11:36
toute notre vie durant.
11:37
Bien sûr.
11:38
Et sa marque
11:39
ira
11:40
un après
11:40
et un avant Lola,
11:41
voyez-vous.
11:42
Parce que c'est la première fois,
11:43
moi,
11:44
à ma connaissance,
11:44
c'est la première fois
11:45
qu'un crime aussi abominable
11:47
soit commis par une femme.
11:50
Ça ne s'était jamais produit.
11:52
Donc,
11:52
la question se pose,
11:53
maintenant,
11:53
vous avez raison,
11:54
Elliot,
11:54
vous l'avez très bien exposé,
11:56
sur la liberté,
11:57
la perpétuité réelle
11:59
qui existe ailleurs
12:00
aux Etats-Unis.
12:01
Ils appellent ça
12:01
imprisonment
12:02
without parole.
12:04
Il y a à peu près
12:04
2000 détenus
12:05
qui sont condamnés
12:06
à cette peine actuellement.
12:08
Aux Etats-Unis,
12:09
ils n'ont aucune chance
12:09
de ressortir,
12:10
voyez-vous.
12:11
Mais vous savez,
12:12
dans notre droit,
12:12
avec la loi de 1994,
12:13
on n'est pas obligé
12:15
de ressortir
12:16
au bout de 30 ans.
12:17
Moi,
12:17
je me souviens,
12:18
par exemple,
12:19
Luc Taron,
12:20
qui avait été assassiné
12:21
par Lucien Léger.
12:22
Lucien Léger
12:23
a fait 41 ans.
12:24
Il a été libéré
12:25
au bout de 41 ans.
12:26
Mais vous vous imaginez ?
12:27
Mais attendez,
12:28
il a été...
12:28
la phrase qui me choque
12:30
là actuellement,
12:30
il a été libéré.
12:32
Il a été libéré.
12:32
Il a été libéré.
12:33
Il a été libéré au bout de 41 ans.
12:34
Et pardonnez-moi,
12:35
les Français,
12:35
ils ne veulent pas
12:36
que Dabia Benkirède,
12:38
dans 40 ans,
12:39
on se pose la question de...
12:40
Pourquoi ?
12:41
Parce que
12:42
l'ASC était une telle
12:43
ignominie
12:44
que cette femme
12:45
s'est retranchée
12:46
de la société des hommes.
12:47
Mais bien sûr.
12:48
Elle n'a plus sa place
12:49
dans la société des hommes.
12:50
Mais c'est pour ça
12:51
que les Français,
12:52
aujourd'hui,
12:53
ne veulent pas
12:54
voir Dabia Benkirède
12:56
ou un autre
12:57
condamné criminel
12:59
pour les mêmes faits
13:01
ou un terroriste
13:02
dans 40 ans
13:02
qu'il y ait
13:03
dans le débat public
13:04
la question de la libération
13:05
de ces individus-là.
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