[#Journal] Le 19H30 du 22 Octobre 2025
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00:00...
00:00Mesdames et messieurs, bonsoir, ravis d'être des vôtres pour ce 19h30.
00:20Dans l'actualité de ce mercredi 22 octobre 2025,
00:24le procureur de la République près le tribunal de Libreville
00:27a enfin communiqué sur l'affaire Harold Léca
00:30qui fit grand bruit, y compris à l'international.
00:33Nous ouvrons ce journal avec l'affaire Harold Léca et Gacela,
00:37le directeur de publication de Gabon Media Time,
00:40toujours entre les mains de la justice,
00:42le procureur de la République près le tribunal de Libreville,
00:45Bruno Obianvé, est sorti de son silence ce jour,
00:49apportant quelques éléments du dossier.
00:51Je vous laisse regarder l'intégralité de sa déclaration.
00:54Le 14 octobre 2025, au travail d'une plainte,
01:00l'agence judiciaire de l'État saisissait le parquet de la République
01:04après l'énonciation des dirigeants actuels de la Caisse de dépôt et de consignation
01:10contre le nommé Harold Léca
01:12pour des faits d'escroquerie
01:15et de violation des procédures de passation des marchés publics.
01:18Par la suite, le procureur de la République saisissait la Direction générale des recherches
01:25aux fins d'ouverture d'une enquête.
01:29Interpellé et auditionné dans le cadre de l'enquête préliminaire,
01:34il était gardé à vue,
01:36puis présenté au procureur de la République
01:38dès clôture de cette enquête le 20 octobre 2025.
01:42Le même jour,
01:45une information judiciaire était requise
01:47à l'encontre du suprême nommé
01:49des chefs d'escroquerie
01:51et de violation des procédures
01:53de passation des marchés publics.
01:57Ces faits
01:57sont prévus
01:58et recrivés par les dispositions des articles
02:01301 du Code pénal
02:03et 254
02:05du Code des marchés publics.
02:08A l'issue
02:09de son inculpation par le jeu d'instruction,
02:12M. Harold Léca
02:14était placé sous mandat de dépôt.
02:17A cet effet,
02:19l'information judiciaire suit son cours.
02:22Mesdames et Messieurs,
02:24c'est ici l'occasion de relever
02:26que contrairement
02:28à l'information répandue,
02:31le nommé Harold Léca
02:33n'est nullement conçu
02:34pour des délits de presse,
02:37mais plutôt pour des infractions de droits communs.
02:40De ce fait,
02:40la présente enquête
02:42ne se limitera pas
02:44uniquement à lui.
02:47Conformément à l'article 4
02:49alinéa 1er du Code de procédure pénale,
02:52rappelant le caractère
02:53secret de l'instruction,
02:56aucun autre élément
02:57du dossier ne saurait être
02:59communiqué
02:59à ce stade de la procédure.
03:02Le parquet de la République
03:04réaffirme son attachement
03:06au strict respect
03:08des droits de la défense
03:09et à la présomption d'innocence
03:12de M. Harold Léca.
03:14principe
03:16fondant en taux
03:18garantis par la Constitution
03:20et consacrés par
03:22les lois de la République.
03:24Par ailleurs,
03:26le parquet de la République
03:27informe
03:28l'opinion
03:29que des enquêtes
03:30financières
03:30portant non seulement
03:32sur les différentes
03:33administrations,
03:36mais aussi
03:36sur les fonds alloués
03:38à chaque province
03:39pour des projets
03:41d'impact
03:41direct
03:42sur la population.
03:45Au cours de la transition,
03:46seront ouvertes
03:47dans les prochains jours.
03:49Je vous remercie.
03:50Les réactions
03:50se multiplient
03:51après le transfert
03:52du directeur
03:53de publication
03:53de Gabon Media Time
03:55à la prison centrale
03:56de Libreville.
03:57Le mardi 21 octobre
03:582025,
04:00le journaliste
04:01et directeur
04:01de publication
04:02de Inside News 241,
04:05Ferdinand Demba,
04:06a tiré la sonnette
04:07d'alarme
04:07en rappelant
04:08que,
04:08je cite,
04:08« La République
04:09ne se bâtit pas
04:10sur la peur
04:11des journalistes. »
04:12Explication.
04:13Dans un éditorial
04:14publié le 21 octobre
04:16dernier
04:16dans Inside News 241,
04:19le journaliste
04:19et directeur
04:20de publication
04:21Ferdinand Demba
04:22tire la sonnette
04:22d'alarme
04:23après l'incarcération
04:24du fondateur
04:25de Gabon Media Time
04:26à Rod Leka.
04:28Pour lui,
04:29cette affaire dépasse
04:30le simple cadre judiciaire.
04:32Elle pose
04:32un grave problème
04:33de gouvernance démocratique.
04:35En quelques jours,
04:37un différent commercial
04:37entre l'agence
04:39Global Media Time
04:40et la caisse
04:40des dépôts
04:41et consignations
04:42s'est muet
04:43en affaires pénales
04:44avec à la clé
04:45une détention préventive
04:47qui questionne
04:48la nature même
04:48de l'état de droit
04:49au Gabon.
04:50Dans son texte,
04:52l'éditorialiste
04:53met en évidence
04:54les zones d'ombre
04:55d'une procédure
04:55qu'il juge
04:56disproportionnée
04:57et inquiétante.
04:58« À quel moment
04:59en arrive-t-on
05:00à une incarcération
05:02à la prison centrale
05:03pour un différent
05:04commercial ? »
05:04s'interroge-t-il
05:05avant de dénoncer
05:07un dysfonctionnement,
05:08une erreur
05:09ou une instrumentalisation.
05:11Citant Olesoyinka,
05:13il rappelle
05:13que la liberté
05:14de la presse
05:15est la sentinelle
05:16de la démocratie
05:17et prévient
05:17« Lorsque la justice
05:19devient l'ombre portée
05:20du pouvoir,
05:21c'est la République
05:22elle-même
05:23qui chancelle ».
05:24Dans le sillage
05:25de cet éditorial,
05:26Ferdinand Demba
05:27relaie les inquiétudes
05:28du collectif
05:29des organisations
05:30de la presse
05:30composées notamment
05:32de l'OPAM,
05:32de l'UPF,
05:34de RSF Gabon
05:35et de Média et Démocratie.
05:37Ces acteurs
05:38ont unanimement dénoncé
05:39une cabale
05:40politico-judiciaire
05:41visant à terre
05:42des voies libres
05:43et indépendantes.
05:45Pour Demba,
05:46cette séquence
05:47révèle une volonté
05:48d'intimidation
05:49à l'encontre
05:49des journalistes
05:50dans un contexte
05:52où la démocratie
05:53se mesure
05:54à la capacité
05:55des citoyens
05:55et des médias
05:56à contrôler le pouvoir
05:58et non
05:58à la peur
05:59de le questionner.
06:00Le directeur
06:01d'Inside News 241
06:03invite un sursaut républicain.
06:05« La République
06:06ne se bâtit pas
06:07sur la peur
06:08des journalistes,
06:09mais sur la force
06:10des arguments,
06:11la transparence
06:12des institutions
06:13et l'égalité
06:13devant la loi »,
06:14écrit-il.
06:15Au-delà du sort
06:16d'Arod Leka,
06:17c'est la solidité
06:18des institutions
06:19et la crédibilité
06:20de la Ve République
06:21qui sont désormais
06:22en jeu.
06:23Défendre la liberté
06:25de la presse,
06:26conclut-il,
06:27c'est défendre
06:27la République
06:28elle-même.
06:30Selon un rapport
06:30du ministère
06:31de l'Économie,
06:32l'année 2024
06:33s'est achevé
06:33sur une hausse
06:34du nombre
06:34de passagers
06:35conjugués
06:36à une chute
06:36préoccupante
06:37des revenus
06:38du secteur
06:39des transports
06:39d'équipage.
06:41Le transport
06:42routier au Gabon
06:43affiche des chiffres
06:44en apparence
06:45encourageants,
06:47mais la réalité
06:47économique
06:48est tout autre.
06:49Selon le dernier
06:50rapport du ministère
06:51de l'économie,
06:52l'année 2024
06:53s'est achevée
06:54sur une hausse
06:55du nombre
06:56de passagers,
06:57mais aussi
06:57sur une chute
06:58préoccupante
06:59des revenus
07:00du secteur.
07:01Le parc automobile
07:02a littéralement
07:03explosé.
07:04Plus de 650 véhicules
07:06recensés,
07:07soit le double
07:07par rapport
07:08à 2023.
07:09Résultat,
07:1024,4 millions
07:12de passagers
07:13transportés
07:13à travers le pays,
07:15un record
07:15en hausse
07:16de 5,6%.
07:18Une performance
07:19dopée
07:20par la politique
07:21de gratuité
07:22appliquée
07:22dans plusieurs
07:23grandes villes,
07:24notamment au profit
07:25des élèves
07:25et des usagers
07:26réguliers.
07:27Mais derrière
07:28cette dynamique,
07:29le chiffre d'affaires
07:30s'effondre.
07:31Moins de 16,1%,
07:32soit 12 milliards
07:34de francs
07:34effacés seulement.
07:35La gratuité
07:36si populaire
07:37pèse lourd
07:38sur la rentabilité
07:39des opérateurs
07:40et sur la trésorerie
07:41des entreprises
07:42publiques
07:43de transports.
07:44Autrement dit,
07:45plus de passagers
07:46mais moins de recettes.
07:48Le secteur
07:48reste pourtant
07:49un employeur
07:50important.
07:51Plus de 1250
07:53agents
07:53en 2024,
07:55soit une progression
07:56de près de 7%.
07:58Mais là encore,
07:59la masse salariale
08:00grimpe à près
08:01de 11,8 milliards
08:02de francs CFA
08:03accentuant
08:04les tensions
08:05budgétaires.
08:06Alors,
08:07faut-il maintenir
08:07la gratuité
08:08coûte que coûte
08:09ou repenser
08:10le modèle
08:11pour s'assurer
08:12de la soutenabilité
08:13financière
08:13d'un service
08:14public
08:15déjà sous pression.
08:16Entre accessibilité
08:17sociale
08:18et équilibre économique,
08:20le Gabon
08:20devra bientôt
08:21trancher.
08:22Dans la suite
08:23de ce journal,
08:24la police
08:25pire élève
08:25des institutions.
08:27C'est ce que révèle
08:27une enquête publiée
08:28le 28 août 2025
08:30par Afrobarometer
08:31indiquant que parmi
08:32toutes les institutions
08:33gabonaises
08:34sondées,
08:35la police nationale
08:36arrive en tête
08:37dans la perception
08:38de la corruption
08:39avec 68%
08:40des citoyens.
08:41dans sa dépêche
08:43numéro 1037
08:44publié le 28 août
08:462025,
08:47Afrobarometer
08:47livre un constat
08:48implacable.
08:49Parmi toutes
08:50les institutions
08:50gabonaises
08:51sondées,
08:51la police nationale
08:52arrive en tête
08:53des perceptions
08:54de corruption.
08:55Pour 68%
08:56des citoyens,
08:57la plupart
08:57ou tous
08:57les policiers
08:58sont corrompus.
08:59Ce score
09:00le plus élevé
09:00enregistré
09:01surpasse
09:01celui des parlementaires,
09:03des agents
09:03des impôts
09:04ou encore
09:04des juges
09:05et magistrats.
09:06Ces résultats
09:07placent la police
09:07au bon des accusés
09:09mais révèlent aussi
09:09une crise
09:10plus large
09:10de confiance
09:11institutionnelle.
09:12Parlementaires,
09:13fonctionnaires,
09:14magistrats,
09:14élus locaux,
09:15aucune catégorie
09:16n'échappe
09:16à la suspicion.
09:18Ce faisceau
09:19d'accusations
09:19traduit
09:19à un problème
09:20systémique
09:21où les organisations
09:21censées garantir
09:22la justice,
09:22la transparence
09:23et la bonne gouvernance
09:24sont eux-mêmes
09:25perçus comme captifs
09:26de pratiques opaques.
09:28L'affaire
09:28des agents
09:29suspendus
09:29pour trafic
09:30de drogue
09:30en 2024,
09:31les accusations
09:31d'extorsion
09:32lors de contrôles
09:33routiers
09:33ou encore
09:34les pratiques
09:35de raquettes
09:35quotidiennes
09:36nourrissent
09:36une image dégradée
09:37de la police.
09:38Mais la racine
09:39du problème
09:39va plus loin.
09:40L'absence
09:40de contrôle
09:41interne
09:41efficace,
09:42culture d'impunité,
09:43faible salaire
09:44et clientélisme
09:45fragilisent
09:46l'intégrité
09:46de l'institution.
09:48Dans son contexte,
09:48les citoyens
09:49dénoncent aussi
09:50la corruption
09:50des impôts
09:51ou de la justice.
09:51La police
09:52n'est que le miroir
09:53grossissant
09:53d'une gouvernance
09:54en crise.
09:55Le ministre
09:56de l'Intérieur
09:56Herman Imongo
09:57a promis
09:58une refonte
09:58ambitieuse,
09:59création d'unités
10:00spécialisées,
10:01recrutement massif
10:02et renforcement
10:02des formations.
10:03Mais sans un mécanisme
10:05indépendant de contrôle,
10:06ces annonces
10:06risquent de rester
10:07cosmétiques.
10:09Pour nombre
10:09d'analystes,
10:10il faut aller plus loin,
10:11instaurer un organe
10:12externe de surveillance
10:13des forces de sécurité,
10:14associant sociétés
10:15civiles et magistratures,
10:17rendre publics
10:17les audits disciplinaires
10:18et sanctionner
10:19systématiquement
10:19les dérives,
10:21revaloriser les conditions
10:22de travail
10:22et de rémunération
10:23pour limiter
10:24des incitations
10:25à la corruption.
10:26La dépêche
10:27d'afrobarométer
10:27rappelle une évidence,
10:29une police perçue
10:30comme corrompue,
10:31mais l'état de droit
10:32et la légitimité
10:32de toutes les réformes
10:33politiques.
10:35Tant que l'institution
10:35la plus visible au quotidien
10:37sera associée
10:37aux raquettes
10:38et à l'abus de pouvoir,
10:39le discours sur la rupture
10:41restera un slogan.
10:43Le vrai défi
10:43de la transition gabonaise
10:44se joue là,
10:45prouver que les institutions
10:47peuvent redevenir
10:48au service du citoyen
10:49et non au service
10:50d'elles-mêmes.
10:5143% de la main
10:52d'oeuvres agricoles
10:53dans le monde
10:54sont des femmes,
10:55c'est ce que révèlent
10:55les derniers chiffres
10:56d'un rapport
10:57des Nations Unies
10:58démontrant que les femmes
10:59sont des travailleuses
11:00essentielles à la sécurité.
11:02Explication.
11:05Dans le monde,
11:06près d'un ouvrier
11:06agricole sur deux
11:08est une femme.
11:09Selon les Nations Unies,
11:1043% de la main d'oeuvre
11:11agricole mondiale
11:12et féminine
11:13portant ses travailleuses
11:14essentielles à la sécurité
11:15alimentaire
11:16restent encore dans l'ombre.
11:17Invisible dans les politiques
11:18publiques,
11:19elles portent pourtant
11:20sur leurs épaules
11:21une grande partie
11:21de la production alimentaire,
11:23notamment dans les pays
11:24les plus touchés
11:25par la faim.
11:26Dans les champs d'Afrique,
11:27d'Asie
11:28ou d'Amérique latine,
11:29elles s'aiment,
11:30récoltent,
11:31transforment,
11:31nourrissent,
11:32mais sont toujours
11:33possédés les terres
11:34qu'elles cultivent.
11:35Car moins de 20%
11:36des propriétaires fonciers
11:37dans le monde
11:37sont des femmes,
11:38une réalité souvent dictée
11:40par des traditions
11:40ou des lois
11:41qui leur refusent
11:42l'accès à la propriété.
11:44Conséquence,
11:44sans titre foncier,
11:46difficile d'obtenir un crédit,
11:47de moderniser une exploitation
11:48ou de bénéficier
11:49de programmes
11:50d'aide agricole.
11:51Cette inégalité structurelle
11:53freine la productivité
11:54et aggrave la pauvreté rurale.
11:56Pourtant,
11:56selon l'ONU,
11:57si les femmes avaient
11:58le même accès
11:59que les hommes
11:59aux ressources agricoles,
12:00la production mondiale
12:01pourrait bondir
12:02de 20 à 30%.
12:04Derrière ces chiffres,
12:05un enjeu clair,
12:06autonomiser les femmes,
12:07c'est nourrir le monde.
12:09Investir dans leurs droits fonciers,
12:10leur formation
12:11et leur accès aux ressources,
12:12c'est garantir
12:13un avenir plus équitable,
12:14plus productif
12:15et surtout,
12:16plus durable pour tous.
12:18Les femmes nourrissent
12:18la planète,
12:19il est temps désormais
12:20de leur donner
12:21les moyens
12:22d'en récolter les fruits.
12:24125,5 milliards de francs
12:27s'effacent
12:28et le montant
12:28du chiffre d'affaires
12:29du transport ferroviaire.
12:31En 2024,
12:32la source est le tabou de bord
12:33de l'économie 2025-2026.
12:35Vous l'aurez compris,
12:36nous sommes dans
12:37le chiffre du jour
12:38et le verbatim.
12:39La haute autorité
12:41de la communication
12:42tient également à rappeler
12:43qu'en tant que régulateur
12:45des médias au Gabon,
12:47elle se définit
12:48comme le promoteur
12:49et le protecteur
12:50de la liberté de la presse.
12:52À cet égard,
12:52elle se tiendra toujours
12:54aux côtés des journalistes
12:55qui se trouveraient
12:56injustement inquiétés
12:57dans l'exercice
12:58de leur métier.
13:00Germain Goyomous,
13:01à vous,
13:01président de la haute autorité
13:02de la communication
13:03et l'auteur de ce verbatim.
13:05La source est un communiqué
13:06daté de ce 22 octobre 2025.
13:09Point final à ce 19h30,
13:11merci pour votre fidélité,
13:13excellente soirée à vous.
13:14Surtout,
13:15n'oubliez pas
13:16les gestes simples,
13:17likez, commentez
13:18et restez à l'heure
13:19de l'info sur Gabon Media Time.
13:20À demain.
13:21Au revoir.
13:26Retrouvez JMT TV
13:27sur vos différents réseaux sociaux.
13:29Sous-titrage Société Radio-Canada
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